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Le train qui passe

La conjoncture politique actuelle est sans précédent dans l’histoire récente du Québec.

Jean Charest et le Parti libéral entreprennent un troisième mandat au pouvoir, même s’il est vrai que le deuxième fut plus court que d’ordinaire. Il faut remonter à 1952 pour trouver un parti qui remporte trois victoire d’affilée.

Nous traversons pourtant une des plus sévères crises économiques depuis des décennies. La morosité économique et l’usure du pouvoir sont habituellement une combinaison qui finit par être politiquement mortelle. Rien de cela ici.                                                           

Le taux de satisfaction à l’endroit du gouvernement est spectaculairement élevé si on tient compte des circonstances. Le PLQ remporterait facilement de nouvelles élections si elles avaient lieu aujourd’hui. Jean Charest est la plus populaire de nos personnalités politiques actives.

On a beau retourner l’affaire dans tous les sens pour trouver une explication, il n’y en a qu’une qui soit sérieuse : jusqu’à preuve du contraire, le bloc d’électeurs le plus important, bien qu’il ne constitue pas une majorité absolue, est composé de gens qui estiment que les deux partis d’opposition ne sont pas, pour l’instant, des solutions de remplacement préférables. Les Québécois se contentent donc de ce qu’ils ont.

Le succès du PLQ ne peut en effet, d’aucune façon, s’expliquer par la qualité de sa gestion ou la clairvoyance de ses politiques. Si ce gouvernement terminait sa vie demain, les historiens du futur auraient bien du mal à pointer du doigt une seule initiative qui aura réellement contribué à améliorer notre vie collective.                                                              

Tout cela place le premier ministre devant un choix fondamental. Il y a des trains qui ne repassent pas deux fois dans une vie politique.

Jean Charest n’aura jamais de plus belles cartes dans son jeu qu’en ce moment. La reprise économique se dessine. Philippe Couillard, le seul qui pouvait lui faire de l’ombre, est parti. Il dispose d’une solide majorité parlementaire. Les partis d’opposition ne sont guère menaçants pour l’avenir prévisible.  

Je ne suis ni psychanalyste, ni un proche du premier ministre. Mais il me semble que lorsqu’un homme domine à ce point la scène politique, il doit bien commencer à se demander comment l’Histoire le jugera.

Pourquoi diable viser un quatrième mandat aussi pauvre en contenu que ce que nous vivons depuis 2003 ? Simplement parce que le bon peuple s’en contente ? La longévité politique a quelque chose de parfaitement égocentrique si elle ne s’accompagne pas de réalisations tangibles.                                                                          

Le premier ministre dispose présentement d’une formidable occasion pour s’élever au-dessus de la petite joute politique quotidienne et souvent médiocre. S’il le veut, il peut relever le regard, prendre de la hauteur et faire réellement avancer le Québec.

On aurait évidemment mille raisons d’être sceptique. Je le suis moi aussi. J’exprime ici un souhait (peut-être un fantasme) bien plus qu’un pronostic. Si le passé est garant de l’avenir, il ne fera rien d’important. Mais pourquoi ne serait-ce pas là une autre pseudo-loi de la politique qu’il pourrait faire mentir ?

Les principaux problèmes du Québec sont connus : démographie, productivité, endettement, écoles, hôpitaux et constitution. Pour le PLQ, le dernier problème n’en est pas un. Sur les autres, on ne compte plus les rapports indiquant les voies à suivre. On peut débattre des détails, mais pas des orientations générales.

Tous les Québécois  y gagneraient, à commencer par ceux qui viendront après nous.

31 réponses à “Le train qui passe”

  1. le 02 sept 2009 à 13:04 MV

    Le problème vient au juste de trois raisons, face à la popularité du PLQ:

    -Le fait que le PQ a grosso modo le même programme que le PLQ.

    -Le fait que beaucoup de gens qui soutenaient l’ADQ se sont abstenus ou sont passés auprès du PLQ.

    -Le fait que l’opposition est carrément moribonde.

    Je dois dire que j’ai déjà soutenu le PLQ, mais de plus en plus, je réalise que ce parti ne répond plus à ma position politique pas plus que le PQ.

  2. le 02 sept 2009 à 13:20 MV

    En fait si on regarde la situation pour les voisins du Québec, on remarque des similarités qui sont là (étrangement) depuis le cycle électoral de 2003 ou 2006 (pour le Nouveau-Brunswick).

    -Ontario: Le gouvernement Libéral dirigé par Dalton McGuinty se comporte en roi et maître depuis 2003 avec une opposition (tant des conservateurs que du NPD) carrément moribonde et instable (pensez au sac contre John Tory lorsqu’il a perdu sa partielle). Le gouvernement accumule les scandales (scandale de Loto Ontario, Affaire Michael Bryant) et cela de se reflète pas dans les scandales.

    -Nouveau Brunswick: Grosso modo, après le départ de Bernard Lord, la politique se joue principalement avec les Libéraux dirigé par Shawn Graham qui ont une voie libre suite aux problèmes internes des Conservateurs. Reste à dire que les Conservateurs peuvent faire des gains en 2010.

    -Terre-Neuve: Rien à dire, autant dire que Danny Williams est Terre-Neuve et qu’il n’existe aucune opposition parlementaire sérieuse avec les Libéraux en quasi-phase terminale.

  3. le 02 sept 2009 à 13:21 MV

    P.S: Désolé, une petite coquille, je voulais dire en fait sondages au lieu de scandales.

  4. le 02 sept 2009 à 13:25 AntiPollution

    Charest et son gouvernement sont encore au stade de dépenser sur la carte de crédit, on la surcharge avant Noel pour acheter des bonbons et cadeaux. Attendons que les Fêtes soient derrière nous et on verra bien l’humeur des Québécois quand il sera temps de la rembourser.

  5. le 02 sept 2009 à 18:17 Victor

    Le rôle d’un P.M. est prépondérant.

    Mais Jean Charest n’est pas un grand politique,c’est-à-dire quelqu’un capable d’une réflexion politique.

    C’est un politicien plutôt moyen, dont l’intelligence s’allume simplement et uniquement au débat partisan.Alors,là,il peut être redoutable.

    Autrement,il paraît absent,banal,éteint.

    Rien pourtant n’oblige l’opposition à vouloir l’imiter…

  6. le 02 sept 2009 à 19:06 ymdelisle

    M. Facal, vous savez très bien que de la minute que le gouvernement Charest tentera de faire des changements fondamentaux au « modèle Québecois » il se fera crucifier par tous les groupuscules gauchiste du Québec. Vous seriez un des premiers à lever votre bouclier. Ce que vous dite, essentiellement, est que les Québecois sont stupides car ils donnent une bonne cote au gouvernement. Alors, si les sondages ne sont pas bons pour le PLQ, c’est parce qu’ils ne font rien. Si les sondages sont bon, c’est parce qu’ils ne font rien. Ils ne peuvent rien faire de bon? Si la majorité des Québecois sont satisfaits, pourquoi pas l’accepter.

  7. le 02 sept 2009 à 20:40 Magnolia

    Bonsoir M. Facal.

    « Il n’y a plus de temps à perdre, il n’y a que du temps perdu. »

    « Demain, demain vieux comme hier
    Demain plus vieux comme moi »

    Combien de gens, jeunes et moins jeunes, connaissent aujourd’hui les auteurs de ces douces lignes ?

    Pauline Julien les chantait de façon admirable.

    Je dis seulement que la poésie soulève un grand nombre de militants catalans et écossais. Elle inspire et consolide un tel engagement que le « pouvoir » ne représente qu’une avant-dernière scène. Mais où en sommes-nous ? Des militants caricaturisés ?

    Le « pouvoir » use celui qui ne le détient pas.

  8. le 02 sept 2009 à 21:22 MV

    @Magnolia:

    La vérité est que le PQ est véritablement rendu un parti comme les autres qui son but premier est de prendre le pouvoir tout en ayant une clientèle à  »plaire ». Soyons réalistes, le PLQ et le PQ s’échangent des idées comme sur une table de ping-pong avec l’ADQ qui a servi de buffet pour les deux gros partis. Une vérité, c’est de dire qu’il reste plus beaucoup de policiens des années 70 dans des sphères gouvernmentales et poliques.

    Je connaîs passablement la situation en Écosse et je dois dire que les comparaisons au Québec ou à la Catalogne s’arrêtent à celui qu’un parti nationaliste est au pouvoir en Écosse avec une très faible minorité d’un siège et 31% des votes. Il faudra bien savoir à la prochaine élection si cela était uniquement un vote de protestation par rapport au Labour. Le problème est la politique Écossaise est qu’elle est TRÈS sectaire car les appuis au SNP sont à 95% de protestants, alors que les Catholiques sont généralement divisés entre les trois principaux partis unionistes, mais surtout le Labour qui est très fort en Écosse depuis plus de 40 ans.

    @ymdelisle:

    Exactement! Le PLQ a compris (avec raison) que s’il proposait un programme centre/centre-gauche, il peut aller se chercher plus de 40% des Québécois. S’il serait élu, le PQ ferait en fait la même chose. En fait, la politique au Québec devient aussi (peu) intéréssante que regarder les débats du Congrès Américain sur C-SPAN. Le problème est la société civile est pas mal réflectaire qu’on touche le Modèle Québécoise. Ironiquement, il se disent progressistes!

  9. le 03 sept 2009 à 7:42 Garamond

    Vous dites: «S’il le veut, il peut relever le regard, prendre de la hauteur et faire réellement avancer le Québec.»
    Justement, on parle de Jean Charest, ici. Pas de Jean Drapeau ou de Jacques Parizeau.
    N’attendez-vous pas à un geste d’éclat de la part de ce petit politicien; il gouverne à la petite semaine, se contente d’éviter les pires nids de poule et quand il promet quelque chose, il ne respecte pas sa promesse…

    Mais le monde l’aime !!!!…….

  10. le 03 sept 2009 à 11:46 Jean-Charles Morin

    Dans la pièce de théâtre « Les voisins », un des protagonistes, l’air excédé, s’exclame soudain: « On pourrait-tu avoir une journée où y arrive rien? ». Parfois j’ai l’impression qu’il parlait pour la majorité des Québécois.

    On est rendu qu’on a peur du changement et de tout ce qui pourrait arriver qui risquerait de bousculer nos petites habitudes. On ne veut pas vivre, seulement exister en espérant qu’il ne se passera jamais rien. Pourtant le monde change autour de nous mais l’on feint de ne pas s’en apercevoir.

    En ce sens, Jean Charest est le miroir dans lequel les Québécois velléitaires peuvent contempler toute leur insignifiance.

  11. le 03 sept 2009 à 16:39 ymdelisle

    Jean-Charles,

    Si demain Charest tentait de:
    réduire l’influence des syndicats
    couper le programme des CPE
    réduire le nombre de fonctionnaires
    augmenter les frais de scolarités
    inciter les BS à retourner au travail
    taxer ceux qui ne paient pas de taxes
    (inclure une réforme qui vous viens à l’esprit ici)

    que diriez-vous?

    Pourtant, il me semble qu’il avait tenté de changer le « modèle Québecois » durant son premier mandat. What happened? Une lever de bouclier majeure. Comme disent les anglais, « once burned, twice shy ».

    Ah oui, dans un Québec souverain tous nos problèmes partiront comme par magie.

  12. le 03 sept 2009 à 18:28 Francois Aubin

    à ymdelslile

    Vous essayer de défendre Charest mais vous exprimer vous même la faiblesse de son courage. Si il avait été un grand politicien, il aurrait fait face aux syndicats et expliquer à la population l’importance des réformes. Il a préféré reculer. Admettez de bonne fois qu’il ne marquera pas l’histoire comme ses prédécésseurs qui ont été au gouvernement aussi longtemps que lui (Duplessis, Lévesque, Bourassa).

  13. le 03 sept 2009 à 22:12 ymdelisle

    M. Aubin,
    Je ne défends pas Charest. Je suis d’accord avec vous qu’il n’aurait pas du reculer. Cependent, il a encore du temps pour faire ça marque. On verra bien.

    Que ça soit Charest ou un autre, nous ferions face au même problème. Le Québec est immobile. Pendant des années, les Péquistes ont donné des bonbons au peuple, pour « la cause ». Appelons cela de l’achat de « OUI ». Les Libéraux, pour garder le peuple heureux, en a rajouté. Appelons cela de l’achat de « NON ». Les décisions prises depuis trops longtemps au Québec sont basées sur la « question nationale » et non sur le gros bon sens. Notre problème, maintenant, est de trouver le moyen d’enlever les bonbons tout en gardant la paix sociale. Les gouvernements du Québec se sont peinturés dans le coin en offrant des services sociaux que nous n’avions pas les moyens de nous payer. Les Péquistes ont créé une société ou le gouvernement décide et contrôle tout. Les Libéraux, par peur de pousser des gens vers le « OUI », n’ont pas eu le courage de changer cette philosophie du « Ask not what you can do for your country, ask what your country can do for you » (mes excuses a JFK). M. Facal, et d’autres, tombent dans le piège de dire que c’est au gouvernement de regler tous les problèmes. La question que je pose est la suivante, « Que pouvons-nous faire de différent, individuellement, pour changer les choses. »

  14. le 03 sept 2009 à 23:00 Victor

    à ymdelisle.

    Charest a reculé parce qu’il a compris que ce que vous décrivez comme étant nécessaire de changer,l’influence des syndicats,le mur à mur des CPE,les frais de scolarité etc.tout cela forme le contexte,l’ambiance,les conditions qui font que l’indépendance, non pas du Québec ,mais du peuple québécois–vous et moi et M.Facal– est compromis,ajourné à la semaine des quatre jeudis.

    Vous avez raison : P.Q. et P.L.Q.s’entendent assez bien.

    Juste un p’tit point :c’est du monde ordinaire qu’il y a dans les universités,les syndicats et les garderies.Quant aux B.S.,la proportion de prestataires issue des nouveaux arrivants n’est pas véritablement pris en compte par l’opinion publique.Elle est pourtant très importante.

    Évidemment,c’est pour le propre bien du peuple québécois,qui existe encore, que ce dernier fait est passé sous silence…actuellement par le P.L.Q.

  15. le 04 sept 2009 à 9:48 RenéP.

    A ymdelisle,

    « si demain Charest tentait de réduire l’influence des syndicats… Que diriez-vous? » (Question posée à Jean-Charles).

    Et que diraient les entreprises, les banques, le milieu des affaires si Charest, demain, décidait de leur couper les subventions, les avantages financiers, les contrats aux amis,etc… Il faut cesser de penser que dans un système capitaliste comme le nôtre c’est le peuple qui abuse. Il me semble que les événements des dernières années démontrent asses bien les abus des capitalistes. Le capitalisme tel qu’il est pratiqué actuellement est structuré de facon pyramidale: ce sont toujours les hauts placés, les dirigeants qui empochent. Vous ne voyez pas cela? C’est pourtant flagrant.

    A M.Aubin, vous dites: »Les décisions prises depuis longtemps au Québec sont basées sur la question nationale et non sur le gros bon sens ».
    Mais voyons donc, sortez de vos ornières. La majorité des Québécois de souchent pensent que le « gros bon sens », serait que le Québec devienne un pays indépendant. D’ailleurs, si les anglos et les allophones n’étaient pas réduits à ne considérer que leurs intérêts personnels, il reconnaîtraient cette logique: c’est simple, si l’indépendance est une bonne chose pour les autres pays, pourquoi ne le serait-elle pas pour le Québec? C’est ca la logique.

  16. le 04 sept 2009 à 10:42 Francois Aubin

    à RenéP

    Je pense que vous vous êtes trompé de personne en disant que j’ai parlé de la polarisation venant de la question national! Cependant, je ne peux m’empêcher de vous répondre. Ce n’est pas parce que vous avez une opinion sur un sujet que tout le monde la partage. André Pratte commence à parler de l’ère post-souverainiste et il a raison de plus en plus. Si on compare l’appuie à la souveraineté en terme de chômage, on peut dire qu’avant, l’appui pour le non était conjoncturelle mais maintenant on peut dire qu’il est pratiquement structurelle. M. René P, Que pensez-vous des 65 % de gens qui répondent non actuellement et du faible taux d’appuis au parti Québécois. La plupart des Québécois de souches ne sont plus souverainistes et n’appuient plus le parti Québécois. Arrêter de colporter des faussetés sur l’appui à la souveraineté. De plus, ce débat concernait les réformes courageuses nécessaires au Québec mais vous ne pouvez vous empêcher de la ramener constamment sur la pseudo libération du peuple. En tant que jeune souverainiste, je ne me reconnais en rien dans vos propos d’une autre génération!

  17. le 04 sept 2009 à 10:48 ymdelisle

    RenéP,

    Dans le monde d’aujourd’hui les grands syndicats ne sont pas là pour protèger le peuple. Ils sont là pour protèger leurs intérêts corporatistes. Grandes compagnies, grands syndicats, même chose.

    Je ne sais pas ou vous allez chercher vos statistiques, mais les derniers sondages démontrent que l’option souverainiste frôle les 30%. Certes, l’option est peut-être plus élevé parmi les « de souche », mais même là elle ne fait pas l’unanimité. (comme vous le supposer) De toute façon, le Québec moderne, et encore moins un Québec souverain, ne peut pas, et ne doit pas, être construit seulement par les « de souche ».

    Vous devriez faire attention quand vous dites, « si les anglos et les allophones n’étaient pas réduits à ne considérer que leurs intérêts personnels ». Voulez-vous dire qu’il n’y a pas d’anglos et allos qui travaillent pour « la cause »? Voulez-vous dire que les francos n’ont pas d’intérêts personnels? Tous les gens impliqué dans le PLQ, l’ADQ, le PQ, la FTQ, la CSN, etc le font tous par pur altruisme? Nous, les « de souche », sommes purs et chastes? Nous vivons d’amour et d’eau fraîche? Tous les « autres » sont méchants et nous veulent tous du mal?

    Votre discours est dépassé. Lisez Alain Dubuc dans La Presse de ce matin. Il en parle justement.

  18. le 04 sept 2009 à 13:04 Garamond

    @ ymdelisle: En tant que simple citoyen, je n’ai AUCUN pouvoir. Arrêtez de me dire que c’est à moi à faire quelque chose, c’est faux !

  19. le 04 sept 2009 à 15:50 Gilles

    Un texte qui va plaire à monsieur Delisle :

    http://www.ledevoir.com/2009/09/04/265550.html

    Oui, l’ère post-souverainiste est en marche. Et ça commence par la baby-linguisation all dress.

    Vous avez raison monsieur delisle, les pure laine et les autres s’unissent pour le dire d’une langue unanime, c’est-à-dire, les deux alternativement à la fois. C’est selon.

    Et ne comptons pas sur la catin charest pour changer les choses. Pas plus en ce domaine que dans d’autres.

    Et en passant, l’antisouverainisme ne fait pas l’unanimité non plus.

  20. le 04 sept 2009 à 17:03 ymdelisle

    Garamond.
    Pas d’accord avec vous. Êtes-vous le homard type de M. Parizeau?

  21. le 04 sept 2009 à 18:18 F-X le savant masqué

    Tout à fait d’accord avec cet article. Il est incroyable qu’un politicien passe complètement à côté de circonstances aussi avantageuses et décide de continuer dans le vaccuum d’idées et de réalisations dans lequel il nous empêtre depuis 6 ans. De toute façon Jean Charest est tojours en réaction. Dans sa bataille contre la souveraineté ou dans la plupart des circonstance en fait, il prend la plupart du temps le pari que les gens résisteront à tout changement. Pour l’instant, il n’a pas tort puisqu’on dirait que le Québec avait envie de prendre une pause cérébrale. Est-ce que l’on peut se payer se luxe 4 ans de plus?

    Je pense aussi que pour le moment, il est en bonne position parce que ses adversaires manquent d’audace pour l’ébranler et refonder la perception des citoyens sur leur propre crédibilité de leader.

  22. le 04 sept 2009 à 23:19 ClaudeB

    @RenéP

    « c’est simple, si l’indépendance est une bonne chose pour les autres pays, pourquoi ne le serait-elle pas pour le Québec? »

    Parce que le Québec est au bord de la faillite… Que sans les transferts du Fédéral, le Québec ne survivra pas, à moins évidemment de nous taxer à 70% au lieu de 50%.

    Et je suis Québécois de souche…

  23. le 05 sept 2009 à 15:01 Gilles

    Peut-être Claude B quevous oubliez un fait important. Récupérons les impôts que l’on envoie à Ottawa et consacrons les aux priorités du Québec.

    Quant à votre prétention que le Québec est au bord de la faillite, c’est une affirmation parfaitement gratuite et démagogique. Ça va faire le pissage de vinaigre!

  24. le 05 sept 2009 à 17:48 ymdelisle

    Gilles,
    ClaudeB a raison. Nous récupérons déja les impôts que nous payons à la fédération, mais il n’y en a pas assez. La péréquation joue en notre faveur. Le Québec n’est pas au bord de la faillite car il peut toujours taxer. Si le Québec doit se mettre en défault vis-a-vis ses obligations, c’est le Gouvernement fédérale qui devra payer. La seule Province qui a été en défault de ses obligations financière, c’est l’Alberta, durant la Crise. C’est le Fédéral qui a assumé sa dette.

    M. F-X, si Charest prenez des décisions drastiques pour remettre le Québec sur le bon chemin, vous seriez un des premiers à dire qu’il est incompétent. Alors, dites donc la vérité. Selon vous seulement les « de souche francophone blanc catholique souverainiste » peuvent aider le Québec.

  25. le 05 sept 2009 à 18:58 Francois Aubin

    à YMdelisle

    Autant renéP que vous, on dirais que vous n’arrivez à rien comprendre! Pourquoi vous sentez-vous obliger de mettre des mots dans la bouche de FX le savant manqué. C’est pas parce que quelqu’un critique votre idole Jean Charest qu’il croit que tout ce qui est bon pour le Québec doit être de souche, catho et souverainiste. Vous etes aussi solide en argumentation que quelqu’un qui répond à l’affirmation que nos programmes sociaux sont trop dispendieux en dissant bin oui c’est ça laissons les pauvres crever dans la rue! Je croyais que la droite était moins démagogique que la gauche sur ce blogue mais vous venez de rééquilibrer les choses avec votre commentaire!

  26. le 06 sept 2009 à 0:32 ymdelisle

    François, c’est vous qui mettez des mots dans ma bouche. Jean Charest n’est pas mon idole. Bien au contraire. Je ne vote pas pour l’homme mais plutôt pour le parti et son programme. L’homme de mérite pas d’être décapité parce qu’il est du mauvais bord de la « question nationale ». C’est tout. Un des mes idoles était René Lévesque. Le fait d’être fédéraliste ne m’a jamais empêché d’admirer M. Lévesque. Je n’ai jamais dit, et je ne dirai jamais que nous devons laisser les pauvres crever. Bien au contraire nous devons protèger ceux qui ont BESOIN d’être protègé. Par exemple, le programme de CPE n’est pas un programme qui vise les pauvres sans emplois. Ce programme est biaisé en faveur des riches. C’est ce genre d’aberration qu’il faut changer. Même débat au niveau frais de scolarité. Dire qu’au Québec nous faisons trop de nivelage vers le bas, ne veux pas dire que je suis une personne de droite à la Rush Limbaugh. Parce que je ne suis pas souverainiste, cela ne veux pas dire que je suis de droite. Bien au contraire, je suis plutôt de centre gauche. Nous avons polarisé le débat au Québec a un point tel qu’il est difficile de trouver des points d’ententes. C’est malheureux.

  27. le 06 sept 2009 à 0:43 Jean-Luc Proulx

    Aux admirateurs de John-James Charest (c’est son nom, après tout, et tout le monde doit savoir qu’il l’a francisé pour téter des votes).

    En 2003, votre idole promettait de laver plus blanc que blanc. Qu’en est-il 6 ans plus tard? C’est ce que nous allons voir.

    D’abord, le lendemain de son élection, il a centralisé toutes les informations de tous les ministères et de tous les organismes gouvernementaux pour toutes les faire passer au bureau du premier ministre, ce qui est digne du IIIe Reich, tout ça pour un pseudo Québec «branché sur ses citoyens», en plus de renier sa promesse de créer un Commissaire à l’éthique.

    Il a fait rentrer sa gang soi-disant libérale de Power Corporation-La Paresse-GESCA à la Caisse de dépôt et placement du Québec et dans d’autres organismes gouvernementaux, transformant l’appareil étatique à l’image de son parti.

    Il a saigné la Caisse de dépôt et la CSST, pendant que la masse salariale du gouvernement a explosé à chaque année.

    Il a encouragé les pires théories fémi-fascistes de bas étage (fausses statistiques sur la violence conjugale, scandale des maisons d’hébergement pour femmes violentées, etc.) à l’image de son Conseil des ministres faible, mouyialiais et incompétent, tout en nous trompant frauduleusement sur le décrochage scolaire et en s’agenouillant devant Ottawa pour insulter notre peuple (déclaration de guerre de Harper sur nos Plaines d’Abraham).

    Il nous a pondu un cours de religion d’État brassant toutes les sectes religieuses et faisant l’éloge d’une communiste (Mère Térésa David) et il a accepté d’être vu aux côtés de deux des pires génocidaires anti-Québécois qui n’ont jamais existé, soit Napoléon Sarkonazi 1er et Paul «Barrick Gold» Desmardais, tout ça pour mousser son égo.

    Il a traité d’«ostie de chienne» une députée démocratiquement élue.

    Il a déclenché une élection illégale que 75% de la population ne voulait pas.

    Il nous a fait payer Commissions d’enquête par-dessus Commissions d’enquête pour donner l’illusion d’une quelconque productivité de son gouvernement, mais en tablettant les rapports au plus sacrant pour ne pas faire de vagues, tout ça alors que la situation est pire qu’avant 2003.

    Il a soudoyé le chef d’un parti politique très mineur (Robert Dutil) pour qu’il puisse piler sur ses principes et sur ses convictions en lui faisant miroiter une limousine de ministre, alors que ce chef a plusieurs squelettes dans son placard.

    Il a nommé un maudit croche (Yvon Valium) qui a détruit la vie d’un honnête entrepreneur comme président de l’Assemblée nationale.

    Il nous a caché le passé pro-système de santé mixte public-privé de son ancienne ministre des Finances (Monique Jérôme-Forget), alors qu’il démolissait cet engagement de Mario Dumont.

    Il a bloqué un candidat proche de l’ADQ pour diriger la Caisse de dépôt et placement du Québec.

    Il a assez laissé planer le doute sur l’affaire de ses résidences qu’on a su que sa famille faisait toujours des déficits et qu’il se servait d’un fond secret qu’Ottawa lui verse en-dessous de la table depuis 1998 pour avoir changé d’idéologie et de palier de gouvernement par l’intermédiaire du salaire secret qu’il reçoit du PLQ pour pouvoir éponger ses déficits et payer ses maisons.

    Il s’est attaqué, pendant 6 ans, à l’indépendance des juges vis-à-vis le gouvernement en nommant 43% des avocats comme juges à la Cour du Québec des gens qui ont contribué financièrement à la caisse électorale du PLQ.

    Il a publiquement renié sa promesse de 2003 de réduire les listes d’attente dans les urgences.

    Son parti a volé les images du débat des chefs de 2008 pour l’élever sur un pied d’estalle sur son site Web.

    Il a volé des libertés en faisant congédier deux journalistes sur des bases tout à fait arbitraires, parce qu’il sentait la soupe chaude dans le dossier de ses résidences.

    Il a renié l’intégrité territoriale du Québec, ce que même Robert Bourassa n’a jamais fait.

    Il a falsifié les énoncés économiques du gouvernement et il a tripoté les caisses de retraite des citoyen(ne)s.

    Son ministre de l’Injustice et de l’Insécurité publique, Jacques Dupuis, était pleinement au courant de l’Affaire Marie-Claude Montpetit, le dossier de cette ex-conseillère en immigration qui se bat depuis des années pour laver sa réputation pour faire éclore l’existence frauduleuse d’un réseau de prostitution d’immigrants illégaux dirigé par un ambassadeur américain, réseau ayant des liens avec un groupe terroriste pakistanais, le Jamaat-al-Fuqra, et qui est protégé par le SPVM, nos médias et par le gouvernement fédéral, qu’il soit libéral ou conservateur.

    Il a accepté que Michel Béliveau, un des acteurs du scandale des commandites, s’occupe de la campagne électorale de la candidate libérale dans Saint-Maurice, Céline Trépanier.

    Élizabeth McCail, directrice de cabinet de trois ministres libéraux, soit Christine St-Pierre en 2008, Sam Hamad en 2007 et Geoffrey Kelley en 2005, est la femme de Guy Hamelin, le garde du corps de l’ex-lieutenante-gouverneure, Lise Thibault, et la deuxième acquéreure de la fameuse maison à Beaupré. En plus de ses dépenses monégasques, madame Thibault a aussi emprunté du mobilier patrimonial de grande valeur ayant appartenu à d’anciens lieutenants-gouverneurs pour leurs résidences officielles pour meubler la résidence de son directeur de sécurité et, quand elle a senti la soupe chaude et pour ne pas qu’on l’accuse de vol, elle a retiré tous ces meubles de Beaupré. Donc, logiquement, madame McCail, directrice de cabinet libérale, est liée à ce racket. Lors de l’achat de la maison et dans le contrat de vente, Guy Hamelin et Élizabeth McCail se déclarent mariés.

    L’embauche dans une firme privée dans le domaine de la santé de l’ex-ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, alors qu’il était toujours en politique active.

    Après avoir été ministre des Ressources naturelles de 2005 à 2007, Pierre Corbeil est devenu, après sa défaite électorale de 2007, conseiller d’une compagnie minière et membre du Conseil d’administration d’une autre compagnie minière. Il a repris son poste de député d’Abitibi-Est aux élections de 2008 et il est maintenant ministre responsable de l’Abitibi et du Nord du Québec, ce qui va à l’encontre d’une directive de John-James Charest qui, en 2003, a interdit à un ministre d’accepter une fonction dans une entreprise ou un siège à un Conseil d’administration d’une entreprise avec laquelle «il a eu des rapports officiels directs et importants» comme ministre, et ce, pendant 2 ans.

    En plus d’être un criminel de la route protégé par nos médias, le député libéral de Rivière-du-Loup, Jean D’Amour, a fait du lobbyisme sans être inscrit au registre. Il est présentement sous enquête par le Commissaire au lobbyisme.

    La nomination de Michael Ti-bas à la tête de la Caisse de dépôt et placement du Québec, vu qu’il était le seul candidat à être reçu en entrevue pour le poste de PDG de la Caisse, ce qui laisse présager que le choix était déjà fait et qu’il reposait essentiellement sur la partisanerie politique.

    L’Affaire Bruno Fortier.

    L’enveloppe brune que John-James Charest a reçu de Karlheinz Shreiber pour financer sa campagne électorale à la course à la chefferie du Parti progressiste-conservateur du Canada en 1993.

    Le scandale des FIER.

    L’Affaire Clément Gignac sur les valeurs mobilières (double discours sur la protection des compétences du Québec).

    L’Affaire MédiSolution.

    L’Affaire David Whissell.

    Le scandale de la SAQ.

    Les multiples nominations partisanes.

    Les bonbons aux deux transfuges adéquistes.

    Le scandale de la Régie des rentes.

    Son amitié avec François Macerola, le salopard qui empêchait Pierre Falardeau de faire des films quand il était à Téléfilm Canada. Macerola travaille, également, avec Johanne Brunet, dont le nom est sorti dans le scandale de Radio-Canada.

    La modification des règles d’éthique pour son Conseil des ministres (lire : rendre légal ce qui est illégal) pour permettre à l’un de ses ministres de continuer à être actionnaire d’une entreprise qui a des contrats avec un ministère, une société d’État ou un organisme public, permettant ainsi les conflits d’intérêts. Le ministre visé par ce changement est Le Pen Arcand, ce qui veut dire que l’on risque éventuellement de voir son ministère, le ministère des Relations internationales, signer un contrat avec sa propre entreprise.

    Aux États-Unis, ces faits seraient consignés dans un dossier pour un procès et le politicien visé serait passible de l’impeachment.

    Mais, pour les p’tits colonisés, la corruption est acceptable quand elle est libérale, mais inacceptable quand elle est péquiste.

    http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/05/john-james-charogne-un-homme-son-regime.html

  28. le 06 sept 2009 à 8:25 jcpomerleau

    On pourrait ajouter par ordre d’importance le fait que c’est sous le gouvernement Charest et la direction de Thiery Vandal que les droits d’exploration pétroliers et gaziers appartenant à l’Hydro Québec ont céder à des petits compagnies, dont une appartient à un ex ministre libéral. On parle entre autre d’une réserve prouvée de 2 milliards de barils de pétrole (Hold Harry)dans le Golf du St Laurent:

    http://www.vigile.net/Les-Liberaux-font-mains-basses-sur

    Sous le gouvernement de Charest. Hydro Québec est devenu la chose d’un puisant réseau d’intérêt qui squatte notre état: Rabaska, Gentilly 2, la privatisation de la filière éolienne, tout les choix stratégiques de H Q sont dicté par des intérêts privés au détriment du bien publique.

    La manipulation de notre Caisse procède de la même logique, avec les résultats que l’on sait.

    Pendant que les médias dorment Charest VANDAL ISE notre État.

  29. le 06 sept 2009 à 8:28 Robert Lachance

    S’il faut en croire un article de La Tribune publié en page 15 du Soleil d’hier, Samedi 5 septembre, Jean Charest passera à l’Histoire au moins à titre de super père de famille, émotif et intime. Ses trois enfants et Michèle en ont témoigné devant 450 invités, amis et collaborateurs venus fêter ses 25 années de vie politique à l’Hôtel Delta.

    L’article résume sa carrière ainsi: élu député de Sherbrooke aux communes en 1984; en 1986, à 28 ans, il devient le plus jeune ministre de l’histoire canadienne; il devient chef du Parti progressiste-conservateur en 1993; (né le 24 juin 1958), au référendum de 1995, il fait campagne à titre de vice-président du Comité national pour le non; en 1998, il quitte le Parti progressiste conservateur pour devenir chef du parti libéral du Québec, il est élu député et chef de l’opposition; il est élu premier ministre en 2003 et réélu en 2007 et 2008.

    Quel talent ! Le secret de la réussite de Jean Charest est qu’il fait ce qu’il faut, par exemple s’entourer de moins que lui longtemps ou le temps qu’il faut. En 2007, il est le premier premier ministre à s’être entouré d’autant de femmes que d’hommes je crois. En 1993, il a délaissé le Canada pour le Québec.

    Selon lui, Jean Charest « pourrait passer à l’Histoire pour le politicien canadien dont on a écrit la nécrologie politique le plus souvent ». Il a pris des leçons d’humilité en 2003 et en 2007, peu probable qu’il cherche activement à passer à l’histoire en faisant progresser le Québec en matière de démographie, de productivité, d’école, d’hôpitaux ou de constitution. De vos priorités, il a retenu l’endettement, la croissance y est facile.

    L’institut de la statistique du Québec, IST, fournit des chiffres qui me font appréhender en notre ville, Québec, sans compter le vieillissement, un déclin de population d’ici 5 à 10 ans: notre sous-natalité depuis 1970, la réduction de notre force d’enfantement, la réduction de notre force d’engendrement, la réduction de notre force de travail, l’épuisement de nos sources de migration proches, notre migration interprovinciale négative, notre faible immigration internationale, l’inattention de nos élus de tout niveau, l’ignorance de nos concitoyens.

    J’ai alerté Jean Charest de cela quelques mois avant sa dernière élection. j’attends.

  30. le 07 sept 2009 à 15:09 MV

    Je ne suis pas pro-Charest, mais je crois évidemment qu’il a compris que c’est en fait en faisant rien qu’il va gagner des votes tout en augmentant le fardeau fiscal avec divers programmes les plus débiles les uns que les autres. À vrai dire, j’aurais aimé voir Charest comme chef du Parti Conservateur et Pierre Paradis comme chef du PLQ.

    Ironiquement, l’opposition du PQ est contente car le PLQ sous Charest a grosso modo les mêmes plans que le PQ, même que la Question Nationale n’est pas les débats principaux à l’Assemblée Nationale.

    Le problème vient en fait qu’aucun gouvernement au Québec depuis 25 ans n’a eu une véritable volonté de réformer le gouvernement Québécois. À vrai dire, les pseudo-mouvements progressistes (comme certaines grandes centrales syndicales) sont fort problablement ironiquement les plus anti-progressistes qui soient.

    @François Aubin:

    L’ère post-souverainiste est commencée depuis environ 3-4 ans pour deux raisons. Comme vous avez dit les sondages quant à la question nationale ne sont plus réprésentatifs des appuis au PQ ou au Bloc.

    -On parle de plus en plus de gauche/droite au Québec (tant au fédéral qu’provincial) au lieu du vote fédéraliste/nationaliste. Au fédéral, les divers partis (Conservateurs, NPD, Verts) font des gains au profit des deux  »vieux partis » au fédéral depuis 1993 (Bloc Québécois et PLC). Depuis 2003, on voit que des partis au provincial qui prennent de plus en plus de place (ADQ, Québec Solidaire, Parti Vert) qui sont davantage basés sur une certaine idéologie gauche/droite que sur une idéologie quant à la question nationale.

    -Un vote régional de moins en moins polarisé. Par exemple, certaines régions qui étaient considérées comme très nationalistes (Saguenay, Est de Montréal, Chaudière-Appalaches, Gaspésie) démontrent un transfert de votes importants vers d’autres partis que le PQ (Parti Conservateur et NPD et ADQ et Québec Solidaire).

  31. le 09 sept 2009 à 22:35 Casimir

    Monsieur Facal,

    À mon avis, le succès de Jean Charest est dû à son immobilisme et son apathie. C’est réconfortant et inoffensif pour l’électorat. Les Québécois ont peur de se faire déranger dans leur habitudes.

    Bonne soirée!