Les premières turbulences
18 janvier 2012 par Joseph Facal
Juste avant Noël, je vous avais dit que le plus dur commençait pour la CAQ, dont l’avion traverse maintenant ses premières zones de turbulence.
Le dernier sondage Léger Marketing montre une petite baisse de 4 points des appuis à la CAQ et laisse peut-être entrevoir une lutte à trois moins prévisible qu’on ne le croyait. Ce n’est qu’un coup de sonde isolé, mais il est porteur d’un double enseignement.
Trois Québécois sur quatre, du jamais vu, disent que cela va mal. Le PLQ et le PQ peuvent difficilement incarner ce profond désir de changement. Cette tendance lourde est formidablement favorable à Monsieur Legault, qui est au bon endroit au bon moment.
Les appuis de la CAQ sont cependant terriblement fragiles. La moitié de ses sympathisants disent qu’ils pourraient encore changer d’avis, et 40 % d’entre eux admettent que leur vote est moins un appui à un quelconque projet identifiable qu’une protestation contre les deux partis traditionnels.
Ce n’est rien d’étonnant. C’est toujours par une colère assez désarticulée que commencent les grands réalignements.
Ce premier fléchissement a sans doute trois principales raisons.
Le sondage a été effectué du 11 au 12 janvier, soit deux jours seulement après la défection de François Rebello. Les transfuges ne sont pas un phénomène nouveau et on devrait examiner chaque cas séparément.
Mais la volte-face de Monsieur Rebello semble avoir été beaucoup plus mal accueillie que d’autres changements d’allégeance : on y a vu infiniment plus d’opportunisme que quoi que ce soit d’autre.
Cet incident a peut-être accrédité la perception, qu’on est libre de partager ou pas, que la CAQ attire une quantité appréciable de «guidounes», comme l’ont durement écrit Richard Martineau et Éric Duhaime, essentiellement motivées par l’appétit de pouvoir ou le besoin de sauver leurs sièges.
Le refus de Monsieur Legault d’accoler la moindre étiquette à son parti risque aussi de venir renforcer cette perception qu’un mouvement qui est ce que chacun veut qu’il soit contiendra forcément beaucoup de gens dont les convictions sont ondoyantes ou inexistantes.
Également, à partir du moment où un François Rebello, qui se dit toujours souverainiste, et une Marlene Jennings, une ultrafédéraliste multiculturaliste qui a soutenu l’inique Loi sur la clarté de Stéphane Dion, envisagent de loger sous le même toit, il y a peut-être aussi des électeurs qui se demandent quel genre d’enfant cette étrange union pourrait produire. La nature même d’une coalition est d’être hétéroclite, mais l’élasticité a des limites.
Enfin, cette soif de changement vient de conduire à l’élection d’une députation néo-démocrate extraordinairement faible. Beaucoup d’électeurs regrettent déjà leur choix irréfléchi, même s’ils ne l’avoueront pas. Certains commencent peut-être à se dire qu’il est parfois préférable de regarder la marchandise plus soigneusement avant de passer à la caisse.
76 réponses à “Les premières turbulences”
Même si je crois que François Legault et sa CAQ iront ravir plusieurs sièges au PQ et au PLQ, lors de la prochaine élection générale au Québec, l’inévitable chute de popularité qu’ils connaîtront au fur et à mesure de l’atténuation du phénomène du ”tout nouveau tout beau” dont ils ont joui depuis leur entrée en scène, ne leur permettra fort probablement pas de former, dans un premier temps, un gouvernement majoritaire.
Le vacuum politique étant désormais comblé par la venue de la CAQ, même si ce parti restera apparemment frêle tout au long de son existence, le PQ de madame Marois, ne parviendra vraisemblablement pas, quant à lui, à faire élire plus qu’une poignée de députés, s’il parvient, malgré la zizanie (discorde, désunion) interne qui couve toujours, à en faire élire quelques-uns.
François Legault et son parti doivent donc s’attendre à devoir composer avec le PLQ et le PQ pour gouverner. La partie lui sera donc particulièrement difficile s’il forme, à court terme, le prochain gouvernement.
Tout compte fait, c’est peut-être le plus beau cadeau de transition que la population du Québec puisse se donner dans les circonstances présentes.
À moins que ce soit le PLQ qui, réussissant à se faufiler, soit réélu avec une équipe fortement amoindrie mais lui permettant tout de même de former un autre gouvernement minoritaire.
Connaissant monsieur Charest comme nous le connaissons tous, il est déjà évident pour toute la population, qu’il n’hésitera pas, dans une telle éventualité, à gouverner pour encore au moins un autre mandat; au grand dam des indépendantistes, des péquistes, de la CAQ et même des nombreux québécois nationalistes-fédéralistes.
Belle analyse de Monsieur Pelletier que je partage pour l’essentiel.
@Joseph Facal
« l’élection d’une députation néo-démocrate extraordinairement faible »
C’est vrai mais si on regarde la dernière députation du Bloc (élection 2008), y en avait pas beaucoup plus.
Le vrai problème, c’est qu’il n’y plus suffisamment de candidats bien formés et compétents qui acceptent de s’engager pour servir le Bien Commun. Pour moi, c’est une préoccupation majeure. Oui, bien d’accord pour qu’un Parlement reflète le mieux possible la composition de la société (du travailleur manuel au prof d’université); encore faut-il pouvoir disposer d’une banque de candidats crédibles. Le processus de sélection des candidats par les Partis fait drôlement amateur, vous en conviendrez sûrement. Une partie du problème vient sans doute du fait que le West Island vote à la quasi-unanimité: les partis d’opposition devraient en prendre note et cesser de placer des « poteaux »…Oui, je sais, il y a le financement public des partis en fonction du nombre de votes obtenus.
Pour en revenir à la CAQ, ça me semble l’occasion idéale pour concrétiser (tester) la fameuse proposition qui veut qu’on vote pour un PM qui choisit ensuite ses ministres parmi les élus des différents partis. En tout cas, on va obtenir ce genre de gouvernement, au train où vont les choses, si la CAQ est élue.
Dernière heure: Mme Marois démissionne et B Drainville prend les commandes. Belle tentative de dernière minute pour « sauver les meubles » mais hélas (pour le PQ)…l’appétit de vrai changement prévaudra!
En complément à mon commentaire précédent :
Si François Legault est élu majoritaire et qu’il ne satisfait pas les attentes de la majorité des québécois, j’espère que la population ne le maintiendra pas au pouvoir pour plus d’un mandat, contrairement à ce qu’elle a fait avec Jean Charest.
Dans un tel cas, j’espère que le Parti Québécois existera toujours, « et qu’il restera uni cette fois », pour pouvoir offrir une solide solution de rechange à la population. Car, si le PQ n’est pas élu à la prochaine élection, comme nous le pensons maintenant presque tous, j’espère que les fomenteurs de zizanie et les sympatisants du PQ qui ont la critique un peu trop facile n’oubliront pas qu’ils y sont pour beaucoup dans cette occasion manquée, ”par leur stupide faute”.
Et ceux qui ne sont vraiment pas content n’ont qu’à tenter de se faire élire sous une bannière quelconque.
Le Québec a malheureusement beaucoup trop de gérants d’estrade.
«Le refus de Monsieur Legault d’accoler la moindre étiquette à son parti risque aussi de venir renforcer cette perception qu’un mouvement qui est ce que chacun veut qu’il soit contiendra forcément beaucoup de gens dont les convictions sont ondoyantes ou inexistantes.»
La boite du ByeBye, qui s’ouvre des deux côtés, va revenir hanter la CAQ pendant encore longtemps.
Entre l’orgie de sacres du dernier ByeBye, ce coup de génie des concepteurs va rester
—
Pauline part, Gilles s’amène, et on a une course à trois. A deux en fait, puisque le vote PLQ est concentré à Montréal.
La CAQ me fait penser à une auberge espagnole.
Chacun y « consomme » ce qu’il a apporté.
Cela faoit une méchante macédoine.
@jnoel
Sacrez-moi patience avec Gilles, 64 ans et une pension de 140 000$. Pensez-y 2 minutes:Est-ce que ça vaut le coup (coût)?
Peut-être si l’Indépendance est à portée de main (ce n’est pas le cas) ou si c’est un Veau d’Or…
M Joseph Facal,
Vous écrivez; « Supercherie : Comment afficher des statistiques sur le décrochage scolaire moins catastrophiques que la réalité ? En remettant des «diplômes» aux élèves de 15 ans qui auront suivi, sans obligation de réussir d’épreuves de vérification, 900 heures de cours en français, anglais et mathématiques dans les Centres de formation en entreprise et récupération (CEFER).
… qu’on intègre des attestations de présence dans le calcul du taux global de diplomation est une supercherie. »
Certes, mais il y a plus, voici:
Les taux de décrochage comparés -avec les autres provinces- portent sur l’obtebntion d’un diplôme du niveau secondaire. Mais au Canada-anglais le « High school » comprend douze années de formation. Par comparaison, le taux de décrochage québécois devrait porter sur les douze années de formation, incluant la première année du cégep: Alors, la comparaison serait catastrophique, voilà la principale supercherie…
Un aparté: Au Canada-anglais l’enseignement de l’anglais et de l’histoire se poursuivent jusqu’à la fin de la douzième année. Ici, l’enseignement obligatoire en français s’arrête à la onzième année, et l’enseignement de l’histoire n’est qu’optionnel au cégep. Nos fonctionnaires sont nos pires ennemis, littéralement… Voilà une deuxième supercherie que nous infligent des politiciens et des fonctionnaires québécois…
Bien votre
MP
Les prochains mois seront déterminants dans l’avenir de Mme Marois et de M.Legault.Cet attentisme électorale est porteur d’une occasion en or pour nos leaders de se faire valoir et de vendre leur marchandise.
Je ne crois pas que M.Duceppe remplacera Mme Marois et je doute vraiment que le résultat serait vraiment différent si M.Duceppe prenait la direction du PQ.N’en déplaise à M.Drainville, l’image du PQ ne passe par nécessairement par le retour au bercail des brebis égarés.
Le PQ devrait surtout montrer une cohésion et commencer à nous parler de contenu politique plutôt que d’exposer au public une division improductive et suicidaire.Mme Marois devrait nous démontrer que de diriger un état est un job qui mérite un peu plus que des promesses de mieux faire sans en donner un contenu démontrable.
M.Legault devra mettre un peu de viande à ses promesses et nous fournir un plan crédible de réalisation s’il veut obtenir notre confiance.Il devra aussi donner un sens au mot nationalisme et de nous dire comment il compte articuler sa volonté d’affirmation.À ce jour c’est plutôt le désert.
@Jippy
Je ne vous sacrerai pas la patience parce que Gilles s’en vient. Et plus rapidement qu’on pense.
Son 140k pour 20 ans de travail à 70 heures par semaine c’est ben moins scandaleux que le 120k à la petite Reine Nègre pour un p’tit 5 ans à se prendre pour la Reine d’Angleterre!
@Claude Pelletier, Mtl-Rsmt
« …et même des nombreux québécois nationalistes-fédéralistes. »
Ce n’est pas classé comme une espèce en voie de disparition? :)
@ jnoel
Allez voir ma dernière intervention dans «La famille».
Au fait, que reprochez-vous à Monsieur Drainville?
À Avançons, le 18 jan 2012 à 15:06 :
Vous visez très juste lorsque vous dites au PQ et à Mme Marois ainsi qu’à François Legault :
« Le PQ devrait surtout montrer une cohésion et commencer à nous parler de contenu politique plutôt que d’exposer au public une division improductive et suicidaire.Mme Marois devrait nous démontrer que de diriger un état est un job qui mérite un peu plus que des promesses de mieux faire sans en donner un contenu démontrable.
M.Legault devra mettre un peu de viande à ses promesses et nous fournir un plan crédible de réalisation s’il veut obtenir notre confiance.Il devra aussi donner un sens au mot nationalisme et de nous dire comment il compte articuler sa volonté d’affirmation.À ce jour c’est plutôt le désert. »
La nature même d’une coalition est d’être hétéroclite, mais l’élasticité a des limites.
Belle phrase parlante.
Voter pour donner du pouvoir à Marlene Jenning moi?! C’est pas sérieux.
L’avion du PQ n’a que le moteur gauche en état de fonctionner. Peu importe le pilote, c’est un écrasement annoncé!
Ironique que ce papier parle des turbulences au sein de la CAQ alors qu’au PQ c’est de vraies turbulences qui semblent mener à l’écrasement de l’avion. Le PQ est aussi une coalition.
1) Le push est commencé. Ca va prendre des gros noms dans les prochains jours pour pouvoir enfin renverser la Dame de fer…raille (la madame ne comprend toujours pas pourquoi le capitaine du Concordia a quitté son bateau…)
2) La création d’un parti de droite va diviser la droite. Go for it…
3) Une alliance avec QS est nécessaire au PQ. Le PQ donne Montréal à QS (moins 6 comtés) en retour du reste du Québec
4) Rien n’est joué pour l’heure. En dépit du « cynisme » dans la population, ça fait longtemps que la politique québécoise n’a pas été aussi excitante.
Le petit sursaut dans les sondages qui donnerait Gilles Duceppe gagnant et futur PM est ce qu’on appelle communément » dead cat bounce » c-à-d une petite remontée durant une descente vertigineuse et fastale.
Croire qu’en 2012 les Québécois vont élire un ancien ML comme PM avec à ses bras un vrai ML (Khadir), aussi bien croire à la fée des dents, le père Noël ou le lapin de Pâques. Tout redevient possible !
Gilles fait « Pan! » et le Bloc éclate. Requiem I
Gilles fait faire « Pan! » et le PQ éclate. Requiem II
PAN: Pauline, Agnès et Nicole nous quittent!
Que fera Bernard Drainville?
Reconstruire le PQ ou se joindre à la CAQ?
QS: le Pari des syndicalistes en lock-out ou victimes de fermetures sauvages.
Un nouveau Parti Conservateur Chrétien, s’il pouvait apparaître, devrait mettre à son programme un mécanisme plus rigoureux que les actuelles dispositions de surveillance des fonds de pension des travailleurs du secteur privé.
La pensée du jour, tirée d’une publication de Desjardins (notre banque nationale, excusez coopérative):
« Sur la scène politique, les rafales ont tendance à se déclencher rapidement, particulièrement lorsque les électeurs sont aux prises avec une intensification des mesures d’austérité (Charest fait tout pour pelleter ça en avant) et une augmentation du taux de chômage (Charest a son Plan Nord).»
J’attends avec impatience les 4, 5 ou maximum 7 grandes priorités de Monsieur Legault. Ce qui m’intéresse surtout, il veut collaborer dans un dialogue franc et ouvert avec Monsieur Harper.
Les libéraux ne sortiront plus du trou. Au dessus du trou, les feds les plus sournois et les sous-verainistes les plus détestables vont s’affronter. Les sous-verainistes vont faire appel à Gilles-2 mai-Duceppe. Tous les vieux sous-verainistes vont suivre Gilles-2Mai dans le fond du trou.
Toute la génération des 30-40 ans va voter Legault tant elle est tannée de la corruption et de la collusion, de la souveraineté et plus encore des souverainistes. Pourtant, cette génération de braillards est capable de fournir Bock-Côté et Carl Bergeron. On a encore une chance. Mais une dernière.
@jnoel
Ça sera pas du gâteau ton Gilles, le député Sylvain Gaudreau (Jonquière) ne veut rien savoir…Youpelail!
Oui, c’est vrai, du moins c’est plausible. Des gens dela génération 30-40 vont voter pour les caqueteux de Legault.
C’est vrai, ils sont tannés de la corruption, de la collusion et de la souveraineté (l’affaire qu’on a jamais essayé).
Curieusement ils ne sont pas tannés de ce qui existe et ne marche pas. Ils sont tannés de ce qui n’a jamais été essayé…
Est-ce que ça vous fait du bien, est-ce que ça vous soulage Victor H de dire des gros mots à propos des souverainistes, ces gens méprisables (en tout cas vous les méprisez nettement) qui voudraient que le Québec revête des habits neufs?
Mais ce qu’ils ne savent pas vos jeunes de 30-40 ans, c’est que ce faisant, en se comportant comme des têtes sans poule, et vice versa, ils vont élire n’importe qui.
Ça pourrait bien être des Ruth Ellen B ici et là, et ils vont réaliser à la fin avec stupeur, qu’il auront probablement redonné le pouvoir à Charest.
Sortez votre tête de votre autruche cher ami.
@Victor H
Ta génération du MOI, MOI, MOI va voter pour l’abrasif…
@Jippy:
Les enfants d’école ont peur de Duceppe.
Remarque je ne suis pas le plus grand fan de Duceppe sur terre. Il a passé 20 ans à nous dire que le Canada était un beau pays…
Mais bon, Duceppe est le seul qui peut sauver le PQ. Et avec un peu d’habilité,il pourrait même devenir PM dans une course à 5.(je présume que la grosse droite égoiste va créer son parti)
@Victor H
À 43% lors du dernier sondage, ça en fait du monde dans la génération de braillards… :P
Chez les francophones, les chiffres doivent être près de 50-50.
En lien avec le titre,
À l’intention de mes « amis » souverainistes,
On en a parlé en octobre ou novembre (à vérifier)
Citation (Financière Banque Nationale, janvier 2012):
« Une union monétaire n’est pas viable sans union budgétaire, et les instances politiques (en Europe) commencent enfin à entendre le message »…
À bien y penser, c’est surtout à QS (8 à 10% des intentions de vote) qu’il faudrait l’expliquer!
J’y pense: QS est-il sensible à la « pression des marchés financiers »?
Sûement pas les Cocos (Communistes), du moins s’ils restent fidèles à leur orthodoxie…
Ceux qui s’identifient trop et laissent trop de place à la politique dans leur vie,
particulièrement durant la présente période précédent la possible disparition du PQ, dû à l’acharnement quasi-maladif de Pauline Marois de rester en poste malgré les très nombreuses demandes de démission,
doivent inévitablement s’attendre à subir les affres (sentiments d’angoisse, tourments, torture, douleurs) de séquelles plus ou moins permanentes, s’apparentant aux sérieuses difficultés quotidiennes avec lesquelles ont à composer les victimes de stress post-traumatique.
@ Jippy, le 20 jan 2012 à 15:02 :
Vous avez bien raison.
Je pense qu’il est trop tard pour mettre l’antipuces aux chats, quand ces dernières sont bien installées.
Il en est ainsi de certaines idées, quand elles sont bien ancrées dans le cerveau.
Qu’en pensez-vous vous, Robert ?
En passant, nous sommes en 2012 docteur. Est-ce que je vais avoir droit à une révision de mon diagnostic ?
Probablement, si vous contrinuez à bien vous comporter comme vous le faites depuis les 2 dernières semaines.
Je vous souhaite une bonne et heureuse année.
Je ne connais rien à l’éradication des puces sur les chats; pour ce qui est des idées ancrées, pas beaucoup plus.
« Le sondage a été effectué du 11 au 12 janvier, soit deux jours seulement après la défection de François Rebello. »
« Le dernier sondage Léger Marketing montre une petite baisse de 4 points des appuis à la CAQ »
Je ne m’y attendais pas, sans mon scope je n’y vois goutte. Mais j’aurais dit après avoir observé un intérêt surprenant pour le site de Restonsadq.ca sur La quête politique au Québec. À trois moments depuis Noël. Ça m’incite à vouloir un graphique semblable concernant l’intérêt pour les sites de l’ADQ et de la CAQ. Un graphique pour Option capitale y est surprenant.
Ce passage obligé est une question de gestion organique et ça, Pauline Marois ignore mais Charles Sirois sait comme s’il avait inventé.
Attendez que je me rappelle où si.
C’est là que je suis rendu, Gilles.
[...] Les premières turbulences [...]
Le principal problème du Parti Québécois est, je crois, qu’il est devenu ingouvernable.
Par expérience personnelle, je crois que la direction collégiale ou direction par consensus ne pourra jamais fonctionner.
La consultation est une chose, la décision en est une autre.
Après considération des points de vue, le ou la chef doit seul(e) prendre les décisions, sinon c’est la bisbille ou la zizanie que l’on connaît malheureusement trop au PQ.
Pour être un instrument efficace et vraiment opérationnel, il faudrait que le NOUVEAU Parti Québécois se donne, sous la férule de Gilles Duceppe par exemple, la structure et les règlements de fonctionnement lui permettant de toujours faire Bloc derrière son chef, et je crois que Gilles Duceppe est le candidat rêvé pour le réaliser.
Quant à ceux qui disent que du choc des idées jailli la lumière, j’en suis, mais cela doit se faire par des échanges lors de rencontres à caractère privé et entre individus à travers les réseaux sociaux, mais pas sur la place publique,
pour ne pas interférer avec ce qui se fait au caucus des députés, qui doit demeurer, presque tous en conviennent, entièrement au caucus des députés, sans aucun coulage sur la place publique à travers les médias ou autrement.
Si la culture de parti de débats du Parti Québécois ne peut être changée par Gilles Duceppe ou tout autre chef éventuel, le Parti
québécois disparaîtra tôt ou tard, et je crois plus tôt que plus tard.
Ajout à mon commentaire précédent :
Et il est capital que tous les députés, sans exception, respectent, en toutes circonstances, la ligne de parti.
Ceux qui ne peuvent composer avec ça n’ont rien compris au jeu des partis et n’ont conséquemment rien à faire en politique.
La politique n’est que l’art du possible dans la tentative de conciliation d’innombrables intérêts divergents.
C’est un des moyens, très imparfaits, que l’on ait choisi à ce jour, dans plusieurs pays, pour gouverner les affaires de chaque collectivité territoriale.
Ben dis donc! Je suis allé voir sur le site que vous avez indiqué Robert. Mais je n’ai pas compris quand les résultats du vote seront livrés à la populace dont nous faisons partie.
Étrange que les caqueteux ne caquettent pas à ce sujet vous ne trouvez pas vous autres?
À part le docteur qui prend ses hallucinations pour la réalité je ne vois pas bien ce qui va se passer.
L’information c’est le pouvoir or on ne nous informe pas, nous laissant sans savouaire donc sans pouvouaire …
Qu’en pensez-vous docteur ? Mais ne répondez que si vous avez pris vos pilules…
Sondages:
On dit que la « vérité scientifique » est bien relative, imparfaite et provisoire…
Laissons la CAQ définir son programme, établir clairement ses principes, positions (sauf la Constitution évidemment) et priorités.
Autrement, la chatte ne retrouvera pas ses petits!
@Gilles
Restons ADQ
Sauf erreur de ma part, les journalisttes nous donneront les résultats dimanche ou lundi le 23 au plus tard!
À Gilles,
Vous serez informé à un moment donné après chaque événement, vous pouvez y compter.
À Gilles,
Vou serez informé, comme tout le monde, « par les chroniqueurs politiques » à un moment donné après chaque événement, vous pouvez y compter (signification: ne vous inquiétez pas).
Vous aurez alors le pouvoir de commenter librement tous ces éléments d’information.
Monsieur Pelletier je trouve que vous n’êtes pas congruent, parce que tous vos messages ici sont unilingues.
Pour être vraiment ce que vous êtes profondément, il me semble que vous devriez publier vos réactions ici en bilingue, comme dans votre site internet.
je suis tombé dessus par hasard remarquez. J’ai cliqué au mauvais endroit, sur votre nom au lieu de sur le sujet.
Imaginez qu’un anglophone ou un allophone passe par ici et qu’il lise les commentaires. Qu’il ait de la difficulté à comprendre ce que j’écris c’Est pas grave. Mais s’il ne peut comprendre tout ce que vous publiez…
Je trouve que vous devriez publier en bilingue. une ligne en français et la suivante en anglais reprenant la première. Ou vice versa si vous êtes plus habile dans le sens inverse.
Qu’enpensez-vous?
À Gilles,
Je saisis avec plaisir chaque occasion qui se présente de m’exprimer exclusivement en français, et ne m’exprime en anglais que lorsque ça m’apparaît nécessaire.
Vu que je sais que vous comprenez le français, je ne sens pas le besoin de vous répondre en anglais.
En joual maintenant : Cé ti assé bon comme répons?
P.S.: Ce que vous appelez mon site, n’est en fait que ma page de profil Google, laquelle ne laisse à chaque utilisateur aucune autre possibilité de disposition de texte que celle, non modifiable, qui est déjà pré-programmée.
Bonne journée
Dans Le Soleil, page 23, sous le titre Les opposants à la fusion plutôt pessimistes, Simon Boivin indique que le résultat sera rendu public dimanche à 10:30.
Les tenants du rapetissement de l’État, une idée générationnelle de minoritaires conscients et courageux, ne se rallieront pas. L’effort de dernière heure ne pouvait contrer un travail réalisé au coeur de l’automne dernier et complété fin novembre. voyez ce graphique. http://laqueste.wordpress.com/2012/01/21/caq-28-nov-18-janvier/
«Cé ti assé bon comme répons?»
Hélas non. Même en joual,(qu’il soit vert ou d’une autre couleur), ça prendrait quand même un e muet au dernier mot.
Et je ne suis pas certain mais j’incline à penser que le troisième mot de la phrase pourrait s’écrire avec un z au lieu d’un accent aigu. Mais je n’en suis pas certain.
N’oubliez pas que c’est du joual bien québécois, et qu’un nombre encore important de francophones du Québec l’écrivent au son. L’orthographe n’est pas leur force première.
Petite statistique hors sujet mais Gilles, en réponse à Claude, m’a ouvert la porte. À la rigueur, j’aurais pu insérer mon commentaire dans le sujet précédent « La famille » en extensionnant avec l’adjectif québécoise.
Bilinguisme (Stat Can 2006)
Québécois francophones: 36%
Finlandais: 69%
Suédois: 90%
C’est exact. Mais la statistiques sur le bilinguisme des suédois et des finlandais ne peut pas provenir de statistique Canada.
Il est vrai que les peuples Nordiques sont bilingues à très forte majorité. Ils sont même polyglottes dans plusieurs cas.
La Suède et le Danemark ont une forntière commune avec l’Allemagne, tandis que la Suède en a une très longe avec les pays Baltes qui ont leur propre langue.
Dépendamment de leur voisins, les langues comprises et parlées sont probablement différentes. Ça peut être l’Allemand, le russe selon la géographie. Une grande proportion parlent aussi anglais.
Mais il y a ceci de particulier dans les pays Nordiques. Aucun de ces pays n’utilise une autre langue que la langue nationale dans les communications gouvernementales.
Dans l’espace public aussi c’est la langue nationale qui est la langue de communication.
Et on ne pourrait pas trouver un emploi en Suède en ne parlant que le Suédois, en Norvège sans parler le Norvégien ni à Helsinki, sans parler Finlandais.
Les langues étrangères sont dédiées aux communications avec l’étranger, pas avec l’environnement immédiat. C’est pourquoi souvent les reportages sur ces pays nous donnent l’inmpression que tout le monde parle anglais.
Je ne suis pas certain que tout le monde parle anglais. Être bilingue c’est parler deux langes par nécessairement parler anglais.
Il n’y a qu’ici que c’est le cas, et pour cause, on nage littéralement dans l’anglo-saxonnie, à hauteur de 308 745 538 pour les USA auxquels il faut ajouter au moins les 26 000 000 de canadians pour un total d’environ 334 754 538.
Généralement ceux qui dans lea pays Nordiques son ou font l’objet d’un reportage sont choisis en fonction de leur capacité à communiquer. C’est normal.
Mais les immigrants doivent apprendre la langue du pays pour être admis dans ces pays.
Ici ce n’est pas possible parce qu’il y a un flou. Le Canada est officiellement bilingue, le Nouveau Brunswick aussi. Le Québec est officiellement unilingue et plusieurs provinces du Canada.
On s’est gaussé du bilinguisme déficient de Pauline Marois. Mais combien de premiers ministres provinciaux parlent le français, outre celui de l’Ontario et de la nouvelle première ministre du Manitobe (ou de l’Alberta ?) et je crois aussi, celui de la Saskatchewan ? combien y en a-t-il ?
Je ne parle pas de baragouinage, je parle d’une expression verbale claire avec une syntaxe française et un vocabulaire étendu. Combien y en-a-t-il d’après vous autres ?
Combien de ministres fédéraux du cabinet Harper parlent le français?
Combien de Canadians anglais sont bilingues je veux dire anglais et français selon statistique Canada ?
La population des États-Unis à la mi 2011 : 308,800,000
http://geography.about.com/od/obtainpopulationdata/a/uspopulation.htm
La population du Canada en avril 2011 : 34,349,200
http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/110622/dq110622a-fra.htm
La population de la Nouvelle France (du Canada) en 1666 : 4,219
(Recensement de Jean-Talon, perfectionné par Marcel Trudel
http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/livre.asp?id=185
Alison Redford, avocate de 46 ans, première ministre de l’alberta :
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201110/01/01-4453403-alison-redford-premiere-ministre-de-lalberta.php
Brad Wall, gradué en Administration Publique de l’Université de la Sakatchewan, premier ministre de la Saskatchewan :
http://www.gov.sk.ca/cabinet/wall/
Dalton McGuinty, premier ministre de l’Ontario, site web français/anglais:
http://www.premier.gov.on.ca/home/index.php?Lang=FR
@Gilles
La deuxième langue parlée par les Finlandais et les Suédois n’est pas nécessairement l’anglais, j’en conviens. Le fait de parler une deuxième langue est une question d’ouverture aux voisins et d’enrichissement culturel. La statistique concernant les Finlandais et Suédois ne provient pas de Stat Can.
Tout ceci pour dire que 40 ans de débats nationalistes ont empêché l’enrichissement culturel des Québécois par peur irraisonnée de l’assimilation. En outre, depuis 1976, le nombre de « Canadians » bilingues a connu une progression fulgurante, notamment en Ontario et au N-B, nos voisins immédiats. Admettez que 36%, c’est quand même un peu gênant dans le Village Global qu’est devenu le Monde en 2012…
À Gilles,
À part exception, pourquoi les canadiens unilingues anglais des provinces autres que le Québec apprendraient le français au point de développer
« une expression verbale claire avec une syntaxe française et un vocabulaire étendu »
s’ils n’en éprouvent pas le besoin ou s’ils n’en ont pas la goût, pas le temps et/ou pas d’occasions de le pratiquer?
À Gilles,
À titre d’info,
Site web français du gouvernement du Manitoba, Greg Selinger, premier ministre :
http://www.gov.mb.ca/minister/premier/index.fr.html
Site web français du gouvernement du Nouveau Brunswick :
http://www2.gnb.ca/content/gnb/fr/ministeres/premier_ministre.html
David Alward, premier ministre :
http://www.ppforum.ca/fr/nouvelles/new-brunswick-premier-david-alward-and-canadian-ge-ceo-elyse-allan-co-host-ppfs-annual-tes
Gilles,
À titre d’information, le Suédois est une langue officielle en Finlande. Sur l’île de Aland ( en Finlande) seul le suédois est langue officielle. Le Finnois est une langue semi-officielle en Suède. 89 % des Suédois parlent l’anglais car l’enseignement de l’anglais est obligatoire dès l’élémentaire alors que le russe, l’allemand et le finnois sont facultatifs au secondaire.
Quand vous dites: »Les langues étrangères sont dédiées aux communications avec l’étranger, pas avec l’environnement immédiat. C’est pourquoi souvent les reportages sur ces pays nous donnent l’inmpression que tout le monde parle anglais. »
Comment 89 % d’une population réussit-elle à parler une langue étrangère alors que la Suède n’a aucune frontière avec un pays anglophone ? À vous lire on penserait que tous les Suédois travaillent dans le commerce extérieur car selon vous les Suédois ne se servent de l’anglais que pour communiquer avec l’étranger. Par contre, nous Québécois, entourés d’une mer anglophone, possédant une importante minorité anglaise , nous ne parlons l’anglais qu’à 40 %. Pensez-vous que les Suédois sont si intelligents qu’ils apprennent l’anglais sans même le pratiquer quelque part autre que dans leurs communications avec l’étranger ?
Docteur Pelletier les anglais du Canada ne devraient-ils pas avoir le même intérêt pour le français que celui qu’on nous enjoint à répétition d’avoir pour l’anglais?
Mais dans le Canada ce qui est bon pour Pitou n’est bon que pour pitou et pas pour minou ?
Vous Docteur, de même que Jippy et Victor, vous insistez constamment (je le dis sans récrimination) pour dire qu’il faut que l’on «s’ouvre» à tout ce qui nous entoure.
Je veux bien m’ouvrir, mais je ne pense pas que nous devions être les seuls à s’ouvrir aux autres.
Regardez aux États Unis d’Amérique très récemment le candidat Romney s’est fait accuser, et vous conviendrez que c’est le bon mot, il s’est fait «accuser» de parler français. Comme si c’était une tare…
Plus près de nous dans Le devoir publié hier,pas l’an passé, pas dans les années cinquante, hier janvier 2012) madame Cornelier rapporte un son de cloche intéressant sur la façon dont le bilinguisme anglais/français est perçu dans le ROC.
http://www.ledevoir.com/politique/canada/340763/revue-de-presse-de-l-essentiel-au-futile)
Elle écrit(c’est long pour ici mais ça a le mérite d’être clair) : « la publication d’une étude de l’Institut Fraser sur le coût des services bilingues a fait les choux gras de quelques commentateurs du National Post et de la chaîne SunMedia. Et, de toute évidence, personne n’était assez bilingue à l’Ottawa Sun pour éviter les fautes. «C’est cher, n’est pas? [sic]», titrait-on à la une.
Lorne Gunter, du National Post, s’émeut des sommes en jeu: 2,4 milliards de dollars dépensés annuellement par le fédéral et les provinces. À son avis, cela ne vaut le coup que dans deux provinces, le Québec et le Nouveau-Brunswick, où les unilingues de langue minoritaire représentent plus de 1 % de la population. Pour les autres (tous francophones évidemment et moins nombreux souvent à cause de décisions passées destinées à accélérer leur assimilation), Gunter ne suggère rien. Il se contente de faire la liste par province du nombre de personnes s’exprimant uniquement dans la langue de la minorité et s’indigne de voir certaines provinces dépenser des millions pour répondre à une poignée de citoyens, tenant pour acquis que les francophones bilingues ne comptent pas dans l’équation, comme s’ils n’avaient pas le droit d’être servis dans leur langue. En même temps, il dit que toutes ces politiques sur les langues officielles n’ont rien donné puisque le niveau de bilinguisme n’a pas augmenté dans la population anglophone. Des francophones, il ne dit mot. Mais si le taux de bilinguisme n’augmente pas, cela ne veut-il pas dire que le besoin demeure entier d’avoir accès à des services dans sa langue?»
Fin de la citation du Devoir.
Ben c’est ça, malgré toutes les dépenses, le niveau de bilinguisme n’a pas augmenté dans la population anglophone.
C’est pas du délire d’affreux séparatistes anglophobe ça, c’est juste le constat dépité d’un mange canayen ordinaire du ROC… N’est-ce pas?
Vous dites Jippy, en fait vous affirmez que «40 ans de débats nationalistes ont empêché l’enrichissement culturel des Québécois par peur irraisonnée de l’assimilation.» ???
Après avoir lu les propos des gens du ROC et pas les moindres, les journalistes établis et des éditorialistes influents, du Post notamment, vous trouvez vraiment que la présence du français au Canada provoque des effluves de liesse et de joie profonde ?
Auriez-vous la gentillesse de dire quel est le rapport entre les éléments du raisonnement que vous soumettez ici en affirmant comme vous dites que 40 ans de débats nationaliste…?
Victor je pense sincèrement que vous tordez un peu le raisonnement. Je ne crois une seule seconde que les enfants des pays Nordiques jouent aux cartes avec leur grand père pour pratiquer leur anglais voyez-vous.
Et si la langue étrangère était une nécessité vitale pour l’économie ou le développement culturel et social comme on nous l’enfonce dans la gorcge ici, comment expliquer l’attitude de ces pays et les positions linguistique qu’ils tiennent à travers leurs législations.
L’Islande par exemple s’assure rigoureusement que toutes les communications et expressions publiques se font intégralement dans la langue Nationale comme un reportage de Radio Canada l’a montré clairement cet automne ?
Et pour un supplément d’information très éclairant, allez voir ça c’est intéressant : http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/europe/islande.htm
En finlande c’est soit Finnois soit bilingue Finnois suédois : http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/europe/finlande-1general.htm
Et vous pouvez explorer les autres pays tout est dans le site de l’Université Laval.
Je ne pense pas que les peuples des pays nordiques soient obsédés par la langue comme nous le sommes ici et cela pour une raison bien simple.
C’est que contrairement à ce qui se passe ici, ils peuvent compter sur un gouvernement national (le mot est important) qui a des politiques claires quant à la présence et à la place de la langue Nationale, tant dans la sphère publique que privée.
Et de plus, ils sont souvent seuls au monde à parler leur langue nationale. Comme ils sont entourés d’autres peuples dont certains sont dans la même situation, leur langue devient un bien d’autant plus précieux qu’ils s’assurent de conserver jalousement.
Ce qui fait que c’est en toute confiance que les peuples de ces pays peuvent s’adonner au multilinguisme. Mais c’est de façon accessoire. Et cela constitue en effet un enrichissement culturel valable. Parce qu’aucune des langues étrangères qu’ils acquièrent ne menace de prendre la place de la leur Nationale et d’occuper tout l’espace comme c’est le cas ici.
Et je vous le dis, il faudrait être de mauvaise Foi pour refuser d’en faire le constat.
Une chronique passablement réaliste de Benoît Aubin dans le JDM d’aujourd’hui :
http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/chroniques/benoitaubin/archives/2012/01/20120122-081100.html
Un fameux article de Stéphane Laporte dans La Presse de ce samedi, 21 janvier, sur Pauline Marois qu’il voit comme La Dame de Béton :
http://twitpic.com/89yng7/full
L’éditorial de Bernard Descôteaux dans Le Devoir dse ce Samedi 21 hanvuer, Marois-Duceppe – Tirer la ligne :
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/340766/marois-duceppe-tirer-la-ligne
ON TUE LA UNE
Le push est terminé. Gilles vient de rendre les armes! Deuxième tentative, deuxième échec!
Quand ca va mal, ca va mal!
Yolande, sors le Gros Gin…
» Gunter dit que toutes ces politiques sur les langues officielles n’ont rien donné puisque le niveau de bilinguisme n’a pas augmenté dans la population anglophone. »
Je ne sais vraiment pas sur quelles données il peut se baser pour établir son constat. Faisons abstraction des immigrants arrivés au Canada anglais depuis 1980. Les enfants des anglophones âgés de 20 à 35 ans en 1980 sont nettement plus bilingues (connaissance adéquate du français) que leurs parents, que ce soit en Ontario ou en Alberta. L’opinion Gunter rejoint quelle proportion de la population canadienne? Même si c’était 40%, ce ne serait pas pire que la perception que les « Canadians », comme vous dites, ont du Québec.
Pour le reste, mon raisonnement ne fait que refléter l’état de panique qui prévalait dans les années 70 quant à la disparition du français (re:Bill 63 et Loi 22, mesures insatisfaisantes pour les nationalistes). Sans oublier l’initiateur de tout ce grabuge, le sinistre Walter Gordon du CN. En 2012, vu l’état actuel des communications sur la planète, plusieurs langues disparaîtront éventuellement. La bataille du français au Qc, je n’y crois pas vu la qualité de la culture que véhiculent nos artistes (surabondance d’humoristes, comment expliquer qu’ils remplissent des salles de 400 personnes?). Si 10% de nos produits culturels (quelques pièces de théâtre, films et chansons) ont une valeur « humaniste universelle », je trouve que c’est cher payé en termes de subventions. S’il est vrai que la langue est le support d’une culture, je ne pleurerais pas si, demain matin, on parlait tous anglais. Chose certaine, on se comprendrait mieux, tellement plusieurs mots français ont adopté, ces 20 dernières années, des sens équivoques. De toute manière, toute l’évolution technologique d’impact se fait essentiellement en anglais, même lorsqu’elle origine du Japon, de la Corée (Sud) ou de la Chine.
Quand vous dites Jippy «S’il est vrai que la langue est le support d’une culture, je ne pleurerais pas si, demain matin, on parlait tous anglais.» Ouf!
Et vous en remettez «Chose certaine, on se comprendrait mieux, tellement plusieurs mots français ont adopté, ces 20 dernières années, des sens équivoques.»
Les mots français ont adopté des sens équivoques ? Tiens tiens! Les mots ont fait ça (tout seul?) ou les gens donnent une interprétation différente au sens original du mot?
Quoiqu’il en soit je trouve étrange que vous disiez une chose comme ça, parce qu’il existe un consensus chez les linguistes quant au fait qu’une des caractéristiques principales du français c’est justement sa précision.
Mais là je ne parle pas d’un citoyen Lambda interrogé dans le cadre d’un «Vox Pop», je parle de gens qui parlent d’autorité, c’est-à-dire compétents.
C’est dailleurs la raison pour laquelle à L’ONU au sein du comité de rédaction de la déclaration universelle on avait confié à un français la responsabilité d’écrire la fameuse déclaration des droits de l’homme, le Français René Cassin, qui écrivit le premier texte de la Déclaration, pour s’assurer que ce texte fondamental soit d’une grande clarté.
Rien n’est plus contraire à l’équivoque que la clarté non, dont celle dela langue française? Vous ne l’acceptez pas, madame Éléonore Roosevelt était d’un avis contraire…
Pour en revenir à vos propos, je ne suis pas entièrement certain mais j’espère très sincèrement qu’ils dépassent votre pensée. Parce que je trouve qu’ils sont basés sur un raisonnement, particulèrement idiot… Vraiment idiot je n’en reviens pas.
Et je pourrais argumenter longuement et citer des tas de gens qui pensent le contraire, mais compte tenu de votre état d’esprit, je crains fort que ce ne soit inutile. C’est regrettable.
Alors restons-en là sur ce sujet.
@Gilles
Pensez-y 2 secondes: Il y a motif de réjouissance puisque je m’exprime encore en français sur ce blogue et dans la vie courante!
»et tout redevient possible », quelle chimère avec un »chicken » comme Gilles Duceppe. Tout comme la dernière fois, dèes que M. Duceppe anticipe des turbulences et bat en retraite. Pauvre jnoel qui pensait que Duceppe allait nous mener vers la victoire et l’indépendance.
Bravo à Mme Marois pour avoir tenu tête à un pleutre, c’est elle qui en sort plus respectée.
Gilles,
Je vous trouve bien bon de poursuivre le dialogue avec un « penseur » comme Jippy qui se fout complètement de l’avenir de la langue française et qui, par surcroit, se moque indécemment de ceux qui s’en préoccupent.
@ Gilles, le 22 jan 2012 à 17:38 :
Je ne suis pas de votre avis Gilles, ce ne sont pas les mots en eux-mêmes qui rendent clair, c’est la personne qui les utilise qui peut être plus ou moins claire.
La clarté est un état d’esprit.
L’on peut parfaitement clair en utilisant l’anglais comme langue d’expression.
Le français ne peut rendre une personne plus claire, ni l’anglais d’ailleurs.
Je suis résilient Marc… Ses raisonnements sont tellement…..étriqués que je pense en effet que c’est une grosse perte de temps que d’espérer entretenir un dialogue intelligent et intelligible avec lui. Alors c’est ça j’arrête.
Quantà la volte face de Gilles Duceppe qui réjouit Victor, avez-vous remarqué qu’encore une fois c’est le gros rat de la Presse qui est allé sniffer dans le puisard.
Apparemment Duceppe serait dans une mauvaise position. Mais est-ce bien vrai? Est-ce qu’il y a une présomption D’innocence pour Gilles Duceppe ou bien si parce que le gros rat a vidé sa litière sur la place publique l’affaire est classée.
Mais en réalité ce n’est pas important que ce soit vrai. C’est pas la recherche de la vérité qui est le fond de l’affaire ici. C’est de stoper un mouvement dangereux pour les fédéraleux. C’est ça le fond de l’histoire.
Supposons que je vous connaisse personnellement Victor, et que je ne vous aime pas beaucoup. J’attends le bon moment puis profitant d’une rencontre dans un lieu public je vous lance devant tout le monde en m’esclafant accompagnant mon interpellation d’un air entendu: pis Victor, trompe tu encore ta femme ha ha ha ha ha…?
Ça se peut bien que ce ne soit pas vrai. Mais vous allez avoir l’air fou quand même. L’arroseur reste à sec dans ces affaires sales.
Attendons de voir. Et si à la fin ce n’était pas Gilles Duceppe qui avait tort ? Le gros rat sale de la Presse, il va lui arriver quoi lui? Une poursuite en dommage et intérêts ce serait bien il me semble.
Vos propos à Gilles, à 19:39, à l’endroit de Jippy, sont, comme à l’habitude, gratuitement et malicieusement malveillants Mac Tremblay.
S.-V.-P., ne venez pas empoisonner les récents échanges qui ont enfin pris une allure civilisée et qui commencent même à être agréables, S.-V.-P.
Vous êtes pas de mon avis docteur ?
C’est noté.
Merci.
@ Gilles, le 22 jan 2012 à 20:48 :
Ce sont les qualificatifs désobligeants, pour ne dire que cela, que vous utilisez envers ceux qui ne sont pas de votre avis, qui vous qualifient et vous révèlent vous-même Gilles.
Wow, les moteurs, Claude Pelletier. Nous sommes certainement plusieurs à penser que vos propos n’ont pas vraiment une allure civilisée et qu’ils ne sont pas agréables.
Par aileurs, Pelletier, ne pourriez-vous pas réduire le nombre de vos interventions?
Tout le monde vous en serait reconnaissant.
Même si vous n’avez jamais rien à dire d’un peu intelligent Tremblay, vous vous évertuez à essayer de régenter.
Coment pouvez-vous être minimalement fier de vous Tremblay?
« Nous sommes donnés en spectacle aux anges et aux hommes » (I Cor 4,9).
Le sujet « Les Premières Turbulences » avait sous-estimé l’ampleur du bouillonnement politique cette semaine au Québec. Il n’y a qu’au PLQ que règne un calme plat, comme toujours; c’est sans doute ce qui explique qu’il s’agisse d’un véritable parti de gouvernement avec un programme social et économique somme toute à l’extrême centre (personnellement, je ne crois plus beaucoup à l’utilité de ces étiquettes, si ce n’est qu’elles nous permettent d’identifier plus commodément les communistes). Bref, le quotidien de la semaine a illustré concrètement et parfaitement l’analyse de notre hôte, M. Facal, en combinant les 2 sujets proposés. On pourrait ajouter « d’une volte-face (Rebello) à l’autre (Duceppe) ».
Bon. Je me reprend M. Pelletier.
Je constate qu’à l’instar de certains ex-fumeurs qui s’en prennent souvent violemment aux fumeurs, vous vous vous acharnez inutilement contre les souverainistes.
Vous avez le droit de changer d’avis, sauf que ce n’est pas une raison suffisante pour jeter l’anathème sur ceux qui ne pensent pas comme vous.
Voilà.
[...] 21 janvier Les premières turbulences 21 [...]
M. Facal, je vous trouve un peu critique, voir même pessimiste en ce qui concerne votre constat de la députation québécoise du NPD. Sur les 58 députés, vous pouvez sûrement reconnaître que plusieurs sont compétents, autant à Ottawa que dans leur comté?
Évidemment, nous avons nos « stars » oranges telles que Thomas Mulcair, Françoise Boivin et Alexandre Boulerice.
Mais nous avons aussi ces 12 députés acharnés qui ne brillent pas assez souvent sous les projecteurs des médias nationaux: Rosane Doré Lefebvre, Pierre Dionne Labelle, Anne Minh Thu Quach, Robert Aubin, Paulina Ayala, Claude Patry, Hélène Leblanc, François Lapointe, Hélène Laverdière, Alain Giguère, Isabelle Morin et Annick Papillion.
Je les vois chaque jour se démarquer soit dans la Chambre des Communes, soit dans leur comité, soit dans nos réunions du caucus ou soit dans leur travail de comté.
Il y a davantage de députés québécois NPD compétents que ces 15 là, mais je voulais simplement vous recommandez de porter davantage attention au travail de ces députés à l’avenir. Gardez un oeil ouvert sur eux, c’est mon seul conseil. ;)
Dany Morin
Député de Chicoutimi – Le Fjord
Merci, monsieur Morin.
Si je ne m’abuse Morin c’est le p’tit babilingue de Chicoutimi au jugement aléatoire.
Des copains qui vivent par là songent à reprendre du service militant pour se débarasser de ce genre de clown, accidentellement devenu député de type fédéraste.
Un chum de Cromartin probablement.
@ Gilles,
Encore une fois vos qualificatifs envers quelqu’un d’autre, envers monsieur Morin dans ce cas-ci, vous qualifient vous-même.
Chassez le naturel …
Le respect monsieur Pelletier, ça se décline souvent de deux façons. Soir on l’inspire, soit on l’impose.
Avec les manoeuvres douteuses entreprises par le NDP à l’encontre de Gilles Duceppe ces derniers temps cela m’inspire l’exact cntraire du respect.
On peut user d’un langage chatié, faire semblant d’être fair play sous couvert de rigueur et de respect de l’ordre établi etc, tout en procédant en réalité à des manoeuvres douteuses. Et dans le cas de cette attaque vicieuse envers Gilles Duceppe, se comporter de façn parfaitement dégeulasse.
Moi je n’ai pas de respect pour ce monde là. Et je ne pactiserai ni ne fraterniserai avec eux. Et Morin fait partie de la gang. Point final.