Le mur
15 juin 2009 par Joseph Facal
Quand l’été arrive, la tendance naturelle de nos gouvernements à nous prendre pour des idiots augmente d’un cran. Je vous raconte.
Les lucides, souvenez-vous, furent parmi les premiers à dire que le Québec s’en allait droit dans un mur. Nous n’avions pas grand mérite : les experts de toutes les institutions financières sont unanimes là-dessus.
Depuis des décennies, nous vivons au-dessus de nos moyens. Il n’y a plus de place sur notre carte de crédit collective. Pire, le nombre de travailleurs va bientôt baisser, et le nombre de retraités va augmenter. Les revenus du gouvernement vont donc freiner, et les dépenses vont s’accélérer.
Ce n’est pas de la droite, mais des mathématiques. Que cela vous plaise ou pas. On peut chipoter sur des détails, mais pas sur l’essentiel.
On continue cependant à nous prendre pour des caves. Prenez le dernier budget du gouvernement Charest.
Que la récession nous replonge dans les déficits est normal. Mais pour que les prochains déficits paraissent moins gros, on nous dit que les dépenses du gouvernement augmenteront de 3,2% en moyenne pendant les prochaines années.
Ces dernières années, elles ont plutôt augmenté de 4,6% en moyenne par année. Pour atteindre la cible de 3,2%, il faudrait faire des coupures d’une brutalité dont vous n’avez pas idée.
Si la tendance des dernières années est maintenue, et si le gouvernement n’introduit pas des mesures inédites pour augmenter ses revenus, les déficits réels tourneront autour de 8 milliards $ par année. Ils viendront s’ajouter à la plus lourde dette au Canada.
Remarquez, on commence à être habitués aux cachotteries.
Dès 2003, Québec avait emprunté 1 milliard $ par année à Ottawa, mais comptabilisait cet emprunt…comme un revenu.
À la fin de 2008, en pleine campagne électorale, on nous assurait qu’il n’y aurait pas de déficit alors que la crise s’installait déjà. On ne pouvait pas ne pas savoir l’impact qu’elle aurait sur nos finances publiques.
On nous propose aujourd’hui d’augmenter certains tarifs, ce qu’il aurait fallu faire depuis longtemps, alors qu’on nous assurait pendant les élections qu’on ne le ferait pas.
On envisage aussi d’augmenter la TVQ, une autre évidence, alors qu’on avait déchiré sa chemise d’indignation quand l’opposition avait proposé cela.
La dernière trouvaille est assez astucieuse.
En 1996, Lucien Bouchard avait fait adopter une loi qui prévoyait que si une crise économique vous force à faire un déficit, vous avez cinq ans pour revenir à l’équilibre budgétaire, et qu’un minimum de 75% du déficit doit être épongé dans les quatre premières années.
On se prépare aujourd’hui, au moyen du projet de loi 40, à suspendre l’application de cette loi pour ne pas avoir à déposer de plan d’assainissement. Et on ne nous dira que dans deux ans comment on s’y prendra pour revenir progressivement à l’équilibre.
Mais tout le monde a la tête ailleurs. Dans les piscines, les BBQ et les lotions de bronzage.
Le fond de l’affaire tient en une seule question : quand commencera-t-on à dire la vérité aux Québécois ? Qu’il faut cesser de s’endetter, qu’il faut moins dépenser, et qu’il faut augmenter nos revenus en étant plus productifs. Les façons d’y parvenir sont connues.
On a beaucoup parlé ces derniers jours de la fabrication des crises à des fins politiques. Si on continue sur la lancée actuelle, en voilà une crise qu’on n’aura pas besoin de fabriquer. Elle s’en vient toute seule.
34 réponses à “Le mur”

M.Facal
« quand commencera-t-on à dire la vérité aux Québécois ? Qu’il faut cesser de s’endetter, qu’il faut moins dépenser, et qu’il faut augmenter nos revenus en étant plus productifs. »
C’est exactement le constat de l’ADQ?
Pendant ce temps on déchire des chemises à vouloir faire des référendums sectoriels et comment faire revivre la « Cage à Homard » de Parizeau.
Comme si la séparation est le remède miracle à tous ses maux.
C’est Mme.Marois qui disait qu’elle augmenterait encore plus la dette et les déficits que Charest pour sortir de la récession si elle prendrait le pouvoir???
Qui a gelé les tarifs d’hydro et les frais scolaire pendant des années?
Charest lui se scandalise et fait un gros show de Clownerie.
Si on manque de clown et bien on sait où les trouver.
Qu’on commence à rendre le Québec prospère et productif et après ils penseront toute sorte de scénarios.
Tout projet prometteur est bloqué par une foule d’intervenants de toutes sortes.Difficile de propérer.
Je ne veux pas tapper sur le clou de l’ADQ mais il me semble que la meilleure description de la situation reste encore celle que Mario Dumont à fait il y a 2 ou 3 élections : « Le bateau Québec est en plein naufrage et les vieux partis se chicanent à savoir si on doit le peinturer bleu ou rouge »
Peut-être suis-je le seul mais j’en viens à vouloir que le mur frappe fort et tôt. Je pense que le plan Charest c’est de « pelleter en avant » assez de cochoneries et de problèmes structurels que le prochain gouvernement (probablement pas libéral) se pètera la geule.
Un peu comme saboter le bateau avant de passer le commandement. Très responsable, beaucoup de classe.
Alors, on commence les paris pour les coupures ? Peut-être les admissions universitaires pour les medecins? (ok, joke facile!)
Bonne chance Québec
Je suis un vrai indépendantiste et je ne veux devoir rien à personne, c’est pourquoi le gouvernement d’Ottawa comme celui du Québec doit restreindre au maximum les dépenses et augmenter ses revenus.
Contrairement aux adéquistes dépendants, je suis contre les ventes de feu ( i.e. Hydro-Québec ) pour diminuer notre dette, ou tout abolir comme par exemple les Commissions scolaires.
La responsabilité fiscale n’est pas une invention de l’ADQ, loin de là. Le gouvernement du Parti Québécois avait dû faire des coupures asymétriques d’environ 4% par année (20% sur 3 mois ) en pleine crise économique de 1982-1983 ce qui lui avait coûté le pouvoir en 1985.
« Si on continue sur la lancée actuelle, en voilà une crise qu’on aura pas besoin de fabriquer. Elle s’en vient toute seule ».
Oui, la crise s’en vient mais soyez assuré que Jean Charest dira que c’est la faute du PQ. C’est ce qu’il dit depuis qu’il a été porté (par erreur) au pouvoir depuis 2003.
Les mesures à prendre pour réduire les coûts devraient viser à éliminer tous les dédoublements tels, les 2 centres hospitaliers universitaires, les chevauchements de ministères, les deux niveaux de gouvernement, etc…Ca ne règlerait pas tout mais ce serait un pas dans la bonne direction.
Votre critique du gouvernement Charest est parfaitement juste. Voilà un gouvernement qui s’est spécialisé dans l’immobilisme et dans le provincialisme. Cette stratégie, très dommageable pour le Québec à long terme, a toutefois été payante pour le PLQ puisqu’elle lui a permis de revenir encore au pouvoir. Ne pas faire de vagues, laisser dormir tout le monde pendant que les problèmes grossissent et s’accumulent.
En évitant toute prise de décision difficile, tout acte politique courageux, Charest Il est honteux de constater qu’après toutes ces années, la rengaine « C’est la faute au PQ » revient encore souvent dans les débats à l’assemblée.
Notons toutefois que le PQ non plus n’a pas été parfait et qu’il a laissé plusieurs problèmes s’aggraver. Cependant, certains risques ont été pris lorsqu’il était au pouvoir, chose que Charest ne semble plus avoir tenté depuis les manifestations au lendemain de son élection. Ainsi, le PQ est effectivement le dernier parti au Québec a avoir pris certaines décisions impopulaires comme le fameux déficit zéro de Bouchard sur le plan économique, ou les fusions municipales sur le plan politique.
En endormant tout le monde, le PLQ s’assure certes une place tranquille au pouvoir, mais il ne sert par l’intérêt commun du Québec. Des décisions courageuses devront être prises dans les prochaines années, et Charest n’est pas l’homme de la situation.
D’une manière ou d’une autre, des décisions difficiles devront être prises. Il faudra des milliards annuellement.
à René P, le dédoublement ministériel à été évalué à 3 milliards par le parti québécois, il vous reste un 5 milliards à trouvé pour équilibrer le budget! C’est vrai qu’il y a de l’argent à Ottawa mais ça ne peut pas être la seule façon d’équilibrer le budget.
à antipolution
Vous êtes contre les coupures dans les commissions scolaires et la vente d’une parti d’Hydro-Québec.. Comment trouverez-vous les 8 milliards annuellement pour équilibrer les finances? Pour y arriver, il ne suffit pas d’être contre les coupures, vous devez également choisir ou couper. Les commissions scolaires, c’est 300 millions, il faudrait 27 projets de cette envergure uniquement pour équilibrer le budget. Quel sont vos solutions?
Personnellement, j’augmenterais les tarifs d’électricité à la valeur du marché, et j’éliminerais le personnel supplémentaire à Hydro-Québec. Ces réformes pourraient aller chercher plus de 5 milliards à elle-seules. Ensuite, j’augmenterais de 2 % les taxes à la consommation pour aller chercher les 3 milliards supplémentaires. Ces solutions ne serviraient uniquement qu’à équilibrer le budget.
Ensuite, j’introduirais le plafonnement des dépenses en santé à 44 % du budget et les couts supplémentaires venant de l’augmentation des services devraient être assumés par les utilisateurs. Taxe à la santé pour les travailleurs, ticket modérateur, introduction du privé pour des opérations rapides ou les utilisateurs sont prêts à payé. Cette solution permettrait uniquement de freiner l’augmentation massive des dépenses du gouvernement.
Finalement, il faudra également une solution pour miser sur l’éducation et la recherche afin d’augmenter la productivité de manière grand V pour diminuer les baisses de rentré d’argent du gouvernement.
Avec ces solutions drastiques, on pourrait uniquement continuer le modèle québécois sans même se payés des nouveaux services malgré les énormes sacrifices. Chose certaine, on devra travailleur fort uniquement pour continué.
Ps. ceux qui ne sont pas d’accord avec les idées, ne vous contentez pas de dire que c’est mauvais. Inscrivez vos projets pour aller chercher 8 milliards et pouvoir assurer la subsistance du modèle québécois. Cela enrichira le débat! Bonne journée à tous!
M. Facal,
Le problème avec vous, et avec tous les soi-disant `lucides` en général, est que vous arrivez avec des affirmations abstraites (`nous` vivons au dessus de nos moyens) pour demander à des individus concrets (la classe moyenne-basse) de faire des sacrifices.
D’abord c’est qui le `nous`?
Certainement pas Henri-Paul Rousseau, Paul Desmarais, PKP et autres éminences grises et non. Les bêtises et les manigances que ces personnages font à eux seuls coûtent bien plus cher à la société québécoise que n’importe quel programme gouvernemental que vous pourriez décrire comme trop généreux (souvent à tort)…Juste le premier a flambé 40 milliards d’un seul coup!
Certainement pas des multinationales comme GM, Hyundai, Paccar qui ont reçu plein de subventions, crédits d’impôt et prêts sans intérêts pour un retour sur l’investissement pour le Québec largement négatif. Cela n’a pas empêché les politiciens, de se gargariser en disant qu’ils avaient `crée des emplois`. Fadaises! N’importe qui peut créer des emplois $ 50,000 pendant 3 ans à $ 500,000 chaque!
Que dire des pharmaceutiques qui ont réussi, grâce au cher Couillard, à faire sauter le peu de contraintes qu’ils avaient sur les prix des médicaments. Ils continuent pareil à recevoir subventions, crédits d’impôt et prêts sans intérêts pour daigner de continuer à faire leur R&D (faite en réalité en bonne partie dans les universités) au Québec.
Voulons nous parler aussi de l’armée de consultants qui rend tout ce gaspillage possible : Grandes firmes d’avocats et de comptables, grandes agences de relations publiques, grands bureaux d’ingénieurs comptables, lobbyistes en tous genres…Ressentent-ils vraiment les effets de la crise lorsqu’ils facturent 400 $/heure pour leurs services? Mais plus fondamental que cela : Leur travail apporte-t-il vraiment une valeur ajoutée à la société québécoise?
Commençons pour faire le ménage là-dedans, et ensuite je suis certain que tout le monde sera prêt à faire sa part…
En premier lieu, une affirmation toute simple:
Un budget gouvernemental devrait être comme celui de notre famille. Dépenser selon nos moyens et faire des sacrifices dans les temps plus difficiles.
Bleu ou rouge, c’est quasiment la même chose. Soit dit, à part M. Bouchard et bien entendu M. Facal, le PQ semble avoir (et se vente) d’une politique économique digne des années 70 où la proportion de retraités était bien plus basse qu’aujourd’hui. À part quelques »illuminés » comme M. Dumont ou M.Bouchard, personne à Québec ne parle de la dette ou de notre système de santé qui va frapper un mur d’ici à peine quelques années. Dans les années, on dépensait sans compter et cela en laissant la dette aux générations futures. Bouchard, Harris et Klein étaient bien hais par l’opposition gauchiste mais ils allaient chercher une grande partie du vote des contribuables et cela particulèrement de la classe moyenne.
L’idée est qu’il faudrait faire des changements importants pour rendre le Québec comme une véritable puissance économique en Amérique du Nord tout en ayant un bon système de santé plus efficace et un système d’éducation qui donne des outils à nos jeunes face à des pays qui ont l’éducation comme véritable priorité et qui risquent de simplement nous dépasser à moyen terme.
Par exemple, la première chose qui me vient à l’esprit est qu’il faut réduire les circonscriptions électorales à 75 au lieu d 125. Ce sont les politiciens qui doivent donner l’exemple avant tout.
Aussi, il faudrait considérer à avoir un régime d’imposition fixe et en particulier à s’occuper au problème de la fraude fiscale entre autres pour une partie de gens qui sont sur l’aide sociale tout en faisant des emplois au noir.
Bien entendu, n’importe qui qui présente ces idées au Québec est traité de droitiste, réactionnaire, populiste ou démagogue. Tout de même, j’ai un message pour ces gens soit d’agir avant qu’il ne soit trop tard.
@francois aubin:
Vous avez de très bonnes idées sauf que je vais vous dire qu’il existe aussi d’autres idées afin d’augmenter les recettes du gouvernement. Bien entendu, je dois dire qu’aucune de ces mesures sont vraiment populaires dans l’opinion publique.
-Mettre des péages dans les principales autoroutes comme autrefois et comme dans les autoroutes en France et certaines autoroutes aux États-Unis.
-Mettre des péages dans les principaux ponts.
-Privatiser Télé-Québec tout en mettant certains règlements (tant de programmation locale, pourcentage de programmation jeunesse).
-Mettre un ticket modérateur en santé. Par exemple, une personne qui boit beaucoup ou fume par exemple va avoir des contraintes ou va devoir payer certaines choses.
-Améliorer la productivité des hôpitaux en faisant marcher l’hôpital 24 heures sur 24.
-Mettre le système privé possible pour certains tests ou pour avoir une plus grande rapidité. En fait, le privé existe déjà dans notre cour. Où croyez vous que la SAAQ ou la CSST soigne ses prestataires mis à part le système Américain?
Rien n’empêche pour ces éléments d’être comme les soins dentaires en rendant les soins offerts remboursables par assurance ou en étant remboursés par le gouvernement pour les enfants et les gens qui ont un handicap.
-Mettre une taxe supplémentaire sur l’alcool ainsi que la restauration rapide et les repas minute (fast food et junk food).
-Ceux qui ont de l’aide sociale et qui sont en mesure de travailler devraient faire une formation quelconque ou faire du bénévolat. Sinon, le gouvernement ne devrait pas donner de l’aide sociale tout en augmentant l’aide aux gens qui en ont vraiment besoin.
FAISONS PAYER LES RICHES!
Le plus grand succès des Thatcher, Reagan et de leurs dignes successeurs, a été de réussir à faire croire à la population générale que ce slogan était démagogique. Et pourtant, il n’est que logique : L’état, s’il veut financer son fonctionnement dans l’intérêt de l’ensemble de la population, doit aller chercher l’argent là où il est et non pas là il n’est pas.
Des arguments basés sur des demi-verités, ainsi que d’autres qui sont carrément des balivernes tout court, corroborées bien évidemment par des soi-disant experts et répétés « ad nauseam » par les médias contrôlés ou soumis, ont été inventées pour appuyer cette théorie :
· Si nous décourageons les investisseurs nous allons tous devenir plus pauvres,
· La mondialisation fait que si nous faisons payer des impôts aux riches ou aux multinationales ils s’en iront,
· Si les riches s’enrichissent, les pauvres s’enrichiront aussi,
· Les BS coûtent cher : ils profitent des programmes sociaux et ne paient pas d’impôts.
L’astuce est de toujours pointer le doit vers des questions mineures ou des coupables imaginaires, pour que l’on ne remarque pas l’éléphant dans le salon, c’est à dire le fait que les gouvernements n’agissent pas comme des agents économiques normaux dans la société capitaliste : En premier lieu ils n’agissent pas dans l’intérêt des leurs mandataires (la population générale) et deuxièmement ils ne demandent pas de garanties sérieuses aux autres agents économiques avec lesquels ils transigent pour garantir leur capital et leur retour sur l’investissement. En d’autres mots, l’argent à tout le monde est l’argent à personne : Les politiciens peuvent donc l’utiliser pour garantir leur réélection…Pas besoin de chercher midi à quatorze heures : Le résultat est que tous les états sont endettés et déficitaires, et le Québec ne fait pas exception.
Ce phénomène est particulièrement évident dans les pays du tiers monde, où il suffit de donner des petites enveloppes brunes à des politiciens et/ou à des fonctionnaires qui ne demandent que cela pour que des décisions à l’avantage des corrupteurs et au détriment des citoyens soient prises. Ici au Québec, les techniques sont beaucoup plus sophistiquées et on évite encore de trop exagérer pour garder un minimum de paix sociale, mais ce n’est qu’une question des temps avant que ce pillage ait raison des programmes sociaux.
M. Facal, il est probablement trop tard pour corriger le système et il est vrai que mondialement nous allons vers une crise majeure (guerres, famines, catastrophes écologiques, etc.), mais faire croire aux pauvres gens que ce qui leur arrive est de leur faute est vraiment d’un cynisme révoltant!
@ GI,
Vous dites présentement qu’un contribuable riche (gagnant plus de 150,000$) qui verse 48.5% de ses revenus en impôts, qui paie des taxes scolaires et municipales, des taxes de ventes de plus de 12.0% sans compter les autres taxes (SAQ, SAAQ, …) qu’il n’en fait pas suffisamment pour la société. Autrement dit, s’il ne consacre uniquement 70% de son temps au travail pour autrui, c’est innacceptable.
Croyez vous vraiment que les riches ne paient pas actuellement?
Nos gouvernements, particulièrement le PQ, nous ont drogués aux programmes sociaux. Pour les Péquistes c’était de l’achat de votes pour « la cause ». Les Libéraux n’avaient pas le choix de continuer car le bon peuple en voulait encore plus. Voyez-vous, nous sommes accros au gouvernement. Notre motto, à l’inverse de Kennedy, est « Ne demandez pas ce que vous pouvez faire pour aider votre nation. Demandez plutôt ce que votre nation peu faire pour vous aider ». Donnez un gros os juteux à un berger allemand. Essayez après quelques minutes de lui enlever. Ou encore, donnez une sucette à un enfant. Après quelques minutes prennez-la. Dans le premier cas vous risquez de vous faire mordre. Dans le deuxième cas vous aurez une crise de larmes. Nous en sommes là au Québec. Avec un taux de syndicalisation de 40% (80% dans la fonction publique), un taux d’imposition élevé, une dette énorme, une population active à la baisse, etc etc etc il sera très difficile pour un gouvernement de ne pas frapper le mur. La solution homardiste est de nous sortir du Canada. Ils ont travaillé très fort durant les 30 dernières annèes pour faire bouillir l’eau. Les Libéraux, en 2003 ont tenté de changer le « modèle » Québecois. Ils se sont frappés aux syndicats, la garde prétorienne du mouvement souverainiste. L’ADQ, voulait faire des changements. Ils ont frapper le mur d’un électorat qui ne veut pas perdre ses garderies à $7,00, ses congés parentales bonifiés, son assurance médicaments, ses lois pro-syndicats, etc etc etc. Les Péquistes persistent et signent en disant que c’est la faute du Canada même si les problèmes que nous vivons sont « made in Québec ».
Pauline à tenté de dire la vérité sur l’après référendum et elle à du se rétracter. Charest à tenté de changer le Québec et il n’a pas réussit. Mario avait de bonnes idées, mais il n’est plus là. M. Kadir a lancé ses souliers sur une affiche.
La solution doit venir de nous tous. Ce n’est pas seulement au gouvernement de le faire. Le Gouvernement devra commencer par prendre des décisions difficiles et nous devrons les supporter. Commençons par détruire la cage à homards.
Olivier,
non, ce que je dis est que les contribuables vraiment riches ne paient pratiquement pas d’impôts, et un tout cas certainement pas leur juste part, car ils ont les moyens (légaux, marginaux ou carrément illégaux) de ne pas en payer. Voir :
http://www.amyotgelinas.com/nouvelles/documents/riches_ne_paient_pas_impots.pdf
Mais au-delà des riches individus, dont certains (mais certainement pas tous) apportent une valeur ajoutée à la société, c’est toute la fiscalité corporative qui est remplie de trous, sous prétexte qu’il ne faut pas `décourager les investisseurs`. Cela fait qu’on laisse des compagnies étrangères piller nos ressources naturelles pour des cacahouètes, qu’on laisse les banques égorger les petites entreprises, qu’on laisse les compagnies pharmaceutiques agir dans la pratique comme des `pushers`, etc.
Juste pour me situer. Sommes nous en train de discuter de la stratégie a suivre pour améliorer la productivité politique et économique de l’État du Québec ?
Si oui. Nous pourrions peut être nous inspirer des pays d’Europe du Nord qui ont eu a revoir leurs modèles de social démocratie suite a la crise des années quatre vingt. Comment la Suède a t elle fait pour réduire sa bureaucratie de 30% et augmenter sa productivité de 4 % alors qu’elle réalisait cette vaste réforme qui l’a fait passer de la social démocratie a la social économie.
Quelles sont les conditions qui se devaient êtres réunis pour que le plan réussisse quand on sait que le taux de syndicalisation est autour de 80%?
La première condition est simple: L’état doit avoir l’ensemble de ses capacités d’agir pour se doter d’une stratégie cohérente.
La deuxième condition est celle d’établir la cohésion nationale autour d’objectifs communs entre les acteurs politiques et économiques: Gouvernement;syndicats; patronat.
Pour que le Québec réussisse une vaste réforme pour refonder l’état et pour passer de son vieux modèle de social démocratie a la sociale économie il devra réunir ses conditions.Et cela suppose qu’il récupère l’ensemble de ses capacités d’agir, soit par une large autonomie, soit par la souveraineté.
Le dédoublement qui nous coute 3 milliards et la paralysie du processus décisionnelle que cela suppose est un puissant inhibiteur a la productivité.
M Pomerleau. Nous avons déja assez d’autonomie et nous avons déja tous les outils nécessaires pour effectuer les changements requis. Nous avons en autres, via le Canada, accès au G-8, le libre échange avec le USA et la péréquation. Nous avions moins de pouvoir dans les années soixantes. Cela ne nous a pas empêcher de faire la Révolution tranquille. La paralysie du processus décisionnelle n’est pas causé par le « dédoublement » de responsabilités. Notre incapacité de prendre des décisions rapides est « made in Québec ». Les Péquistes avec la stratégie de la chaise vide font exprès pour prouver que le système fédérale ne fonctionne pas et les Libéraux n’ont pas assez de colonne devant les lobbys. Eisenhower avait défini le « military-industrial complex ». Au Québec nous avons le « complexe syndicalo-souverainiste ».
Difficile de faire un débat avec des gens qui nie le réel: Ottawa par son pouvoir de dépenser est présent dans a peu près tous les juridiction du Québec.Ce système est dysfonctionnel. Ce n »est pas pour rien que 70% de la population est contre le statu quo.Et dans le 30% vous avez un noyau dure que j’appelle le vote tribal.
La Révolution tranquille coïncide avec le transfert de plus de 20 pouvoirs du fédéral; néanmoins la création de la Caisse de dépôt et de la nationalisation d’Hydro Québec a été le résultat d’une lutte de tous les instants contre l’oligarchie de Toronto.Le résultat de ce rapport de force assumé: 300 milliards d’actif qui nous appartient en propre.
Pour relever le défie de la productivité on doit sortir Ottawa du Québec a la pièce et sans risque; reprendre nos capacité d’agir et remettre l’état au service du citoyen. Pour le moment il est au service d’un puissant réseau d’intérêts privés.Qui vont tout faire pour nous vendre le statu quo.
«On fonce dans un mur actuellement. On est en train de s’endetter et de laisser la facture à nos enfants. C’est inacceptable», a livré François Legault au cours d’un point de presse. Ce n’est pas une question d’être à gauche ou à droite, libéral ou péquiste, souverainiste ou fédéraliste, a-t-il fait valoir.
(…)
«Les décisions difficiles viendront seulement après la prochaine élection», a-t-il déploré; ce sera peut-être à un gouvernement péquiste de ramasser les pots cassés.
(…)
http://www.ledevoir.com/2009/06/17/255467.html
…………………….
Enfin un politicien qui fait l’état des lieux avec courage; une rareté de nos jours.
M Pomerleau, quand vous dites, « Ottawa par son pouvoir de dépenser est présent dans a peu près tous les juridiction du Québec. », donnez-moi des exemples ou cela fut mauvais pour nous. Si ils veulent dépenser de l’argent chez nous, je n’ai pas de problème avec ça.De toutes façon, c’est nos taxes.
« La Révolution tranquille coïncide avec le transfert de plus de 20 pouvoirs du fédéral; ».Quels sont ces pouvoirs? Comme je disais, notre système « dysfonctionel » nous à permis de récupérer 20 pouvoirs du fédéral. Est-ce que cela nous a causé des problèmes.
« remettre l’état au service du citoyen. Pour le moment il est au service d’un puissant réseau d’intérêts privés.Qui vont tout faire pour nous vendre le statu quo ». Qui sont ces intèrêts privés. N’avons-nous pas nos propres intérêts privés comme Québecor, Bombardier, Rona, FTQ/CSN, SPQ Libre, etc. La majorité des services (sauf ceux de juridiction fédéral) au citoyen sont donné par la province ou les municipalités. Alors, c’est quoi le problème. Quels pouvoirs de plus avons-nous vraiement besoin?
Pendent ce temps en Lettonie…
Lettonie
Un plan d’austérité pour sauver le pays de la crise
Article publié le 17/06/2009 Dernière mise à jour le 17/06/2009 à 17:23 TU
Le Premier ministre letton Valdis Dombrovskis (g) et le ministre letton des Finances Einars Repse (c) lors de la session extraordinaire du Parlement à Riga, le 16 juin 2009.(Photo : Reuters)
Le Premier ministre letton Valdis Dombrovskis (g) et le ministre letton des Finances Einars Repse (c) lors de la session extraordinaire du Parlement à Riga, le 16 juin 2009.
(Photo : Reuters)
L’Union européenne et la Fonds monétaire international se sont réjouis de la décision de la Lettonie d’adopter un plan d’austérité. Des coupes budgétaires de près d’un milliard d’euros qui vont permettre à la république balte de pouvoir continuer de recevoir les versements de l’aide du FMI pour faire face à la crise qui secoue le pays. Des 27 pays de l’Union européenne, la Lettonie connaît la récession la plus forte. L’économie devrait se contracter de 18% en 2009. Elle avait connu après son entrée dans l’Union européenne une croissance économique de plus de 10%. Pour protester contre ce plan de rigueur, le ministre de la Santé, Ivar Eglitis a démissionné mercredi 17 juin parce qu’il refusait d’appliquer les mesures prévues dans le domaine de la santé, notamment la fermeture des hôpitaux et des centaines de suppression de postes.
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Avec notre correspondante dans les pays baltes, Marielle Vitureau
« Nous avons échappé à la faillite », a dit le Premier ministre letton après le vote des députés. La Saeima, le parlement de cette république balte, a approuvé des coupes budgétaires de près d’un milliard d’euros. Soit un dixième du budget total de ce pays de 2,4 millions d’habitants.
Les plus touchés par ces mesures vont être les employés du secteur public. Leurs salaires vont être amputés de 20%. Un coup très dur attend les enseignants. En septembre lors de la rentrée scolaire, leurs salaires vont être tout simplement divisés par deux. Les retraites vont également baisser : 10% en moins. Le congé maternité va lui diminuer de moitié. Toutes les mesures prises par le Parlement vont être effectives dès le 1er juillet prochain et resteront en vigueur jusqu’à la fin de l’année 2012.
Le Président de la Saeima le reconnaît, ces décisions sont impopulaires, mais elles restent la seule option possible pour que le pays ne coule pas.
Cependant elles pourraient aussi faire renaître les tensions sociales. En janvier dernier, les manifestants avaient attaqué le Parlement et le gouvernement avait dû démissionner. Les syndicats ont appelé à une manifestation jeudi. Les Lettons pourraient aussi choisir de protester autrement. Tout simplement en émigrant.
Pour savoir qui est le RÉSEAU d’intérêts privés qui squatte notre état rendez vous sur ma page il y a plusieurs textes sur l’État Desmarais:
……………..
Révolution tranquille: Le PM du Canada, Lester B Pearson a consentie un un transfert de pouvoir et points d’impôts au nom du fédéralisme souple. Trudeau est venu en politique pour arrêter ces » folies » qui menait le Québec a l’autonomie; et a la souveraineté.
……………..
Ottawa est présent d’une manière ou d’une autre dans a peu près tout les domaines et juridictions du Québec et peut ainsi orienter les décisions en fonction de ses intérêts plutôt que des nôtres. Essayer de trouver un domaine ou le Québec possède ses capacité d’agir; même dans ses propres juridictions.
Le processus décisionnel qui en découle est dysfonctionnel. Or le bilan (productivité) est le résultat des décisions prisent ou négligées.
…………….
Tout cela serait claire pour un suèdois, norvégien, etc. excepté pour ceux qui baignent dans la narration du fédéralisme canadien.
Le Plan Marois est un changement de paradigme: Elle se place du coté du 60 % qui veulent une large autonomie et place les adversaires (40%) dans la position intenable de la décence du statu quo. Une position forte pour établir les bases de la deuxième Révolution tranquille.
……………..
Ma page sur Vigile:
http://www.vigile.net/_Pomerleau-Jean-Claude_
M Pomerleau. Vous ne dites rien. Donnez des faits.
Prenons le cas des voies de commercialisations déterminantes pour la dynamisation de l’économi. On a un aéroport dans un champ de blé d’inde parce que Trudeau nous a imposer un choix en fonction des intérêts de l’Ontario. La Voie Maritime du St Laurent développé en fonction de intérêts de l’Ontario. Les trains a Très Grande vitesse: Ignatieff nous propose un qui va a Windsor; Obama nous en propose un de Montréal a New York.
…..
Recherche et développement, cruciale pour la productivité: Orienté par Ottawa en fonction des intérêts de l’Ontario.
…….
La culture envahie de toute part par Ottawa.
…..
Le développement régionale entièrement dépendant du fédéral.
Etc.
Pour le réseau d’intérêt allez lire mes textes.
On peut diffiucilement discuter avec quelqu un qui nie le réel.
M Pomerleau,
Mirabel n’était pas un choix en fonction de l’Ontario. Si c’était le cas, Mirabel aurait plutôt été construit en Ontario, non?. Mais, quand Mirabel fut conçu, les avions ne pouvait pas faire des vols trans-atlantique vers le mid-ouest sans ravitaillement. L’objectif était que Mirabel deviennent une plaque tournante pour l’est. Il me semble que l’industrie de l’aeronautique en profite bien aujourd’hui. Héroux-Devtek, Bombardier et Textron font de bonnes affaires à Mirabel. Et, qui a refusé, pour des raisons politiques, de ne pas finir la 13?
La Voie Maritime développé en fonction des intérêts de l’Ontario? Voyons-donc. Le port de Montréal en profite amplement comme plaque tournante des transports. Pourquoi le Port de Montrèal est-il un des ports les plus important de l’est? La Voie Maritime est stratégique pour l’économie « nord-américaine », incluant la nôtre. Elle est stratégique pour les Américains, alors pensez-y bien avant de faire une Déclaration Unilatérale d’Indépendence.
Un train grande vitesse dans le couloir Québec-Windsor fait beaucoup de sens car c’est dans ce couloir que la grande majorité de la population canadienne habite. En plus, une grande proportion de l’économie canadienne, et québecoise, est concentré dans ce couloir. Finalement, notre plus grand partenaire économique est l’Ontario, pas la ville de New York.
En ce qui concerne vos dires sur la recherche biasé en faveur de l’Ontario, j’aimerais avoir des chiffres. Il me semble que les industries pharmaceutiques et aéronautiques ont bien profité des largesses d’Ottawa. Les F-18 sont remis à neuf à Mirabel par une compagnie Québecoise. Le bras canadien a été dévéloppé à Montréal. Qui a sauvé Canadair?
La culture envahie par Ottawa. Et puis. Ils finances nos artistes. En quoi est-ce que cela est un problème? On dit merci. Rien n’empêche le Québec d’en faire autant. Si la survit de notre lanque et culture est si importante pour nous, pourquoi le Québec n’aide-t-il pas le million de Francophones hors Québec?
Allez dire aux gens de la Gaspésie que nous ne voulons pas d’argent d’Ottawa pour aider leur développement économique. Si le fédéral ne donnait pas d’aide, vous seriez le premier a décriez le fait que le fédéral n’aide pas le Québec. Qui sera le plus grand récipiendaire du milliard d’aide fédéral à l’industrie des pâtes et papiers?
M. Pomerleau, c’est plutôt vous qui avez un problème avec la réalité.
Mirabel: Le choix du consensus du Québec était la Rive Sud (Centre d’activité du Québec). Le choix fut imposer par Trudeau parce que plus près d’Ottawa, au détriment d’un immense potentiel agricole du Québec.
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Le TGV, notre intérêt c’est le coridor Montréal New York en priorité: http://www.vigile.net/Quebec-et-le-TGV-Celui-d-ignatieff
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L’argent d’Ottawa n’existe pas. C’est celui des payeurs de taxes qui créent la richesse.Le Québec ne gagne rien a pratiquer une politique de la mendicité envers Ottawa:
http://www.vigile.net/Pour-en-finir-avec-la-perequation
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Brian Mulroney a été élu grâce aux appuis du PQ et du PLQ qui ont fait payer au PLC le prix de leur politique envers le Québec. Et cela a rapporter des dividendes: Bombardier et industries pharmaceutiques. Mais surtout le libre échange qui nous permet d’avoir maintenant un commerce plus important avec les US que le ROC (d ou l utilité du TGV vers N Y).C est cette ouverture au Québec qui a tué le PC pendant très longtemps. Et l’ouverture c est refermé.
Maintenant c est a nous de jouer.
Bonjour,
Encore une fois vous avez frappé dans le mille avec votre « MUR »!
Robert Dutrisac, emploie les mêmes mots dans Le Devoir de ce matin :
…. « Legault prône les remèdes des «lucides »
http://www.ledevoir.com/2009/06/17/255467.html ml les
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Voici un copier-collé de mon texte du 27 mars 2009
Voici la réponse que je faisais à ClaudeB, qui me traitait de looser, parce que je suggérais que le Québec a vait fait une erreur en ne récupérant pas le 2% de TPS que Ottawa avait libéré pour régler selon lui le déséquilibre fiscal :
…… «« Simple bon sens soutenu par beaucoup d’économistes.
Mme Forget l’aurait probablement récupérée, mais Jean Charest(buté) préférait baissser les impôts de 700 millions sans réfléchir comme d’habitude. Et contre l’avis des québécois.
Et c’est tellement vrai que Monique se disait obligée 2 ans plus tard de l’appliquer partiellement! (L’a-t-elle fait?)
Si elle l’avait transféré (1% en juillet 2006 et un autre 1% en janvier 2008) elle aurait en 2011, 8 milliards de plus dans sa sacoche pour faire face aux prochains défécits.
En plus c’était une taxe payée par tous les citoyens et non seulement par le 60%, qui payent des impôts!
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On a vu ce qui s’est passé avec les 5 milliards de baisse d’impôt ; n’importe quoi pour prendre le pouvoir! « Nous sommes prêts », disait-il!
Menteur et manipulateur un jour(2003) ; menteur et manipulateur toujours(2009 : élection et la Caisse)!
Demandez-vous plutôt, ce que le PLQ a accompli en 6 ans de pouvoir à part les infrastrucures dont il n’a pas eu le choix de s’occuper après avoir gelé pendant son premier mandat tous le ministères excepté la Santé et l’éducation!
Ce n’est pas son fort de réfléchir comme nous le voyons depuis 2003 ; il préfère déconstruire le Québec. Une vraie catastrophe pour ceux qui analyse honnêtement les FAITS !
Est-ce que c’est le mandat qu’il reçu pour venir au Québec? »»
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ClaudeB,Je vous excuse pour votre gentille épithète de “looser”! Mais je vous suggère de l’attribuer au PLQ! Eux en sont de vrais!
Bonne fin de semaine
Jean-Renaud Dubois
Sainte-Adèle
N.B. Je parlais à ce moment là, de : seulement j’usqu’en 2011.
Comme le PLQ parle maintenant d’équilibrer le budgét qu’en 2013, refaisons le calcul.
Si Madame Forget avait transféré (1% en juillet 2006 et un autre 1% en janvier 2008), elle(a démissionné), aurait en 2013, 12 G$ de plus dans sa sacoche et il y aurait probablement un léger déficit. Donc, la dette publique n’aurait pas explosé comme une outre. Et celà c’est sans parler du déficit de l’an passé!
Jean-Renaud Dubois
Sainte Adèle
Y a rien à faire M. Pomerleau. Soyons d’accord pour être en désaccord. Mais de grâce, ne me donnez pas Vigile comme référence objective.
Ce n’est pas Vigile que je vous donne comme référence c’est moi même. J’ai participer a un groupe de recherche citoyen pour comprendre les pertes de la Caisse:
http://www.vigile.net/Quebec-sink
Nos recherches ont été assez rigoureuse pour circulé dans certaines salles de rédactions: Quebecor Medias qui en a pris connaissance demande maintenant une enquête publique sur la Caisse.
J,ai aussi publier un texte pour soulever des questions sur le fait que la stratégie énergétique du Québec mis en place par Landry a été modifier par Charest. Résultat les droits d’exploration pétrolier et gazier appartenant a l’Hydro Québec ont été brader a des amis du régime dont un ex ministre libéral. On parle entre autre de 2 milliards de barils de pétrole !
http://www.vigile.net/Les-Liberaux-font-mains-basses-sur
Je suis un simple citoyen qui publie des opinions a partir de recherche en citant des sources, la plus part du temps publiques.
Ma grille d’analyse est géopolitique: Qui contrôle l’État et au profit de qui ?
M. Pomerleau,
Ok. J’ai compris. Alors, si vous étiez objectif, vous n’hésiteriez pas à gratter dans les dossiers Péquistes/Souverainistes. Le PQ est-il pur comme le petit Saint Jean Baptiste des parades de mon jeune âge? Ils ont grandement aidé a construire le mur que M. Facal décrit si bien. Pour quelqu’un qui analyse la géopolitique, vos commentaires sur la Voie Maritime me laisse perplexe.
Il y en a des gens qui ne se sentent pas concernés ( encore) par la crise monétaire mondiale,, ils veulent encore vivre comme avant, me^me si leur job n’existe plus, ils font la grosse vie,ils changent d’autos à tous les deux ans, ils voyagent dans le sud en hiver avec les enfants,ils louent le chalet dans le nord,ils ne manquent aucun spectacles à 70.00$ le billet,ni les joutes du Canadien , ni la bouffe, ni la broue, ni le petit joint, etc etc, un moment donné ils se décident de faire un budget et ils se demandent coutdonc à quelle place est donc passée l’argent qu’ils mettaient à la caisse et leurs cartes de crédit est remplie à ras-bord, et les dirigeants des provinces font pareil,ils pensent que l’argent va toujours e^tre à leur dispositions, ils ne pensent pas à faire un bon budget et surtout à le suivre à la lettre,, meme s’il faut faire des sacrifices énormes, et penser à D’autres façons de gagner de l’argent et ils se choquent ben noir quand on leur dit qu’ils vont devoir se serrer la ceinture, avoir moins de services gratuits, contribuer un peu plus pour payer les frais médicaux, les soins hospitaliers, les études de leurs enfants,etc etc et arreter de toujours demander aux autres de payer pour eux,,,, est-ce que les gens de mon pays sont assez grands pour le faire et arreter de se plaindre pour des broutilles,,?? il faut commencer à se débrouiller tout seul sans toujours demander de l’argent au gouvernement qu’il soit provincial ou bien fédéral,,, il faut cesser de tirer la couverture de notre bord et en laisser un peu aux autres, ne soyons pas ~si égoiste,,,, ,merci
Il existe trois solutions selon moi à ce problème:
-Enlever toute religion dans les écoles publiques et mettre un cours de religions du monde qui est purement optionnel au secondaire dans le cadre des cours offerts en sciences sociales.
-Retour à la méthode des dernières années qui offre le choix entre l’enseignement religieux et la morale.
-Simplement remplacer le cours d’ECR par un cours de morale.
Bon, je vais mettre quelque chose au clair pour tous….
Vos liens sur Vigile.net ne servent à rien. Vous ne pouvez faire de citation et renvoyer à ce site pour démontrer une crédibilité à vos propos. C’est comme si j’utilisais mon blogue pour démontrer hors de tout doute mes opinions…
Ah, ca vous le faites aussi…
Bonjour,
FrancisD, nous met en garde, lors de nos prochains commentaires, de ne plus mettre de liens vers vigile!
Puisqu’il s’adresse à «VOS» blogeurs sur «VOTRE» propre site, doit-on le prendre au sérieux?
D’autant plus, que l’on retrouve certains de vos textes sur Vigile!
Exemples : http://www.vigile.net/_Facal-Joseph_
Bonne Fête nationale du Québec,
Jean-Renaud Dubois
Sainte-Adèle
REM: J’avais envoyé mon commentaire directement à jfacal@journaldequebec.com mais le postmaster@journalmtl.com refuse de le recevoir. Mon commentaire n’a donc pas nécessairement à être mis sur le blogue, mais j’aimerais bien qu’il soit lu par M.Facal lui-même…
[ En réponse à votre article du 15 juin 2009 ]
Cher Monsieur Facal,
D’emblée, j’aimerais que vous sachiez que je me considère comme l’un de vos plus grands supporteurs, et c’est d’ailleurs parce que je partage habituellement vos opinions et parce que j’ai le plus grand respect pour vous que ma critique d’aujourd’hui prend toute sa valeur. En effet, le maître (vous) doit parfois se faire brasser un peu par l’un de ses disciples (moi), et je crois qu’aujourd’hui vous méritez une petite remontrance…
Pourquoi? Parce que dans votre article du 15 juin dernier, vous terminiez en vous demandant: « Quand commencera-t-on à dire la vérité aux québécois? Qu’il faut cesser de s’endetter, qu’il faut moins dépenser, etc. »
Avec votre permission, et avec tout le respect que je vous dois, j’aimerais vous dire ceci: Franchement! On dirait un amateur qui découvre pour la première fois le dossier et toutes ses conséquences, et qui tente maladroitement de commencer un débat sur le sujet.
La vérité, vous la connaissez très bien, et même trop bien: nous avons déjà commencé, depuis bien longtemps déjà, et pas seulement avec les Castonguay, Clair, Fortin, Godbout, Ménard, Facal, Bouchard ou même Jean Charest lui-même! Le sujet est connu, étudié, documenté, communiqué, publié, avec de plus en plus d’intensité depuis 10 ans. Malheureusement, vous savez très bien qu’aucun politicien n’osera s’attaquer à un tel problème car ce serait ni plus ni moins qu’un suicide pour les élections suivantes. Le peuple lui-même n’y croit pas, s’étant fait dire depuis 30 ans que nous sommes dans la misère la plus totale, mais voyant quand même toujours les politiciens trouver une façon de dépenser davantage.
Fin de la première partie (n’ayez crainte, il n’y en aura que deux…)
Le PLQ a déjà démontré clairement qu’ils étaient au courant de tous ces problèmes, mais ils ont aussi clairement démontré qu’il ne feraient pas assez pour corriger la situation. À l’ADQ, ils ont aussi clairement démontré qu’ils étaient au courant des problèmes, mais ils ne prendront vraisemblablement pas le pouvoir à temps pour effectuer les réformes nécessaires, même maladroitement. Le PQ, pour sa part, est tellement prisonnier de son option que, même s’ils prenaient le pouvoir, ils ne pourraient pas prendre de telles décisions impopulaires avant de gagner le référendum et même d’avoir terminé toutes les étapes d’une éventuelle séparation.
Que reste-t-il alors?
Tout d’abord, il reste Joseph Facal, souverainiste de cœur, mais lucide de tête. Pour un observateur, que vous le vouliez ou non, même si vous êtes souverainiste, vous êtes certainement celui qui comprenez et défendez le mieux les messages que Mario Dumont et l’ADQ ont tenté de transmettre aux citoyens depuis 15 ans maintenant, en termes de défis reliés au choc démographique et aux finances publiques.
Ensuite, il y a une course à la chefferie à l’ADQ, le seul parti qui n’a à peu près pas de chance de remporter les prochaines élections dans l’état actuel des choses, et pourtant le seul parti qui défend ce que vous vous défendez à chaque semaine dans le Journal.
Finalement, je me permets de vous faire part du scénario qui suit. Ne riez pas, et lisez-le en entier s.v.p.:
– Joseph Facal, le lucide, se présente à la chefferie de l’ADQ. Il se dit toujours souverainiste, mais il est conscient qu’avant de faire la souverainté, il faut d’abord convaincre les gens d’y adhérer, et ce ne sera pas possible ni souhaitable si le pays en question n’est pas d’abord remis sur les rails ;
– Devant une telle candidature, Gilles Taillon se retire pour le bien du parti, ainsi que tous les autres qui auraient pu être tentés ;
– Les 700 000 électeurs de l’ADQ, qui ne se sont pas prévalu de leur droit de vote aux dernières élections, se reconnaissent très bien dans ce SEUL individu politique ayant toujours été cohérent au fil des années, et ils se plaisent même à espérer remporter les prochaines élections ;
– La venue de Joseph Facal à la tête de l’ADQ attire incontestablement d’autres candidatures de qualité, et peut-être même François Legault depuis une semaine…
– La suite est difficile à prévoir car ce sera le choix du peuple. Toutefois, quoi qu’il advienne, Joseph Facal, l’Homme d’État et non le politicien, sera allé au bout de ses convictions et aussi de ses capacités, et il passera aussi à l’Histoire à côté de tous ceux qui auront tenté de sauver le navire ;
– S’il réussisait, Joseph Facal le souverainiste pourrait alors se dire: passons maintenant aux choses sérieuses et allons se forger un pays à la hauteur de nos nouvelles ambitions!
Évidemment, il y a aussi un autre scénario, (plus réaliste ou plus facile)?
– Joseph Facal, le souverainiste lucide, décide malgré tout de demeurer professeur à l’université et chroniqueur au Journal. En terme de stress et de taux horaire, c’est vraiment mieux! Il continue donc à critiquer ses concitoyens et les gouvernements, et à se demander « À quand un sauveur? », sachant pertinement qu’il ne connaît pratiquement personne, à part lui-même bien sûr, qui pourrait à la fois prétendre gagner les prochaines élections ET ensuite tenter un sauvetage en règle de son pays.
– Resterait-il des remords ou des regrets? L’histoire ne le dit pas encore…
Sachez Monsieur Facal que, peu importe la décision que vous prendrez, vous aurez accompli infiniment plus que moi pour éduquer les gens aux problèmes qui s’en viennent, et vous demeurerez quoi qu’il arrive un Homme d’État dans ma tête.
Je me dois quand même de terminer en essayant une dernière fois de vous dire: WALK THE TALK JOSEPH ! La solution au problème est connue, et c’est vous! Il faut que vos bottines suivent vos babines! Une opportunité fantastique s’est ouverte à l’ADQ, et vous devez abolument la prendre! Parfois, on doit reculer pour mieux sauter! Soyez lucide aujourd’hui, et vous aurez peut-être ensuite les moyens d’être souverainiste demain…
Salutations distinguées.
Un fan.