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	<title>Commentaires sur : L&#8217;autre scandale</title>
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		<item>
		<title>Par : Jean-Renaud Dubois</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/comment-page-1/#comment-4207</link>
		<dc:creator>Jean-Renaud Dubois</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 22:28:56 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,


Voilà un 50e commentaire su la Grosse Caisse:

Un des 2 scandales dont parle M.Facal.

Remarquez que le texte ci-dessous, rejoint la position exprimée par M.François Bonnardel hier à RDI : manipulation du dosssier de la caisse par le PLQ, a-t-il dit!

Bonne lecture,


****
Quand &quot;l’État Desmarais&quot; a les deux mains sur le volant, Robin Philpot.
 
Remarquez que ce texte rejoint la position exprimée par M.François Bonnardel à RDI : manipulation du dosssier de la caisse par le PLQ

En deux temps deux mouvements, le gouvernement Charest et ses maîtres espèrent avoir mis la crise de la Caisse derrière eux. Robin Philpot
L’Aut’Journal - www.lautjournal.info
mercredi 4 mars 2009 

--------------------------------------------------------------------------------

Ce coup fumant de la Chambre de commerce que se prépare à nous servir Henri-Paul Rousseau, en étroite collaboration avec le gouvernement Charest, on l’a déjà vu.

En effet, la Commission Bélanger-Campeau sur l’avenir du Québec, mise sur pied en 1990 par le gouvernement de Robert Bourassa avec le soutien du chef de l’Opposition officielle Jacques Parizeau, en a été la première victime.

Et dans les deux cas, la main de l’État Desmarais est bien visible à qui veut bien la voir. Le fil conducteur de ces deux coups est sans contredit un mépris total pour la démocratie et les institutions québécoises.

Un bref rappel : après l’échec de l’accord du Lac Meech, Robert Bourassa et Jacques Parizeau, deux économistes, ont nommé Michel Bélanger et Jean Campeau, deux grands banquiers respectés, pour diriger une commission sur l’avenir du Québec.

L’objectif des deux dirigeants politiques consistait, entre autres, à s’assurer que le milieu d’affaires soit présent et à l’aise dans le débat sur l’avenir du Québec.

Jusque-là, on pouvait avoir l’impression que, à quelques exceptions près, le milieu des affaires n’avait qu’une seule position politique sur cette question, soit celle qu’il partageait avec l’establishment économique canadien concentré à Toronto.

Malgré cet effort de faire plaisir aux hommes d’affaires québécois, sous le leadership de Paul Desmarais, les grands dirigeants d’affaires du Québec ont préféré parler de l’avenir du Québec devant la très malléable Chambre de commerce de Montréal que devant la Commission Bélanger-Campeau.

Ainsi, en prenant la parole devant la Chambre de commerce le 12 février 1991, Paul Desmarais, qui ne manquait pas une occasion pour sermonner le Québec sur les terribles dangers économiques de la souveraineté du Québec, a pu éviter de répondre à des questions que ces deux banquiers, qu’il connaissait très bien, pouvaient lui poser dans le cadre de leurs travaux. Il a pu éviter aussi les questions du secrétaire de la Commission, un dénommé Henri-Paul Rousseau.

À ce moment-là, il avait aussi intérêt à éviter toute question pointue sur le Québec car il venait de liquider ses plus importants investissements au Québec (la Consolidated-Bathurst et le Montréal Trust) pour près de trois milliards de dollars qu’il a ensuite investis partout sauf au Québec. Mais cette stratégie de mépris de la démocratie, lui et son clan ne l’ont jamais oubliée.

Henri-Paul Rousseau, qui ne pouvait ignorer que la Caisse s’en allait vers une catastrophe, a été sauvé par l’État Desmarais qui lui a offert un poste, somme toute, décoratif : vice-président du Conseil. Depuis mai 2008, Henri-Paul Rousseau leur est devenu redevable et pour toujours. Il fera donc ce qu’on lui dit de faire.

Ainsi, le mardi 2 mars, alors que les Québécois piaffent pour savoir ce qui a pu se passer à la Caisse de dépôt pour qu’elle perde 40 milliards de dollars, la Chambre de commerce, présidée, rappelons-le, par nul autre que Hélène Desmarais, annonce que Henri-Paul Rousseau prononcera une conférence sur la Caisse de dépôt le lundi 9, seulement 24 heures avant la rentrée parlementaires à l’Assemblée nationale du Québec.

Il n’était pas surprenant donc que le mercredi 4 mars, à Québec, Monique Jérôme-Forget annonce qu’il n’y aura pas de Commission parlementaire sur la catastrophe de la Caisse de dépôt. Elle a pris la peine de dire qu’elle « est en mode solution maintenant » et que « la gouvernance de la Caisse de dépôt est bonne ».

En deux temps deux mouvements, le gouvernement Charest et ses maîtres espèrent avoir mis la crise de la Caisse derrière eux.

Voilà ce qui se passe quand l’État Desmarais a ses deux mains sur le volant.

***

Robin Philpot est l’auteur de &quot;Derrière l’État Desmarais : Power&quot; (Les Intouchables 2008)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Voilà un 50e commentaire su la Grosse Caisse:</p>
<p>Un des 2 scandales dont parle M.Facal.</p>
<p>Remarquez que le texte ci-dessous, rejoint la position exprimée par M.François Bonnardel hier à RDI : manipulation du dosssier de la caisse par le PLQ, a-t-il dit!</p>
<p>Bonne lecture,</p>
<p>****<br />
Quand &laquo;&nbsp;l’État Desmarais&nbsp;&raquo; a les deux mains sur le volant, Robin Philpot.</p>
<p>Remarquez que ce texte rejoint la position exprimée par M.François Bonnardel à RDI : manipulation du dosssier de la caisse par le PLQ</p>
<p>En deux temps deux mouvements, le gouvernement Charest et ses maîtres espèrent avoir mis la crise de la Caisse derrière eux. Robin Philpot<br />
L’Aut’Journal &#8211; <a href="http://www.lautjournal.info" rel="nofollow">http://www.lautjournal.info</a><br />
mercredi 4 mars 2009 </p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Ce coup fumant de la Chambre de commerce que se prépare à nous servir Henri-Paul Rousseau, en étroite collaboration avec le gouvernement Charest, on l’a déjà vu.</p>
<p>En effet, la Commission Bélanger-Campeau sur l’avenir du Québec, mise sur pied en 1990 par le gouvernement de Robert Bourassa avec le soutien du chef de l’Opposition officielle Jacques Parizeau, en a été la première victime.</p>
<p>Et dans les deux cas, la main de l’État Desmarais est bien visible à qui veut bien la voir. Le fil conducteur de ces deux coups est sans contredit un mépris total pour la démocratie et les institutions québécoises.</p>
<p>Un bref rappel : après l’échec de l’accord du Lac Meech, Robert Bourassa et Jacques Parizeau, deux économistes, ont nommé Michel Bélanger et Jean Campeau, deux grands banquiers respectés, pour diriger une commission sur l’avenir du Québec.</p>
<p>L’objectif des deux dirigeants politiques consistait, entre autres, à s’assurer que le milieu d’affaires soit présent et à l’aise dans le débat sur l’avenir du Québec.</p>
<p>Jusque-là, on pouvait avoir l’impression que, à quelques exceptions près, le milieu des affaires n’avait qu’une seule position politique sur cette question, soit celle qu’il partageait avec l’establishment économique canadien concentré à Toronto.</p>
<p>Malgré cet effort de faire plaisir aux hommes d’affaires québécois, sous le leadership de Paul Desmarais, les grands dirigeants d’affaires du Québec ont préféré parler de l’avenir du Québec devant la très malléable Chambre de commerce de Montréal que devant la Commission Bélanger-Campeau.</p>
<p>Ainsi, en prenant la parole devant la Chambre de commerce le 12 février 1991, Paul Desmarais, qui ne manquait pas une occasion pour sermonner le Québec sur les terribles dangers économiques de la souveraineté du Québec, a pu éviter de répondre à des questions que ces deux banquiers, qu’il connaissait très bien, pouvaient lui poser dans le cadre de leurs travaux. Il a pu éviter aussi les questions du secrétaire de la Commission, un dénommé Henri-Paul Rousseau.</p>
<p>À ce moment-là, il avait aussi intérêt à éviter toute question pointue sur le Québec car il venait de liquider ses plus importants investissements au Québec (la Consolidated-Bathurst et le Montréal Trust) pour près de trois milliards de dollars qu’il a ensuite investis partout sauf au Québec. Mais cette stratégie de mépris de la démocratie, lui et son clan ne l’ont jamais oubliée.</p>
<p>Henri-Paul Rousseau, qui ne pouvait ignorer que la Caisse s’en allait vers une catastrophe, a été sauvé par l’État Desmarais qui lui a offert un poste, somme toute, décoratif : vice-président du Conseil. Depuis mai 2008, Henri-Paul Rousseau leur est devenu redevable et pour toujours. Il fera donc ce qu’on lui dit de faire.</p>
<p>Ainsi, le mardi 2 mars, alors que les Québécois piaffent pour savoir ce qui a pu se passer à la Caisse de dépôt pour qu’elle perde 40 milliards de dollars, la Chambre de commerce, présidée, rappelons-le, par nul autre que Hélène Desmarais, annonce que Henri-Paul Rousseau prononcera une conférence sur la Caisse de dépôt le lundi 9, seulement 24 heures avant la rentrée parlementaires à l’Assemblée nationale du Québec.</p>
<p>Il n’était pas surprenant donc que le mercredi 4 mars, à Québec, Monique Jérôme-Forget annonce qu’il n’y aura pas de Commission parlementaire sur la catastrophe de la Caisse de dépôt. Elle a pris la peine de dire qu’elle « est en mode solution maintenant » et que « la gouvernance de la Caisse de dépôt est bonne ».</p>
<p>En deux temps deux mouvements, le gouvernement Charest et ses maîtres espèrent avoir mis la crise de la Caisse derrière eux.</p>
<p>Voilà ce qui se passe quand l’État Desmarais a ses deux mains sur le volant.</p>
<p>***</p>
<p>Robin Philpot est l’auteur de &laquo;&nbsp;Derrière l’État Desmarais : Power&nbsp;&raquo; (Les Intouchables 2008)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Boisvert</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/comment-page-1/#comment-4206</link>
		<dc:creator>Boisvert</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 21:09:51 +0000</pubDate>
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		<description>Comme l&#039;a déjà dit Jacques Parizeau, tout est sclérosé au Québec. Alors qu&#039;il y a plusieurs années, alors que nous étions en mesure de démarrer et de mener à bon port pleins de projets fascinants et mobilisateurs, là, nous ne pouvons même pas bâtir un foutu d&#039;hopital de merde!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme l&#8217;a déjà dit Jacques Parizeau, tout est sclérosé au Québec. Alors qu&#8217;il y a plusieurs années, alors que nous étions en mesure de démarrer et de mener à bon port pleins de projets fascinants et mobilisateurs, là, nous ne pouvons même pas bâtir un foutu d&#8217;hopital de merde!!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : daveyy</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/comment-page-1/#comment-4205</link>
		<dc:creator>daveyy</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 20:58:58 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;je n’ai jamais parlé d’empêcher qui que ce soit d’étudier à McGill, ni de limiter la liberté de choix,&quot; de très beaux voeux , sauf que réduire leur financement sans tenir compte du nombre d&#039;étudiants est l&#039;équivalent d&#039;abolir la liberté de choix. Vous ne tenez même pas compte de la concentration des anglophones à Montréal et continuez de comparer avec l&#039;Ontario au lieu de Toronto.

&quot;Je dis seulement que les universités anglophones sont surfinancées et les universités francophones sous-financées&quot; 

totalement faux, les universités reçoivent exactenment le même montant par étudiant.

Quand vous dites qu&#039;à Montréal avec plus de 400 000 anglophones  un CUSM n&#039;est pas justifié parce qu&#039;à Toronto il n&#039;a pas d&#039;équivalent francophone alors que vous ne parlez même pas d&#039;Ottawa (Montfort)et que vous insistez à comparer l&#039;Ontario en entier avec le Québec, c&#039;est que vous refusez d&#039;accepter les faits tels qu&#039;ils sont et jouez avec des chiffres macroéconomiques pour justifier une politique punitive envers la communauté anglophone. 

&quot;en desservant massivement les francais (via l’entente France-Qc)&quot; Est-ce la faute de McGill qu&#039;elle attire les Français ? C&#039;est le gouvernement du Québec qui a négocié cette entente, à lui de l&#039;améliorer si il y a un déséquilibre.

&quot;suivant votre logique nous devrions fermer les universités francophones et nous devrions tous fréquenter McGill Concordia ou Bishops pour améliorer notre anglais en plein cœur de Montréal.&quot; 

là vous sombrer dans le cynisme caustique gratuit, je n&#039;ai rien insinué qui allait dans ce sens. Vous dites que vous êtes pour la liberté de choisir, alors que vous prônez aucune subvention pour les francophones qui choisiraient d&#039;étudier à McGill. Vous devriez plutôt dire que vous êtes pour la liberté de payer si on fait le mauvais choix.

&quot;...sont plus susceptibles de rester au Québec que les Ontariens qui font un undergrad à McGill pour retourner à TO.&quot; 

Ceux qui viennent de Toronto paient le gros prix et ne sont donc pas subventionnés par le Québec. Par contre un Québécois qui étudie à Toronto paie le même prix qu&#039;un Ontarien.

Je pense que le commentaire de Cédric vaut pas mal plus que votre calcul macroéconomique.C&#039;est votre argument, mais n&#039;insistez pas sur votre grande générosité et ouverture au libre choix et ne soyez pas si sensible à ceux qui voient cela comme de la revange. 

Je m&#039;excuse du terme petitesse d&#039;esprit, c&#039;était déplacé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;je n’ai jamais parlé d’empêcher qui que ce soit d’étudier à McGill, ni de limiter la liberté de choix,&nbsp;&raquo; de très beaux voeux , sauf que réduire leur financement sans tenir compte du nombre d&#8217;étudiants est l&#8217;équivalent d&#8217;abolir la liberté de choix. Vous ne tenez même pas compte de la concentration des anglophones à Montréal et continuez de comparer avec l&#8217;Ontario au lieu de Toronto.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Je dis seulement que les universités anglophones sont surfinancées et les universités francophones sous-financées&nbsp;&raquo; </p>
<p>totalement faux, les universités reçoivent exactenment le même montant par étudiant.</p>
<p>Quand vous dites qu&#8217;à Montréal avec plus de 400 000 anglophones  un CUSM n&#8217;est pas justifié parce qu&#8217;à Toronto il n&#8217;a pas d&#8217;équivalent francophone alors que vous ne parlez même pas d&#8217;Ottawa (Montfort)et que vous insistez à comparer l&#8217;Ontario en entier avec le Québec, c&#8217;est que vous refusez d&#8217;accepter les faits tels qu&#8217;ils sont et jouez avec des chiffres macroéconomiques pour justifier une politique punitive envers la communauté anglophone. </p>
<p>&laquo;&nbsp;en desservant massivement les francais (via l’entente France-Qc)&nbsp;&raquo; Est-ce la faute de McGill qu&#8217;elle attire les Français ? C&#8217;est le gouvernement du Québec qui a négocié cette entente, à lui de l&#8217;améliorer si il y a un déséquilibre.</p>
<p>&laquo;&nbsp;suivant votre logique nous devrions fermer les universités francophones et nous devrions tous fréquenter McGill Concordia ou Bishops pour améliorer notre anglais en plein cœur de Montréal.&nbsp;&raquo; </p>
<p>là vous sombrer dans le cynisme caustique gratuit, je n&#8217;ai rien insinué qui allait dans ce sens. Vous dites que vous êtes pour la liberté de choisir, alors que vous prônez aucune subvention pour les francophones qui choisiraient d&#8217;étudier à McGill. Vous devriez plutôt dire que vous êtes pour la liberté de payer si on fait le mauvais choix.</p>
<p>&laquo;&nbsp;&#8230;sont plus susceptibles de rester au Québec que les Ontariens qui font un undergrad à McGill pour retourner à TO.&nbsp;&raquo; </p>
<p>Ceux qui viennent de Toronto paient le gros prix et ne sont donc pas subventionnés par le Québec. Par contre un Québécois qui étudie à Toronto paie le même prix qu&#8217;un Ontarien.</p>
<p>Je pense que le commentaire de Cédric vaut pas mal plus que votre calcul macroéconomique.C&#8217;est votre argument, mais n&#8217;insistez pas sur votre grande générosité et ouverture au libre choix et ne soyez pas si sensible à ceux qui voient cela comme de la revange. </p>
<p>Je m&#8217;excuse du terme petitesse d&#8217;esprit, c&#8217;était déplacé.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Renaud Dubois</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/comment-page-1/#comment-4204</link>
		<dc:creator>Jean-Renaud Dubois</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 20:48:56 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour, M.Facal,

Je ne sais pas si des québécois immatures** et qui vivent dans un lamentable tissu urbain** selon ses dires --- qui en plus, sont «des purs-et-durs» (à la Facal, j&#039;imagine ; faudrait le demander à Cédric) --- peuvent donner leur opinion sans se faire traiter de « purs-et-durs » 2 fois plutôt qu&#039;une?

Terme très gentil pour désigner ceux qui veulent se faire un Pays pour s&#039;assurer, entre autres, que leur langue ne devienne un jour une copie conforme des minorités francophones du ROC, à qui on vient d&#039;enlever tout recours, financièrement parlant. 

En résumé les québécois éveillés et politisés le moindrement demandent quoi?  Tout simplement d&#039;appliquer les mêmes règles du jeu, que les anglophones du ROC s&#039;octroient tout naturellement! 
Donc un poids, une mesure ; la justice quoi! 
Donc égalité enfin entre les 2 nations après 250 ans!  

*****
Le CHUM : à date, 6 ans au moins perdues! 
Merci au PLQ qui ose se qualifier du terme « Parti de l&#039;Économie »! 
*
Même s&#039;il est vrai qu&#039;il est un peu tard pour discuter du choix entre  &quot;1 ou 2&quot; méga-hôpital(aux) , et qu&#039;il semble que nous soyons pris à en en bâtir deux, je supporte depuis longtemps le choix d&#039;un seul Super-hôpital. 

Et cela, même si la construction d&#039;un méga-hôpital a déjà reçu l&#039;approbation du gouvernement!
En effet, le CUSM signera le contrat de construction avec un des 2 soumissionnaires, dès le 15 septembre prochain ; comme &quot;les informés&quot; le savent. 

Donc, passons sur certaines désinformations grossières : celui des francos doit passer avant! Toujours exagérer, grossir enfler une situation pour mieux démontrer son point! C&#039;est vieux comme le monde!
 
Je propose pour enfin répondre à votre question, que le site du CUSM, serve à d&#039;autres fins comme le suggère Monsieur MV ; et, soit déplacé vers le centre Outremont et devienne le site privilégié pour y ériger le Super-méga hôpital, non en hauteur mais en &quot;largeur&quot;, avec deux &quot;ailes&quot; dont certains services seraient connexes pour économie d&#039;échelle.

On doit aussi s&#039;assurer que les dons du secteur privé soient à la hauteur de l&#039;apport du CUSM (il sont en avant présentement, il y a donc grand rattrapage à faire) ; c&#039;est pourquoi Hélène Desmarais -- appuyé par Power (qui y redorerait son image) -- deviendrait(à sa propre demande) la grande  amasseuse de fonds, côté francophone, en relation avec ce super méga-hôpital.

Comme vous le savez tous elle vient d&#039;accéder, cette semaine, au Conseil d&#039;administration du Centre Hospitalier de l&#039;Université de Montréal. Donc...
 
On économiserait probablement au moins un milliard et plus...
En PPP, pas sûr. C&#039;est un truc qui n&#039;a pas fait ses preuves ; d&#039;une lenteur de tortue et bénéfique, par les très longues études....aux amis! Sans oublier une faillite potentielle! 35 ans c&#039;est très très long.  

Combien de $$$ cela a coûté aux citoyens, ces six années à ZZZZZZ. 
Plus de cent millions, sans compter l&#039;augmentation du coût de la vie depuis que le 6000 Saint-Denis attendait fin &quot;PRÊT&quot; en 2003!

Voilà c&#039;est ma proposition et il est toujours temps de l&#039;aborder.
  
Bonne journée,

Jean-Renaud Dubois 
Saint-Adèle

N.B. **
http://www.josephfacal.org/la-cruaute-du-miroir/ 

À titre informatif.
Voici la nouvelle &quot;question&quot; posée par Crop à la demande de Gesca et au plus grand plaisir des fédéralistes :

..............«« Si un référendum avait lieu aujourd&#039;hui vous demandant si vous voulez que le Québec devienne «un Pays Souverain », voteriez-vous Oui, ou voteriez-vous Non?  »»

Résultats en décembre 2008 : 43% de OUI.

Si je suis votre logique, Monsieur Cédric, il y aurait donc 2 millions 500 milles québécois(es) (incluant les Anglos et Allos) qui sont des « purs-et-durs ».</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, M.Facal,</p>
<p>Je ne sais pas si des québécois immatures** et qui vivent dans un lamentable tissu urbain** selon ses dires &#8212; qui en plus, sont «des purs-et-durs» (à la Facal, j&#8217;imagine ; faudrait le demander à Cédric) &#8212; peuvent donner leur opinion sans se faire traiter de « purs-et-durs » 2 fois plutôt qu&#8217;une?</p>
<p>Terme très gentil pour désigner ceux qui veulent se faire un Pays pour s&#8217;assurer, entre autres, que leur langue ne devienne un jour une copie conforme des minorités francophones du ROC, à qui on vient d&#8217;enlever tout recours, financièrement parlant. </p>
<p>En résumé les québécois éveillés et politisés le moindrement demandent quoi?  Tout simplement d&#8217;appliquer les mêmes règles du jeu, que les anglophones du ROC s&#8217;octroient tout naturellement!<br />
Donc un poids, une mesure ; la justice quoi!<br />
Donc égalité enfin entre les 2 nations après 250 ans!  </p>
<p>*****<br />
Le CHUM : à date, 6 ans au moins perdues!<br />
Merci au PLQ qui ose se qualifier du terme « Parti de l&#8217;Économie »!<br />
*<br />
Même s&#8217;il est vrai qu&#8217;il est un peu tard pour discuter du choix entre  &laquo;&nbsp;1 ou 2&#8243; méga-hôpital(aux) , et qu&#8217;il semble que nous soyons pris à en en bâtir deux, je supporte depuis longtemps le choix d&#8217;un seul Super-hôpital. </p>
<p>Et cela, même si la construction d&#8217;un méga-hôpital a déjà reçu l&#8217;approbation du gouvernement!<br />
En effet, le CUSM signera le contrat de construction avec un des 2 soumissionnaires, dès le 15 septembre prochain ; comme &laquo;&nbsp;les informés&nbsp;&raquo; le savent. </p>
<p>Donc, passons sur certaines désinformations grossières : celui des francos doit passer avant! Toujours exagérer, grossir enfler une situation pour mieux démontrer son point! C&#8217;est vieux comme le monde!</p>
<p>Je propose pour enfin répondre à votre question, que le site du CUSM, serve à d&#8217;autres fins comme le suggère Monsieur MV ; et, soit déplacé vers le centre Outremont et devienne le site privilégié pour y ériger le Super-méga hôpital, non en hauteur mais en &laquo;&nbsp;largeur&nbsp;&raquo;, avec deux &laquo;&nbsp;ailes&nbsp;&raquo; dont certains services seraient connexes pour économie d&#8217;échelle.</p>
<p>On doit aussi s&#8217;assurer que les dons du secteur privé soient à la hauteur de l&#8217;apport du CUSM (il sont en avant présentement, il y a donc grand rattrapage à faire) ; c&#8217;est pourquoi Hélène Desmarais &#8212; appuyé par Power (qui y redorerait son image) &#8212; deviendrait(à sa propre demande) la grande  amasseuse de fonds, côté francophone, en relation avec ce super méga-hôpital.</p>
<p>Comme vous le savez tous elle vient d&#8217;accéder, cette semaine, au Conseil d&#8217;administration du Centre Hospitalier de l&#8217;Université de Montréal. Donc&#8230;</p>
<p>On économiserait probablement au moins un milliard et plus&#8230;<br />
En PPP, pas sûr. C&#8217;est un truc qui n&#8217;a pas fait ses preuves ; d&#8217;une lenteur de tortue et bénéfique, par les très longues études&#8230;.aux amis! Sans oublier une faillite potentielle! 35 ans c&#8217;est très très long.  </p>
<p>Combien de $$$ cela a coûté aux citoyens, ces six années à ZZZZZZ.<br />
Plus de cent millions, sans compter l&#8217;augmentation du coût de la vie depuis que le 6000 Saint-Denis attendait fin &laquo;&nbsp;PRÊT&nbsp;&raquo; en 2003!</p>
<p>Voilà c&#8217;est ma proposition et il est toujours temps de l&#8217;aborder.</p>
<p>Bonne journée,</p>
<p>Jean-Renaud Dubois<br />
Saint-Adèle</p>
<p>N.B. **<br />
<a href="http://www.josephfacal.org/la-cruaute-du-miroir/" rel="nofollow">http://www.josephfacal.org/la-cruaute-du-miroir/</a> </p>
<p>À titre informatif.<br />
Voici la nouvelle &laquo;&nbsp;question&nbsp;&raquo; posée par Crop à la demande de Gesca et au plus grand plaisir des fédéralistes :</p>
<p>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;..«« Si un référendum avait lieu aujourd&#8217;hui vous demandant si vous voulez que le Québec devienne «un Pays Souverain », voteriez-vous Oui, ou voteriez-vous Non?  »»</p>
<p>Résultats en décembre 2008 : 43% de OUI.</p>
<p>Si je suis votre logique, Monsieur Cédric, il y aurait donc 2 millions 500 milles québécois(es) (incluant les Anglos et Allos) qui sont des « purs-et-durs ».</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Enkidu</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/comment-page-1/#comment-4203</link>
		<dc:creator>Enkidu</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 17:14:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/#comment-4203</guid>
		<description>@ Cédric

C&#039;est rafraîchissant de voir quelqu&#039;un qui sait de quoi il parle...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Cédric</p>
<p>C&#8217;est rafraîchissant de voir quelqu&#8217;un qui sait de quoi il parle&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Cédric</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/comment-page-1/#comment-4201</link>
		<dc:creator>Cédric</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 14:43:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/#comment-4201</guid>
		<description>Il y a sur McGill, et particulièrement sa faculté de médecine, tant de fantasmes et d&#039;idées fumeuses pondues dans les revues nationalistes qu&#039;il faudrait, comme dit M. Facal, s&#039;en rapporter aux faits.

Première idée fumeuse, cauchemar collectif, en tout cas pur fruit de l&#039;imaginaire des gens, et particulièrement des purs-et-durs souverainistes, l&#039;idée que la faculté de médecine de McGill enseigne essentiellement à des étrangers et des anglo-canadiens la médecine aux frais des francophones.

Commençons par les faits.
En premier lieu je vous invite à consulter le lien suivant :
http://www.mcgill.ca/medicine/admissions/criteria/selection/
qui documente le dénombrement des admissions par catégories de résidences et de nationalité. En ce 5 mars 2009, je rapporte les chiffres :
-maximum 9 étudiants internationaux (qui paient au tarif international, c&#039;est-à-dire de leur propre poche la totalité des frais d&#039;inscription sans contribution du gouvernement)
-approximativement 8 étudiants du Canada non Québécois
-approximativement 75 Québécois bacheliers
-approximativement 80 Québécois Cégépiens
-maximum 2 étudiants inuit ou des premières nations.
Soit en résumé maximum 17 étudiants hors Québec et hors premières nations, approxmativement 155 Québécois, et maximum 2 membres des premières nations.
Pour ceux qui n&#039;ont pas une certaine idée de ce que c&#039;est vouloir entrer en médecine, hé bien je vous informe (et informez-vous auprès de vos proches étudiants) que c&#039;est un rêve très fort chez l&#039;étudiant qui y applique, qu&#039;il se livre au Cégep à des comportements véritablement fratricides pour s&#039;assurer une meilleure Côte R que son voisin et s&#039;assurer une place parmi l&#039;élite et la profession de ses rêves. J&#039;espère que cela vous convaincra que quand vient le moment d&#039;appliquer, rares et quasi-imaginaires sont les étudiants qui disent &quot;moi j&#039;applique à Montréal, Sherbrooke, Laval mais pas McGill&quot;. Les étudiants appliquent partout y compris McGill, parce qu&#039;après de longues années de lutte à la performance, ils veulent appliquer au plus grand nombre de places possible pour maximiser leurs chances d&#039;êtres admis.
Donc ça ça veut dire quoi en somme ? Ça veut dire que McGill reçoit des formulaires d&#039;application en médecine représentatif de la population quant à la distribution linguistique. Les francophones y appliquent autant que dans les autres facultés de médecine.
De son côté, McGill sélectionne les meilleurs étudiants, et n&#039;en déplaisent à certains qui imaginent McGill pratiquer le racisme anti-francophone, leurs considérations se concentrent très particulièrement sur la cote R ou la moyenne académique des candidats. Et donc elle recrute ainsi ÉNORMÉMENT de francophones. D&#039;ailleurs allez faire la sortie des cours au pavillon McIntyre (pavillon de médecine) de McGill, et vous y verrez des francophones en veux-tu en voilà.

Donc j&#039;espère avec les faits et un peu de raisonnement logique 101 avoir contribué à déboulonner un mythe des purs-et-durs qui veulent nous faire fallacieusement croire que :
1- la faculté de médecine de McGill forme essentiellement des anglophones
2- la faculté de médecine de McGill forme essentiellement des étrangers ou des résidents du ROC.

La vérité c&#039;est que :
1- la faculté de médecine de McGill forme essentiellement (mais pas seulement) des francophones
2- la faculté de médecine de McGill forme essentiellement (mais pas exclusivement) des Québécois au sens contribuables au gouvernement du Québec.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a sur McGill, et particulièrement sa faculté de médecine, tant de fantasmes et d&#8217;idées fumeuses pondues dans les revues nationalistes qu&#8217;il faudrait, comme dit M. Facal, s&#8217;en rapporter aux faits.</p>
<p>Première idée fumeuse, cauchemar collectif, en tout cas pur fruit de l&#8217;imaginaire des gens, et particulièrement des purs-et-durs souverainistes, l&#8217;idée que la faculté de médecine de McGill enseigne essentiellement à des étrangers et des anglo-canadiens la médecine aux frais des francophones.</p>
<p>Commençons par les faits.<br />
En premier lieu je vous invite à consulter le lien suivant :<br />
<a href="http://www.mcgill.ca/medicine/admissions/criteria/selection/" rel="nofollow">http://www.mcgill.ca/medicine/admissions/criteria/selection/</a><br />
qui documente le dénombrement des admissions par catégories de résidences et de nationalité. En ce 5 mars 2009, je rapporte les chiffres :<br />
-maximum 9 étudiants internationaux (qui paient au tarif international, c&#8217;est-à-dire de leur propre poche la totalité des frais d&#8217;inscription sans contribution du gouvernement)<br />
-approximativement 8 étudiants du Canada non Québécois<br />
-approximativement 75 Québécois bacheliers<br />
-approximativement 80 Québécois Cégépiens<br />
-maximum 2 étudiants inuit ou des premières nations.<br />
Soit en résumé maximum 17 étudiants hors Québec et hors premières nations, approxmativement 155 Québécois, et maximum 2 membres des premières nations.<br />
Pour ceux qui n&#8217;ont pas une certaine idée de ce que c&#8217;est vouloir entrer en médecine, hé bien je vous informe (et informez-vous auprès de vos proches étudiants) que c&#8217;est un rêve très fort chez l&#8217;étudiant qui y applique, qu&#8217;il se livre au Cégep à des comportements véritablement fratricides pour s&#8217;assurer une meilleure Côte R que son voisin et s&#8217;assurer une place parmi l&#8217;élite et la profession de ses rêves. J&#8217;espère que cela vous convaincra que quand vient le moment d&#8217;appliquer, rares et quasi-imaginaires sont les étudiants qui disent &laquo;&nbsp;moi j&#8217;applique à Montréal, Sherbrooke, Laval mais pas McGill&nbsp;&raquo;. Les étudiants appliquent partout y compris McGill, parce qu&#8217;après de longues années de lutte à la performance, ils veulent appliquer au plus grand nombre de places possible pour maximiser leurs chances d&#8217;êtres admis.<br />
Donc ça ça veut dire quoi en somme ? Ça veut dire que McGill reçoit des formulaires d&#8217;application en médecine représentatif de la population quant à la distribution linguistique. Les francophones y appliquent autant que dans les autres facultés de médecine.<br />
De son côté, McGill sélectionne les meilleurs étudiants, et n&#8217;en déplaisent à certains qui imaginent McGill pratiquer le racisme anti-francophone, leurs considérations se concentrent très particulièrement sur la cote R ou la moyenne académique des candidats. Et donc elle recrute ainsi ÉNORMÉMENT de francophones. D&#8217;ailleurs allez faire la sortie des cours au pavillon McIntyre (pavillon de médecine) de McGill, et vous y verrez des francophones en veux-tu en voilà.</p>
<p>Donc j&#8217;espère avec les faits et un peu de raisonnement logique 101 avoir contribué à déboulonner un mythe des purs-et-durs qui veulent nous faire fallacieusement croire que :<br />
1- la faculté de médecine de McGill forme essentiellement des anglophones<br />
2- la faculté de médecine de McGill forme essentiellement des étrangers ou des résidents du ROC.</p>
<p>La vérité c&#8217;est que :<br />
1- la faculté de médecine de McGill forme essentiellement (mais pas seulement) des francophones<br />
2- la faculté de médecine de McGill forme essentiellement (mais pas exclusivement) des Québécois au sens contribuables au gouvernement du Québec.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lesdents</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/comment-page-1/#comment-4197</link>
		<dc:creator>Lesdents</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 02:02:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/#comment-4197</guid>
		<description>Davey, je n’ai jamais parlé d’empêcher qui que ce soit d’étudier à McGill, ni de limiter la liberté de choix, ni de comptabiliser les étudiants francophones qui fréquentent les universités anglophones, ni de sauver la patrie – vous avez le sens de l’humour. Je dis seulement que les universités anglophones sont surfinancées et les universités francophones sous-financées, ce que vous confirmez d’ailleurs dans votre réponse empreinte d’émotion et de déraison. Je dis qu’il faudrait donner une enveloppe à McGill qui soit proportionnelle à la taille de la communauté anglophone (à partager avec les autres universités anglophones) – et que la même logique devrait être appliquée aux autres institutions anglophones : hôpitaux, écoles primaires, cégeps, écoles primaires, institutions culturelles, etc.. De là, McGill pourrait continuer de recruter ses étudiants dans la communauté anglophone du Québec, en Ontario ou à l’extérieur, à son choix. Ceci permettrait d’éviter que les institutions anglophones drainent du financement public québécois en desservant massivement les francais (via l’entente France-Qc), les canadiens anglais, et surtout les nouveaux arrivants et les allophones, en profitant du même coup pour intégrer en anglais ces derniers.
Evidemment que ceci serait perçu comme une provocation par la communauté anglophone – on les priverait d’une formule inéquitable dont ils profitent pour prendre plus d’espace à Montréal. Ceci n’enlève rien à l’iniquité de cette politique.
Que des francophones étudient en anglais à l’extérieur du Québec – j’y suis favorable et je l’ai moi-même fait. McGill ne devrait pas avoir pour mission de desservir la communauté francophone du Québec – suivant votre logique nous devrions fermer les universités francophones et nous devrions tous fréquenter McGill Concordia ou Bishops pour améliorer notre anglais en plein cœur de Montréal.

Votre argument concernant Radio-Canada est inutile quand vous discutez avec un souverainiste. Je suis de ceux qui pensent que 2 télévisions d’état, c’est trop – je pense que le fédéral devrait fermer Radio-Canada. Vous avez raison – le financement de Radio-Canada est inéquitable envers les anglophones. 
Finalement, je reconnais l’apport des institutions anglophones au Québec. Toutefois, le mode actuel de financement des institutions publiques les favorise indument. Si les institutions francophones recevaient leur juste part, elles seraient plus en mesure d’accroître leur qualité et, partant, d’inviter plus de francophones de par le monde à venir au Québec. Ceux-ci, je le mentionne en passant, sont plus susceptibles de rester au Québec que les Ontariens qui font un undergrad à McGill pour retourner à TO.

Je ne demande pas mieux que le PQ donne un signe de vie et intègre une telle proposition à sa plateforme. Ainsi, je reprendrais peut-être ma carte de membre.

Quant à vos insultes, j&#039;aimerais qu&#039;elles cessent (&quot;petitesse d&#039;esprit&quot;). M. Facal les tolère trop souvent ou ne les vois pas passer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Davey, je n’ai jamais parlé d’empêcher qui que ce soit d’étudier à McGill, ni de limiter la liberté de choix, ni de comptabiliser les étudiants francophones qui fréquentent les universités anglophones, ni de sauver la patrie – vous avez le sens de l’humour. Je dis seulement que les universités anglophones sont surfinancées et les universités francophones sous-financées, ce que vous confirmez d’ailleurs dans votre réponse empreinte d’émotion et de déraison. Je dis qu’il faudrait donner une enveloppe à McGill qui soit proportionnelle à la taille de la communauté anglophone (à partager avec les autres universités anglophones) – et que la même logique devrait être appliquée aux autres institutions anglophones : hôpitaux, écoles primaires, cégeps, écoles primaires, institutions culturelles, etc.. De là, McGill pourrait continuer de recruter ses étudiants dans la communauté anglophone du Québec, en Ontario ou à l’extérieur, à son choix. Ceci permettrait d’éviter que les institutions anglophones drainent du financement public québécois en desservant massivement les francais (via l’entente France-Qc), les canadiens anglais, et surtout les nouveaux arrivants et les allophones, en profitant du même coup pour intégrer en anglais ces derniers.<br />
Evidemment que ceci serait perçu comme une provocation par la communauté anglophone – on les priverait d’une formule inéquitable dont ils profitent pour prendre plus d’espace à Montréal. Ceci n’enlève rien à l’iniquité de cette politique.<br />
Que des francophones étudient en anglais à l’extérieur du Québec – j’y suis favorable et je l’ai moi-même fait. McGill ne devrait pas avoir pour mission de desservir la communauté francophone du Québec – suivant votre logique nous devrions fermer les universités francophones et nous devrions tous fréquenter McGill Concordia ou Bishops pour améliorer notre anglais en plein cœur de Montréal.</p>
<p>Votre argument concernant Radio-Canada est inutile quand vous discutez avec un souverainiste. Je suis de ceux qui pensent que 2 télévisions d’état, c’est trop – je pense que le fédéral devrait fermer Radio-Canada. Vous avez raison – le financement de Radio-Canada est inéquitable envers les anglophones.<br />
Finalement, je reconnais l’apport des institutions anglophones au Québec. Toutefois, le mode actuel de financement des institutions publiques les favorise indument. Si les institutions francophones recevaient leur juste part, elles seraient plus en mesure d’accroître leur qualité et, partant, d’inviter plus de francophones de par le monde à venir au Québec. Ceux-ci, je le mentionne en passant, sont plus susceptibles de rester au Québec que les Ontariens qui font un undergrad à McGill pour retourner à TO.</p>
<p>Je ne demande pas mieux que le PQ donne un signe de vie et intègre une telle proposition à sa plateforme. Ainsi, je reprendrais peut-être ma carte de membre.</p>
<p>Quant à vos insultes, j&#8217;aimerais qu&#8217;elles cessent (&laquo;&nbsp;petitesse d&#8217;esprit&nbsp;&raquo;). M. Facal les tolère trop souvent ou ne les vois pas passer.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean-Renaud Dubois</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/comment-page-1/#comment-4194</link>
		<dc:creator>Jean-Renaud Dubois</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 00:41:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/#comment-4194</guid>
		<description>Bonjour,

Tiens, tiens, vous n&#039;avez pas fermé les commentaires sur  « L&#039;autre scandale »! Donc...

Comme entrée de jeu, je suis d&#039;accord avec LesDents, mais aussi pour la raison ultime que : 
... « tant que nous ne seront un PAYS et que nous n&#039;aurons pas tous les contrôles sur notre langue ; notre culture ; notre immigration ; notre radio et notre télé nationale, nous ne pourront &quot;laisser le renard compter les poules&quot;!

« Rappelez-vous du célèbre film Le pont de la rivière Kwaï : le général britannique dirige inflexiblement ses propres soldats prisonniers des Japonais dans la construction d’un pont… qui servira à ses ennemis. » Facal

Un image qui vaut mille mots...

***
Mais revenons au sujet de votre billet.

J&#039;espère que votre chronique permettra aux québécois, d&#039;apprendre et de  relever la tête au lieu de s&#039;écraser ; et, de prendre connaissance enfin, de cette vérité toute simple, que vous dénoncez indirectement, soit le déséquilibre aberrant entre le financement inapproprié du secteur anglophone par rapport à son poids réels!

Quel autre Nation se ferait volontairement haraquiri? Les colons comme diraient les supposés français de MV...

Après plus de 40 ans de cette injustice, il était temps qu&#039;un homme courageux se lève ; et soulève par voie de conséquence, l&#039;obligation de tenir un débat pour connaître toute la vérité sur le financement-- comme le souligne à juste titre le même un blogeur ci-haut. 

Évidemment que les canadiens-français et les anglophones(s&#039;il y en a) sur ce blogue vont avaler de travers et se permettrent des petites insultes du type : 
-  « souverainistes = chizophrènes!» 
- ou bien, « nationaleux!» 
- ou bien  « académicien, pas fort!»
- ou bien  « méprisant, et plein de préjugé!»

@RenéP,
Même si un nouveau vous traite de &quot;un peu raciste&quot; ne vous en faites pas, vous avez eu raison de ne pas relever et de ne pas retourner la pareille ; votre modération vous honore...

Pour votre comparaison qui s&#039;était voulu, je pense, un clin d&#039;oeil au départ ; il faut admettre que même si vous avez raison sur le fond (ne pas s&#039;attendre à la réciproque du ROC), votre exemple était mal choisi. 
 
Ottawa et Montford, « le seul hôpital universitaire de langue française de l’Ontario », est l&#039;exemple patant, vérifiez les chiffres...

Plus de 35% de francophones d&#039;Ottawa à qui on a tout fait pour leur enlever leur seul hôpital!

Imaginez que la communauté anglophone de Montréal subisse le même sort et le même affront?  Impossible dites-vous? Et, comment!!! 

Le constat de MV confirmait d&#039;ailleurs vos dires : dans le ROC, c&#039;est l&#039;individu(le franco) qui doit se battre contre l&#039;État pour faire respecter ses droits ; et cela date de toujours! C&#039;est normal après tout!

Même que l&#039;on va nous faire l&#039;affront de nous susurrer : 
« je ne crois pas en un Québec qui déciderait de ne plus soigner les anglophones » 
Wouah!!!

MV, est le seul qui a reconnu ce 2 poids 2 mesures en nous parlant de Monfort, dont le mouvement (SOS Monfort) a dû consacrer 5 ans à se battre contre  «l&#039;intolérance» pour ne pas disparaître. 
Rien que cela! 
Pourtant en 1997 au début de la bataille(saga), les francos ne représentaient pas 10% de la population d&#039;Ottawa mais plutôt près de 40%!!! 

Voici, Monsieur MV, un texte qui supporte votre affirmation sur l&#039;obligation de l&#039;individu dans le ROC :

Voir, le texte de Madame Gisèle Lalonde, présidente de SOS Montfort :

http://leblocnotes.ca/fr/node/229
 

Bonne journée,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Tiens, tiens, vous n&#8217;avez pas fermé les commentaires sur  « L&#8217;autre scandale »! Donc&#8230;</p>
<p>Comme entrée de jeu, je suis d&#8217;accord avec LesDents, mais aussi pour la raison ultime que :<br />
&#8230; « tant que nous ne seront un PAYS et que nous n&#8217;aurons pas tous les contrôles sur notre langue ; notre culture ; notre immigration ; notre radio et notre télé nationale, nous ne pourront &laquo;&nbsp;laisser le renard compter les poules&nbsp;&raquo;!</p>
<p>« Rappelez-vous du célèbre film Le pont de la rivière Kwaï : le général britannique dirige inflexiblement ses propres soldats prisonniers des Japonais dans la construction d’un pont… qui servira à ses ennemis. » Facal</p>
<p>Un image qui vaut mille mots&#8230;</p>
<p>***<br />
Mais revenons au sujet de votre billet.</p>
<p>J&#8217;espère que votre chronique permettra aux québécois, d&#8217;apprendre et de  relever la tête au lieu de s&#8217;écraser ; et, de prendre connaissance enfin, de cette vérité toute simple, que vous dénoncez indirectement, soit le déséquilibre aberrant entre le financement inapproprié du secteur anglophone par rapport à son poids réels!</p>
<p>Quel autre Nation se ferait volontairement haraquiri? Les colons comme diraient les supposés français de MV&#8230;</p>
<p>Après plus de 40 ans de cette injustice, il était temps qu&#8217;un homme courageux se lève ; et soulève par voie de conséquence, l&#8217;obligation de tenir un débat pour connaître toute la vérité sur le financement&#8211; comme le souligne à juste titre le même un blogeur ci-haut. </p>
<p>Évidemment que les canadiens-français et les anglophones(s&#8217;il y en a) sur ce blogue vont avaler de travers et se permettrent des petites insultes du type :<br />
-  « souverainistes = chizophrènes!»<br />
- ou bien, « nationaleux!»<br />
- ou bien  « académicien, pas fort!»<br />
- ou bien  « méprisant, et plein de préjugé!»</p>
<p>@RenéP,<br />
Même si un nouveau vous traite de &laquo;&nbsp;un peu raciste&nbsp;&raquo; ne vous en faites pas, vous avez eu raison de ne pas relever et de ne pas retourner la pareille ; votre modération vous honore&#8230;</p>
<p>Pour votre comparaison qui s&#8217;était voulu, je pense, un clin d&#8217;oeil au départ ; il faut admettre que même si vous avez raison sur le fond (ne pas s&#8217;attendre à la réciproque du ROC), votre exemple était mal choisi. </p>
<p>Ottawa et Montford, « le seul hôpital universitaire de langue française de l’Ontario », est l&#8217;exemple patant, vérifiez les chiffres&#8230;</p>
<p>Plus de 35% de francophones d&#8217;Ottawa à qui on a tout fait pour leur enlever leur seul hôpital!</p>
<p>Imaginez que la communauté anglophone de Montréal subisse le même sort et le même affront?  Impossible dites-vous? Et, comment!!! </p>
<p>Le constat de MV confirmait d&#8217;ailleurs vos dires : dans le ROC, c&#8217;est l&#8217;individu(le franco) qui doit se battre contre l&#8217;État pour faire respecter ses droits ; et cela date de toujours! C&#8217;est normal après tout!</p>
<p>Même que l&#8217;on va nous faire l&#8217;affront de nous susurrer :<br />
« je ne crois pas en un Québec qui déciderait de ne plus soigner les anglophones »<br />
Wouah!!!</p>
<p>MV, est le seul qui a reconnu ce 2 poids 2 mesures en nous parlant de Monfort, dont le mouvement (SOS Monfort) a dû consacrer 5 ans à se battre contre  «l&#8217;intolérance» pour ne pas disparaître.<br />
Rien que cela!<br />
Pourtant en 1997 au début de la bataille(saga), les francos ne représentaient pas 10% de la population d&#8217;Ottawa mais plutôt près de 40%!!! </p>
<p>Voici, Monsieur MV, un texte qui supporte votre affirmation sur l&#8217;obligation de l&#8217;individu dans le ROC :</p>
<p>Voir, le texte de Madame Gisèle Lalonde, présidente de SOS Montfort :</p>
<p><a href="http://leblocnotes.ca/fr/node/229" rel="nofollow">http://leblocnotes.ca/fr/node/229</a></p>
<p>Bonne journée,</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Enkidu</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/comment-page-1/#comment-4193</link>
		<dc:creator>Enkidu</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 22:32:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/#comment-4193</guid>
		<description>M. Facal

Votre billet ne contient aucun argument basé sur la réalité.  Ce n&#039;est un joli morceau de rhétorique vide.  Si vous ne connaissez pas le sujet, pourquoi nous accabler de votre opinion?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M. Facal</p>
<p>Votre billet ne contient aucun argument basé sur la réalité.  Ce n&#8217;est un joli morceau de rhétorique vide.  Si vous ne connaissez pas le sujet, pourquoi nous accabler de votre opinion?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : daveyy</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/comment-page-1/#comment-4192</link>
		<dc:creator>daveyy</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 21:40:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/lautre-scandale/#comment-4192</guid>
		<description>&quot;Je n’aurais aucun problème avec cet état de fait si on financait McGill, Concordia et Bishops au prorata (8-10%) de la population anglophone du Québec - c’est à dire que 8% du financement universitaire public irait à ces 3 universités et le reste aux universités francophones. J’aimerais savoir ce que pensent Cédric, Davey et YM Delisle de ce genre de proposition.&quot;

Est-ce que vous empêcheriez les 40% d&#039;étudiants de McGill qui sont francophones d&#039;y étudier pour sauver la patrie ? Sinon, vous couperiez dans leur financement ? Ou préférez-vous qu&#039;ils étudient aux USA ou en Ontario ? Au moins à McGill ils peuvent soumettrent projets et écrire leurs examens en français. Comment comptabiliser les anglophones qui étudient dans les universités francophones ? Actuellement le financement est au pro-rata des élèves qui ont le choix quant à l&#039;université. Qu&#039;est qui vous énerve autant, la liberté qu&#039;ont les adultes québécois de choisir ou étudier ? 

Couper drastiquement dans le financement de McGill va être perçu comme un signe de provocation, pour rapporter quoi en retour ? C&#039;est ça le Québec souverain auquel vous aspirez ? Si oui, vous n&#039;avez qu&#039;à l&#039;inclure dans votre plateforme politique et l&#039;électorat décidera  sur votre petitesse d&#039;esprit.

Que diriez-vous si le fédéral finançait Radio-Canada au pro-rata de la population francophone du Canada (23%) vs le budget actuel de 40% ? Après tout c&#039;est injuste envers les anglophones.

Vous semblez incapable de voir le moindre avantage pour le Québec et pour sa population francophone d&#039;avoir des universités de langue anglaise de qualité sur son territoire autant pour permettre à nos étudiants de parfaire leur anglais que d&#039;attirer des étudiants de nombreux pays. Pensez-vous sérieusement que McGill est un instrument d&#039;assimilation ? Demandez aux dizaines de milliers de ses anciens francophones ce qu&#039;ils en pensent de votre idée.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Je n’aurais aucun problème avec cet état de fait si on financait McGill, Concordia et Bishops au prorata (8-10%) de la population anglophone du Québec &#8211; c’est à dire que 8% du financement universitaire public irait à ces 3 universités et le reste aux universités francophones. J’aimerais savoir ce que pensent Cédric, Davey et YM Delisle de ce genre de proposition.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Est-ce que vous empêcheriez les 40% d&#8217;étudiants de McGill qui sont francophones d&#8217;y étudier pour sauver la patrie ? Sinon, vous couperiez dans leur financement ? Ou préférez-vous qu&#8217;ils étudient aux USA ou en Ontario ? Au moins à McGill ils peuvent soumettrent projets et écrire leurs examens en français. Comment comptabiliser les anglophones qui étudient dans les universités francophones ? Actuellement le financement est au pro-rata des élèves qui ont le choix quant à l&#8217;université. Qu&#8217;est qui vous énerve autant, la liberté qu&#8217;ont les adultes québécois de choisir ou étudier ? </p>
<p>Couper drastiquement dans le financement de McGill va être perçu comme un signe de provocation, pour rapporter quoi en retour ? C&#8217;est ça le Québec souverain auquel vous aspirez ? Si oui, vous n&#8217;avez qu&#8217;à l&#8217;inclure dans votre plateforme politique et l&#8217;électorat décidera  sur votre petitesse d&#8217;esprit.</p>
<p>Que diriez-vous si le fédéral finançait Radio-Canada au pro-rata de la population francophone du Canada (23%) vs le budget actuel de 40% ? Après tout c&#8217;est injuste envers les anglophones.</p>
<p>Vous semblez incapable de voir le moindre avantage pour le Québec et pour sa population francophone d&#8217;avoir des universités de langue anglaise de qualité sur son territoire autant pour permettre à nos étudiants de parfaire leur anglais que d&#8217;attirer des étudiants de nombreux pays. Pensez-vous sérieusement que McGill est un instrument d&#8217;assimilation ? Demandez aux dizaines de milliers de ses anciens francophones ce qu&#8217;ils en pensent de votre idée.</p>
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