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	<title>Commentaires sur : Marquer dans son but</title>
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		<title>Par : Daveyy</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/comment-page-1/#comment-2334</link>
		<dc:creator>Daveyy</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Feb 2008 01:28:04 +0000</pubDate>
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		<description>@ Vindicater

Vous avez votre expérience italienne, j&#039;ai la mienne. Qu&#039;est-ce que vous voulez que je vous dise de plus? Je rencontre énormément de gens de par mon travail et je n&#039;ai pas encore rencontré de cadre ou de professionnel italien qui ne parlait pas français. Par contre, je n&#039;entre pas chez eux pour valider dans quelle langue ils chantent dans la douche. Je répète que si les Italiens montréalais penchent plus vers la communauté anglaise c&#039;est dû en bonne partie à la société francophone qui autrefois était hermétiquement fermée à tous les étrangers,  lesdents le reconnait volontiers.

Quand à l&#039;Irlande, je ne fais pas de comparaison avec le Québec, j&#039;énonce un fait historique pour démontrer  que souveraineté ne veut pas automatiquement dire protection de la langue maternelle comme la plupart des souverainistes voudraient nous faire croire. Puisque vous parlez de l&#039;Irlande, j&#039;ai une question pour vous. Quel serait le pourcentage de Québécois qui appuyerait l&#039;indépendance pour leur pays dans les mêmes conditions que l&#039;Irlande? On parle d&#039;une guerre sanglante avec l&#039;Angleterre, suivie d&#039;une guerre civile , de la partition de l&#039;île ( toujours en vigueur) d&#039;un exode massif de sa population et finalement après 80-90 ans ils se retrouvent en bonne position, mais toujours partitionné. Nos braves souverainistes ont peur de parler de turbulences et se sentent obligés de nous promettre la devise, le passeport et l&#039;armée canadienne. 

D&#039;ailleurs, si on dépensait autant d&#039;énergie à faire du Québec une puissance économique que de  se perdre dans des débats identitaires stériles,les immigrants seraient naturellement attirés par notre succès. Le français est quand-même une langue importante sur notre planète et a un attrait naturel, mais le joual ne mène pas plus loin que Trois Pistoles.Tenter d&#039;assurer notre propre survie par la force et la règlementation sera toujours un combat d&#039;arrière garde voué à l&#039;échec à moyen terme. 

Tous ceux qui parlent plus qu&#039;une langue savent très bien que cela ne fait que renforcir leur langue maternelle et ne représente aucune menace.
Malheureusement, le mouvement souverainiste a un intérêt électoral à miser sur l&#039;insécurité culturelle des Québécois pour refaire son plein de votes. Ils (les souverainistes) exagèrent toujours la menace en se galvaudant comme les seuls et vrais protecteurs. Rien n&#039;est plus faux. Ils dépeignent ceux qui ne les suivent pas comme des traîtres , des vendus, des stupides qui n&#039;ont pas encore compris. Heureusement, le peuple québécois est assez intelligent pour comprendre et refuse d&#039;accorder son assentiment à leur projet mal cousu.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Vindicater</p>
<p>Vous avez votre expérience italienne, j&#8217;ai la mienne. Qu&#8217;est-ce que vous voulez que je vous dise de plus? Je rencontre énormément de gens de par mon travail et je n&#8217;ai pas encore rencontré de cadre ou de professionnel italien qui ne parlait pas français. Par contre, je n&#8217;entre pas chez eux pour valider dans quelle langue ils chantent dans la douche. Je répète que si les Italiens montréalais penchent plus vers la communauté anglaise c&#8217;est dû en bonne partie à la société francophone qui autrefois était hermétiquement fermée à tous les étrangers,  lesdents le reconnait volontiers.</p>
<p>Quand à l&#8217;Irlande, je ne fais pas de comparaison avec le Québec, j&#8217;énonce un fait historique pour démontrer  que souveraineté ne veut pas automatiquement dire protection de la langue maternelle comme la plupart des souverainistes voudraient nous faire croire. Puisque vous parlez de l&#8217;Irlande, j&#8217;ai une question pour vous. Quel serait le pourcentage de Québécois qui appuyerait l&#8217;indépendance pour leur pays dans les mêmes conditions que l&#8217;Irlande? On parle d&#8217;une guerre sanglante avec l&#8217;Angleterre, suivie d&#8217;une guerre civile , de la partition de l&#8217;île ( toujours en vigueur) d&#8217;un exode massif de sa population et finalement après 80-90 ans ils se retrouvent en bonne position, mais toujours partitionné. Nos braves souverainistes ont peur de parler de turbulences et se sentent obligés de nous promettre la devise, le passeport et l&#8217;armée canadienne. </p>
<p>D&#8217;ailleurs, si on dépensait autant d&#8217;énergie à faire du Québec une puissance économique que de  se perdre dans des débats identitaires stériles,les immigrants seraient naturellement attirés par notre succès. Le français est quand-même une langue importante sur notre planète et a un attrait naturel, mais le joual ne mène pas plus loin que Trois Pistoles.Tenter d&#8217;assurer notre propre survie par la force et la règlementation sera toujours un combat d&#8217;arrière garde voué à l&#8217;échec à moyen terme. </p>
<p>Tous ceux qui parlent plus qu&#8217;une langue savent très bien que cela ne fait que renforcir leur langue maternelle et ne représente aucune menace.<br />
Malheureusement, le mouvement souverainiste a un intérêt électoral à miser sur l&#8217;insécurité culturelle des Québécois pour refaire son plein de votes. Ils (les souverainistes) exagèrent toujours la menace en se galvaudant comme les seuls et vrais protecteurs. Rien n&#8217;est plus faux. Ils dépeignent ceux qui ne les suivent pas comme des traîtres , des vendus, des stupides qui n&#8217;ont pas encore compris. Heureusement, le peuple québécois est assez intelligent pour comprendre et refuse d&#8217;accorder son assentiment à leur projet mal cousu.</p>
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	<item>
		<title>Par : vindictater</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/comment-page-1/#comment-2333</link>
		<dc:creator>vindictater</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 23:13:00 +0000</pubDate>
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		<description>@ daveyy

Bon je crois que c&#039;est nécessaire de corriger certaines de vos affirmations. C&#039;est bien beau vouloir argumenter encore faut-il ne pas écrire n&#039;importe quelles conneries pour gagner son point.

Je vous cites: &quot;La plupart des Italiens que je connais parlent trois langues, ils ont un avantage systémique sur nos petits francophones unilingues (67% de la population)&quot;. J&#039;ai habité un quartier peuplé a majorité
d&#039;italiens toute ma vie, je suis allé a l&#039;école avec eux et plusieurs de mes amis sont italiens. Ce que je sais des italiens c&#039;est que ceux qui sont allés a l&#039;école francaise abandonne le francais a partir du cégep, rendu la il ne vivent plus en francais en fait il ne l&#039;utilise que quand c&#039;est nécessaire. Ceux qui sont allés a l&#039;école anglaise (la majorité), ne possedent qu&#039;un francais rudimentaire, ils sont incappable d&#039;écrire un texte correcte en francais et on des problemes a comprendre plusieurs mots et expressions. Ainsi il est faux de dire qu&#039;ils ont un avantage puisqu&#039;ils sont coupés d&#039;une foule de secteur ou le francais écrit et bien parlé est obligatoire. 

Deuxiement votre comparaison du Québec avec L&#039;Irlande qui malgré l&#039;obtention de son indépendance a perdu sa langue nationale est vraiment boiteuse. Suffit d&#039;analyser l&#039;histoire de l&#039;Irlande pour comprendre les raisons qui ont menés a cet état de fait, des raisons et un contexte qui sont tres loin de notre situation québecoise.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ daveyy</p>
<p>Bon je crois que c&#8217;est nécessaire de corriger certaines de vos affirmations. C&#8217;est bien beau vouloir argumenter encore faut-il ne pas écrire n&#8217;importe quelles conneries pour gagner son point.</p>
<p>Je vous cites: &laquo;&nbsp;La plupart des Italiens que je connais parlent trois langues, ils ont un avantage systémique sur nos petits francophones unilingues (67% de la population)&nbsp;&raquo;. J&#8217;ai habité un quartier peuplé a majorité<br />
d&#8217;italiens toute ma vie, je suis allé a l&#8217;école avec eux et plusieurs de mes amis sont italiens. Ce que je sais des italiens c&#8217;est que ceux qui sont allés a l&#8217;école francaise abandonne le francais a partir du cégep, rendu la il ne vivent plus en francais en fait il ne l&#8217;utilise que quand c&#8217;est nécessaire. Ceux qui sont allés a l&#8217;école anglaise (la majorité), ne possedent qu&#8217;un francais rudimentaire, ils sont incappable d&#8217;écrire un texte correcte en francais et on des problemes a comprendre plusieurs mots et expressions. Ainsi il est faux de dire qu&#8217;ils ont un avantage puisqu&#8217;ils sont coupés d&#8217;une foule de secteur ou le francais écrit et bien parlé est obligatoire. </p>
<p>Deuxiement votre comparaison du Québec avec L&#8217;Irlande qui malgré l&#8217;obtention de son indépendance a perdu sa langue nationale est vraiment boiteuse. Suffit d&#8217;analyser l&#8217;histoire de l&#8217;Irlande pour comprendre les raisons qui ont menés a cet état de fait, des raisons et un contexte qui sont tres loin de notre situation québecoise.</p>
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	<item>
		<title>Par : Joseph Facal</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/comment-page-1/#comment-2332</link>
		<dc:creator>Joseph Facal</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 13:08:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/#comment-2332</guid>
		<description>Merci d&#039;abord à Lesdents de rappeler au passage, en se l&#039;appliquant à lui-même, la règle des cinq commentaires maximum par personne et par billet. Par ailleurs, oui, effectivement, si je commençais à répondre individuellement à ceux qui voient dans mes billets des choses qui n&#039;y sont pas ou qui m&#039;imputent des motifs inexacts, je ne ferais que cela de mes journées. Je ne veux pas non plus, d&#039;aucune façon, jeter de l&#039;eau froide sur l&#039;idéalisme de ceux et celles (Mathieu D, Mìa, etc.)qui aspirent à une autre manière de faire de la politique. Moi aussi.Il faut simplement bien savoir dans quoi on s&#039;engage et faire la part des choses. Désolé si j&#039;ai manqué de clarté.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci d&#8217;abord à Lesdents de rappeler au passage, en se l&#8217;appliquant à lui-même, la règle des cinq commentaires maximum par personne et par billet. Par ailleurs, oui, effectivement, si je commençais à répondre individuellement à ceux qui voient dans mes billets des choses qui n&#8217;y sont pas ou qui m&#8217;imputent des motifs inexacts, je ne ferais que cela de mes journées. Je ne veux pas non plus, d&#8217;aucune façon, jeter de l&#8217;eau froide sur l&#8217;idéalisme de ceux et celles (Mathieu D, Mìa, etc.)qui aspirent à une autre manière de faire de la politique. Moi aussi.Il faut simplement bien savoir dans quoi on s&#8217;engage et faire la part des choses. Désolé si j&#8217;ai manqué de clarté.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Renaud Dubois</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/comment-page-1/#comment-2331</link>
		<dc:creator>Jean-Renaud Dubois</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 05:13:37 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour M.Facal,

C&#039;est vrai, qu&#039;occulter « Sciemment » des &quot;informations&quot; au public peut ressembler à de la perfidie ou de l&#039;hypocrisie! Et d&#039;autant plus, si elles s&#039;avèrent essentielles pour l&#039;avenir de notre Nation.
***
Depuis plus d&#039;un an et demi on cache contre toutes logiques la publication de 2 rapports ; l&#039;un remis depuis 18 mois(!) à Line Beauchamp et l&#039;autre à Christine Saint-Pierre il y a plus de 6 mois. 
Si tout va bien comme les deux ministres nous l&#039;ont rappelés deux fois plutôt qu&#039;une ; pourquoi les cacher alors?
 
Si les deux rapports, qui seront publiés en mars, démontrent une situation plus sombre que prévue de la situation linguistique sur l&#039;île de Monréal, et que le PLQ n&#039;a pas voulu agir depuis près de deux ........ alors nous saurons qu&#039;ils ont dupé et trompé leur peuple! 

N.B. Voir ci-dessous : la conférence de presse donnée en janvier 2007 par Mme Line Beauchamp....
http://www.assnat.qc.ca/fra/conf-presse/2007/070130LB.HTM</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour M.Facal,</p>
<p>C&#8217;est vrai, qu&#8217;occulter « Sciemment » des &laquo;&nbsp;informations&nbsp;&raquo; au public peut ressembler à de la perfidie ou de l&#8217;hypocrisie! Et d&#8217;autant plus, si elles s&#8217;avèrent essentielles pour l&#8217;avenir de notre Nation.<br />
***<br />
Depuis plus d&#8217;un an et demi on cache contre toutes logiques la publication de 2 rapports ; l&#8217;un remis depuis 18 mois(!) à Line Beauchamp et l&#8217;autre à Christine Saint-Pierre il y a plus de 6 mois.<br />
Si tout va bien comme les deux ministres nous l&#8217;ont rappelés deux fois plutôt qu&#8217;une ; pourquoi les cacher alors?</p>
<p>Si les deux rapports, qui seront publiés en mars, démontrent une situation plus sombre que prévue de la situation linguistique sur l&#8217;île de Monréal, et que le PLQ n&#8217;a pas voulu agir depuis près de deux &#8230;&#8230;.. alors nous saurons qu&#8217;ils ont dupé et trompé leur peuple! </p>
<p>N.B. Voir ci-dessous : la conférence de presse donnée en janvier 2007 par Mme Line Beauchamp&#8230;.<br />
<a href="http://www.assnat.qc.ca/fra/conf-presse/2007/070130LB.HTM" rel="nofollow">http://www.assnat.qc.ca/fra/conf-presse/2007/070130LB.HTM</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Adam</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/comment-page-1/#comment-2330</link>
		<dc:creator>Adam</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 01:24:57 +0000</pubDate>
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		<description>Definition de traitre: 

Personne qui agit avec perfidie, qui est susceptible de nuire d&#039;une manière hypocrite.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Definition de traitre: </p>
<p>Personne qui agit avec perfidie, qui est susceptible de nuire d&#8217;une manière hypocrite.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Adam</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/comment-page-1/#comment-2329</link>
		<dc:creator>Adam</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 01:23:21 +0000</pubDate>
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		<description>@ les dents

Je ne sais pas pour ou commencer, vous dites tellement de chose qui ne sont fondees sur rien mais alors la rien du tout.... Vous parlez des institutions de la majorite et de la minorite mais vous devriez peut-etre allez faire un tour a Mcgill et vous rendre que bon nombre de francophone y travaille, et ce a tous les echelons, c&#039;est-a-dire de concierge a professeur ou doyen. Le Quebec en entier a la chance de profiter d&#039;une institution de cette qualite, toutefois certain comme vous y voit encore un objet de colonisation ou d&#039;assimilation. Incapable de lui reconnaitre ses qualites vous voulez la limitez a vos compatriotes qui ont moins de ressentiment et plus de bon sens. Vous vivez encore dans une separation ideologique batie de toute piece par le clerge xenophobe du dernier siecle. 

Vous ne comprenez pas grand chose lorsque je parle de methodologie irreprochable ou si vous preferez de presentation impartiale de l&#039;histoire. Vous avez raisons lorsque vous dites que relater des faits suppose souvent une prise de position, ce que je demande c&#039;est de presentez tous les faits sans exception, je ne parle pas de triage, et je ne parle pas d&#039;un professeur souverainiste trop zeles mais d&#039;un contenu de programme qui omet souvent de mentionner certains faits tres importrant. J&#039;ai une question pour vous...est ce que vous avez lu le rapport de Durham.. le salopard qui a parle d&#039;assimilation des pauvre petits francophones ? 
Il va s&#039;en dire que l&#039;idee d&#039;assimilation est sans aucun doute inadmissible, mais au dela du mepris des francophones, est-ce que vous pouvez donner une autre raison, justification a cette mesure extreme proposer par Durham ?

Est-ce que vous avez lu Lionel Groulx, ou les ecrits d&#039;Ignace Bourget, &#039;&#039;grand&#039;&#039; eveque de Montreal ? 

Davey mentionne un des abus et preuve de  xenophobie dont les immigrants non francophone subissaient aupres du clerge, est ce que vous en aviez eu mention auparavant ? 

Mais bon.. je ne pense pas par ailleurs pouvoir etre plus clair que Davey avec qui je suis en accord sur la majorite. 

Lorsque vous utilisez le mot traitre, vous ne faites que rappeler la mesquinerie avec laquelle les bien-pensants de ce monde se permettent de categoriser et rejeter du revers de la main toutes idees opposees a la leur. Est-ce qu&#039;il est possible d&#039;aimer la langue francaise et de souhaiter son expansion sans pour autant la voir en permanence menace ? C&#039;est-a-dire ne pas etre un traitre, terme qui designe une &gt;

Je parle 3 langue, ca ne m&#039;empeche pas de preferer le francais, et ce non pas a cause de la loi 101, ou de la fameuse litterature du terroir mais bien parce que j&#039;ai lu Hugo, Camus ou Bouriba. 
La langue est avant tout un moyen de communication, et on ne peut pas la forcer par l&#039;oppression. Par la suite, et la est  la difference entre vous et moi, viens le doux plaisir qui s&#039;acquiere lentement en lisant, celui la meme qui nous donne envie de parler une langue ou d&#039;ecrire et qui nous permet de l&#039;apprecier a sa juste valeur. 

Vous les dents, vous utilisez la langue pour emprisoner votre esprit moi je l&#039;utilise pour etendre mes horizons pour aller a la rencontre des autres,  vous pense la proteger mais en fait vous vous enfermer et voulez nous enfermer avec vous. 

Voyagez un peu, lisez, et surtout ouvrez vous un peu aux autres, vous voulez defenseurs d&#039;un passe qui n&#039;est plus present, et n&#039;a plus lieu d&#039;avenir autrement que dans la conscience collective d&#039;une minorite qui va sans aucun doute disparaitre, non pas celle des francophones d&#039;Amerique, mais des etres de ressentiment comme vous. 

Amicalement</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ les dents</p>
<p>Je ne sais pas pour ou commencer, vous dites tellement de chose qui ne sont fondees sur rien mais alors la rien du tout&#8230;. Vous parlez des institutions de la majorite et de la minorite mais vous devriez peut-etre allez faire un tour a Mcgill et vous rendre que bon nombre de francophone y travaille, et ce a tous les echelons, c&#8217;est-a-dire de concierge a professeur ou doyen. Le Quebec en entier a la chance de profiter d&#8217;une institution de cette qualite, toutefois certain comme vous y voit encore un objet de colonisation ou d&#8217;assimilation. Incapable de lui reconnaitre ses qualites vous voulez la limitez a vos compatriotes qui ont moins de ressentiment et plus de bon sens. Vous vivez encore dans une separation ideologique batie de toute piece par le clerge xenophobe du dernier siecle. </p>
<p>Vous ne comprenez pas grand chose lorsque je parle de methodologie irreprochable ou si vous preferez de presentation impartiale de l&#8217;histoire. Vous avez raisons lorsque vous dites que relater des faits suppose souvent une prise de position, ce que je demande c&#8217;est de presentez tous les faits sans exception, je ne parle pas de triage, et je ne parle pas d&#8217;un professeur souverainiste trop zeles mais d&#8217;un contenu de programme qui omet souvent de mentionner certains faits tres importrant. J&#8217;ai une question pour vous&#8230;est ce que vous avez lu le rapport de Durham.. le salopard qui a parle d&#8217;assimilation des pauvre petits francophones ?<br />
Il va s&#8217;en dire que l&#8217;idee d&#8217;assimilation est sans aucun doute inadmissible, mais au dela du mepris des francophones, est-ce que vous pouvez donner une autre raison, justification a cette mesure extreme proposer par Durham ?</p>
<p>Est-ce que vous avez lu Lionel Groulx, ou les ecrits d&#8217;Ignace Bourget, &nbsp;&raquo;grand&nbsp;&raquo; eveque de Montreal ? </p>
<p>Davey mentionne un des abus et preuve de  xenophobie dont les immigrants non francophone subissaient aupres du clerge, est ce que vous en aviez eu mention auparavant ? </p>
<p>Mais bon.. je ne pense pas par ailleurs pouvoir etre plus clair que Davey avec qui je suis en accord sur la majorite. </p>
<p>Lorsque vous utilisez le mot traitre, vous ne faites que rappeler la mesquinerie avec laquelle les bien-pensants de ce monde se permettent de categoriser et rejeter du revers de la main toutes idees opposees a la leur. Est-ce qu&#8217;il est possible d&#8217;aimer la langue francaise et de souhaiter son expansion sans pour autant la voir en permanence menace ? C&#8217;est-a-dire ne pas etre un traitre, terme qui designe une &gt;</p>
<p>Je parle 3 langue, ca ne m&#8217;empeche pas de preferer le francais, et ce non pas a cause de la loi 101, ou de la fameuse litterature du terroir mais bien parce que j&#8217;ai lu Hugo, Camus ou Bouriba.<br />
La langue est avant tout un moyen de communication, et on ne peut pas la forcer par l&#8217;oppression. Par la suite, et la est  la difference entre vous et moi, viens le doux plaisir qui s&#8217;acquiere lentement en lisant, celui la meme qui nous donne envie de parler une langue ou d&#8217;ecrire et qui nous permet de l&#8217;apprecier a sa juste valeur. </p>
<p>Vous les dents, vous utilisez la langue pour emprisoner votre esprit moi je l&#8217;utilise pour etendre mes horizons pour aller a la rencontre des autres,  vous pense la proteger mais en fait vous vous enfermer et voulez nous enfermer avec vous. </p>
<p>Voyagez un peu, lisez, et surtout ouvrez vous un peu aux autres, vous voulez defenseurs d&#8217;un passe qui n&#8217;est plus present, et n&#8217;a plus lieu d&#8217;avenir autrement que dans la conscience collective d&#8217;une minorite qui va sans aucun doute disparaitre, non pas celle des francophones d&#8217;Amerique, mais des etres de ressentiment comme vous. </p>
<p>Amicalement</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lesdents</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/comment-page-1/#comment-2328</link>
		<dc:creator>Lesdents</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 20:52:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/#comment-2328</guid>
		<description>Davey, Comme je n&#039;ai plus de droits de parole, et même si j&#039;aimerais vous répliquer, je me contente d&#039;attirer votre attention sur 2 excellents textes de Christian Rioux. 

En espérant que M. Facal ne jugera pas que je &quot;pète l&#039;élastique&quot;.

http://www.vigile.net/Full-bilingue

http://www.vigile.net/De-Saint-Leonard-a-Herouxville</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Davey, Comme je n&#8217;ai plus de droits de parole, et même si j&#8217;aimerais vous répliquer, je me contente d&#8217;attirer votre attention sur 2 excellents textes de Christian Rioux. </p>
<p>En espérant que M. Facal ne jugera pas que je &laquo;&nbsp;pète l&#8217;élastique&nbsp;&raquo;.</p>
<p><a href="http://www.vigile.net/Full-bilingue" rel="nofollow">http://www.vigile.net/Full-bilingue</a></p>
<p><a href="http://www.vigile.net/De-Saint-Leonard-a-Herouxville" rel="nofollow">http://www.vigile.net/De-Saint-Leonard-a-Herouxville</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Daveyy</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/comment-page-1/#comment-2326</link>
		<dc:creator>Daveyy</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 20:11:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/#comment-2326</guid>
		<description>Lesdents

Vous reconnaissez l’erreur historique d’exclure systématiquement les immigrants de nos écoles, très bien, mais vous voulez passer de 10% à 90% dans très peu de temps et citez l’apôtre de la disparition, J-F Lisée,  pour maintenir que nous allons droit vers l’abîme. Permettez-moi d’être beaucoup plus confiant que vous. Le verre est à moitié plein  pas à moitié vide quand il passe de 10% à 50%. Vous ignorez la tendance. Vous doutez même des transferts, il faudrait vérifier si à part de travailler, d’étudier, de dialoguer publiquement  en français, il faudrait vérifier quoi au juste, en quelle langue on chante dans la douche? 

Vous trouvez anormal qu’un Italien de troisième génération  se sente d’appartenance italienne au anglo-américaine. Ouvrez-vous les yeux au lieu de toujours montrer vos dents. En quoi cela vous regarde de toute façon. S’il parle, travaille et participe à la société en français, je n’y vois pas de menace à notre existence. Le curé qui a refusé l’école française à son père lui a donné à lui et à ses enfants un droit que nous n’avons pas, c.-à-d. d’envoyer ses enfants à l’école anglaise. Trop tard, même après 50 ans. La plupart des Italiens que je connais parlent trois langues, ils ont un avantage systémique sur nos petits francophones unilingues (67% de la population). Mais de grâce, arrêtez de les blâmer, et oui dans les circonstances c’est tout à fait normal.

Vous voulez panser les plaies en réduisant l’apport historique de la communauté anglophone à une simple statistique. Même les mots que vous utilisez, minorité nationale, rappelle  des notions de réserve indienne. Casser du sucre sur le dos des anglophones, jamais ! On veut juste intégrer en français 90 % des immigrants de force s’il le faut car on est en train de disparaître. On veut des véritables francophones dites-vous. Selon mon dictionnaire : « francophone : qui  parle habituellement le français, au moins dans certaines circonstances de la communication, soit comme langue maternelle, soit comme langue seconde ». Votre crainte de disparaître vous rend archi sensible au moindre courant d’air froid, au lieu de fermer la fenêtre vous voulez toujours monter le thermostat. Vous oubliez tout le côté séducteur du français et vous croyez, à tort selon moi, qu’une culture peut être imposée par des règlements. Des états généraux pour réduire les institutions anglaises à 9 % du budget, pas mal rassembleur comme projet, à défaut d’un autre référendum, rien de mieux pour polariser et raviver la flamme souverainiste pour l’ultime combat, c’est de la caricature, vous me direz, moi j’appelle ça du scepticisme.

Vous dites qu’un francophone serait mieux de s’expatrier pour parfaire son anglais alors qu’il peut, par exemple, étudier à une des top universités au monde, McGill, tout en soumettant ses travaux et écrire ses examens en français à quelques kilomètres de chez-lui. Vous appelez cela  financer une institution anglaise au détriment des institutions de la majorité. J’appelle cela des vœux pieux quand vous dites que ces institutions sont un actif, mais un actif conditionnel au 9%. Moi je vous dis que, même s’il n’y avait aucun anglophone au Québec, l’existence d’une institution de langue anglaise de haut renom serait un atout. Vous aimez citer l’Irlande. Et bien parlons en. Trinity College, le Oxford de l’Irlande, a toujours été appuyé par le gouvernement républicain en dépit qu’il s’agissait d’une institution de la minorité protestante (moins de 5% en Irlande) avec qui il était en guerre.

Parce que je défends une minorité, vous m’accusez de parler d’elle « comme si elle était l’âme de Montréal ». Sachez que toute société doit être jugée en fonction de son traitement de ses minorités. Vous répétez ad nauseam les immenses pressions que nous subissons, comme si aucune autre petite nation n’en subissait et que notre destin serait toujours en jeu. Le finnois serait plus sécurisé que le français, oui oui, je sais faut pas être  inconscient sur le plan démolinguistique.  C’est votre opinion et comme opinion je la respecte sans la partager. Vous me faites un peu penser à l’économiste qui a prédit sept des trois dernières récessions. Hélas, cette phobie diminue graduellement avec le passage des générations et cela explique en partie le sentiment de panique qui se dégage du discours souverainiste d’une certaine génération. Espérons que la panique passera sans trop de dégâts</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lesdents</p>
<p>Vous reconnaissez l’erreur historique d’exclure systématiquement les immigrants de nos écoles, très bien, mais vous voulez passer de 10% à 90% dans très peu de temps et citez l’apôtre de la disparition, J-F Lisée,  pour maintenir que nous allons droit vers l’abîme. Permettez-moi d’être beaucoup plus confiant que vous. Le verre est à moitié plein  pas à moitié vide quand il passe de 10% à 50%. Vous ignorez la tendance. Vous doutez même des transferts, il faudrait vérifier si à part de travailler, d’étudier, de dialoguer publiquement  en français, il faudrait vérifier quoi au juste, en quelle langue on chante dans la douche? </p>
<p>Vous trouvez anormal qu’un Italien de troisième génération  se sente d’appartenance italienne au anglo-américaine. Ouvrez-vous les yeux au lieu de toujours montrer vos dents. En quoi cela vous regarde de toute façon. S’il parle, travaille et participe à la société en français, je n’y vois pas de menace à notre existence. Le curé qui a refusé l’école française à son père lui a donné à lui et à ses enfants un droit que nous n’avons pas, c.-à-d. d’envoyer ses enfants à l’école anglaise. Trop tard, même après 50 ans. La plupart des Italiens que je connais parlent trois langues, ils ont un avantage systémique sur nos petits francophones unilingues (67% de la population). Mais de grâce, arrêtez de les blâmer, et oui dans les circonstances c’est tout à fait normal.</p>
<p>Vous voulez panser les plaies en réduisant l’apport historique de la communauté anglophone à une simple statistique. Même les mots que vous utilisez, minorité nationale, rappelle  des notions de réserve indienne. Casser du sucre sur le dos des anglophones, jamais ! On veut juste intégrer en français 90 % des immigrants de force s’il le faut car on est en train de disparaître. On veut des véritables francophones dites-vous. Selon mon dictionnaire : « francophone : qui  parle habituellement le français, au moins dans certaines circonstances de la communication, soit comme langue maternelle, soit comme langue seconde ». Votre crainte de disparaître vous rend archi sensible au moindre courant d’air froid, au lieu de fermer la fenêtre vous voulez toujours monter le thermostat. Vous oubliez tout le côté séducteur du français et vous croyez, à tort selon moi, qu’une culture peut être imposée par des règlements. Des états généraux pour réduire les institutions anglaises à 9 % du budget, pas mal rassembleur comme projet, à défaut d’un autre référendum, rien de mieux pour polariser et raviver la flamme souverainiste pour l’ultime combat, c’est de la caricature, vous me direz, moi j’appelle ça du scepticisme.</p>
<p>Vous dites qu’un francophone serait mieux de s’expatrier pour parfaire son anglais alors qu’il peut, par exemple, étudier à une des top universités au monde, McGill, tout en soumettant ses travaux et écrire ses examens en français à quelques kilomètres de chez-lui. Vous appelez cela  financer une institution anglaise au détriment des institutions de la majorité. J’appelle cela des vœux pieux quand vous dites que ces institutions sont un actif, mais un actif conditionnel au 9%. Moi je vous dis que, même s’il n’y avait aucun anglophone au Québec, l’existence d’une institution de langue anglaise de haut renom serait un atout. Vous aimez citer l’Irlande. Et bien parlons en. Trinity College, le Oxford de l’Irlande, a toujours été appuyé par le gouvernement républicain en dépit qu’il s’agissait d’une institution de la minorité protestante (moins de 5% en Irlande) avec qui il était en guerre.</p>
<p>Parce que je défends une minorité, vous m’accusez de parler d’elle « comme si elle était l’âme de Montréal ». Sachez que toute société doit être jugée en fonction de son traitement de ses minorités. Vous répétez ad nauseam les immenses pressions que nous subissons, comme si aucune autre petite nation n’en subissait et que notre destin serait toujours en jeu. Le finnois serait plus sécurisé que le français, oui oui, je sais faut pas être  inconscient sur le plan démolinguistique.  C’est votre opinion et comme opinion je la respecte sans la partager. Vous me faites un peu penser à l’économiste qui a prédit sept des trois dernières récessions. Hélas, cette phobie diminue graduellement avec le passage des générations et cela explique en partie le sentiment de panique qui se dégage du discours souverainiste d’une certaine génération. Espérons que la panique passera sans trop de dégâts</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Lesdents</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/comment-page-1/#comment-2325</link>
		<dc:creator>Lesdents</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 16:39:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/#comment-2325</guid>
		<description>Dernier commentaire de ma part – j’ai utilisé mes droits de parole

Davey, vous avez tendance à répliquer dans le vide. Vous caricaturez mon discours, et ensuite vous y répondez. Encore une fois, vos critiques sont sans objet.

1.	Je reconnais que nos élites étaient inconscientes en ne faisant pas plus d’efforts pour intégrer en français les juifs et les italiens par le passé. Je condamne la bêtise de nos ancêtres là-dessus. Mais voyez comment vous réagissez quand quelqu’un (comme moi) suggère d’en faire davantage, aujourd’hui, pour les franciser et pour réparer les erreurs du passé : au mieux on se fait reprocher de casser du sucre sur le dos des anglophones sous prétexte que l’on veut intégrer en français, et au pire on se fait traiter de xénophobes par des jeunes tout fraichement revenus de Vancouver. On est en train de faire les mêmes erreurs que nos ancêtres (c’est-à-dire tolérer la ségrégation linguistique), et vous êtes de ceux qui encouragent et soutiennent ce système malsain. Vous avez probablement, bien avant moi, à faire un examen de conscience là-dessus, puisque de mon côté, je propose d’aller plus loin que l’auto-flagellation. Je suggère de panser les plaies causées par nos erreurs passées.

2.	Je ne suggère pas de « priver de fonds » les institutions anglophones. Je suggère de les financer au prorata de l’importance démographique de cette minorité nationale. Ceci mériterait d’être documenté par une Commission ou des États généraux examinant cette question pour faire un portrait exact de la situation d’iniquité créée par le déséquilibre du financement (écoles, universités, hôpitaux, financement de la culture, financement d’infrastructures). Je crois que les symptômes de ce déséquilibre sont suffisamment visibles et évidents pour justifier une étude détaillée – qui est contre l’idée de faire une étude de manière à mieux gouverner notre action ? Par ailleurs, je suis d’accord avec vous qu’elles sont un actif plutôt qu’un passif. Elles deviennent toutefois un passif si elles drainent plus que leur part d’investissements publics. Autrement dit, elles deviennent un problème si leur développement se fait au détriment des institutions de la majorité.

3.	Je suis conscient de ce que vous dites concernant la Finlande, la Suède et l’Irlande. Je ne vois pas en quoi cela invalide mon point de vue. Je signale simplement que certaines personnes abordent la question linguistique avec une inconscience qui pourrait bien nous mener vers un destin similaire à celui de l’Irlande (sur le plan linguistique). Je suggère de ne pas attendre jusque là dans le cas du Québec. Aussi, je fais remarquer que de faire preuve de la même assurance linguistique que la Suède ou la Finlande serait justement une marque d’inconscience qui ne tiendrait pas compte de notre situation unique sur le plan démolinguistique, de même que des immenses pressions en faveur de l’anglais en Amérique du Nord. J’ajoute que notre système d’éducation, de même que nos institutions politiques et administratives, doivent en tenir compte. C’est le rôle de nos élites, à supposer que nous en ayons qui soient dignes de ce nom, de faire preuve d’assez de lucidité pour agir en conséquence.


4.	Sur Montréal. Vous parlez comme si c’était la communauté anglophone qui était l’âme de Montréal, et que sans elle Montréal n’aurait pas plus d’attraits que Trois-Rivières. Je voulais vous faire remarquer que si il y a quelque chose qui distingue Montréal sur le continent, c’est bien le français – et que c’est là le principal atout de Montréal. Sans lui, Montréal ne serait rien d’autre qu’une autre métropole anglophone multiculturelle semblable aux dizaines d’autres que l’on trouve en Amérique du Nord. Je ne veux pas dire que la composante anglophone n’a pas sa place dans ce portrait, mais c’est une place de minoritaire qui est la sienne. 

5.	Pour répondre à votre question : oui je suggère aux jeunes voulant parfaire leur anglais de s’expatrier. Montréal n’est pas un endroit propice à l’apprentissage de l’anglais - du moins il ne devrait pas l’être. Le jeune qui s’expatrie pour apprendre l’anglais en tire plus de bénéfices que celui qui choisit de faire de l’ « immersion » à Montréal parce qu’il craint de quitter l’Île (sur les plans culturels, l’expérience de vie, etc.). Les coûts liés aux voyages diminuent, le nombre de programmes d’apprentissage de langue seconde se multiplient, et n’importe quel con peut trouver un poste d’aide-cuisinier à Jasper pendant l’été. 

6.	Sur votre optimisme (vous faites remarquer qu’il y a plus de transferts linguistiques vers le français qu’il y en avait). D’une part, je suis loin d’être convaincu que les transferts linguistiques sont véritables (c’est-à-dire que le français ne devient pas nécessairement la langue première de ceux que l’on inclut dans les statistiques à titre de francophones). Là-dessus je répète que les Québécois francophones ont une responsabilité : celle d’intégrer la majorité des immigrants à langue, la culture et l’identité québécoise. Ce n’est pas vrai qu’il est normal qu’un « italien » de troisième génération qui ne parle pas un mot d’italien se sente plus d’appartenance à l’Italie à l’Amérique du Nord anglophone qu’au Québec. D’autre part, ce n’est pas parce qu’on se dirige plus lentement qu’autrefois vers l’abîme qu’il faut se réjouir (image employé par JF Lisée). Tant que 90% (approx) des transferts (véritables) ne se feront pas vers le français, ce sera signe que le français n’a pas encore le statut qui lui revient au Québec.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dernier commentaire de ma part – j’ai utilisé mes droits de parole</p>
<p>Davey, vous avez tendance à répliquer dans le vide. Vous caricaturez mon discours, et ensuite vous y répondez. Encore une fois, vos critiques sont sans objet.</p>
<p>1.	Je reconnais que nos élites étaient inconscientes en ne faisant pas plus d’efforts pour intégrer en français les juifs et les italiens par le passé. Je condamne la bêtise de nos ancêtres là-dessus. Mais voyez comment vous réagissez quand quelqu’un (comme moi) suggère d’en faire davantage, aujourd’hui, pour les franciser et pour réparer les erreurs du passé : au mieux on se fait reprocher de casser du sucre sur le dos des anglophones sous prétexte que l’on veut intégrer en français, et au pire on se fait traiter de xénophobes par des jeunes tout fraichement revenus de Vancouver. On est en train de faire les mêmes erreurs que nos ancêtres (c’est-à-dire tolérer la ségrégation linguistique), et vous êtes de ceux qui encouragent et soutiennent ce système malsain. Vous avez probablement, bien avant moi, à faire un examen de conscience là-dessus, puisque de mon côté, je propose d’aller plus loin que l’auto-flagellation. Je suggère de panser les plaies causées par nos erreurs passées.</p>
<p>2.	Je ne suggère pas de « priver de fonds » les institutions anglophones. Je suggère de les financer au prorata de l’importance démographique de cette minorité nationale. Ceci mériterait d’être documenté par une Commission ou des États généraux examinant cette question pour faire un portrait exact de la situation d’iniquité créée par le déséquilibre du financement (écoles, universités, hôpitaux, financement de la culture, financement d’infrastructures). Je crois que les symptômes de ce déséquilibre sont suffisamment visibles et évidents pour justifier une étude détaillée – qui est contre l’idée de faire une étude de manière à mieux gouverner notre action ? Par ailleurs, je suis d’accord avec vous qu’elles sont un actif plutôt qu’un passif. Elles deviennent toutefois un passif si elles drainent plus que leur part d’investissements publics. Autrement dit, elles deviennent un problème si leur développement se fait au détriment des institutions de la majorité.</p>
<p>3.	Je suis conscient de ce que vous dites concernant la Finlande, la Suède et l’Irlande. Je ne vois pas en quoi cela invalide mon point de vue. Je signale simplement que certaines personnes abordent la question linguistique avec une inconscience qui pourrait bien nous mener vers un destin similaire à celui de l’Irlande (sur le plan linguistique). Je suggère de ne pas attendre jusque là dans le cas du Québec. Aussi, je fais remarquer que de faire preuve de la même assurance linguistique que la Suède ou la Finlande serait justement une marque d’inconscience qui ne tiendrait pas compte de notre situation unique sur le plan démolinguistique, de même que des immenses pressions en faveur de l’anglais en Amérique du Nord. J’ajoute que notre système d’éducation, de même que nos institutions politiques et administratives, doivent en tenir compte. C’est le rôle de nos élites, à supposer que nous en ayons qui soient dignes de ce nom, de faire preuve d’assez de lucidité pour agir en conséquence.</p>
<p>4.	Sur Montréal. Vous parlez comme si c’était la communauté anglophone qui était l’âme de Montréal, et que sans elle Montréal n’aurait pas plus d’attraits que Trois-Rivières. Je voulais vous faire remarquer que si il y a quelque chose qui distingue Montréal sur le continent, c’est bien le français – et que c’est là le principal atout de Montréal. Sans lui, Montréal ne serait rien d’autre qu’une autre métropole anglophone multiculturelle semblable aux dizaines d’autres que l’on trouve en Amérique du Nord. Je ne veux pas dire que la composante anglophone n’a pas sa place dans ce portrait, mais c’est une place de minoritaire qui est la sienne. </p>
<p>5.	Pour répondre à votre question : oui je suggère aux jeunes voulant parfaire leur anglais de s’expatrier. Montréal n’est pas un endroit propice à l’apprentissage de l’anglais &#8211; du moins il ne devrait pas l’être. Le jeune qui s’expatrie pour apprendre l’anglais en tire plus de bénéfices que celui qui choisit de faire de l’ « immersion » à Montréal parce qu’il craint de quitter l’Île (sur les plans culturels, l’expérience de vie, etc.). Les coûts liés aux voyages diminuent, le nombre de programmes d’apprentissage de langue seconde se multiplient, et n’importe quel con peut trouver un poste d’aide-cuisinier à Jasper pendant l’été. </p>
<p>6.	Sur votre optimisme (vous faites remarquer qu’il y a plus de transferts linguistiques vers le français qu’il y en avait). D’une part, je suis loin d’être convaincu que les transferts linguistiques sont véritables (c’est-à-dire que le français ne devient pas nécessairement la langue première de ceux que l’on inclut dans les statistiques à titre de francophones). Là-dessus je répète que les Québécois francophones ont une responsabilité : celle d’intégrer la majorité des immigrants à langue, la culture et l’identité québécoise. Ce n’est pas vrai qu’il est normal qu’un « italien » de troisième génération qui ne parle pas un mot d’italien se sente plus d’appartenance à l’Italie à l’Amérique du Nord anglophone qu’au Québec. D’autre part, ce n’est pas parce qu’on se dirige plus lentement qu’autrefois vers l’abîme qu’il faut se réjouir (image employé par JF Lisée). Tant que 90% (approx) des transferts (véritables) ne se feront pas vers le français, ce sera signe que le français n’a pas encore le statut qui lui revient au Québec.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Raph</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/comment-page-1/#comment-2324</link>
		<dc:creator>Raph</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2008 10:16:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/marquer-dans-son-but/#comment-2324</guid>
		<description>@ Charles,

La preuve est maintenant faite que Madame Saint-Pierre n&#039;est là que par opportunisme. En effet, son manque de contenu prouve sans équivoque que son entrée en politique n&#039;est pas basée sur des convictions. 

Pour ce qui est de son ex-collègue M. Drainville, il semble, malgré ses défauts dus en partie à un manque d&#039;expérience, qu&#039;il est entré en politique pour poursuivre un idéal qui est, je crois, absent chez Mme Saint-Pierre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Charles,</p>
<p>La preuve est maintenant faite que Madame Saint-Pierre n&#8217;est là que par opportunisme. En effet, son manque de contenu prouve sans équivoque que son entrée en politique n&#8217;est pas basée sur des convictions. </p>
<p>Pour ce qui est de son ex-collègue M. Drainville, il semble, malgré ses défauts dus en partie à un manque d&#8217;expérience, qu&#8217;il est entré en politique pour poursuivre un idéal qui est, je crois, absent chez Mme Saint-Pierre.</p>
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