<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Plaidoyer pour le bon sens</title>
	<atom:link href="http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 05:30:20 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=abc</generator>
	<item>
		<title>Par : Robert Lachance</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/comment-page-1/#comment-6389</link>
		<dc:creator>Robert Lachance</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 16:11:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=414#comment-6389</guid>
		<description>Au 1 juillet 2008, il y avait 1 019 572 Québécois âgés entre 30 et 39 ans. Entre 20 et 29, où je situerais la majorité de la clientèle universitaire, il y en a presqu&#039;autant, 1 017 254. Entre 10 et 19 cependant, le bassin d&#039;où proviendront les étudiants universitaires dans les dix prochaines années, on retrouve moins de monde, 949 380; une baisse de près de 7%. Entre 0 et 9, les étudiants de la décennie suivante, ils seront 785 408; la baisse par rapport à maintenant atteint 23 %. À moyen terme, nous manquerons  d&#039;étudiants.

Le bon sens ne serait-il pas de recycler progressivement une substantielle partie des ressources matérielles et humaines de l&#039;université à la régénération de notre population ? À qui revient-il de financer cette régénération selon une formule innovante, performante et humaine ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au 1 juillet 2008, il y avait 1 019 572 Québécois âgés entre 30 et 39 ans. Entre 20 et 29, où je situerais la majorité de la clientèle universitaire, il y en a presqu&#8217;autant, 1 017 254. Entre 10 et 19 cependant, le bassin d&#8217;où proviendront les étudiants universitaires dans les dix prochaines années, on retrouve moins de monde, 949 380; une baisse de près de 7%. Entre 0 et 9, les étudiants de la décennie suivante, ils seront 785 408; la baisse par rapport à maintenant atteint 23 %. À moyen terme, nous manquerons  d&#8217;étudiants.</p>
<p>Le bon sens ne serait-il pas de recycler progressivement une substantielle partie des ressources matérielles et humaines de l&#8217;université à la régénération de notre population ? À qui revient-il de financer cette régénération selon une formule innovante, performante et humaine ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Robert Lachance</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/comment-page-1/#comment-6386</link>
		<dc:creator>Robert Lachance</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 23:39:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=414#comment-6386</guid>
		<description>Le gras ci-dessus était involontaire.

Le Pacte... Ce club d&#039;émérites ou d&#039;exs, à quelques exceptions près, oublient  tellement ils sont concentrés à mettre en priorité l&#039;héritage qu&#039;ils veulent laisser, un &lt;strong&gt;phénomène marquant&lt;/strong&gt; quand il lance son appel à la raison. Que ses membres ne le prennent pas personnel mais solidairement et gentiment d&#039;un inaccompli.

Si j&#039;en avais été, j&#039;aurais eu une pensée pour ce phénomène marquant qu&#039;est notre sous-régénération depuis 1970:

décennies
naissances 
 - au Québec
 - à Québec 

1899 - 1908 **         0 645 497 **              27 500 
1909 - 1918 **         0 816 156 **              35 550 
1919 - 1928 **         0 851 849 **              43 500 
1929 - 1938 **         0 788 511 **              40 560 
1939 - 1948 **         0 914 934 **              58 940 
1949 - 1958 **         1 319 402 **              83 200 
1959 - 1968 **         1 275 394 **              75 874 
1969 - 1978 **         0 946 479 **              60 683 
1979 - 1988 **         0 899 072 **              56 105 
1989 - 1998 **         0 893 882 **              54 466 
1999 - 2008 **         0 750 000 **              44 563 

En prêtant attention à la colonne des naissances au Québec, un brave peut avancer que l&#039;intelligence brute dans notre population évolue au rythme de l&#039;augmentation des frais de scolarité universitaires au Québec depuis 1989.

En clair, le talent exceptionnel à l&#039;admission est pratiquement deux fois moindre que dans les années 49-68, multiplié par l&#039;augmentation de la capacité d&#039;admission, divisé par l&#039;augmentation d&#039;un indice d&#039;encadrement familial en milieu aisé approprié où l’on trouve, comme vous écrivez: &quot;règle générale, les enfants qui ont les notes requises pour entrer dans les programmes hyper-contingentés&quot;. Au total, j&#039;appréhende une récession.

Alors, ma priorité est la régénération de &quot;quelque chose comme un grand peuple&quot; et pour y arriver, d&#039;accord pour une augmentation des frais de scolarité. Il ne faut pas se le cacher, la scolarisation, celle des filles surtout, est mauvaise pour la régénération, sauf en Israël ou la concurrence des palestiniens est stimulante.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le gras ci-dessus était involontaire.</p>
<p>Le Pacte&#8230; Ce club d&#8217;émérites ou d&#8217;exs, à quelques exceptions près, oublient  tellement ils sont concentrés à mettre en priorité l&#8217;héritage qu&#8217;ils veulent laisser, un <strong>phénomène marquant</strong> quand il lance son appel à la raison. Que ses membres ne le prennent pas personnel mais solidairement et gentiment d&#8217;un inaccompli.</p>
<p>Si j&#8217;en avais été, j&#8217;aurais eu une pensée pour ce phénomène marquant qu&#8217;est notre sous-régénération depuis 1970:</p>
<p>décennies<br />
naissances<br />
 &#8211; au Québec<br />
 &#8211; à Québec </p>
<p>1899 &#8211; 1908 **         0 645 497 **              27 500<br />
1909 &#8211; 1918 **         0 816 156 **              35 550<br />
1919 &#8211; 1928 **         0 851 849 **              43 500<br />
1929 &#8211; 1938 **         0 788 511 **              40 560<br />
1939 &#8211; 1948 **         0 914 934 **              58 940<br />
1949 &#8211; 1958 **         1 319 402 **              83 200<br />
1959 &#8211; 1968 **         1 275 394 **              75 874<br />
1969 &#8211; 1978 **         0 946 479 **              60 683<br />
1979 &#8211; 1988 **         0 899 072 **              56 105<br />
1989 &#8211; 1998 **         0 893 882 **              54 466<br />
1999 &#8211; 2008 **         0 750 000 **              44 563 </p>
<p>En prêtant attention à la colonne des naissances au Québec, un brave peut avancer que l&#8217;intelligence brute dans notre population évolue au rythme de l&#8217;augmentation des frais de scolarité universitaires au Québec depuis 1989.</p>
<p>En clair, le talent exceptionnel à l&#8217;admission est pratiquement deux fois moindre que dans les années 49-68, multiplié par l&#8217;augmentation de la capacité d&#8217;admission, divisé par l&#8217;augmentation d&#8217;un indice d&#8217;encadrement familial en milieu aisé approprié où l’on trouve, comme vous écrivez: &laquo;&nbsp;règle générale, les enfants qui ont les notes requises pour entrer dans les programmes hyper-contingentés&nbsp;&raquo;. Au total, j&#8217;appréhende une récession.</p>
<p>Alors, ma priorité est la régénération de &laquo;&nbsp;quelque chose comme un grand peuple&nbsp;&raquo; et pour y arriver, d&#8217;accord pour une augmentation des frais de scolarité. Il ne faut pas se le cacher, la scolarisation, celle des filles surtout, est mauvaise pour la régénération, sauf en Israël ou la concurrence des palestiniens est stimulante.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Robert Lachance</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/comment-page-1/#comment-6382</link>
		<dc:creator>Robert Lachance</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 18:19:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=414#comment-6382</guid>
		<description>J&#039;ai lu en plongée &lt;strong&gt;le gras&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; du Pacte. Je trouve qu&#039;il se conclut par deux questions intéressantes formulées sous forme d&#039;impératifs. En attendant de relire, connaissant notre situation démographique, je me demande comment qualifier notre avenir universitaire.

 Wikipedia nous enseigne que&#039;une récession économique est une diminution plus ou moins prolongée de l&#039;activité économique. La notion est à distinguer :

- du ralentissement économique, où la croissance du PIB diminue mais reste positive (l&#039;économie continue de croître, mais plus lentement);

- de la dépression économique, pour laquelle la diminution du PIB est importante et prolongée. La transition d&#039;un état « normal » à une situation de récession se fait par une crise économique.

Nous dirigeons-nous vers une récession universitaire, vers une diminution plus ou moins prolongée de l&#039;activité universitaire. La notion est à distinguer :

- du ralentissement universitaire, où la croissance du nombre d&#039;étudiants  diminue mais reste positive (le nombre d&#039;étudiants continue de croître, mais plus lentement);
- de la dépression universitaire, pour laquelle la diminution du nombre d&#039;étudiants est importante et prolongée. La transition d&#039;un état « normal » à une situation de récession se fait par une crise universitaire.

Nous dirigeons nous vers une crise universitaire découlant de notre insouciance depuis 1970 de notre régénération  ?&lt;/strong&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai lu en plongée <strong>le gras</strong><strong> du Pacte. Je trouve qu&#8217;il se conclut par deux questions intéressantes formulées sous forme d&#8217;impératifs. En attendant de relire, connaissant notre situation démographique, je me demande comment qualifier notre avenir universitaire.</p>
<p> Wikipedia nous enseigne que&#8217;une récession économique est une diminution plus ou moins prolongée de l&#8217;activité économique. La notion est à distinguer :</p>
<p>- du ralentissement économique, où la croissance du PIB diminue mais reste positive (l&#8217;économie continue de croître, mais plus lentement);</p>
<p>- de la dépression économique, pour laquelle la diminution du PIB est importante et prolongée. La transition d&#8217;un état « normal » à une situation de récession se fait par une crise économique.</p>
<p>Nous dirigeons-nous vers une récession universitaire, vers une diminution plus ou moins prolongée de l&#8217;activité universitaire. La notion est à distinguer :</p>
<p>- du ralentissement universitaire, où la croissance du nombre d&#8217;étudiants  diminue mais reste positive (le nombre d&#8217;étudiants continue de croître, mais plus lentement);<br />
- de la dépression universitaire, pour laquelle la diminution du nombre d&#8217;étudiants est importante et prolongée. La transition d&#8217;un état « normal » à une situation de récession se fait par une crise universitaire.</p>
<p>Nous dirigeons nous vers une crise universitaire découlant de notre insouciance depuis 1970 de notre régénération  ?</strong></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/comment-page-1/#comment-6357</link>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 02:54:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=414#comment-6357</guid>
		<description>Je comprends votre point de vue Victor H. Mais avouons que le gaspillage de compétences pèse aussi sur le développement du Québec.

Je ne suis plus fonctionnaire Victor mais je l&#039;ai été. Bien classé heureusement. Et oui, j&#039;ai connu des professionnels dans des emplois de techniciens.

Une saine gestion ça consiste aussi à utiliser les ressources selon leurs compétences question d&#039;efficience et d&#039;efficacité. C&#039;est même un devoir. Qui s&#039;en soucie dans un système ou la notion de responsabilité est une vue de l&#039;esprit?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je comprends votre point de vue Victor H. Mais avouons que le gaspillage de compétences pèse aussi sur le développement du Québec.</p>
<p>Je ne suis plus fonctionnaire Victor mais je l&#8217;ai été. Bien classé heureusement. Et oui, j&#8217;ai connu des professionnels dans des emplois de techniciens.</p>
<p>Une saine gestion ça consiste aussi à utiliser les ressources selon leurs compétences question d&#8217;efficience et d&#8217;efficacité. C&#8217;est même un devoir. Qui s&#8217;en soucie dans un système ou la notion de responsabilité est une vue de l&#8217;esprit?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Renaud Dubois</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/comment-page-1/#comment-6356</link>
		<dc:creator>Jean-Renaud Dubois</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 01:24:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=414#comment-6356</guid>
		<description>Bonjour,

Merci M.Pomerleau pour cet excellent commentaire qui permet d&#039;ouvrir la discussion et en même temps &quot;les oeillères&quot; de certains fédéralistes, comme M.Beauchesne, qui au lieu d&#039;apporter des &quot;idées&quot;, aime mieux nous dire des inanités comme :  ... « vous ne jouez jamais la carte de l’oppression comme le font la majorité des souverainistes, surtout les plus vieux qui ont connu la maudite grosse Anglaise qui travaillait chez Eaton. »   Il fallait bien encore une fois, qu&#039;il fasse des projections...

Je dirai quelques mots sur &quot;le bons sens&quot; ou &quot;Le beau risque&quot; mais sans être méprisant comme le fut, la semaine dernière à RDI, M.Montmarquette envers l&#039;économiste Bernard Élie.

À plus...

Bonne journée,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Merci M.Pomerleau pour cet excellent commentaire qui permet d&#8217;ouvrir la discussion et en même temps &laquo;&nbsp;les oeillères&nbsp;&raquo; de certains fédéralistes, comme M.Beauchesne, qui au lieu d&#8217;apporter des &laquo;&nbsp;idées&nbsp;&raquo;, aime mieux nous dire des inanités comme :  &#8230; « vous ne jouez jamais la carte de l’oppression comme le font la majorité des souverainistes, surtout les plus vieux qui ont connu la maudite grosse Anglaise qui travaillait chez Eaton. »   Il fallait bien encore une fois, qu&#8217;il fasse des projections&#8230;</p>
<p>Je dirai quelques mots sur &laquo;&nbsp;le bons sens&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Le beau risque&nbsp;&raquo; mais sans être méprisant comme le fut, la semaine dernière à RDI, M.Montmarquette envers l&#8217;économiste Bernard Élie.</p>
<p>À plus&#8230;</p>
<p>Bonne journée,</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Victor H</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/comment-page-1/#comment-6352</link>
		<dc:creator>Victor H</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 22:09:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=414#comment-6352</guid>
		<description>@ Gilles.

Si vous avez été, ou êtes encore fonctionnaire, vous devriez savoir que la fonction publique du Québec est constituée d’innombrables techniciens détenteurs de diplômes universitaires. Qui sont payés en techniciens.

Le marché du travail est un marché…qui ne pourrait pas fonctionné efficacement avec un droit au travail. Rappelez vous l’humour des travailleurs russes dans l’U.R.S.S. : on fait semblant de travailler, ils font semblant de nous payer.

La révolution tranquille est définitivement terminée.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Gilles.</p>
<p>Si vous avez été, ou êtes encore fonctionnaire, vous devriez savoir que la fonction publique du Québec est constituée d’innombrables techniciens détenteurs de diplômes universitaires. Qui sont payés en techniciens.</p>
<p>Le marché du travail est un marché…qui ne pourrait pas fonctionné efficacement avec un droit au travail. Rappelez vous l’humour des travailleurs russes dans l’U.R.S.S. : on fait semblant de travailler, ils font semblant de nous payer.</p>
<p>La révolution tranquille est définitivement terminée.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/comment-page-1/#comment-6350</link>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 16:39:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=414#comment-6350</guid>
		<description>Il se peut que je ne comprenne pas bien mais j&#039;ai le sentiment que nous vivons dans un univers où les nuages sont solides. 

ce qui nous permet d&#039;y poser les pieds et d&#039;avoir l&#039;impression d&#039;être sur le plancher des vaches.

Ma fille a complété son bac et sa maîtrise en biologie. Elle a payé à peu de choses près les  mêmes frais de scolarité que moi il y a quarante ans.

Mais elle a une dette de près de vingt mille dollars, qu&#039;elle rembourse avec régularité. Par ailleurs, elle occupe un emploi d&#039;occasionnelle au MRNF où elle est très apprécieée. Mais elle s&#039;attend néanmoins à ce que le prochain budget ne lui permette pas de poursuivre sa carrière dans ce ilieu. Il n&#039;y a pas d&#039;embauche au ministère n&#039;est-on pas au seuil d&#039;une révolution culturelle ?

Ce qui s&#039;offre à elle ce sont des emplois de professionnel dans le privé. Plus ou moins temporaire, au diable vauvert, avec une perte salariale significative, les employeurs aiment bien engager des professionnels et les payer comme techniciens...

Si ses frais de scolarité avaient atteints la hauteur réclamée par les lucides, disons entre 10 et 15 mille par année, essayez d&#039;imaginer dans quelle situation financière elle serait présentement. Quelle serait la hauteur de sa dette ? Abyssale probablement. Ce qui ne fait pas le moindrement vibrer les lucides. 

Mais surtout, quelles seraient ses perspectives d&#039;avenir ? C&#039;est bien connu qu&#039;au Québec comme partout en amérique du nord, le droit de travailler est acquis. Ce qui ne l&#039;est pas, c&#039;est le droit au travail. Ce que les législateurs incluant ceux des gouvernements péquistes se sont toujours soigneusement gardés de proclamer.

Personnellement je n&#039;ai pas d&#039;objections à ce que les frais de scolarité soient haussés. Ainsi on pourra avoir des génies encore plus géniaux comme professeurs dans nos universités. Les recteurs pourront faire des rêves encore plus fabuleux et on pourra même leur payer des chauffeurs et des gardes du corps.

Mais en contrepartie, quand on aura formé nos enfants, on pourra leur assurer qu&#039;ils ont les moyens de rembourser leurs dettes d&#039;études. Pour ça, il faudra qu&#039;on leur assure l&#039;accès à l&#039;emploi.

je gagerais ma plus belle chemise qu&#039;on finira par augmenter les droits de scolarité. Et je met aussi ma chemise à carreau sur la table que jamais on ne consacrera le droit au travail pour les diplômés sur endettés, qui continueront de commencer leur vie d&#039;adulte dans la précarité et le beurre de pinottes.

À moins qu&#039;ils deviennent prof d&#039;université.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il se peut que je ne comprenne pas bien mais j&#8217;ai le sentiment que nous vivons dans un univers où les nuages sont solides. </p>
<p>ce qui nous permet d&#8217;y poser les pieds et d&#8217;avoir l&#8217;impression d&#8217;être sur le plancher des vaches.</p>
<p>Ma fille a complété son bac et sa maîtrise en biologie. Elle a payé à peu de choses près les  mêmes frais de scolarité que moi il y a quarante ans.</p>
<p>Mais elle a une dette de près de vingt mille dollars, qu&#8217;elle rembourse avec régularité. Par ailleurs, elle occupe un emploi d&#8217;occasionnelle au MRNF où elle est très apprécieée. Mais elle s&#8217;attend néanmoins à ce que le prochain budget ne lui permette pas de poursuivre sa carrière dans ce ilieu. Il n&#8217;y a pas d&#8217;embauche au ministère n&#8217;est-on pas au seuil d&#8217;une révolution culturelle ?</p>
<p>Ce qui s&#8217;offre à elle ce sont des emplois de professionnel dans le privé. Plus ou moins temporaire, au diable vauvert, avec une perte salariale significative, les employeurs aiment bien engager des professionnels et les payer comme techniciens&#8230;</p>
<p>Si ses frais de scolarité avaient atteints la hauteur réclamée par les lucides, disons entre 10 et 15 mille par année, essayez d&#8217;imaginer dans quelle situation financière elle serait présentement. Quelle serait la hauteur de sa dette ? Abyssale probablement. Ce qui ne fait pas le moindrement vibrer les lucides. </p>
<p>Mais surtout, quelles seraient ses perspectives d&#8217;avenir ? C&#8217;est bien connu qu&#8217;au Québec comme partout en amérique du nord, le droit de travailler est acquis. Ce qui ne l&#8217;est pas, c&#8217;est le droit au travail. Ce que les législateurs incluant ceux des gouvernements péquistes se sont toujours soigneusement gardés de proclamer.</p>
<p>Personnellement je n&#8217;ai pas d&#8217;objections à ce que les frais de scolarité soient haussés. Ainsi on pourra avoir des génies encore plus géniaux comme professeurs dans nos universités. Les recteurs pourront faire des rêves encore plus fabuleux et on pourra même leur payer des chauffeurs et des gardes du corps.</p>
<p>Mais en contrepartie, quand on aura formé nos enfants, on pourra leur assurer qu&#8217;ils ont les moyens de rembourser leurs dettes d&#8217;études. Pour ça, il faudra qu&#8217;on leur assure l&#8217;accès à l&#8217;emploi.</p>
<p>je gagerais ma plus belle chemise qu&#8217;on finira par augmenter les droits de scolarité. Et je met aussi ma chemise à carreau sur la table que jamais on ne consacrera le droit au travail pour les diplômés sur endettés, qui continueront de commencer leur vie d&#8217;adulte dans la précarité et le beurre de pinottes.</p>
<p>À moins qu&#8217;ils deviennent prof d&#8217;université.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean Claude Pomerleau</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/comment-page-1/#comment-6348</link>
		<dc:creator>Jean Claude Pomerleau</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 13:31:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=414#comment-6348</guid>
		<description>Je correspond à l&#039;occasion avec un québécois qui habite la Suède depuis quelques années. Dernièrement il m&#039;a envoyer ce commentaire qui est pertinent à cette chronique sur les frais de scolarité:
.......................................

(...)


&quot;Saviez-vous que la plupart des écoles sont privées en Suède? Ça n&#039;empêche pas que la scolarité est gratuite.

Cet exemple m&#039;amène à dire que la Suède est très à droite point de vue libre marché, ce qui encourage l&#039;innovation et le développement économique, mais à gauche en ce qui concerne l&#039;éducation, la santé, les services à la petite enfance et bien entendu l&#039;aide sociale.

Le problème au Québec est que ni à gauche ni à droite on est capable d&#039;expliquer cela à la population. À gauche on dit non au privé et à droite on donne l&#039;impression que l&#039;on veut privatiser tout et laisser la population à elle-même.

La recette du succès réside dans les PPP, mais il est important dire PPP consensus. Les PPP du Québec, jusqu&#039;à maintenant, n&#039;ont fait qu&#039;enrichir le privé et appauvrir l&#039;État, donc les contribuables.

Enfin, un jour peut-être, la gauche et la droite au Québec pourront se parler et se rendre compte qu&#039;il est possible d&#039;avoir une approche droitiste pour l&#039;économie et à gauche pour ce qu&#039;il y a de plus importants, les contribuables.

En Suède, avec un ticket modérateur à l&#039;hôpital, des écoles privées, un système de pension moderne et un accès à l&#039;université gratuit, c&#039;est pour moi la recette du succès.

La Suède, un pragmatisme et réalisme en faveur et pour le bien-être du peuple. Et le peuple, jamais il n&#039;accepterait la corruption comme ça se fait au Québec.

En passant, voici une petite info intéressante concernant les &quot;CPE&quot; en Suède. Pour un salaire familial de 6000$ par mois (classe moyenne), le CPE est à 10$ pour les enfants de 0-3 ans et par jour environ. Pour les enfants de 4-5 ans c&#039;est environ 6 dollars par jour. Pour le deuxième et troisième enfant c&#039;est moins cher. http://www.goteborg.se/wps/portal/!ut/p/c1/04_SB8K8xLLM9MSSzPy8xBz9CP0os3gjU-9AJyMvYwMDSycXA6MQFxNDPwtTI38PU6B8pFm8n79RqJuJp6GhhZmroYGRmYeJk0-Yp4G7izEB3X4e-bmp-gW5EeUAAG38Yw!!/dl2/d1/L2dJQSEvUUt3QS9ZQnB3LzZfMjVLUUIySjMwMEFJRjBJTzdPUEgxRzFRMjQ!/

Une famille qui a un revenu de moins de 6000$ par mois paie 3% de son salaire pour le &quot;CPE&quot; par mois.

Donc, le Québec pourrait augmenter les frais de CPE pour les familles à haut revenu (on s&#039;entend que 6000$ par mois ça commence à être pas pire!)

Bref, vous voyez le pragmatisme Suédois dont je parle...
............................

La gratuité scolaire en Suède est rendue possible par une très haute taxe à la consommation. Cette approche est impossible au Québec dans un environnement nord américain, nous ne pourrions avoir un écart de 6 à 8 point de taxes à la consommation. Le débat reste ouvert.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je correspond à l&#8217;occasion avec un québécois qui habite la Suède depuis quelques années. Dernièrement il m&#8217;a envoyer ce commentaire qui est pertinent à cette chronique sur les frais de scolarité:<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</p>
<p>(&#8230;)</p>
<p>&laquo;&nbsp;Saviez-vous que la plupart des écoles sont privées en Suède? Ça n&#8217;empêche pas que la scolarité est gratuite.</p>
<p>Cet exemple m&#8217;amène à dire que la Suède est très à droite point de vue libre marché, ce qui encourage l&#8217;innovation et le développement économique, mais à gauche en ce qui concerne l&#8217;éducation, la santé, les services à la petite enfance et bien entendu l&#8217;aide sociale.</p>
<p>Le problème au Québec est que ni à gauche ni à droite on est capable d&#8217;expliquer cela à la population. À gauche on dit non au privé et à droite on donne l&#8217;impression que l&#8217;on veut privatiser tout et laisser la population à elle-même.</p>
<p>La recette du succès réside dans les PPP, mais il est important dire PPP consensus. Les PPP du Québec, jusqu&#8217;à maintenant, n&#8217;ont fait qu&#8217;enrichir le privé et appauvrir l&#8217;État, donc les contribuables.</p>
<p>Enfin, un jour peut-être, la gauche et la droite au Québec pourront se parler et se rendre compte qu&#8217;il est possible d&#8217;avoir une approche droitiste pour l&#8217;économie et à gauche pour ce qu&#8217;il y a de plus importants, les contribuables.</p>
<p>En Suède, avec un ticket modérateur à l&#8217;hôpital, des écoles privées, un système de pension moderne et un accès à l&#8217;université gratuit, c&#8217;est pour moi la recette du succès.</p>
<p>La Suède, un pragmatisme et réalisme en faveur et pour le bien-être du peuple. Et le peuple, jamais il n&#8217;accepterait la corruption comme ça se fait au Québec.</p>
<p>En passant, voici une petite info intéressante concernant les &laquo;&nbsp;CPE&nbsp;&raquo; en Suède. Pour un salaire familial de 6000$ par mois (classe moyenne), le CPE est à 10$ pour les enfants de 0-3 ans et par jour environ. Pour les enfants de 4-5 ans c&#8217;est environ 6 dollars par jour. Pour le deuxième et troisième enfant c&#8217;est moins cher. <a href="http://www.goteborg.se/wps/portal/" rel="nofollow">http://www.goteborg.se/wps/portal/</a>!ut/p/c1/04_SB8K8xLLM9MSSzPy8xBz9CP0os3gjU-9AJyMvYwMDSycXA6MQFxNDPwtTI38PU6B8pFm8n79RqJuJp6GhhZmroYGRmYeJk0-Yp4G7izEB3X4e-bmp-gW5EeUAAG38Yw!!/dl2/d1/L2dJQSEvUUt3QS9ZQnB3LzZfMjVLUUIySjMwMEFJRjBJTzdPUEgxRzFRMjQ!/</p>
<p>Une famille qui a un revenu de moins de 6000$ par mois paie 3% de son salaire pour le &laquo;&nbsp;CPE&nbsp;&raquo; par mois.</p>
<p>Donc, le Québec pourrait augmenter les frais de CPE pour les familles à haut revenu (on s&#8217;entend que 6000$ par mois ça commence à être pas pire!)</p>
<p>Bref, vous voyez le pragmatisme Suédois dont je parle&#8230;<br />
&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.</p>
<p>La gratuité scolaire en Suède est rendue possible par une très haute taxe à la consommation. Cette approche est impossible au Québec dans un environnement nord américain, nous ne pourrions avoir un écart de 6 à 8 point de taxes à la consommation. Le débat reste ouvert.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Victor Beauchesne</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/comment-page-1/#comment-6347</link>
		<dc:creator>Victor Beauchesne</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 12:52:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=414#comment-6347</guid>
		<description>&#039;&#039;Autrement dit, je confronte les fédéralistes et m’adresse aux indécis…au lieu de faire comme 99% des souverainistes…qui se réunissent entre eux, se parlent entre eux, se lisent entre eux, se tapent dans le dos entre eux. Ça convainc qui ça ?&#039;&#039; J.Facal

Bingo M. Facal, bien que je sois souvent en désaccord avec vous, j&#039;admire votre argumentaire et surtout le fait que vous ne jouez jamais la carte de l&#039;oppression comme le font la majorité des souverainistes, surtout les plus vieux qui ont connu la maudite grosse Anglaise qui travaillait chez Eaton. Bon sang, ça fait déjà plus de 25 ans que ce magasin a fermé ! 

Votre plaidoyer pour les frais de scolarité est plein de bon sens et provoque des critiques incohérentes, gauchisantes  et décourageantes.

C&#039;est la Nouvelle Écosse qui a les frais de scolarité les plus élevés au Canada et coincidence, c&#039;est aussi la NE qui a le plus haut taux de fréquentation universitaire.

Avez-vous entendu la critique J. Legault tenter de démolir votre collègue P. Fortin à la radio ? Sa grosse question : qui dans la classe moyenne/ouvrière pourra se payer les 20 ou 25 000 $ que ça coûte ? Comme si passer de 2 000 $ pa à 25 000 $ pa se ferait en deux ans ? De la pure sophisterie.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;&raquo;Autrement dit, je confronte les fédéralistes et m’adresse aux indécis…au lieu de faire comme 99% des souverainistes…qui se réunissent entre eux, se parlent entre eux, se lisent entre eux, se tapent dans le dos entre eux. Ça convainc qui ça ?&nbsp;&raquo; J.Facal</p>
<p>Bingo M. Facal, bien que je sois souvent en désaccord avec vous, j&#8217;admire votre argumentaire et surtout le fait que vous ne jouez jamais la carte de l&#8217;oppression comme le font la majorité des souverainistes, surtout les plus vieux qui ont connu la maudite grosse Anglaise qui travaillait chez Eaton. Bon sang, ça fait déjà plus de 25 ans que ce magasin a fermé ! </p>
<p>Votre plaidoyer pour les frais de scolarité est plein de bon sens et provoque des critiques incohérentes, gauchisantes  et décourageantes.</p>
<p>C&#8217;est la Nouvelle Écosse qui a les frais de scolarité les plus élevés au Canada et coincidence, c&#8217;est aussi la NE qui a le plus haut taux de fréquentation universitaire.</p>
<p>Avez-vous entendu la critique J. Legault tenter de démolir votre collègue P. Fortin à la radio ? Sa grosse question : qui dans la classe moyenne/ouvrière pourra se payer les 20 ou 25 000 $ que ça coûte ? Comme si passer de 2 000 $ pa à 25 000 $ pa se ferait en deux ans ? De la pure sophisterie.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Joseph Facal</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/plaidoyer-pour-le-bon-sens/comment-page-1/#comment-6343</link>
		<dc:creator>Joseph Facal</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 08:25:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=414#comment-6343</guid>
		<description>En passant, et ceci s&#039;adresse à tous, avant de grimper aux rideaux sur les droits de scolarité, allez donc lire le texte intégral de la proposition qui se nomme «Pacte pour un financement concurrentiel de nos universités». 

On lira également avec profit la section du rapport Montmarquette sur la tarification qui en traite, de même que les études produites par Robert Lacroix dans le cadre des travaux du Cirano. Vous y trouverez chiffres, références aux études existantes, etc. Ça évitera d&#039;enfoncer des portes ouvertes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En passant, et ceci s&#8217;adresse à tous, avant de grimper aux rideaux sur les droits de scolarité, allez donc lire le texte intégral de la proposition qui se nomme «Pacte pour un financement concurrentiel de nos universités». </p>
<p>On lira également avec profit la section du rapport Montmarquette sur la tarification qui en traite, de même que les études produites par Robert Lacroix dans le cadre des travaux du Cirano. Vous y trouverez chiffres, références aux études existantes, etc. Ça évitera d&#8217;enfoncer des portes ouvertes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

