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On tourne en rond

Tradition oblige, un bilan politique s’impose avant de laisser nos élus partir en vacances.

Tant à Québec qu’à Ottawa, la vie politique des derniers mois a été animée par des événements qui n’avaient rien à voir avec la volonté de nos gouvernements de remettre notre société sur le bon chemin : des scandales à Ottawa et des rapports de commissions à Québec.

Stephen Harper avait pourtant connu un départ impressionnant. On pouvait être d’accord ou non avec lui, mais voici, se disait-on, un homme qui sait où il veut aller et qui prend les moyens d’y arriver.

On réalise aujourd’hui qu’il n’avait dans ses bagages que des vivres pour un an et demi. Après avoir rapidement réalisé ses cinq engagements de base, il tue le temps depuis.                                                       

Hormis son désir évident de se rapprocher des États-Unis et de reprendre pied au Québec en lui faisant des pseudo-ouvertures qui tiennent largement de l’illusion, ce gouvernement sans ordre du jour fait du surplace.

Remarquez, ce n’est pas entièrement de sa faute.

Les conservateurs ont tenté d’orchestrer leur propre chute à d’innombrables reprises, mais ont toujours été sauvés par des libéraux décidés à avaler un nombre infini de couleuvres au mépris de leurs principes et de leur crédibilité.

Ce n’est pas non plus qu’il faille absolument qu’un gouvernement fasse de l’activisme forcené. Certaines choses se portent mieux quand nos gouvernements n’y touchent pas.

C’est simplement que moins la vie politique est animée par des questions importantes, plus les scandales auront un retentissement considérable.

Remercions Stéphane Dion qui, avec son ambitieux plan vert, vient d’ouvrir un débat de société effectivement fondamental.

Il sera fascinant de voir le sort que les électeurs réserveront à une initiative politique certainement critiquable, mais qui fait le pari, en cette époque qu’on dit cynique et revenue de tout, qu’on peut convaincre les gens d’accepter des changements profonds.                                                                          

À Québec, même dynamique, mais avec une grosse différence.

Ce qui est pareil, c’est que le gouvernement de Jean Charest, lui aussi minoritaire, n’a pas d’ordre du jour le moindrement substantiel à faire avancer. La différence fondamentale est que cela le sert merveilleusement.

Sa fulgurante remontée tient bien sûr à une opposition officielle immensément décevante et à un autre parti d’opposition qui fait du surplace.

Au lendemain des élections du 26 mars 2007, l’ADQ devait convaincre les Québécois de sa capacité à gouverner. Elle a parfaitement réussi à les convaincre du contraire.

Mais la remontée du PLQ tient surtout à ce que la population n’a pas du tout, mais pas du tout envie de se lancer dans les changements ambitieux que l’on prête aux deux autres partis d’opposition. Elle voit donc dans la gestion pépère et pas trop gaffeuse des libéraux une sorte de refuge.

Le problème est que certains de ces changements profonds sont effectivement nécessaires. Plus nous attendrons, plus ils seront difficiles. Monsieur Charest sait cela parfaitement.

Tant à Ottawa qu’à Québec, des élections seraient la meilleure chose qui pourrait nous arriver. Quand on tourne en rond, il faut proposer au peuple une direction claire et lui demander s’il veut l’emprunter ou pas.    

16 réponses à “On tourne en rond”

  1. le 26 juin 2008 à 16:54 francois Aubin

    Bravo Monsieur Facal, je vous félicite pour un autre excellent commentaire. Je suis entièrement d’accord avec vous sure les agissements de Monsieur Harper qui étaient étonnamment bon au départ et qui de moins en moins apprécier des gens. Ça franchise et son action du départ ou laissé la place à un homme qui veut gouverner et rester au pouvoir en éliminent toute controverse et en dissimulant les magouilles comme les libéraux fédéraux des années 90 et 00. Monsieur Charest à effectivement raison de ne rien faire car les gens l’aime mieux comme ça. Cependant, j’ai hate de voir la miniscule place dans l’histoire des premiers ministes du Québec qu’il occupera. Quand on le comparera à ses prédécesseurs, disons qu’il ne sera pas le plus impressionnant. Finalement, j’aimerais moi aussi des élections et j’aimerais que les partis adopent des projets avec plus d’envergure qu’actuellement. Avec le résultat décevant des deux gouvernements minoritaires, j’espère aussi que ce sera de nouveau des gouvernements majoritaire.

  2. le 27 juin 2008 à 15:27 Serge

    Encore des élections qu’il dit !… C’est une obsession.

    Comme c’est de coutume chez les salariés du ouèrnement, enseignants inclus, c’est encore le truc du transfert. Attribuer aux autres ce que l’on fait sois même. Tourner en rond et chercher des arguments et attribuer aux autres la stagnation.
    Bon…

    Soyons diplomates… C’est quoi ça des changements profonds, Joseph ?…
    Allez-vous afficher la liste de ces sapristis changements ?… Ou bien il faut des menaces de vérification fiscale, pour enfin les voir ?…

    À moins que ce soit la semaine du festival de la «parabole» et je suis le seul qui n’a rien compris à ce billet.
    sp

  3. le 27 juin 2008 à 15:48 Zapotec

    L’erreur de Monsieur Harper aura peut-etre ete d’avoir remplis la majorite de ces promesses trop rapidement… du jamais vu non?

  4. le 27 juin 2008 à 20:09 Normand ajoindre

    Bonjour Monsieur Facal,

    Au Québec, à l’Assemblée nationale et sur la place publique, deux grandes factions (chacune honorant ses théoriciens-vedettes et ses héros) s’affrontent dans un combat pour le pouvoir depuis la fin des années ‘60. La stratégie de l’opposition et de ses supporteurs (manifestants et autres) est d’empêcher le gouvernement de réaliser des projets bons pour la population. Car, moins la population sera aidée, plus grandes seront les chances que celle-ci remplace le parti au pouvoir. La technique du sabotage.

    Cela me fait penser à la guerre de cent ans (qui a duré 116 ans).

    On dit : « Trois générations entières vécurent dans un perpétuel climat de troubles et de combats. La guerre de Cent Ans se décompose en une série de batailles, séparés par des périodes de paix relative, ou de trêves. Et quand cessaient les combats, les pillages, la famine ou la peste achevaient de ruiner villes et campagnes. Si l’Angleterre ne fut pas épargnée par cette guerre, la France, sur le sol de laquelle se déroulèrent les batailles, fut plus atteinte que sa rivale. Elle finit cependant par avoir le dessus. »

    Chez nous les pillages, la famine, et les villes ruinées, ce sont toutes les conséquences néfastes des vrais problèmes laissés de côté par le sabotage organisé. Ce sont les problèmes dont on entend parler aux nouvelles et qui amènent les gens à s’exclamer « qu’allons-nous devenir ?  »

    N’est-ce pas horrible ? Voilà pourquoi nous préférons appeler ça le tournage en rond.

  5. le 28 juin 2008 à 20:58 jcpomerleau

    On tourne pas en rond, on s’en va droit dans le mur,mais on le voir pas:
    Il crise économique majeur se développe à l’échelle de la planète (on entre dans l’air de l’énergie cher et cela va transformer nos vies).L’épicentre de cette crise est situer aux États Unis qui connaitront cette année: La Très Grande Dépression US (1). Le Québec est entrer au premier trimestre dans une croissance négative (0,8%)(2)qui va s’accentuer à cause de la corrélation de notre économie avec les US; ce qui entrainera un deuxième déficit budgétaire de suite qui pourra dépasser 2 milliards. Ce qui tourne en rond ce sont tous ces dirigeants (PLQ,PQ’ ADQ etc.. sans envergures qui nous tiennent lieu d’élites). Ajouter à cela la médiacratie en général et vous avez le portrait d’un Québec complètement démissionnaire face au défi historique qui se pose: Dégager une stratégie d’état d’envergure pour surmonter cette crise. Et pour se faire reprendre en mains tous nos leviers d’actions d’un état optimal. C’est là que la bonne nouvelle arrive: Il y a un mur au travers duquel on pourra passer: Celui du ROC. Parce que la monté en puissance des provinces de l’Ouest mène à une confrontation majeur avec l’Est (Ontario) qui va faire sauter la Constitution de 1982 quand Harper va céder le pouvoir à Dion (le déclencheur, le Plan Vert de Dion). Et c’est là que le Québec va avoir une chance de s’échapper par la brèche qui va ainsi s’ouvrir. On tourne pas en rond on s’en va droit dans le mur.
    (1)http://www.europe2020.org/spip.php?rubrique8&lang=fr
    (2)http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080628/LAINFORMER/806281165/5891/LAINFORMER01

  6. le 30 juin 2008 à 8:45 SM

    L’élite se ligue contre les citoyens au Québec…

    Oui au ticket modérateur, non aux assurances privées, pour financer les soins de santé au Québec.

    Démographie: Vers un Fiasco au Canada.

    Un petit lien sur un sujet d’actualité:
    geocities(point)com/crash_demographique.

    Louis XIV : Après moi le déluge.

    P.S. Nouveau site web. prowomanprolife(point)org

  7. le 01 juil 2008 à 13:13 Jean-Renaud Dubois

    Bonjour,

    Cesser de tourner en rond depuis 2003 serait déjà un gros changement, non?
    *
    M.Pommerleau, même si votre analyse du « mur » est probable, et votre solution (l’indépendance) est la seule souhaitable pour dénouer ce noeud qui nous étrangle lentement ; il faut quand même admettre que présentement nous « tournons en rond ».
    La question qui tue:
    « EST-CE VOULU » par Tsan Tsu? Et quel en est l’objectif?
    À la 1ère question je dis : « OUI » et à la seconde je réponds : laisser au temps le temps de faire son oeuvre ; donc déconstruire…
    Je sais, je sais ce serait machiavélique : mais je ne vois pas d’autres raisons!

    ***
    Depuis 2003  » la réalité » est que le PLQ n’a eu aucune opposition pour réaliser la mise en place de projets structurants!
    L’opposition s’il y en eu une, venait d’une part de leur incapacité à livrer les promesses farfelues voire mensongères qu’ils avaient fait miroiter à la population ; et d’autre part d’une volonté presque perverse d’immobiliser et de remettre en question tout ce qui avait été fait par l’ancien gouvernement, puisqu’ils n’avaient pas d’idées ou si peu (voir leur programme)!

    Voici « un portrait » partiel — qui pourrait être plus étoffé — pour soutenir mon affirmation que immobiliser tout, c’est refuser le changement!
    -
    Donc, Serge, en citant ces refus d’avancer on retrouve une grande partie des changements dont vous réclamez la liste : il y en sûrement plusieurs autres. Je vais laisser à M.Facal le soin de les identifier.

    Bonne Fête du Canada à tous les blogeurs,

    2 autres textes, suite plus tard,

  8. le 02 juil 2008 à 0:05 Jean-Renaud Dubois

    Bonjour,

    Voici “un portrait” partiel pour soutenir mon affirmation que « immobiliser tout », c’est de refuser le changement et aussi s’assurer de ne pas construire, donc de reculer.
    -
    Autant on se cachait durant les 4 premières années de cette gouvernance désastreuse du PLQ ; autant depuis 6 mois on a droit à beaucoup de visibilité par un recyclage continuel qui donne l’impression que la machine bouge enfin!
    Pourtant rien a changé et on a droit au même gouvernement « attentiste » et sans projet structurants ; et cela même après 8 commissions d’études commandées par le PLQ.
    *
    Tout ce qu’ils ont fait depuis 2003 c’est de « tourner à vide » ; de brasser la marmite, comme s’ils avaient eu une commande de tout immobiliser.

    Moi, ce que je constate depuis 2003, c’est que l’on « tourne en rond » en contribuant à la déconstruction et la désorganisation civile du Québec!

    *****
    Voici les faits :
    1 – Tromper la population pour se faire élire.
    2 – Ce qu’ils n’ont pas fait.
    3 – Ce qu’ils ont fait.
    4 – Laisser le temps faire son oeuvre.
    *****
    1- TROMPER LA POPULATION POUR SE FAIRE ÉLIRE :
    *
    Je pense que les promesses proposées par le PLQ pour gagner les élections de 2003 sont un modèle à ne pas suivre puisqu’elles étaient immorales et trompeuses. Mais on doit toujours se les rappeler :

    - Annulation des fusions pour gagner des élections : aller plus bas c’est impossible. Donc immorales…

    - Priorité à l’Éducation… résultats?

    - Priorité à la Santé ….. résultats!

    - Réingénérie de l’État … quelle réingénérie?

    - Réduction d’impôt de 5 milliards : à l’exemple des chemins du temps de Duplessis! Qui pensait revoir cela?

    Le tout accrédité et auréolé par 4 experts chevronnés dont la parole était d’or! Vous vous rappelez-pas?
    Je gage qu’aucune de ces personnes là ne veut que l’on se souvienne de son nom! Ils ont accepté de participer à une simulation de haute voltige(je suis gentil).

    *****
    2 – CE QU’ILS ONT FAIT :
    *
    Je ne vous parlerai pas de ce qu’ils « ont fait », c’est une vraie catastrophe: (la liste serait trop longue).
    Un seul exemple, et je ne vous parlerez même pas de l’UQAM, qui se compare à la gaspésia: la centrale du Norsk Hydro et le Suroït.
    On avait pas assez d’électricité maintenant on en trop! Combien coûtera par année l’entente avec Norsk Hydro?
    Imaginez si le peuple n’avait pas bloqué le Suroït ?

  9. le 02 juil 2008 à 13:13 jcpomerleau

    (Jean Renaud Dubois; Point no 1)Que sont devenus ces experts qui ont signé le Cadre budgétaire (élection 2003).Je l’ai ais interpelé dans les pages du Le Devoir; un d’en eux a daigné répondre au gérant d’estrade que je suis:
    …………………
    Philip Merrigan (merrigan.philip@uqam.ca)
    Envoyé Le mercredi 21 février 2007 13:00

    Étant un des analystes du plan liberal de 2002, je me sens contraint de répondre au courriel de Monsieur Pomerleau. Ce plan se basait sur des hypothèses réalistes sur la croissance économique, l’impact de la croissance sur les revenus du gouvernement provincial, sur la croissance des transferts fédéraux et les intérêts payés sur la dette.

    La croissance économique a été un plus faible que prévue, la croissance des transferts fédéraux aussi en début de mandat, mais elle est maintenant beaucoup plus forte, enfin les prédictions du plan sur les intérêts étaient très justes, 7,3 millions prévus pour 2007-2008 par le gouvernement actuel, 7,7 prévus dans le plan 2002. Il faut aussi mentionner que les prévisions ont été faites sur une base de revenus de l’état plus élevés que ceux révisés par les libéraux une fois au pouvoir. Les projections du plan étaient faites sur la base des revenus publiés à l’époque, soit en 2002.

    Il faut se rappeler du fameux trou budgétaire du premier budget 2003-2004. Pour s’en convaincre il faut regarder les projections du dernier budget Marois, mais je m’éloigne de mon sujet.

    En signant mon avis sur les hypothèses utilisées par le plan, j’écrivais à la fin qu’une conditions sine qua non de sa réalisation était le gel nominal des dépenses dans les autres secteurs que la santé et l’éducation.

    Pour la santé, le gouvernement s’en tient à ce qu’il avait prévu (approximativement 5.1% nominalement par année), pour l’éducation il prévoyait 1.75% par année, l’augmentation a été plus près de 4%, on annonce une augmentation en fait de 4.4% pour l’an prochain, donc déjà des dépenses plus élevées que prévues.

    Cependant, la baisse d’impôt ne s’est pas produite car le gel nominal dans les autres secteurs ne s’est pas produit. En effet, le plan de 2002 prévoyait pour 2007-2008 des dépenses de programme de 50,5 milliards alors que le gouvernement actuel en prévoit 53,6 pour 2007-2008, 3,1 milliards de plus. La marge de manoeuvre pour des baisses d’impôt était là, le gouvernement a fait d’autres choix, entre autres l’équité salariale.

    En fait, lorsqu’on revoit le plan de 2002 à la lumière des chiffres d’aujourd’hui il n’était pas si mal. Comme analyste on me demandait que si les hypothèses économiques sous-jacentes au plan étaient plausibles, la question sur la discipline nécessaire pour réaliser les projections de dépenses de programmes relève plus des sciences politiques que des sciences économiques.
    ……………

  10. le 02 juil 2008 à 13:26 jcpomerleau

    Ce que l’on peut conclure de la réponse de M Merrigan c’est que le PLQ prévoyait performer aussi bien que M Landry (croissance 4,2 en 2002); ce qui ne fut pas le cas. En fait sous le PLQ la croissance décline depuis 2003; nous sommes maintenant dans un trimestre négatif (0,8%), et nous serons dans une récession confirmé au prochain trimestre: À quand le bulletin chiffré pour le PLQ dans la médiacratie fédéraliste. Point 2: Le PLQ donne l’impression d’ëtre sur le neutre ce qui n’est pas le cas. Depuis sa prise du pouvoir le PLQ a ouvert la porte à une classe affairiste qui squattent l’état pour détourner le bien public. Le cas le plus grave concerne les ressources énergétiques (pétrole et gaz) qui sont brader aux petits amis du régime au détriment de l’intérëts supérieurs du Québec. Ces réserves (potentiel et prouvées dépasse les 100 milliards: 4 trillons de pied cubes de gaz et surtout 2 milliards de barils de pétrole (Golf du St Laurent) qui feront l’objet d’une entente avec le fédéral se mois ci. Les droit d’exploration de l’Ile Anticosti qui appartenaient à lHydro Qc ont été bradé dans des circonstances nébuleuses au petits amis du parti, etc. Non le PLQ n’est pas au neutre, il profite de notre aphasie pour nous détrousser. Et, même minoritaire il vont continuer à la faire avec la complicité démissionnaire de Super Mario. Et Mme Marois dans tout cela; elle doirt au gaz.

  11. le 02 juil 2008 à 14:19 Jean-Renaud Dubois

    Bonjour,

    Voici mon 3 texte sur l’analyse des 5 ans d’administration du PLQ, qui a été catastrophique à tous les points de vue pour le Québec.-
    -
    Ils n’ont respecté aucune de leurs promesses : la plupart trompeuses ; et une en particulier qui a contribué et contribuera — si rien est fait — pendant encore de nombreuses années à la désorganisation civile de deux des grandes villes du Québec!
    *
    3 – CE QU’ILS N’ONT PAS FAIT :

    - « Maintenir les fusions » : après s’être aperçu que ce serait impossible de défusionner sans mettre en péril l’organisation civile de Montréal et Longueuil.
    Ils ont défusionné quand même…..Résultat? Un bordel total…

    - Le tracé de la 30 est réglé en 2003. Pour gagner le comté, on promet un autre tracé…
    Sera-t-il près 7 ans plus tard? Ils avaient en plus oublié les Mohawcks ; est-ce vraiment réglé? Et combien de $ ?

    - Le Bld Notre-Dame en attente depuis 2003…

    - La réingénérie d’État promise depuis 2003… Quel beau mot enthousiasmant et vendeur!

    - Élimination d’organismes d’État …combien de promis en 2003?

    ***
    - Éducation: laissez faire de 2003 à 2007….avec Pierre Reid et Fournier.
    Mme Courchêne tente présentemennt de corriger enfin le tir. Elle y croit : tant mieux!
    Pourtant l’Éducation c’était une priorité. C’est vrai, les écoles juives étaient plus importantes…

    - Les cliniques médicales : ouvertes 24h/jour et 7jrs/semaine dès 2003 ; le lendemain de l’élection disaient-ils! C’est encore pire…

    - Les médecins de famille….combien en 2003…combien en 2008

    - Les soins de 1ère ligne «promis» sont encore presque inexistants, selon le Dr Hébert (co-président à la commission des Ainés), donc en attente depuis 2003… Les péquistes n’avaient pas fait mieux!

    - Le CHUM  » PRÊT  » à bâtir au 6000 St-Denis en 2003… Et tous étaient enfin d’accord nous disait encore dernièrement l’ex-recteur de l’U de M, Monsieur Lacroix.
    Pourquoi ce recul? Pourquoi brasser la marmite? Combien de $ en études depuis 8 ans?
    *
    L’immobilisme total a marqué d’un sceau indélébile le règne des libéraux : et le plus drôle ce sont les « gens d’affaires » qui les en accusent : rappelez-vous le dossier du fameux « CASINO » , rejeté non pas par la majorité du peuple, mais par…le ministre de finances lui-même!

    CONCLUSION:
    *
    Sur l’économie et le progressisme le PQ a toujours été de beaucoup supérieur au PLQ et cela depuis 30 ans! Ils oublient toujours de s’en vanter, comme si c’était honteux!
    Pendant ce temps là charest parle souvent d’économie pour donner l’impression au peuple qu’il en est le Champion. Tout un champion depuis 2003.
    Et ça réussit! Adroit, non?

    ………. » La langue est le coeur de l’identité québécoise, et la protection de cette identité est la principale raison de vouloir faire du Québec un pays « , Joseph facal.

    Suite au prochain numéro,

  12. le 02 juil 2008 à 15:14 Jean-Renaud Dubois

    Bonjour,

    Voici mon dernier texte sur l’analyse de l’administration du PLQ, qui a été catastrophique à tous les points de vue pour le Québec.
    *
    4- LAISSER LE TEMPS FAIRE SON OEUVRE : (***)

    Dossier le plus important pour l’avenir et la survie du peuple Québecois c’est la langue : et cela passe aussi par l’immigration.
    Aujourd’hui M. Charest fait la leçon aux Français sur l’utilisation de trop de mots anglais dans leur vocabulaire ; et leur dit qu’ils doivent prendre exemple sur son gouvernement qui assure énergiquement la protection et la promotion de la langue française au Québec! Wouah!
    « A beau mentir qui vient de loin » application parfaite de ce proverbe!!
    *

    La Vérité :

    - Immigration, on coupe les budgets…. depuis 2003 …. pourtant le PQ les avaient déjà coupés en éliminant les COFI….pour atteindre le déficit zéro : C’était une erreur!

    - Et on les augmente 5 ans plus tard (2008) pour donner l’impression de bouger : donc brasser la marmite…sans en changer le contenu. Formidable, non!

    - Le comble : le gouvernement communique en anglais avec les immigrants!!!

    - Il offre même des cours en anglais à ces mêmes immigrants alors qu’ils doivent attendre plus de 6 mois pour suivre des cours de français. Belle intégration, à la majorité!

    - On nomme à l’OLF une présidente qui cache des recensements et des rapports d’experts pendant 20 mois ; et le pire, qui n’a aucune opinion sur les enquêtes et études de son propre « Office » (elle avait exigée le silence par assermentation, pourquoi?)
    Dans une entreprise privée elle aurait été congédiée ; mais on sait que tout cela a été voulu par Charest via Mme Saint-Pierre : « Gagner du Temps »…donc déconstruire.

    - On nomme au « Conseil Supérieure de la Langue Française » — CSLF — une personne opposée à la loi 101 : Madame Martin-Laforge ou bien des gens qui banalise notre histoire comme Jocelyn Létourneau.
    Avec la 1ère nomination, on voudrait démolir que l’on ne ferait pas autrement… Imaginez la nomination de M.Dorion au « Quebec Community Groups Network « . Impossible dites-vous! Vous avez raison.

    - C’est assez et je ne vous parlerez pas du rôle de bouffon que Charest a accepté de jouer pour le 400ème de Québec à LaRochelle au profit de la reine du Canada et de Harper ; puisqu’il avait accepté que le comité organisateur soit contrôlé par le fédéral.
    Donc notre premier ministre à joué le rôle de cocu content! Gesca a réagit? Mais voyons donc, ils ne contrediront pas leur chef ; envoyé au Québec par Ottawa et Desmarais(?)

    - Le comble : Harper a déclaré encore une fois hier par Harper « Champlain aura été le premier gouverneur du Canada ». Il a osé!
    Est-ce que Notre premier ministre — Jean Charest — a dénoncé cette récupération, cette appropriation de notre Histoire? Ben non!

    Nos amis anglais ont donc récupéré :
    ———————————-

    1- Notre « Nom » Canada (provenant des canadiens: nous) en 1867.

    2- Notre hymne national, née lors de la Saint-Jean, le 24 juin 1880.

    3- Et maintenant notre Histoire…en 2008.

    *********

    N.B. (***)
    LAISSER AU TEMPS LE TEMPS DE FAIRE SON OEUVRE : Tsan Tsu.

    Pourquoi cette déconstruction au niveau de l’identité »?

    C’est simple : plus tu coupes les budgets et tu retardes (6 à 8 mois mois présentement) l’apprentissage du français, moins tu intègres les immigrants à la majorité.
    Donc ils seront tentés entre temps de passer à l’anglais puisque les petites entreprises (de la communauté de l’immigrant) ont souvent à Montréal l’anglais comme langue commune!
    *
    À partir de cette prémisse et comme les nouveaux immigrants sont accueillis par le Canada et non par le Québec (une tribu selon certains fédéralistes) ils appuieront le PLQ à 85%.
    Calcul : 50 milles X 85%/365 jours = 115 nouveaux appuis par jour aux libéraux!
    Donc 210 milles immigrants qui appuyeront le PLQ dans 5 ans!
    -
    Avec cette dernière donnée qui complète le portrait, vous comprenez maintenant pourquoi je parle toujours de «temps».
    *
    Innexorablement,IL FERA SON OEUVRE! Et ce temps malheureusement il est compté…
    *
    Voilà c’était les conseils de Tsan Tsu en 2003 à Jean Charest!
    En plus de lui suggérer de couper les budgets de 33% pour la fêtes nationale du Québec(pour baisser la flamme) et de contribuer à même notre argent pour 10 milles dollars au fond pour l’unité nationale Canadienne!

    Pendant ce temps là, 75% du budget de la fête du Canada étaient alloué au Québec.

    Bonne semaine,

  13. le 02 juil 2008 à 15:35 Christian

    Merci à JR Dubois de partager son analyse de la gouvernance du PLQ.

    Est-ce une réponse au billet de Sir Andrew Pratt of Gesca ? Disait-il récemment qu’elle était merveilleuse.

    ps: C’est du joli…
    Cette fois c’est le général Pomerleau qui a bousillé l’affichage de la page, avec un adresse url trop longue.
    Messieurs…
    Vous ne pourriez pas restreindre la longueur de vos URL à 50 caractères par ligne ?
    Vous ne savez pas comment afficher un lien en code HTML sans le tronquer ? Écrivez-moi, ma petite peut vous dire ça.
    ch

  14. le 02 juil 2008 à 17:30 ymdelisle

    Le PLQ « fait du surplace » et sa popularité grimpe. Le PLQ tente de « brasser la cage » et sa popularité tombe. Le message est clair. Le peuple désire la sainte paix. La majorité silencieuse est tanné des crises existentielles. Le PLQ fait une bonne gestion avec les moyens mis à ça disposition. En passant, c’est le PQ qui nous a mis dans le pétrin avec ses coupures irréflechi dans la santé, en particulier.

  15. le 02 juil 2008 à 18:18 jcpomerleau

    (Christian) Demandez donc à votre petite si elle peut faire un copier collé qui ouvre la page sur cette article qui fait état d’une baisse de 0,8 % de PIB du Québec au premier trimestre. (ymdelisle) Quand le PQ a pris le pouvoir en 1994 après 9 ans de pouvoir du PLQ le chômage était à 13,4 % à MTL et il y avait eue un déficit de 6 milliards pour chacune des 3 dernières années. C’est à partir de cette pire sinistrose économique depuis la Grande Dépression (1929) que le PQ a eu à gouverner (et oui cela suppose des coupures; à qui la faute).Au cours des années subséquentes l’économie du Québec n’a cesser de s’améliorer, en 2002 M Landry a terminer l’année avec une croissance de 4,2% et une création d’emplois de 168 000 (Idu jamais vu depuis l’Expo 67). Depuis que le PLQ a pris le pouvoir on décline et on a rien vu encore.Chaque 1% de croissance signifie 500 millions pour le trésor public. Alors faite le calcul on est passé de 4,2% à -0,8%, en clair 2,5 milliards de moins au budget. À quand un bulletin chiffré pour le PLQ ?

  16. le 03 juil 2008 à 10:36 Zapotec

    @jcpomerleau
    Je ne dis pas ici que les Liberaux etaient tres bon et non plus que Monsieur Landry n’etais pas bon.. les chiffres doivent etre adosses avec ceux de nos voisins pour voir la performance relative de nos gouvernements.