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L’horloge arrêtée

Quand la crise économique a commencé, souvenez-vous, on a largement fait le procès du capitalisme lui-même.

Il fallait, disait-on, changer de «modèle productif». Nicolas Sarkozy, qui n’a rien d’un gauchiste, voulait «refonder» le capitalisme. Québec solidaire voulait nous amener «au-delà du capitalisme». Dans les faits, on a relancé le capitalisme au lieu de le refonder ou de le remplacer.

Je pensais cependant que la crise profiterait aux forces de gauche un peu partout. On voit plutôt que là où la gauche est au pouvoir, elle est sérieusement ébranlée. Là où la droite est aux commandes, elle résiste mieux que prévu.  Simple constat.                                                           

Regardons la poignée de sociétés comparables à la nôtre.

En Grande-Bretagne, le gouvernement travailliste serait balayé par la droite si des élections avaient lieu maintenant. 

Même chose pour la gauche au pouvoir en Espagne, qui a d’abord nié la crise, mais veut aujourd’hui hausser les impôts de la classe moyenne.

Au Portugal, la gauche au pouvoir vient de remporter les élections, mais elle a perdue sa majorité absolue.

Voyez cependant les droites au pouvoir.

En Allemagne, Angela Merkel a gagné facilement, et les sociaux-démocrates obtiennent leur pire résultat en cinquante ans.

En Italie, Berlusconi n’est pas menacé malgré ses pitreries.

En France, pendant que Sarkozy élargit sa base électorale en recrutant des personnalités de gauche, les socialistes sont d’une stérilité intellectuelle à faire pleurer.

Aux élections européennes, la droite vient d’augmenter sa majorité, et les diverses gauches n’ont même pas pu s’entendre sur un candidat commun à la présidence.

Au Canada, Stephen Harper reste en tête des sondages, malgré ses déboires. Les libéraux et le NPD piétinent.

Au Québec, Jean Charest est bien selle pour le moment. 

Barack Obama est la seule exception notable. Aux États-Unis, c’est cependant tout l’échiquier politique qui est plus à droite. Dans les faits, Obama a des positions qui, transposées en contexte québécois, le classeraient à droite.

De deux choses l’une : ou bien les électeurs de tous ces pays sont des idiots,  ou alors ils ne sont pas impressionnés par ce que la gauche offre comme marchandise, et ils n’achètent pas. Vous choisirez.

Historiquement, la gauche est à l’origine de programmes sociaux qui ont été d’authentiques progrès,  malgré leurs effets pervers. Depuis plusieurs années cependant, la gauche se définit essentiellement sur un mode négatif, par ses refus.

Contre les baisses d’impôts. Contre le remboursement de la dette. Contre le privé en santé. Contre l’utilisateur-payeur. Contre les PPP. Contre, contre, contre. Il est normal qu’elle s’oppose à ce qu’elle perçoit comme des reculs.

Mais que propose-t-elle de positif en contrepartie ? Trop souvent, elle ressort de vieilles lubies comme imposer davantage des riches trop peu nombreux pour faire une différence, ou étatiser mur à mur. Les gardiens de l’orthodoxie sortent le marteau-pilon à chaque nouvelle suggestion. L’horloge des idées s’est arrêtée depuis longtemps.

On se désole ensuite que le peuple aille voir ailleurs.

De toute façon, comme les coffres sont vides partout, la gauche au pouvoir est souvent obligée de mener une politique d’austérité similaire à celle de la droite. Une vie démocratique saine exigerait pourtant qu’une gauche renouvelée s’oppose à une droite puissante. C’est infiniment regrettable. 

50 réponses à “L’horloge arrêtée”

  1. le 05 oct 2009 à 11:06 Gilles Laplante

    La gauche veut profiter de la situation pour faire le procès du Capitalisme mais c’est l’Étatisme qui est la cause de nos déboires actuels. Quand l’État incite les banques à prêter de l’argent à des personnes insolvables pour l’achat d’une maison, ce n’est pas du capitalisme, c’est de l’Étatisme. Et on sait que la gauche est friande de ce genre d’opération. C’est une de leur approche de la redistribution de la richesse. Quand l’État vole l’argent des taxes pour le donner à des entreprises moribondes sous prétexte de sauver des jobs et au détriment d’entreprises biens gérées, c’est de l’Étatisme, pas du Capitalisme. Actuellement, on constate que l’électorat commence à réaliser vers quel gouffre la gauche nous entraine. Il est temps….

  2. le 05 oct 2009 à 11:25 Casimir

    Bonjour monsieur Facal,

    J’ai lu Pour une gauche efficace de Jean-François Lisée.

    Croyez-vous que son programme est assez solide pour un renouvellement de la gauche au Québec ?

    Bonne journée!

  3. le 05 oct 2009 à 12:14 MV

    Au cours des dernières vingt-cinq années, la gauche est devenue est fait synonyme de déclin, de status quo et intransigeance comme avec son corollaire les grandes centrales syndicales. En fait, Québec Solidaire et la gauche dite radicale est plutôt le symbole d’une gauche que je considère à mon avis comme rétrograde et qui sombre dans la négativité et le PQ sombre dans le même constat en devenant un parti d’opposition.

    @M. Laplante:

    Bien sûr, car le problème vient (et le président Américain le démontre tant) que l’état doit nourrir la bête dans un régime étatique (que ça soit les syndicats ou les très grosses entreprises automobiles).

    Soit dit, regardez la situation en Grande-Bretagne où le gouvernement Travailliste devient vraisemblablement un monstre sans tête ou une locomotive sans conducteur. Conclusion, l’élection de 2010 en Grande-Bretagne pourrait carrément détruire le Parti Travailliste comme cela fut le cas avec l’Union Nationale au Québec en 1970 avec l’opposition qui pourrait se diriger vers le Parti Libéral-Démocrate.

  4. le 05 oct 2009 à 12:25 Gilles

    Monsieur Facal vous écrivez : «Historiquement, la gauche est à l’origine de programmes sociaux qui ont été d’authentiques progrès, malgré leurs effets pervers.».

    Comme c’est intéressant. Maintenant, en toute honnêteté intellectuelle, dites-nous donc quels sont les effets pervers du capitalisme ?

  5. le 05 oct 2009 à 12:27 GI

    M. Facal, c’est le centre-gauche qui est en crise, pas la gauche véritable.

    La raison pour laquelle l’électorat abandonne les grands partis de centre-gauche est qu’ils ont perdu leur âme, ils ont tellement mis de l’eau dans leur vin, ils ont tellement fait de magouilles avec les lobbys des puissants, ils tellement adopté les techniques électorales des partis de centre-droite et de droite, que leurs électeurs ne se dérangent même plus pour aller voter, c’est blanc bonnet ou bonnet blanc.

    Regardez en Amérique Latine (Venezuela, Bolivie, Équateur, Guatemala, etc.), les leaders qui tiennent leurs promesses sont réélus.

    Plus récemment, en Allemagne, Die Linke a eu 12% du vote, même si elle porte un très lourd héritage : Dans ses rangs il y a des gens qui étaient au pouvoir en Allemagne de l’Est avant la chute du Mur. En France, Besancenot et Mélenchon, même s’ils n’arrivent pas à s’entendre, attirent plus de 10 % du vote, et ce malgré un système électoral qui punit les petits partis. Il y a lieu de remarquer que ces groupes tournaient autour de 4/5% il y a juste cinq ans.

    Par ailleurs, les socialistes grecs sont modérés certes, mais on ne peut les accuser des dérapages du Labour anglais, du SPD allemand, du PS français ou du PD italien. En ce qui a trait aux socialistes espagnols, que je classerais près des socialistes grecs, je doute fort qu’ils perdront les prochaines élections : malgré tous les ralliements de l’Église, et malgré l’influence des medias de droite, qui en Espagne sont la majorité, lorsque les gens vont se trouver dans l’isoloir, ils vont réfléchir deux fois avant de laisser tomber un leader comme Zapatero et revenir à un abruti comme Aznar.

    Au Québec, dans son petit, le PQ vit la même chose que tous ces partis de centre-gauche. Soit il revient à ses racines, soit la saignée va continuer. La seule question est de savoir combien des votes qu’ils perdront iront à Québec Solidaire et combien se transformeront en abstentions.

  6. le 05 oct 2009 à 13:34 Jean-Luc Proulx

    Obama est le président le plus à gauche de toute l’Histoire des États-Unis et le plus idiot utile, aussi.

    Sa chute s’explique simplement par le réveil des Américains.

    Ben Laden en a rêvé, Obama le fait

    Millière Guy – jeudi 16 juillet 2009

    Oussama Ben Laden en a rêvé en détruisant le World Trade Center le 11 septembre 2001, Barack Hussein Obama le fait! Si la politique étrangère d’Obama est la plus dangereuse, la plus inepte et la plus irresponsable menée par un président des États-Unis depuis le début du XXe siècle, sa politique intérieure conduit son pays vers une ruine qui ressemble à celle vers laquelle l’Europe glisse aujourd’hui. Si rien ni personne ne l’arrête, il pourrait créer des dégâts irréversibles qui, vue la place de l’économie américaine, concernent la planète entière.

    Les causes de la crise économique actuelle sont connues et Thomas Sowell, l’un des grands économistes de ce temps, vient de leur consacrer un ouvrage magistral : «The Housing Boom and Bust»! Les remèdes sont connus, aussi.

    Mais, Obama n’a que faire de la crise et ne se préoccupe pas des remèdes. Ce qui l’intéresse est d’abaisser les États-Unis, d’y détruire l’initiative individuelle et la liberté de choix et de commencer à y construire une forme de socialisme ou, dit Sowell, de «fascisme».

    Tout s’est enclenché très vite avec le «plan de stimulation» qui est, en fait, un plan de gonflement des dépenses publiques et de l’endettement public qui, s’il se poursuit au rythme actuel, se trouvera multiplié par cinq en moins de dix ans et soumettra le pays au bon vouloir de ses créanciers. Les projets de restructuration du système bancaire ont, largement, mis celui-ci sous tutelle du Secrétariat au Trésor. En parallèle, Obama a accru la quantité de monnaie mise en circulation d’une manière si vertigineuse qu’il ne peut y avoir qu’une seule issue : un effritement de la valeur du dollar et une inflation forte!

    Plutôt que de laisser des entreprises comme Chrysler ou General Motors déposer leur bilan et se restructurer, après assainissement, Obama a préféré s’en emparer. Il a fait entrer dans l’actionnariat de la première les syndicats et Fiat et injecte massivement l’argent des contribuables dans la seconde.

    Fiat a été choisie, entre autres, parce qu’elle produit de très petites voitures, et qu’Obama voudrait que les Américains roulent dans des véhicules de ce type. Il n’a pas encore révélé ses choix pour la seconde, mais on parle pour elle, non seulement de la fabrication de voitures minuscules, mais de celle, à marche forcée, de modèles hybrides. Les syndicats, qui n’ont pas été oubliés chez Chrysler, ne le seront pas, non plus, chez General Motors. Obama en profite, aussi, pour punir les concessionnaires des deux marques qui ont versé de l’argent pour les campagnes des républicains en les plaçant en tête des unités à fermer.

    L’EPA, l’agence américaine de protection de l’environnement, a classé le dioxyde de carbone dans la catégorie des gaz polluants et, dès lors qu’elle s’est vue chargée par Obama de «lutter fortement» contre la pollution, il n’est pas difficile de voir ce qui se profile : un projet de taxe sur le carbone («cap and trade») qui va rendre plus coûteux les déplacements et les activités de production!

    Obama avance à grands pas vers la mise en place d’un système d’assurances-santé qui se rapprocherait des systèmes britanniques et canadiens et qui impliquerait un rationnement des soins, la faillite de multiples entreprises de ce secteur et leur remplacement par des administrations. Les entreprises qui survivraient à ce traitement de choc d’ensemble doivent s’attendre, non seulement à un alourdissement des impôts et des charges, mais, aussi, à une planétarisation de la fiscalité américaine, puisque les entreprises qui réalisent l’essentiel de leurs profits à l’étranger, tout en ayant leur siège social aux États-Unis, savent qu’elles risquent fort de se trouver soumises au fisc américain pour toutes leurs opérations.

    Le renoncement à une exploitation de divers gisements aux États-Unis contribue à une remontée nette du cours du pétrole. La destruction de l’économie américaine conduirait à des taux de chômage élevés et à une croissance asthénique. Elle entraînerait la disparition de sa position de principale puissance du monde libre et c’est là, je pense, le souhait fondamental d’Obama. Si la perspective inquiète en Chine, là où la croissance dépend de la croissance américaine, elle réjouit de multiples dictateurs et autocrates. Elle devrait inquiéter en Europe, car, si les États-Unis devaient tomber, le déclin de l’Europe deviendrait une chute libre!

    http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/08/le-nazisme-explique-un-nul-appele.html

  7. le 05 oct 2009 à 13:54 daveyy

    M. Facal,

    Vos observations sont très justes. J’ajouterais que le déclin du mouvement souverainiste est en partie dû à sa trop proche association avec la gauche en général. La question nationale, qui a polarisé les Québécois entre souverainistes et fédéralistes pendant 40 ans, cette polarisation s’effrite avec l’usure et nos débats redeviennent ceux de gauche-droite. Malheureusement pour les souverainistes, la gauche est en déclin partout et nous n’échappons pas aux tendances que vous observez ailleurs.

  8. le 05 oct 2009 à 14:18 MV

    @daveyy:

    Le PQ et surtout le Bloc jouent avec le feu en s’associant avec les mouvements de gauche et les grandes centrales syndicales. Reste à dire, qu’il y a beaucoup de gens au Québec qui sont ni-hyper syndiqués, ni hyper-social-démocrates.

    @GI:

    Combien existe-t-il de péquistes plus à droite du centre-gauche dans la trampe de M. Facal?

    Le PQ devra devenir un parti centriste, sinon il va simplement devenir comme le NPD au fédéral avec 15%-25% des votes avec QS à 10-15% des votes.

    Aussi, reste à dire pour voter Die Linke équivaut à voter pour la garde rapprochée du Stasi (et cela cadre bien avec certains gens qui ont de l’Ostalgie). Dans ce cas, est-ce que gauche égal à un état autoritaire?

  9. le 05 oct 2009 à 14:59 jcpomerleau

    Qui contrôle l’État au profit de qui ?

    Si vous voulez comprendre pourquoi les néocons américains ont fini par produire la plus grosse intervention gouvernemental dans l’économie de toute l’histoire de l’humanité; 23,700 milliards USD d,engagement pour sauver le système financier et espérer relancer l’économie, il vous faudra sortir du cubicule idéologique gauche droite. Et vous concentrer sur ce qui compte vraiment: La Stratégie d’État.

    Celle des États Unies fut inspirée par les idéologue de l’École de Chicago et Reagan: Less government is better government. Selon Paul Krugman (Prix Nobel) l’économie fut victime de ces idéologues. Avec la mondialisation et la dérèglementation ils ont inscrit leur pays dans un déclin programmé. Et le monde dans une crise systémique global.

    Que s’est il passé. Grâce au politique néolibéral les revenu des travailleurs n’ont pratiquement pas bougé dans les derniers 25 ans.Normalement la consommation (70 % du PNB) aurait du le refléter. Ce manque à gagner à été compenser par la facilité de crédit et l’inflation de l’actif immobilier, rendue possible par la dérèglementation et des taux d’intérêts accomodent.

    Pendant que la FED avait les yeux sur l’inflation des biens de consommation elle ne voyait pas que sa politique et la dérèglementation étaient en train de créer une inflation d’actif (immobilier) de dizaines de milliers de milliards). C’est cette bulle qui a péter entrainant une radiations d’actifs dans le bilan des institutions financières d’une telle ampleur que le système financier aurait du imploser.

    Mais ces banques furent sauvé par l’argent du publique. Privatisation de profits socialisation des dettes.

    Jusqu’où peuvent t ils se rendre pour financer cette prise en charge de l’économie. La monétérisation de la dette américaine sonne t elle le glas du dollar US comme monnaie de référence. Si le fiat tombe, l’empire suit.

    La stratégie de sortie de crise de Roosevelt a produit 4 décennie de prospérités aux américains. Celle des Républicains et Démocrates (il s’agit d’un parti unique, la différence est pour la frime), vont produire quoi au juste.

    Pourquoi vous pensez que Roosevelt à mieux résussi. Tout simplement parce qu’à l’époque les citoyens avaient encore le contrôle de leur État.D’où la stratégie centrée sur le citoyens. Aujourd hui le We The people est devenu We the lobbys. D’ou la stratégie de sauver les banques avec l’argent du citoyen.

    Qui contrôle l’État donc.Avec Reagan ce fut une gagne d’idéologue et de rapaces cupides qui ont produit une stratégie d’État reprise par Bush qui mène au déclin programmé de leur pays.

    Et Obama, C’est juste un autre pion dans le jeu des banquiers et pétrolières.

    On en est rendue là.

    C’est pas un débat de gauche droite mais de stratégie d’État qui est déterminer par: Qui contrôle l’État au profit de qui ? (Aristote)

  10. le 05 oct 2009 à 16:05 GI

    Il est toujours amusant de voir de gens de droite pontifier sur les changements que les partis de gauche devraient faire pour avoir plus de succès.

    Inutile de dire que leurs recettes, qui malheureusement sont systématiquement appliquées par des politiciens faibles ou arrivistes, mènent à la catastrophe. Le jour où les partis de gauche feront ce que leurs militants leur demandent, ils auront certainement bien plus de succès!

    @ MV

    Dans un forum comme celui-ci il est difficile de tout expliquer. Vous ignorez probablement que Die Linke est née de la fusion de l’aile gauche du SPD, menée par Oskar Lafontaine, et d’ex-communistes menés par Gregor Gysi. Ce dernier, avant la chute du Mur, était un avocat qui avait défendu des dissidents, avec un certain succès d’ailleurs. Oui, il est idéologiquement communiste, mais on ne peut certainement pas l’accuser d’avoir collaboré avec la STASI ou fait partie de l’ancien régime. Et, de plus, il a fait le ménage dans son parti.

    Parfois, cela vaut la peine de se renseigner avant d’afficher!

  11. le 05 oct 2009 à 16:46 anna-maria

    Une chance que l’on vit dans un pays capitaliste, nous y trouvons la liberté d’acheter ce qu’il nous plait,il y a tellement de pays qui imposent une certaine autorité pour ne pas dire une autorité imposée et punie si non respectée…j,aime beaucoup mieux le style de vie de notre pays que celui des pays qui n’ont pas de démocratie, il est vrai que nous ne pouvons pas tout faire et qu’il y a des lois à respecter,mais le chaos et l’anarchie,je n’achète pas, est-ce que les mouvements de gauche ont sont si bien réussi dans les pays qu’ils gouvernent, ?

  12. le 05 oct 2009 à 18:32 ymdelisle

    C’est le système capitaliste qui nous a permis de créer nos sociètés démocratiques, et la richesse, que nous avons. Le capitalisme, bien qu’il ne soit pas parfait, est le seul système qui ai fonctionné de façon constante depuis des siecles. La récente intervention américaine dans l’économie démontre, justement,la flexibilité du capitalisme. Je vois le systéme capitaliste comme étant un « work in progress »,….et c’est bien ainsi, car les problémes auquels nous faisons face ont besoin de solutions qui nous sortirons de notre zone de confort. Au Québec, nous voulons l’état providence sans avoir à payer. Bien la réalité est qu’il y a des coûts attachés aux programmes sociaux. Les gens de gauche ( et disons-le froidement, les gens en général) ne semblent pas comprendre l’économie 101.

  13. le 05 oct 2009 à 18:45 separent

    La droite a su inculquer sa fatalité globale, de sorte que la gauche soit aujourd’hui sujette au rejet de greffe. Je vous invite à écouter cette conférence de Michael Albert (un visionnaire de gauche) à ce sujet:
    http://www.zmag.org/zvideo/3114

  14. le 05 oct 2009 à 19:08 MV

    @GI:

    Ayant résidé un an à Berlin, il faut pas voir loin que les liens avec Die Linke avant l’ancien SEP et donc l’appareil sécurité de l’ex-RDA. C’est simplement un nouvel emballage.

    http://www.morgenpost.de/politik/article1177984/Stasi_Spitzel_draengen_fuer_Linke_in_die_Parlamente.html

    Pour revenir à la gauche française, il à noter que les partis d’extrême-gauche (comme les communistes) commencent vraiment à prendre une place de moins en moins grande à l’Assemblée Nationale, car même des banlieues rouges vont vers d’autres partis. Donc, les partis d’extrême gauche font bien meilleure figure en premier tour des présidentielles qu’aux législatives.

    @jcpormerleau:

    L’un contrôle l’état pour les lobbys et l’autre (PQ, Bloc, NDP) comme haut-parleur pour les grandes centrales syndicales.

    Seulement la guerre a eu raison des programmes de Roosevelt qui ont amené une déclin vers 1937-1938. C’est donc la guerre qui a amené la prospérité aux Américains.

    Nous vivons depuis 30 ans dans un Québec qui fait des programmes sociaux mur à mur qui n’a même pas les moyens de se les payer et tout cela avec l’appui du corporatisme qui vient tant des centrales syndicales que des grosses entreprises. Commençons d’abord à encourager l’enrichissement de la classe moyenne et pensons à rendre le Québec riche….en riches. Sans cela, le Québec va poursuivre doucement sa dérive en devenant un second Terre-Neuve où les mieux nantis ou les plus éduqués seront partis.

  15. le 05 oct 2009 à 20:01 Gilles

    Décidément, les dretteux se sont emparés de cet espace. Je perd mes cheveux devant tant d’inepties!

  16. le 05 oct 2009 à 20:21 jcpomerleau

    MV,Votre observation est pertinente.

    Le New Deal: Une stratégie d’État d’envergure orienté vers la base….
    (…)

    Despite its flaws and failures, FDR’s New Deal was remarkable in what it accomplished. It helped people, put millions back to work, reinvigorated the national spirit, built or renovated 700,000 miles of roads, 7800 bridges, 45,000 schools, 2500 hospitals, 13,000 parks and playgrounds, 1000 airfields, and various other infrastructure, including much of Chicago’s lakefront where this writer lives. It cut unemployment from 25% in May 1933 to 11% in 1937, then it spiked before early war production revived economic growth and headed it lower.

    (…)

    Mais l’effort semble s’être arrêté trop tôt:

    (…)

    Roosevelt did much of the above, but not enough of it, then in 1937 declared victory too early and precipitated another downturn. Nonetheless, he deserves praise for what he accomplished during the gravest ever economic period to that time. He confronted it head-on with emergency first 100 days measures and vital reforms,

    (…)

    Un ensemble de mesures législatifs favorisant l’amélioration des revenus des citoyens, consommateurs. Mais une des plus significative: L’encadrement des institutions financière: Glass Stegall act.
    ……………….

    La seule chose qu’il n’a pas fait: Nationaliser la FED, un cartel privé qui contrôle la politique monétaire américaine ! Il n’aurait pas survécu à cette tentative…
    ……………………

    Le Québec est confronté au défi que les pays d’Europe du Nord ont relevé suite à la crise des année 80. Ils ont du réinventé la sociale démocratie. C’est dans cette direction qu’il faut chercher notre modèle pour dégager une stratégie d’État d’envergure dans le bur d’améliorer notre productivité, politique et économique.

    Quelles sont les conditions de la réussite ?

  17. le 05 oct 2009 à 20:54 MV

    Les pays sociaux-démocrates (Suède, Finlande, Norvège) ont procédé à de nombreuses réforme et à un nombre de privatisations.

    Par exemple, dans les principales villes (comme Helsinki) le transport en commun est privatisé. L’électricité est aussi privatisée en Norvège, entre autres.

  18. le 05 oct 2009 à 21:32 jcpomerleau

    La Suède a réalisé une vaste réforme qui lui a permis de réduire la bureaucratie de 30 % et réaliser un gain de productivité de 4 %. Les fonds publiques pour rescaper les banques ont fini par rapporter de profits dans les années 90!
    ………
    La Finlande a dégager une stratégie performante pour mettre en valeur son secteur de la foresterie:
    3 des 10 plus grande entreprises forestières sont finlandaise. Ils sont vingt ans en avant du Canada.(The Globe and Mail)
    Leur stratégie: R et D; éducation et politique d’incitation fiscale (cela ressemble à du Parizeau).
    …………..
    Norvège: Un fond de plus de 400 milliards résultat de leur stratégie pour mettre en valeur leur pétrole. Ils ont utilisé leur Hydro Québec local (Norsk Hydro,) comme levier pour développer StateOil.
    ……….
    Ce sont là des stratégie d’État qui échappent au dogmatisme. Mais qui sont formulée en fonction de l’intérêt nationale.(Personne n’en doute, ils sont en contrôle)
    …………….

    Norsk Hydro est une entreprise mixe contrôlée par l’État. J’ai croisé l’ex PDG de l’Hydro Québec par hasard et lui ai demandé s’il était possible d’envisagé une vente d’actif à Norks Hydro pour souder un partenariat d’envergure. Il m a dis que le québécois s’offusquerait. qu’il valait mieux envisager de vendre d’abord un 10 % au Québécois eux mêmes. On voit que nous sommes un peu figé pour dégager des stratégie mixe.

    Le problème actuel s’est d’établir une cohésion socioéconomique, et là la logique gauche droite ne nous aide pas. On a aucune idée ce qu’est une stratégie d’État d’envergure. La nationalisation de l’Électricité et la création d’une Caisse de dépôt ne serait pas possible de nos jours.

  19. le 05 oct 2009 à 22:08 MV

    Grosso modo, les pays Scandinaves ont beaucoup d’éléments qui diffèrent par rapport au Québec. On paie beaucoup d’impôts et de taxes mais sans vraiment en avoir pour notre argent.

    -Forte fiscalité pour TOUTE la population active (plus de 90% de la population active paie des impôts)

    -Grande facilité pour faire des affaires et droits de propriété très forts.

    -Peu de barrières au libre-échange.

    -Peu de bureaucratie et de règlementation dans le domaine des biens et aussi dans le domaine financier.

    -Privatisation dans certains domaines dont en éducation, transport et électricité.

    -Loi du travail flexibles.

  20. le 06 oct 2009 à 6:06 GI

    @MV

    Le Morgenpost est un journal de droite, un peu l’équivalent du National Post. Pas étonnant qu’il tire a’ boulets rouges sur Die Linke! Si c’est cela que tu voulais prouver, t’as réussi!

    En ce qui a trait a’ la France, il faut comprendre que les communistes français sont des dinosaures qui seraient disparus depuis longtemps si les socialistes les avaient lâchés. En fait, le PS préfère passer des ententes électorales avec le PC, qui ne demande qu’a survivre, qu’avec le NPA qui exige qu’ils aient un vrai programme de gauche. Mais ce petit jeu ne pourra pas continuer longtemps, car les Verts grugent une partie de l’électorat du PS et le PC disparait profit du NPA, et c’est tant mieux car le PS est en train de compléter sa conversion en parti d’arrivistes.

  21. le 06 oct 2009 à 8:35 ClaudeB

    @ Gilles
    « Décidément, les dretteux se sont emparés de cet espace. Je perd mes cheveux devant tant d’inepties! »

    De toute évidence, comme le constate M. Facal, la gauche est à cours d’arguments… Voyons Gilles, vous êtes meilleur que ça d’habitude.

  22. le 06 oct 2009 à 13:44 Éric

    @ ClaudeB
    ¨…la gauche est à cours d’argument.. Voyons Gilles vous êtes meilleur que ça d’habitude. » Notre ami ClaudeB récidive en prêtant ses idées aux autres et en arrive encore à de mauvaises conclusions . Un petit effort s.v.p. Pardon pour mon intervention, je sais,elle est sans doute aussi inutile que celle de ClaudeB.

  23. le 06 oct 2009 à 14:15 jcpomerleau

    Un gars intéressant qui nous propose des politiques pour une sortie de crise:

    http://www.vigile.net/Des-politiques-pour-une-sortie-de

  24. le 06 oct 2009 à 14:38 Gilles

    Merci Éric.

    Claude, moi je veux bien que l’on trouve toutes bonnes raisons pour mettre à mal ce qu’on appelle la gauche, dont sans aucun doute je suis. Bien qu’en fait je me considère plutôt de tendance humaniste et pas le moindrement idéologique

    Comme l’écrivait St-Thomas d’Aquin, in medio stat virtus. La vertu est dans l’équilibre Claude. Où est l’équilibre dans le débat ici ?

    Quand je lis monsieur Facal, «Historiquement, la gauche est à l’origine de programmes sociaux qui ont été d’authentiques progrès, malgré leurs effets pervers», je veux bien mais j’aimerais que dans un même souffle il dise aussi quels sont les effets pervers des politiques de droite. C’est pas raisonnable ça Claude?

    Je n’ai jamais vu, et vous non plus, un trente sous avec seulement un côté. Je suis bien prêt à admettre que les politiques de gauche portent des défaillances. Mais j’aimerais aussi que l’on parle des défaillances des politiques de droite.

    Quand je lis les drabes ici, deux en particulier, dont les arguments sont répétitifs monocordes, monotones et ennuyants comme un automne pluvieux, je suis bien obligé de constater (c’est un constat) que les dretteux ont pris le contôle du blogue.

    Je ne pense pas que les argments économiques, soient le fin des fin. Je ne pense pas que les seuls arguments dits économiques doivent avoir seuls, prépondérance dans les choix de société.

    Vous qui avez 47 ans vous avez été éduqué, vous avez accès à des services de santé et vous disposez de l’électricité à un coût raisonnable.

    C’est une vision de gauche ça Claude, parce que cela mettait de l’avant des structures visant le bien collectif comprenant l’ensemble des individus.

    Les chantres du démantèlement de l’État prétendent à l’enrichissement collectif en bradant notre patrimoine.

    Quelle est la difféerence entre le rêve socialiste des lendemains qui chantent et celui de la vision libertarienne ? Expliquez moi donc la différence Claude entre une idéologie de droite et une idéologie de gauche ?.

    C’est l’opinion dominante sur ce blogue l’idéologie de droite. je ne peux croire que vous ne le constatez pas.

  25. le 06 oct 2009 à 14:39 GI

    @jcpomerleau

    Tiens, en cherchant bien tu as trouvé quelqu’un au PQ avec une tete sur les épaules. Bravo!

    Ne t’inquiète pas cependant: Les mandarins du parti s’assureront qu’il n’ouvre pas trop sa trappe en public. Histoire de ne pas trop énerver les généreux donateurs….

  26. le 06 oct 2009 à 19:08 Gilles Laplante

    S’il y a de plus en plus de gens qui cherchent des solutions à droite c’est probablement parce qu’il y a de plus en plus de gens qui réalisent que les solutions ne sont pas à gauche. Surtout quand quelqu’un affirme sans rire « Je ne pense pas que les argments économiques, soient le fin des fin. » et qu’il ne réalisent pas que toute solution est économique à la base.

  27. le 06 oct 2009 à 19:31 jcpomerleau

    Les États Unies ont pratiqué une politique néoloibérale. La plus grande intervention de l’État dans l’économie de l’histoire de l’humanité ! Au prix d’une dette qu’ils doivent monétériser. Conséquence la perte de confiance du dollar comme monnaie de réserve:

    http://www.opednews.com/populum/linkframe.php?linkid=98746

    Et le déclin de l’Empire

    ………………….

    La Norvège, de gauche ou de droite ? Ce pays est le numéro un dans l’indice HDI.

    ………………….

    La Chine, capitaliste ou communiste ? Les deux à la fois. Parce que la Chine a 6000 ans de civilisation et un sens de l’État qui lui vient de Sun Tzu (ou Tsu).Et qu’elle peut digérer les deux systèmes à la fois sans perdre sa cohésion nationale.
    ……………

    Ces phénomènes ne s’expliquent pas par la logique binaire, gauche droite mais, par la compréhension de ce qu’est la stratégie d’État.
    …………..
    En passant je souligne que M Facal a été le ministre qui a fait voter la Loi 99 qui reconnait de jure l’État du Québec (souverain dans ses choix).Merci M Facal.

  28. le 06 oct 2009 à 22:29 andan

    @ MV

    Suivez ce lien qui mène vers l’édition jubilaire de 111 ans du journal.

    http://www.morgenpost.de/multimedia/archive/00467/111_BM_467242a.pdf

    Là, vous allez voir la première page du numéro sorti après l’incendie du Reichstag. Et le journal accuse, comme les nazis d’ailleurs, « Ein hollandischer Kommuniste »! Et qui était le support matériel des nazis – la drette allemande!

    Ce danger prend forme aujourd’hui, quand la drette devra répondre pour ses politiques anti-économiques, antinationales qui frisent le sabotage économique, antisociales, qui prouvent son manque d’intelligence et de connaissances.

    Ces politiques vont finir par détruire l’Occident. Les signes sont visibles déjà pour ceux qui ont des yeux pour voir. Pas pour les autruches. Vous, la drette, pouvez être fiers de votre méfait!

  29. le 06 oct 2009 à 22:44 andan

    La classe moyenne menacé de disparition à Toronto selon une étude, à 10;45 à la Tv de RC! Belle performance après huit ans de neo-connisme de Harris qui suivait les cours d’économie donnés par les chauffeurs de taxi! Il était de gauche, non?

  30. le 06 oct 2009 à 22:50 andan

    Toronto :1970 – classe moyenne 60% de la population en 2009 – 29%, projection 2025 – 20%.
    Belle performance! Félicitation la drette, c’est la votre!

  31. le 06 oct 2009 à 23:02 MV

    @andan:

    Harris a du faire le ménage après que l’Ontario a subi cinq ans de merde sous Bob Rae (je crois que vous n’êtes pas Ontarien pour le savoir car Bob Rae a eu des taux d’approbation de 8%) avec une province en quasi-faillite structurelle. Comme M. Facal, le sait, ayant été ministre sous Bouchard, il faut parfois faire des décisions difficiles en politique.

    Évidemment, qu’avec des centaines de milliers d’immigrants qui arrivent au pays et qu’avec un taux de chômage de 20%, tout cela combiné avec les populations blanches qui vont vers certaines banlieues font un problème structurel qu’on retrouve dans toute grande ville canadienne dont Montréal.

    Soit dit, je préfère vivre dans le 4ième meilleur pays au monde en matière d’IDH, que dans un paradis socialiste qui se situe bien plus loin sur la liste.

  32. le 06 oct 2009 à 23:53 GI

    @ MV

    Bob Rae n’a jamais été socialiste. C’est un de ces nombreux politiciens qui voit les partis politiques comme des taxis : Ils embarquent pour se faire emmener quelque part, et puis lorsque la course est finie, ou lorsque le taxi est brisé, souvent de leur faute, ils embarquent sur un autre taxi…

    Au-delà du fait que c’est un hypocrite de la pire espèce, il a commis plusieurs erreurs :

    a) Il a tiré sur son propre électorat. Oui, exactement, il a tiré sur les syndiqués, avec le brillant résultat que le parti a perdu tous ses bénévoles pour les élections, et pour longtemps. Pour ce qui est des ‘décisions difficiles’, un bon politicien sacrifie toujours l’électorat des autres.

    C’est drôle, les partis de droite ne commettent jamais cette erreur. Peut-on imaginer les conservateurs taxer davantage les riches? Peut-on imaginer les libéraux arriver avec des lois anti-trust? Jamais de la vie. Il n’y a que les partis qui se réclament de la social-démocratie qui font ces imbécillités!

    b) Il a cassé son caucus et finalement son parti par son entêtement. Un chef qui va contre constamment et consciemment contre sa propre base et son propre caucus est un très mauvais chef.

    c) Il a investi des fonds publics énormes en début d’une récession au lieu d’attendre d’atteindre le creux, ce qui fait qu’il a augmenté le déficit et la dette tout en perdant toute marge de manœuvre lorsque c’était vraiment nécessaire. Bien sur personne n’a la boule de cristal, mais personne dans son entourage ne l’a vraiment poussé à faire une telle fuite en avant. Il l’a faite tout seul, comme un grand.

  33. le 07 oct 2009 à 0:33 andan

    @ MV

    « l’Ontario a subi cinq ans de merde sous Bob Rae »

    Ca veut dire se mettre les pieds dans sa propre bouche!

    Rae, ce n’est pas mon homme, c’est le votre comme Bouchard, Facal, Strauss-Kahn, Blair, Brown, Kouchner et altrii! Et voilà le résultat!

    « Évidemment, qu’avec des centaines de milliers d’immigrants qui arrivent au pays et qu’avec un taux de chômage de 20%, tout cela combiné avec les populations blanches qui vont vers certaines banlieues font un problème structurel qu’on retrouve dans toute grande ville canadienne dont Montréal. »

    Voulez-vous dire que Toronto n’a pas son Westmount, Outremont, Mount Royal, Hampstead, etc. pour réaliser la moyenne?

    Aucune réponse aux autres questions qui j’ai soulevé :
    - l’identification de la drette au fascisme;
    - la responsabilité de la drette pour le marasme économico-social qu’on vit et pour la catastrophe qui nous guette;
    - sur la caricature de leadership de Harris – coach de golf et boucher économico-social éduqué dans les taxis!

    Pour vous tout ce qui compte c’est de remplacer la profondeur de l’analyse par l’effleurement superficiel des choses et le crachat rapide de phrases tout-prêtes pour sauver la face et créer un semblant de raisonnement!

    J’en ai marre de vous et des vôtres! De votre manque de savoir, votre capacité de réfléchir défaillante, votre inhumanité, votre quoi encore? J’en ai marre des destructeurs de l’Occident foyer de la démocratie!

  34. le 07 oct 2009 à 5:56 Magnolia

    Bon matin Monsieur Facal.

    En effet, le remboursement de la dette n’est ni dextre, ni senestre.
    Un peu comme les deux hémisphères du cerveau où l’un vérifie l’autre, nous paierons tous de notre corps calleux, situé en plein centre.

    Et de quelle main quelqu’un a-t-il écrit : « À part la droite, il n’y a rien au monde que je méprise autant que la gauche… » ?

  35. le 07 oct 2009 à 11:30 GI

    En théorie, et en théorie je dis bien, il n`y a pas de doute que la gauche est moralement supérieure à la droite. La gauche s’appelle à des principes humanistes : tolérance, générosité, altruisme, égalité, partage, internationalisme. La droite s’appelle à des principes primaires : intolérance, égoïsme, avidité, racisme.

    Dans la pratique, c’est beaucoup plus compliqué que cela. D’abord il y a une gauche autoritaire et une gauche libertaire.

    La gauche autoritaire souhaite imposer aux gens ces valeurs. Elle a dérivé sur le stalinisme, sur Pol Pot, sur Kim il Jung et autres dictateurs sanguinaires. Pourquoi? Parce que les hommes placés trop longtemps en position de pouvoir absolu ou quasi-absolu, même en supposant qu’au début ils sont de bonne foi, et peu importe leurs causes, perdent le contact avec la réalité, commencent à penser que la fin justifie toujours les moyens, et deviennent mégalomanes. C’est malheureusement inhérent à la nature des humains.

    Puis il y a la gauche libertaire. De par sa nature même elle est anarchique, peu unie et inefficace, surtout dans des systèmes politiques basés sur le pouvoir de l’argent. Son rôle est d’être la conscience de la société. Lorsqu’elle disparait, ou lorsque le système fait en sorte que sa voix n’est plus entendue, il n’y a plus de freins et les pires abus peuvent avoir lieu. C’est ce qu’on l’observe aujourd’hui, avec les multinationales qui façonnent les politiques des pays du tiers monde, et, de plus en plus les politique des pays développés.

    Et la droite? Dans certains cas elle a aussi son utilité. Au delà des bons sentiments, un peu d’égoïsme est nécessaire pour que l’économie roule. Le problème est que l’on a dépassé depuis longtemps la quantité optimale d’égoïsme, et, en fait, on nuit au progrès lui-même en ayant une classe privilégiée de plus en plus riche et petite.

    De façon générale la droite est toujours autoritaire, soit parce qu’elle est fascistisante, soit parce que la seule liberté qui compte pour elle est la soi-disant liberté d’entreprise. À partir de ce moment, la liberté d’association, de la liberté de parole, etc., sont subordonnées à la liberté d’entreprendre, c’est-à-dire que celui qui a le plus d’argent gagne toujours. C’était qui qui disait que la liberté finit là où commence celle d’autrui?

  36. le 07 oct 2009 à 11:39 Gilles

    Monsieur Laplante, les décisions politiques qui sont prises par les baudruches qui nous dirigent sont toutes marquées de l’argument fallacieux qu’elles s’appuient sur l’é-co-no-mie.

    Par exemple, voler l’argent des travailleurs et des employeurs dans la Caisse de l’assurance chômage parce que les dépenses publiques ont excédé le bon sens et les revenus de l’État depuis des années ; acheter des sous-marins qui prennent l’eau de la Mère Patrie, Albion la perfide, qui s’en tape sur les cuisses et s’étouffe de rire ; subventionner l’exploitation des sables bitumineux, pétrole dévastateur pour l’environnement, mais bof, é-co-no-mi-que ; changer les lois fiscales pour permettre à la fiducie des Bronfmann de ne pas payer d’impôt; chercher intensivement des couleuvres à faire avaler au bon peuple, afinde pouvoir donner 75 illions à l’écoeuranr simiseque Bernie Ecclestone tout en lui permetant de ne pas payer d’impôt au Canada sinon on l’aura pas le grand prix ; signer à profusion des contrats sans appel d’offre pour acheter des compteurs d’eau trois fois leur prix réel, construire des métros des routes et des ponts à cost-plus; trafiquer en catimini les règles d’appel d’offre pour permettre ces turpitudes ; vendre à vil prix des sociétés publiques à des promoteurs et les racheter plus tard (oups scuzexz on s’est trompé Hon!) dix fois leur valeur réelle ; et suite logique, s’engager dans des programmes d’achat d’engins de guerre à coups de milliards de dollars pour aller guerroyer au bout du monde parce que l’autre a désigné les méchants. Et faire semblant de croire ça en plus ; malheureusement ne pas trouver d’argent (économie) pour faire installer des systèmes sanitaires dans les réserves indiennes. Pas grave c’est rien que des sauvages après tout ; défaire la loi des parcs pour permettre à des petts amis de faire du développement é-co-no-mi-que au Mont Orford ; passer une loi pour annuler une décision de cour interdisant le passage des moto neige archi polluantes dans la cour des citoyens de certains secteurs des Laurentides pour ne pas nuire à l’in-dus-trie é-co-no-mi-que.

    Ce ne sont que quelques exemples. Donnez moi un petit moment je vais vous en faire une liste complète.

    Écoutez n’importe quel Minisse faire une annonce. Le troisième mot qu’il prononce c’est é-co-no-mie et le quatrième sera probablement…. é-co-no-mi-que… Quel beau mot n’est-ce pas ?

    Vous avez parfaitement raison les décisions des Garnements, tous sans exception, sont pratiquement toutes fondamentalement à saveur é-co-no-mi-ques.

    Le monde qui les subissent ? ya rien là. Ce qui compte, c’est l’é-co-no-mie. Évidemment.

    Non monsieur Laplante, je ne pense pas que ce soit le fin des fin que de s’emprisonner et réduire les autres à une dimension de la vie. Une dimension qui ne doit pas subordonner la vie et nos façons de vivre et de nous développer.

    Pensez ce que vous voudrez, je le dis sans rire.

  37. le 07 oct 2009 à 12:16 germaine germain..

    est-ce-que Cuba,le Chili, l’ Argentine,le Vénézuela sont sous controle des «  »gauchistes »? est-ce pour cela qu’il y a autant de guérilleros, de révolutions, de meurtres,de disparitions ,d’enlèvements , de soulèvements,? est-ce pour cela que les pueblos sont pauvres et que les riches sont ceux qui sont amis du parti,,?—–à moins que je ne me trompe….on ne sait jamais à moins d,y vivre et de subir les amis-du-parti…

  38. le 07 oct 2009 à 12:30 andan

    @ germaine germain..

    « est-ce-que Cuba,le Chili, l’ Argentine,le Vénézuela sont sous controle des “”gauchistes”? est-ce pour cela qu’il y a autant de guérilleros, de révolutions, de meurtres,de disparitions ,d’enlèvements , de soulèvements,? »

    Votre texte baigne dans la confusion! Rédigez-le de nouveau!

    Comment réussissez-vous à mettre un signe d’égalité entre « Cuba,le Chili, l’ Argentine,le Vénézuela » et « guérilleros, de révolutions, de meurtres,de disparitions ,d’enlèvements , de soulèvements »?

    Avez-vous des données sur lesquelles vous vous appuyez? Est-ce que c’est du gargarisme de votre part?

  39. le 07 oct 2009 à 12:54 andan

    @ GI

    Je ne suis pas d’accord avec la classification de « gauche autoritaire ». Le moment où ils deviennent autoritaires, ils se constituent aussi en caste détenant tous les pouvoirs qu’ils vont utiliser à leur bénéfice exclusif

    A ce moment ils ne sont plus de gauche. Ils sont de droite comme les maîtres d’esclaves de l’Antiquité, les nobles du Moyen Age, les oligarques des temps modernes, les fascistes.

    Historiquement ça s’explique par l’agression instantanée de la part des droites de toute tentative de la gauche de s’installer au pouvoir. Exemples : la Révolution Française attaquée de tout-part par les réactionnaires européens, la Commune de Paris maté dans le sang par les allemands avec le concours de la bourgeoise française, la révolution russe attaquée de toute part par tous les belligérants de la première guerre mondiale.

    Dans des telles situations la logique de la survie prend le dessus et le pouvoir atterrit dans les mains des plus durs, résolus et vengeurs dont les liens avec les idées de gauche sont les plus faibles.

  40. le 07 oct 2009 à 17:05 Normand ajoindre

    Bonjour Monsieur Facal,

    Mots à retenir: groupe au pouvoir

    Quand on parle du capitalisme on reviendra souvent aux concepts de propriété privé, recherche du profit et moyens de production.

    En 1864, Karl Marx rédige l’ »Adresse Inaugurale de l’Association Internationale des Travailleurs ». Dans sa rédaction, il vise l’unification du mouvement ouvrier. Le concept rassembleur est le socialisme.

    Le capitalisme est dénoncé parce que les moyens de production sont utilisés dans l’intérêt du groupe au pouvoir, comme le ferait une personne privée, et non dans l’intérêt de la collectivité.

    Les gens de la gauche priorisent les programmes sociaux pour le bien des individus. Ils feront la promotion de l’augmentation des impôts afin de redistribuer ces argents sous forme de services sociaux.

    Dans tous les régimes, il existe des programmes sociaux. Les régimes souches sont: le totalitarisme, régime à parti unique; la dictature, un homme a le pouvoir (Castro); la monarchie, une personne; l’oligarchie, classe dominante; communisme; autoritarisme; théocratie; système féodal, la première structure de la colonie française en Amérique où le citoyen est un « locataire ».

    La démocratie est le meilleur régime parce que le pouvoir provient des citoyens, un vote par citoyen.

    On évalue les vraies démocraties à partir des critères suivants: égalité devant la loi; libertés fondamentales (liberté de conscience, liberté d’expression, liberté de réunion et d’association, liberté de presse, absence d’arrestatitons arbitraires; système judiciaire basé sur des lois, librement établies par le peuple ou ses représentants, et respectées par le gouvernement; droit de propriété; liberté de culte; illégalité concernant la corruption des fonctionnaires et des élus.

    Dans une démocratie, les idéologies de gauche peuvent circuler librement et elles sont très populaires. Pour être portés au pouvoir, les partis lors des campagnes électorales doivent innover dans leurs stratégies de séduction et de tromperie. Comme la masse est constituée surtout d’ignorants (en opposition à l’élite ou gens instruits), on parvient à lui plaire en tenant compte de ses instincts primaires (infantiles), comme lui faire croire que tout peut être gratuit.

  41. le 07 oct 2009 à 18:24 andan

    @ Normand ajoindre

    « Comme la masse est constituée surtout d’ignorants (en opposition à l’élite ou gens instruits), on parvient à lui plaire en tenant compte de ses instincts primaires (infantiles), comme lui faire croire que tout peut être gratuit. »

    Cette phrase dévoile le fond de votre pensée et est un point de départ pour toutes les dérives. Je dirai-même que c’est un point de vue proto-fasciste.

    Tant que l’être humain sera confronté à des pénuries qui affectent son existence physique, il sera réduit à des instincts primaires de survie. C’est d’ailleurs l’histoire de l’humanité – l’histoire de la survie des gens.

    Mais tenir ce discours au 21ième siècle quand le développement social, économique, scientifique, technologique pourrait permettre d’éviter les pénuries, tient vraiment du proto-fascisme.

  42. le 07 oct 2009 à 22:41 ClaudeB

    Wow Gilles, vous êtes en feu…

    Bien que je sois d’accord avec les 3/4 de votre texte, je décroche lorsque vous mélangez corruption et développement économique.

    Voyez-vous, le principal avantage d’une société comme la nôtre, c’est que n’importe qui, qui a une bonne idée et un peu de sang d’entrepreneur, peut démarrer sa propre entreprise, créer de l’emploi et devenir riche si il sait tirer son épingle du jeu. Et pas besoin de payer de pots de vin au passage ou d’être allé à l’université.

    C’est justement ça l’économie. Le pouvoir qu’a chaque individu de contrôler son avenir financier.

    Ce n’est évidemment pas donné à tout le monde, je vous l’accorde mais devons nous en priver toute la population pour autant? Devrions nous niveler par le bas, comme le font déja les syndicats et les gauchistes? Tout le monde égal, tous pauvres, pas de jaloux.

    Voyez-vous, c’est la que le bas blesse. Les entrepreneurs créent de l’emploi et de la richesse, pas le gouvernement ni les syndicats. Mais parce qu’ils on du succes, ils créent aussi de la jalousie et des mécontents. Et c’est la que les syndicats trouvent leur utilité. Encourager ces sentiments pour aller collecter la cottisation. Pas pour créer de la richesse car ils ne font que déplacer de l’argent d’une poche vers une autre, non, seulement pour les cottisations.

    Voyez-vous, les riches, en général, aident plus les plus démunis que la classe moyenne, parce qu’ils en ont les moyens et sont aussi, souvent, des membres actifs de leur communauté. Club Lion, Chevaliers de Colomb n’en sont qu’un exemple.

    Éliminez les riches et vous pourrez assister à la formidable implosion de notre société.

    Et, de grâce, cessez de vous en prendre au conflit en Afghanistan. La majorité des militaires qui y sont allé veulent y retourner parce qu’ils croient en leur mission qui est de libérer un peuple opressé et tyranisé par une minorité de fanatiques religieux. Nous avons la chance, à Québec, de les entendre régulièrement, à la radio, nous parler de leur mission et c’est avec la plus grande fierté qu’ils nous expliquent de quel façon ils aident la population Afghane.

    Nos gars se font tuer pour une cause en laquelle ils croient, démontrons leur notre respect, c’est bien le moins que nous puissions faire.

  43. le 07 oct 2009 à 22:45 andan

    @ jcpomerleau

    « Un gars intéressant qui nous propose des politiques pour une sortie de crise:
    http://www.vigile.net/Des-politiques-pour-une-sortie-de «

    Un vrai héritier de Sieur Jacques Parizeau! Bravo!

  44. le 08 oct 2009 à 8:42 germaine germain

    Merci @ andan, de me répondre si poliment, je voulais avoir une réponse sensée à ma question volontairement un peu idiote, et ce n’est pas en vous lisant que je vais m’instruire,,, O Grand Andan, puisse vos lumières Éclairé un tantinet ma lanterne de curieuse qui veut savoir qui est la droite, ? qui est la gauche,? qui se situe au centre?, qui est capitaliste,? qui est socialiste?,qui est Dieu,? qui est le démon,? est-ce que toutes les tortures dans des pays dit de gauches sont pires que les tortures dans les pays dits de droites.?.et les tortures dans les pays dits de centres .qu’en fait-on ? et à quelle place se situe le Québec,? bonne journée cher andan… amicalement ,germaine germain, 75 ans,,,ah oui qui est fachiste ? et qui est capitaliste..? qui,,,?

  45. le 08 oct 2009 à 14:49 Gilles Laplante

    Gilles,

    Je suis d’accord avec vous que les politiciens gaulvaudent le mot économie pour passer leur agenda et voler des votes. Et ce n’est pas parce que la liste est longue que ça change quelque chose. Malgré tout c’est par l’économie qu’on cré de la richesse comme le fait remarquer avec justesse ClaudeB. Ce n’est surtout pas par la pseudo solidarité, le vol des riches, qu’on va régler les problèmes. Je vous comprend de ne pas rire.

  46. le 08 oct 2009 à 16:54 Gilles

    Claude vous ouvrez la voie à plusieurs discussions. Ce à quoi je réagis c’est au fait que nous sommes obligés de constater que ceux qui n’ont que ce mot à la bouche et parmi eux ceux qui détiennent le pouvoir et l’exercent, font peu de cas des principes qui devraient régir l’économie.

    La preuve en est qu’à la fin les scandales se révèlent les uns après les autres. Économie est devenu le mantera par lequel les puissants qui prétendent savoir de quoi ils parlent.

    S’ils savcaient vraiment de quoi ils parlent, ils ne seraient pas obligés de faire et de refaire compulsivement leurs plans absurdes qui résultent en faillite et se manifestent en scandales à répétition.

    «Etymologiquement, l’économie est l’art de bien administrer une maison, de gérer les biens d’une personne, puis par extension d’un pays. Plus généralement, l’économie est une science sociale qui étudie la production, la répartition, la distribution et la consommation des richesses d’une société. Le principe général qui sous-tend l’économie, en particulier pour les ressources limitées ou rares, est celui de la rentabilité. Elle consiste à consommer un minimum de moyens en vue de réaliser un maximum de profits.»
    http://www.toupie.org/Dictionnaire/Economie.htm

    Il n’y a rien dans ces principes Claude, incluant la recherche du profit qui soit mauvais. C’est parfaitement normal que vous possédiez plus de biens que d’autres personnes qui travaillent pour vous.

    Mais il n’y a rien non plus dans ces principes, qui exclue le fait que l’on ne puisse ou ne doive tendre vers une équité sociale, ce qui s’obstient par un partage équitable de la richesse.

    Je ocntinue de penser que dans ces questions comme dans la plupart de celles auxquelles la société est confrontée, c’est dans l’équilibre que l’on trouve la paix sociale et la satisfaction de vivre ensemble.

    Effectivement monsieur Laplante, «les politiciens gaulvaudent le mot économie pour passer leur agenda et voler des votes». C’est le modus operandi de plusieurs (trop) d’entre eux. Et voilà pourquoi les finances publiques sont dans l’état dans lequel on les trouve aujourd’hui.

    Rechercher le bien commun pour le bénéfice de tous, ce n’est pas de l’idéologisme latéralisé. Ça devrait être tout simplement ce vers quoi tendent ceux parmi les humains qui demandent aux peuples de leur confier le pouvoir.

  47. le 09 oct 2009 à 21:00 andan

    @ germaine germain

    Je m’excuse, mais je n’ai pas compris où vous vouliez en venir? D’ailleurs c’est la première chose que j’avais écrit.

  48. le 10 oct 2009 à 6:44 germaine germain

    Allez en paix, Andan, bonne journée,,

  49. le 12 oct 2009 à 16:32 andan

    @ germaine germain

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Gauche_et_droite_en_politique

  50. le 12 oct 2009 à 21:20 Jean-Luc Proulx

    À ce que je vois, la swamp de Richard Hétu (que j’appelle affectueusement Richard Têtu sur mon blogue) a envoyé un de ses membres les plus visibles et influents pour polluer ce blogue. Je parle de andan ici.

    @ Tout le monde.

    Méfiez-vous de andan et des hurluberlus qui composent le fe-fan-club de la swamp à Hétu sur Cyberpresse! Comme vous pouvez le constater, ce sont les pires réactionnaires de gauche qui puissent exister au Québec. Je ne pensais pas que l’on pouvait encore cracher sur le développement économique en 2009.

    Jadis, je commentais dans cette swamp gau-gauchiste, mais on ne répondait à mes arguments uniquement que par des «innocent», «raciste», «fasciste» et «mange d’la marde!», alors que je ne faisais que détruire les «arguments» du rack-pack de Têtu en prônant la réduction de la taille de l’État et le respect des libertés individuelles. Depuis que je blogue, j’ai dénoncé à quelques reprises Richard Têtu et son manque d’intégrité journalistique, de même que l’adoration que lui voue son p’tit fe-fan-club d’extrémistes gau-gauchistes étatistes et obamaniaques jjusqu’à la moelle de l’os.

    Mes billet sur le phénomène Richard Têtu, si ça intéresse quelqu’un: http://lequebecdedemain.blogspot.com/search?q=Richard+T%C3%AAtu

    Bref, faites attention avec ces gens-là!