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	<title>Commentaires sur : Les bonnes leçons</title>
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		<title>Par : Arnold Schwartz</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/comment-page-1/#comment-3510</link>
		<dc:creator>Arnold Schwartz</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 22:29:33 +0000</pubDate>
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		<description>@ Ymdelisle

&#039;&#039;d’avoir des CPE a 7,00$, d’être protégé par l’état providence de la naissance à la mort, etc. etc. etc. &#039;&#039;

C&#039;est démagogique ce que vous dîtes, les faits sont que cette crise ne vient pas de l&#039;état interventionniste mais bien de la droite économique.

Tout ceci résulte du néo-libéralisme économique,&#039;&#039;Juste des baisses d&#039;impôt et tout va bien&#039;&#039;. Une crise pareille ne vient pas du tout de la sociale-démocratie qui réglemente convenablement les intervenants économiques.


Nommez-moi un pays social-démocrate ou de centre gauche qui ont (ou ont eu) des problèmes économiques aussi important que les USA?


Ne voyez-vous donc pas les coûts économiques 700G $ et humain (chômage) que le néo-libéralisme ou le conservatisme amènent?

Je ne suis pas sûr que les centaines de milliers d&#039;Américains qui ont perdu leur emploi n&#039;aimerait pas mieux que les 700G $, qui iront en grandes parties aux banques, eurent été investi au préalable dans des mécanismes de contrôle des hypothèques et dans des programmes sociaux? 


Le système boursier mal encadré entraîne des surenchères (bulles)qui finissent toujours par &#039;&#039;péter&#039;&#039;. Qu&#039;on pense à l&#039;informatique, l&#039;énergie ou cette-ci fois l&#039;immobilier, c&#039;est toujours la même histoire, c&#039;est le petit qui paye! La loi de l&#039;offre et de la demande dans ce contexte de bulle ne fonctionne pas. Sans intervention de l&#039;état ça va se répéter sans cesse, non mais ça va en prendre encore combien de ces bulles pour que vous avouez que le laissez faire du marché, Ça ne marche pas!

Arnold</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Ymdelisle</p>
<p>&nbsp;&raquo;d’avoir des CPE a 7,00$, d’être protégé par l’état providence de la naissance à la mort, etc. etc. etc. &nbsp;&raquo;</p>
<p>C&#8217;est démagogique ce que vous dîtes, les faits sont que cette crise ne vient pas de l&#8217;état interventionniste mais bien de la droite économique.</p>
<p>Tout ceci résulte du néo-libéralisme économique,&nbsp;&raquo;Juste des baisses d&#8217;impôt et tout va bien&nbsp;&raquo;. Une crise pareille ne vient pas du tout de la sociale-démocratie qui réglemente convenablement les intervenants économiques.</p>
<p>Nommez-moi un pays social-démocrate ou de centre gauche qui ont (ou ont eu) des problèmes économiques aussi important que les USA?</p>
<p>Ne voyez-vous donc pas les coûts économiques 700G $ et humain (chômage) que le néo-libéralisme ou le conservatisme amènent?</p>
<p>Je ne suis pas sûr que les centaines de milliers d&#8217;Américains qui ont perdu leur emploi n&#8217;aimerait pas mieux que les 700G $, qui iront en grandes parties aux banques, eurent été investi au préalable dans des mécanismes de contrôle des hypothèques et dans des programmes sociaux? </p>
<p>Le système boursier mal encadré entraîne des surenchères (bulles)qui finissent toujours par &nbsp;&raquo;péter&nbsp;&raquo;. Qu&#8217;on pense à l&#8217;informatique, l&#8217;énergie ou cette-ci fois l&#8217;immobilier, c&#8217;est toujours la même histoire, c&#8217;est le petit qui paye! La loi de l&#8217;offre et de la demande dans ce contexte de bulle ne fonctionne pas. Sans intervention de l&#8217;état ça va se répéter sans cesse, non mais ça va en prendre encore combien de ces bulles pour que vous avouez que le laissez faire du marché, Ça ne marche pas!</p>
<p>Arnold</p>
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	<item>
		<title>Par : ymdelisle</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/comment-page-1/#comment-3509</link>
		<dc:creator>ymdelisle</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 16:40:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/#comment-3509</guid>
		<description>De bons commentaires. L&#039;histoire se répète. Le &quot;laissez-faire capitalism&quot; ne fonctionne pas. Que les gens de droite l&#039;acceptent, les gouvernements se doivent d&#039;intervenir. Mais, que les gens de gauche acceptent aussi que la &quot;sociale démocratie a l&#039;extrême&quot; ne fonctionne pas plus. Le bons sens dicte que c&#039;est la loi du juste milieu qui prime. Nous avions besoin de bonne correction. Allons-nous bien apprendre notre leçon cette fois? 

Il y a presque 35 ans, un de mes profs de Management nous proposait un regard sur le futur. Sa théorie, le &quot;Expectation Reality Gap&quot; disait que la différence entre ce que notre société crée comme attentes et ce qu&#039;elle livre en réalité serait une source de frustration majeure pour les consommateurs. Notre société, et ce n&#039;est pas seulement les USA, (nous sommes aussi fautifs), nous dit d&#039;acheter une grosse maison, d&#039;avoir une belle voiture, de faire des voyages dans le sud à chaque année, d&#039;avoir des CPE a 7,00$, d&#039;être protegé par l&#039;état providence de la naissance à la mort, etc etc etc. Et bien sur nous devons avoir tout cela immédiatement sans payer et sans éffort. La réalité vient de nous frapper en pleine figure.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De bons commentaires. L&#8217;histoire se répète. Le &laquo;&nbsp;laissez-faire capitalism&nbsp;&raquo; ne fonctionne pas. Que les gens de droite l&#8217;acceptent, les gouvernements se doivent d&#8217;intervenir. Mais, que les gens de gauche acceptent aussi que la &laquo;&nbsp;sociale démocratie a l&#8217;extrême&nbsp;&raquo; ne fonctionne pas plus. Le bons sens dicte que c&#8217;est la loi du juste milieu qui prime. Nous avions besoin de bonne correction. Allons-nous bien apprendre notre leçon cette fois? </p>
<p>Il y a presque 35 ans, un de mes profs de Management nous proposait un regard sur le futur. Sa théorie, le &laquo;&nbsp;Expectation Reality Gap&nbsp;&raquo; disait que la différence entre ce que notre société crée comme attentes et ce qu&#8217;elle livre en réalité serait une source de frustration majeure pour les consommateurs. Notre société, et ce n&#8217;est pas seulement les USA, (nous sommes aussi fautifs), nous dit d&#8217;acheter une grosse maison, d&#8217;avoir une belle voiture, de faire des voyages dans le sud à chaque année, d&#8217;avoir des CPE a 7,00$, d&#8217;être protegé par l&#8217;état providence de la naissance à la mort, etc etc etc. Et bien sur nous devons avoir tout cela immédiatement sans payer et sans éffort. La réalité vient de nous frapper en pleine figure.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Daniel .O.</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/comment-page-1/#comment-3508</link>
		<dc:creator>Daniel .O.</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:20:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/#comment-3508</guid>
		<description>Notre groupe d&#039;étude avait déjà fait une intervention ici en juin sur ce blog au sujet de la crise financière présente.

M. Facal aurait-il effaçé le commentaire? Évidemment que les accusasions du &#039;&#039;camarade&#039;&#039; Roger Bon Temps (économiste réputé en Europe, via la GRE)  ont dû déplaire aux ignares et incompétants. N&#039;est-ce pas M. Facal?

Les collaborateurs du système criminel en place devront rendre des comptes bientôt. On les rasait en France en 1945, à la Libération.

Créer c&#039;est résister. Résister c&#039;est créer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Notre groupe d&#8217;étude avait déjà fait une intervention ici en juin sur ce blog au sujet de la crise financière présente.</p>
<p>M. Facal aurait-il effaçé le commentaire? Évidemment que les accusasions du &nbsp;&raquo;camarade&nbsp;&raquo; Roger Bon Temps (économiste réputé en Europe, via la GRE)  ont dû déplaire aux ignares et incompétants. N&#8217;est-ce pas M. Facal?</p>
<p>Les collaborateurs du système criminel en place devront rendre des comptes bientôt. On les rasait en France en 1945, à la Libération.</p>
<p>Créer c&#8217;est résister. Résister c&#8217;est créer.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : jcpomerleau</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/comment-page-1/#comment-3507</link>
		<dc:creator>jcpomerleau</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 15:55:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/#comment-3507</guid>
		<description>Les marchés boursiers planétaires viennent de voté sur le Plan Paulson.Il ne marchera pas. Il a été confectionné par et pour les élites marchandes de Wall Street. Il lui manque 2 volets selon Roubini (voir plus haut). Pourquoi les &quot;experts&quot; en finance n&#039;ont pas vu venir. Parce qu&#039;ils n&#039;ont aucune formation pour comprendre le phénomène qui les confronte: Un crise systémique globale. Wall Street a morpionné le système financier international au complet. C,est ce que les européens et asiatiques  découvre avec stupeur. Comme la crise est systémique à l&#039;échelle de la planète il faut un plan d&#039;intervention à cet échelle. Il fut recommander en Juin 2008 par LEAP2020. Le coüt: 5000 milliards d&#039;Euros. Les détails sont ici:(http://www.europe2020.org/spip.php?article556&amp;lang=fr).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les marchés boursiers planétaires viennent de voté sur le Plan Paulson.Il ne marchera pas. Il a été confectionné par et pour les élites marchandes de Wall Street. Il lui manque 2 volets selon Roubini (voir plus haut). Pourquoi les &laquo;&nbsp;experts&nbsp;&raquo; en finance n&#8217;ont pas vu venir. Parce qu&#8217;ils n&#8217;ont aucune formation pour comprendre le phénomène qui les confronte: Un crise systémique globale. Wall Street a morpionné le système financier international au complet. C,est ce que les européens et asiatiques  découvre avec stupeur. Comme la crise est systémique à l&#8217;échelle de la planète il faut un plan d&#8217;intervention à cet échelle. Il fut recommander en Juin 2008 par LEAP2020. Le coüt: 5000 milliards d&#8217;Euros. Les détails sont ici:(http://www.europe2020.org/spip.php?article556&amp;lang=fr).</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : unquebecoiserrant</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/comment-page-1/#comment-3506</link>
		<dc:creator>unquebecoiserrant</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2008 23:14:17 +0000</pubDate>
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		<description>...Bon, je me réessaye...

Joseph Facal écrit:
&quot;La consommation imprudente et effrénée, l’absence d’une obligation faite aux banques d’investissement d’avoir un minimum de dépôts pour se protéger, et la cupidité de dirigeants dont la rémunération est liée à la valeur de l’action, qu’ils cherchent donc à gonfler en prenant des risques insensés.&quot;

Voilà. Nul besoin de faire intervenir les taux d&#039;intérêts là-dedans, ni ceux de la banque centrale et encore moins celles des cartes de crédits (vous avez déjà vu les taux d&#039;intérêts des carte de crédit ? vous trouvez ça faible ?). Il est connu que l&#039;être humain &quot;escompte le futur à un taux hyperbolique&quot; (autrement dit, l&#039;avenir compte moins que le présent), ce qui le rend vulnérable à des trucs du genre &quot;ne payez rien avant l&#039;an prochain, et un super gros taux après&quot;. C&#039;est un peu ce qui s&#039;est passé avec les &quot;ARM&quot;: des bas taux au début, puis épouvantables après.

Et effectivement, pas de régulation de ces institutions par la banque centrale. L&#039;histoire des banques aux USA jusqu&#039;à la création de la Fed est une longue histoire de faillites et de paniques à répétitions. Les taux d&#039;intérêts ne sont qu&#039;une des façons d&#039;empêcher des prêts excessifs: les réserves minimales en sont un autre, qui a un impact direct sur le crédit possible (cf. le multiplicateur monétaire, &#039;money multiplier&#039;).

Bref, le noeud de l&#039;affaire, c&#039;est l&#039;existence de ces institutions au statut mal défini, qui ont les pouvoirs mais pas les devoirs des banques. Et pourquoi existent-elles ?

Parce que l&#039;ancien conseiller de McCain, Phil Gramm, et les républicains du congrès, on révoqué en 1999 le Glass-Steagall Act (une création du New Deal) qui empêchait leur existence.

C&#039;est en tout cas la conclusion des éditorialistes du NYT (cf plus haut), et, je pense, de pas mal tout le monde, à part quelques monétaristes égarés dans le mauvais siècle.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8230;Bon, je me réessaye&#8230;</p>
<p>Joseph Facal écrit:<br />
&laquo;&nbsp;La consommation imprudente et effrénée, l’absence d’une obligation faite aux banques d’investissement d’avoir un minimum de dépôts pour se protéger, et la cupidité de dirigeants dont la rémunération est liée à la valeur de l’action, qu’ils cherchent donc à gonfler en prenant des risques insensés.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Voilà. Nul besoin de faire intervenir les taux d&#8217;intérêts là-dedans, ni ceux de la banque centrale et encore moins celles des cartes de crédits (vous avez déjà vu les taux d&#8217;intérêts des carte de crédit ? vous trouvez ça faible ?). Il est connu que l&#8217;être humain &laquo;&nbsp;escompte le futur à un taux hyperbolique&nbsp;&raquo; (autrement dit, l&#8217;avenir compte moins que le présent), ce qui le rend vulnérable à des trucs du genre &laquo;&nbsp;ne payez rien avant l&#8217;an prochain, et un super gros taux après&nbsp;&raquo;. C&#8217;est un peu ce qui s&#8217;est passé avec les &laquo;&nbsp;ARM&nbsp;&raquo;: des bas taux au début, puis épouvantables après.</p>
<p>Et effectivement, pas de régulation de ces institutions par la banque centrale. L&#8217;histoire des banques aux USA jusqu&#8217;à la création de la Fed est une longue histoire de faillites et de paniques à répétitions. Les taux d&#8217;intérêts ne sont qu&#8217;une des façons d&#8217;empêcher des prêts excessifs: les réserves minimales en sont un autre, qui a un impact direct sur le crédit possible (cf. le multiplicateur monétaire, &#8216;money multiplier&#8217;).</p>
<p>Bref, le noeud de l&#8217;affaire, c&#8217;est l&#8217;existence de ces institutions au statut mal défini, qui ont les pouvoirs mais pas les devoirs des banques. Et pourquoi existent-elles ?</p>
<p>Parce que l&#8217;ancien conseiller de McCain, Phil Gramm, et les républicains du congrès, on révoqué en 1999 le Glass-Steagall Act (une création du New Deal) qui empêchait leur existence.</p>
<p>C&#8217;est en tout cas la conclusion des éditorialistes du NYT (cf plus haut), et, je pense, de pas mal tout le monde, à part quelques monétaristes égarés dans le mauvais siècle.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : unquebecoiserrant</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/comment-page-1/#comment-3504</link>
		<dc:creator>unquebecoiserrant</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2008 23:08:41 +0000</pubDate>
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		<description>Il existait même une loi plus sévère, mais elle a été ignorée par Greenspan:

&quot;Under a law passed in 1994, for example, the Federal Reserve was obligated to regulate banks and nonbank lenders to curb unfair, deceptive and predatory lending. Alan Greenspan, the former Federal Reserve chairman, ignored his responsibility, even as junk mortgage lending proliferated in plain sight.&quot;

&quot;Mr. Greenspan later said the law defined “unfair” and “deceptive” too vaguely. If so, he should have asked Congress for clarification. Instead, he did nothing — and the Republican-led Congress did not question him. When Ben Bernanke took over as Fed chairman in early 2006, the negligence continued. It was not until mid-2007, after the housing bubble had begun to burst, that federal regulators offered guidelines for subprime lending.&quot;

http://www.nytimes.com/2008/09/28/opinion/28sun1.html?ref=opinion</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il existait même une loi plus sévère, mais elle a été ignorée par Greenspan:</p>
<p>&laquo;&nbsp;Under a law passed in 1994, for example, the Federal Reserve was obligated to regulate banks and nonbank lenders to curb unfair, deceptive and predatory lending. Alan Greenspan, the former Federal Reserve chairman, ignored his responsibility, even as junk mortgage lending proliferated in plain sight.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mr. Greenspan later said the law defined “unfair” and “deceptive” too vaguely. If so, he should have asked Congress for clarification. Instead, he did nothing — and the Republican-led Congress did not question him. When Ben Bernanke took over as Fed chairman in early 2006, the negligence continued. It was not until mid-2007, after the housing bubble had begun to burst, that federal regulators offered guidelines for subprime lending.&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="http://www.nytimes.com/2008/09/28/opinion/28sun1.html?ref=opinion" rel="nofollow">http://www.nytimes.com/2008/09/28/opinion/28sun1.html?ref=opinion</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Olivier L.</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/comment-page-1/#comment-3502</link>
		<dc:creator>Olivier L.</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2008 16:31:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/#comment-3502</guid>
		<description>@ vindicater

Un peu de nuance est nécessaire ici. Les salaires du médecin et du président sont payés à partir des taxes des contribuables. En ce qui concerne le président, sa rémunération est limitée pour éviter une quête à la richesse (Bien qu&#039;il ait tout le loisir de placer ses pions durant son mandat question d&#039;être compensé ultérieurement). 
La rémunération du CEO ne diminue que l&#039;avoir des actionnaires, elle n&#039;a absolument aucun impact sur quiconque dans la société qui n&#039;est pas actionnaire ou créancier de la cie. En principe, il reçoit une telle rémunération parce que les actionnaires de la cie lui ont accordé volontairement. Je dis bien en principe puisqu&#039;il est impossible pour les petits actionnaires de renverser une telle décision. 



@ Monsieur Facal
J&#039;ajouterais qu&#039;une des causes principales de la crise provient de fautes majeures commises par les agences de notation de crédit. Ces agences ont donné des cotations AAA à des produits de mauvaise qualité. Leur modèle d&#039;évaluation était clairement erroné et n&#039;envisageait pas la possibilité d&#039;une forte baisse de la valeur des propriété. N&#039;oubliez pas qu&#039;une notation AAA équivaut pratiquement à l&#039;impossibilité de faire défaut. Si ces produits avaient été évalués correctement, la demande pour ceux-ci aurait été significativement inférieure et leur distribution aurait été limitée.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ vindicater</p>
<p>Un peu de nuance est nécessaire ici. Les salaires du médecin et du président sont payés à partir des taxes des contribuables. En ce qui concerne le président, sa rémunération est limitée pour éviter une quête à la richesse (Bien qu&#8217;il ait tout le loisir de placer ses pions durant son mandat question d&#8217;être compensé ultérieurement).<br />
La rémunération du CEO ne diminue que l&#8217;avoir des actionnaires, elle n&#8217;a absolument aucun impact sur quiconque dans la société qui n&#8217;est pas actionnaire ou créancier de la cie. En principe, il reçoit une telle rémunération parce que les actionnaires de la cie lui ont accordé volontairement. Je dis bien en principe puisqu&#8217;il est impossible pour les petits actionnaires de renverser une telle décision. </p>
<p>@ Monsieur Facal<br />
J&#8217;ajouterais qu&#8217;une des causes principales de la crise provient de fautes majeures commises par les agences de notation de crédit. Ces agences ont donné des cotations AAA à des produits de mauvaise qualité. Leur modèle d&#8217;évaluation était clairement erroné et n&#8217;envisageait pas la possibilité d&#8217;une forte baisse de la valeur des propriété. N&#8217;oubliez pas qu&#8217;une notation AAA équivaut pratiquement à l&#8217;impossibilité de faire défaut. Si ces produits avaient été évalués correctement, la demande pour ceux-ci aurait été significativement inférieure et leur distribution aurait été limitée.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Le contribuable fatigué</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/comment-page-1/#comment-3501</link>
		<dc:creator>Le contribuable fatigué</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2008 12:40:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/#comment-3501</guid>
		<description>Je pense que M. Béliveau n&#039;aurait pas renié votre texte, M. Facal ;-)

Pour ma part, je me souviens d&#039;une conférence fort intéressante, entendue voilà quelques années: La Mort de l&#039;Argent.

Le conférencier (malheureusement je ne souviens plus son nom; un professeur de cégep) faisait une réflexion sur l&#039;origine de l&#039;argent (moyen utile autrefois pour remplacer le troc) et sur sa situation actuelle, où des milliers (que dis-je des centaines de milliers, des millions?) de travailleurs oeuvrent dans le domaine financier. Le hic, c&#039;est que toutes ces opérations ne sont pas liées à un échange de biens, mais uniquement des services (certains diront des sévices), dont plusieurs ne sont en définitive que du vent. Où se trouve la création de richesse dans ce cas? 

Je ne m&#039;étirerai pas sur la mécanique de cette faillite, vous l&#039;avez fort bien résumée; On a financé des gens n&#039;ayant pas les moyens pour construire des immobilisations surévaluées, sans conserver les liquidités (de la vraie argent, bref; pas des &quot;chiffres sur papier&quot;) requises pour supporter les variations usuelles des cours. 

Pour revenir à mon conférencier, celui-ci laissait entendre que l&#039;économie financière n&#039;était pas vraiment de l&#039;enrichissement collectif, mais plutôt une espèce d&#039;excroissance aberrante provenant du marché monétaire, mais sans aucune substance réelle, et surtout, fort mal réglementée, quand elle l&#039;est. Alors, c&#039;est un peu normal que la balloune se dégonfle de temps en temps. D&#039;ailleurs, regardez vos relevés de fonds de retraite, n&#039;avez-vous pas l&#039;impression de temps à autre, que tout ça n&#039;est que du papier? du vent?

Peut-être devrions-nous recommencer à mettre des bijoux, de l&#039;argent cash et pourquoi pas quelques pépites d&#039;or, dans un bas de laine, caché sous notre matelas. Ça, au moins, ne partirait pas en fumée; quoique l&#039;inflation risque de nous gruger malgré tout.

En définitive, il est difficile d&#039;être à l&#039;abri d&#039;un système quand on vit dedans. Si seulement nos gouvernements gouvernaient de temps en temps; réglémenter adéquatement ce brigandage, genre?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que M. Béliveau n&#8217;aurait pas renié votre texte, M. Facal ;-)</p>
<p>Pour ma part, je me souviens d&#8217;une conférence fort intéressante, entendue voilà quelques années: La Mort de l&#8217;Argent.</p>
<p>Le conférencier (malheureusement je ne souviens plus son nom; un professeur de cégep) faisait une réflexion sur l&#8217;origine de l&#8217;argent (moyen utile autrefois pour remplacer le troc) et sur sa situation actuelle, où des milliers (que dis-je des centaines de milliers, des millions?) de travailleurs oeuvrent dans le domaine financier. Le hic, c&#8217;est que toutes ces opérations ne sont pas liées à un échange de biens, mais uniquement des services (certains diront des sévices), dont plusieurs ne sont en définitive que du vent. Où se trouve la création de richesse dans ce cas? </p>
<p>Je ne m&#8217;étirerai pas sur la mécanique de cette faillite, vous l&#8217;avez fort bien résumée; On a financé des gens n&#8217;ayant pas les moyens pour construire des immobilisations surévaluées, sans conserver les liquidités (de la vraie argent, bref; pas des &laquo;&nbsp;chiffres sur papier&nbsp;&raquo;) requises pour supporter les variations usuelles des cours. </p>
<p>Pour revenir à mon conférencier, celui-ci laissait entendre que l&#8217;économie financière n&#8217;était pas vraiment de l&#8217;enrichissement collectif, mais plutôt une espèce d&#8217;excroissance aberrante provenant du marché monétaire, mais sans aucune substance réelle, et surtout, fort mal réglementée, quand elle l&#8217;est. Alors, c&#8217;est un peu normal que la balloune se dégonfle de temps en temps. D&#8217;ailleurs, regardez vos relevés de fonds de retraite, n&#8217;avez-vous pas l&#8217;impression de temps à autre, que tout ça n&#8217;est que du papier? du vent?</p>
<p>Peut-être devrions-nous recommencer à mettre des bijoux, de l&#8217;argent cash et pourquoi pas quelques pépites d&#8217;or, dans un bas de laine, caché sous notre matelas. Ça, au moins, ne partirait pas en fumée; quoique l&#8217;inflation risque de nous gruger malgré tout.</p>
<p>En définitive, il est difficile d&#8217;être à l&#8217;abri d&#8217;un système quand on vit dedans. Si seulement nos gouvernements gouvernaient de temps en temps; réglémenter adéquatement ce brigandage, genre?</p>
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		<title>Par : jcpomerleau</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/comment-page-1/#comment-3500</link>
		<dc:creator>jcpomerleau</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 20:29:06 +0000</pubDate>
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		<description>Le plan de sauvetage a été approuvé. Il ne fonctionnera pas. Dans mon poste plus haut, je fais un lien sur M Roubini (économiste qui a tout vu venir) qui nous en explique les raisons. Une d&#039;elle est qu&#039;il fallait laisser aller les 700 banques actuellement insolvables à la faillites. L&#039;autre, il fallait consolidé la base de la pyramide (aider les propriétaires ).
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Les raisons de la crise qui s&#039;étend à l&#039;internationale et qui a son épicentre au US sont d&#039;abord....géopolitique. À moins que l&#039;on croit que la plus grande crise depuis 1929 a été causé par une couple de banquiers cupides en mal de profit, guidés par des équations sur le risque mal appliquées. 

Tout nous ramène à la stratégie d&#039;état, le causi causan. Suite à la Grande Dépression de 1929, le Président Roosevelt a dégagé une stratégie d&#039;état d&#039;envergure (New Deal)pour sortir le pays du marasme. Une des mesure fut de mettre en place un cadre règlementaire pour régir les institutions financières qui faisait défaut et qui a entrainer les excès dans la pratique du crédit. Le New Deal  avec ses mesures structurantes a permit au pays de sortir de la crise et se propulser vers la prospérité sur plusieurs décennies. (Géopolitique: Seul l&#039;état agit avec envergure). Roosevelt, qui avait à cœur l&#039;intérêt nationale avait prévenu ces concitoyens de ne pas laisser les pouvoir économiques prendre le dessus sur le pouvoir politique à Washington. Ce qu&#039;il craignait est arrivé. Fast forward: Les néo cons de Reagan ont finalement pris le contrôle de l&#039;état pour l&#039;utiliser à leur fin. Ils ont fait changer le cadre règlementaire sur les institutions financières et ce fut l&#039;ouverture sur des pratiques du crédit complètement irresponsables. Ce qui mène à la crise actuelle. La stratégie d&#039;état des américains est maintenant dicté par un groupe de lobbyistes qui n&#039;ont rien à foutre de l&#039;intérëts nationale. Maintenant, une question que personne n&#039;a soulevée: Pourquoi ce plan arrive à minuit moins une. La réponse,pour manipulé l&#039;opinion publique et la forcer à accepter de prendre les pertes: http://www.vigile.net/700-milliards-de-fonds-publics</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le plan de sauvetage a été approuvé. Il ne fonctionnera pas. Dans mon poste plus haut, je fais un lien sur M Roubini (économiste qui a tout vu venir) qui nous en explique les raisons. Une d&#8217;elle est qu&#8217;il fallait laisser aller les 700 banques actuellement insolvables à la faillites. L&#8217;autre, il fallait consolidé la base de la pyramide (aider les propriétaires ).<br />
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<p>Les raisons de la crise qui s&#8217;étend à l&#8217;internationale et qui a son épicentre au US sont d&#8217;abord&#8230;.géopolitique. À moins que l&#8217;on croit que la plus grande crise depuis 1929 a été causé par une couple de banquiers cupides en mal de profit, guidés par des équations sur le risque mal appliquées. </p>
<p>Tout nous ramène à la stratégie d&#8217;état, le causi causan. Suite à la Grande Dépression de 1929, le Président Roosevelt a dégagé une stratégie d&#8217;état d&#8217;envergure (New Deal)pour sortir le pays du marasme. Une des mesure fut de mettre en place un cadre règlementaire pour régir les institutions financières qui faisait défaut et qui a entrainer les excès dans la pratique du crédit. Le New Deal  avec ses mesures structurantes a permit au pays de sortir de la crise et se propulser vers la prospérité sur plusieurs décennies. (Géopolitique: Seul l&#8217;état agit avec envergure). Roosevelt, qui avait à cœur l&#8217;intérêt nationale avait prévenu ces concitoyens de ne pas laisser les pouvoir économiques prendre le dessus sur le pouvoir politique à Washington. Ce qu&#8217;il craignait est arrivé. Fast forward: Les néo cons de Reagan ont finalement pris le contrôle de l&#8217;état pour l&#8217;utiliser à leur fin. Ils ont fait changer le cadre règlementaire sur les institutions financières et ce fut l&#8217;ouverture sur des pratiques du crédit complètement irresponsables. Ce qui mène à la crise actuelle. La stratégie d&#8217;état des américains est maintenant dicté par un groupe de lobbyistes qui n&#8217;ont rien à foutre de l&#8217;intérëts nationale. Maintenant, une question que personne n&#8217;a soulevée: Pourquoi ce plan arrive à minuit moins une. La réponse,pour manipulé l&#8217;opinion publique et la forcer à accepter de prendre les pertes: <a href="http://www.vigile.net/700-milliards-de-fonds-publics" rel="nofollow">http://www.vigile.net/700-milliards-de-fonds-publics</a></p>
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		<title>Par : vindictater</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/les-bonnes-lecons/comment-page-1/#comment-3499</link>
		<dc:creator>vindictater</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 18:10:07 +0000</pubDate>
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		<description>@ Olivier L.

Je comprend que ce n&#039;est pas donné a tout le monde de pouvoir exercer le travail de CEO. La pression et la responsabilité qui se dégage de ce travail est évidement supérieur a disons la caissiere qui travail dans un magasin. Il faut savoir bien recruté du personnel pour des postes clés, avoir des qualités de leader et une connaissance du domaine économique irréprochable. Tout ca est bien beau mais regardez le ridicule de la situation, un médecin spécialiste qui travail en Alberta touche un salaire de 385 000$ can. par année (c&#039;est la province ou ils gagnent le plus). Notre ami W Bush s&#039;en tire avec un salaire de base sans les comptes de dépenses de 400 000$ US par année pour un travail qui compte également un bon niveau de responsabilité vous en conviendrez avec moi. Ensuite prenons l&#039;exemple de Rick Wagoner le CEO de la General Motors, pour son MBA obtonu a Havard le monsieur se tape un salaire annuel de base sans compter les comptes de dépenses et les &quot;stock options&quot; de 8.5 millions US. Alors on pourrait croire qu&#039;avec son talent de devin de l&#039;économie M. Wagoner empeche l&#039;action de GM d&#039;atteindre son creux historique et bien non meme que GM commence a &quot;flirter&quot; dangereusement avec la protection des créanciers. Si la situation se renverse un jour qui en sera responsable le CEO ou les ingénieurs et designers de GM, qu&#039;est-ce que vous en pensez?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Olivier L.</p>
<p>Je comprend que ce n&#8217;est pas donné a tout le monde de pouvoir exercer le travail de CEO. La pression et la responsabilité qui se dégage de ce travail est évidement supérieur a disons la caissiere qui travail dans un magasin. Il faut savoir bien recruté du personnel pour des postes clés, avoir des qualités de leader et une connaissance du domaine économique irréprochable. Tout ca est bien beau mais regardez le ridicule de la situation, un médecin spécialiste qui travail en Alberta touche un salaire de 385 000$ can. par année (c&#8217;est la province ou ils gagnent le plus). Notre ami W Bush s&#8217;en tire avec un salaire de base sans les comptes de dépenses de 400 000$ US par année pour un travail qui compte également un bon niveau de responsabilité vous en conviendrez avec moi. Ensuite prenons l&#8217;exemple de Rick Wagoner le CEO de la General Motors, pour son MBA obtonu a Havard le monsieur se tape un salaire annuel de base sans compter les comptes de dépenses et les &laquo;&nbsp;stock options&nbsp;&raquo; de 8.5 millions US. Alors on pourrait croire qu&#8217;avec son talent de devin de l&#8217;économie M. Wagoner empeche l&#8217;action de GM d&#8217;atteindre son creux historique et bien non meme que GM commence a &laquo;&nbsp;flirter&nbsp;&raquo; dangereusement avec la protection des créanciers. Si la situation se renverse un jour qui en sera responsable le CEO ou les ingénieurs et designers de GM, qu&#8217;est-ce que vous en pensez?</p>
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