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	<title>Commentaires sur : La vérité, eh oui&#8230;</title>
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		<title>Par : Sebas</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-verite-eh-oui/comment-page-1/#comment-6228</link>
		<dc:creator>Sebas</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 20:55:32 +0000</pubDate>
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		<description>Je partage avec vous cette réflexion:

Si un état prend une place énorme dans la vie de ses citoyens, et si ces citoyens acquièrent le réflexe de demander à l&#039;état de s&#039;occuper de sa santé personnelle, de sa mort, de sa vieillesse, de son enfance, de son éducation, de son alimentation (peut-être un jour?), de son toit (?), de ses relations (conjoints de faits ou mariages hétéros ou homos) ,  etc, pensez-vous qu&#039;il y a une lien à faire entre cette réalité...  et le fait...

- que nos corps soient &#039;nationalisés&#039; (ex: l&#039;état veut que nous mangions bien, que nous arrêtions de fumer, que nous nous occupions de nos jeunes/vieux, que nous soyons courtois les uns envers les autres, etc, etc, etc, etc, etc), 
- que l&#039;état soit en train de vouloir nous imposer ses valeurs (cours ecr);
- que les individus deviennent de plus en plus irresponsables (ex: hausse incroyable de l&#039;avortement &#039;gratuit&#039;, du suicide depuis les années 70, de la peur de la souffrance, etc); 
- que l’individualisme et l’égoïsme soient en augmentation (&quot;ben oui, nous payons tellement d&#039;impôts et le wouherneman va s&#039;en occuper&quot; (sic) );
- que la solidarité -entre individus libres et responsables- baisse de façon drastique;
- que le nivellement par le bas soit présent presque partout, 
- etc ?

Avant le révolution tranquille, les Québécois étaient dépendants de l&#039;Église pour la santé, l&#039;éducation, l&#039;aide à l&#039;enfance, pour s&#039;occuper des pauvres, etc, etc,. Mais l&#039;état collectiviste n&#039;existait PAS. 

En réalité, l&#039;état n&#039;existait pratiquement pas(son budget était minime et la dette inexistante), sauf pour protéger nos droits individuels fondamentaux, construire quelques routes, etc. 

Et aujourd&#039;hui il (i.e. le Québécois), est dépendant de l&#039;état et des syndicats dans presque tous les domaines de sa vie. Le premier &#039;système&#039; était basé sur les besoins de l&#039;individu, le 2e est basé sur le collectif (ou &#039;le bien commun&#039;). 

Quand allons-nous prendre conscience de ces &#039;petites&#039; réalités qui ont un énorme impact -négatif- sur nous tous ? 

Quand allons-nous tous revendiquer plus de liberté face à l&#039;état, et ce, pour se responsabiliser? 

Quand allons-nous voir que &#039;le bien commun&#039; est probablement la chose le moins définissable au monde (et surtout par l&#039;état ou un syndicat), et que tout ça, ne peut que nous mener vers un mur incroyable. 

Quand allons-nous réaliser que plus nos libertés INDIVIDUELLES seront protégées face à l&#039;état (et vraiment toutes nos libertés), et que plus nous analyserons le monde sous le prisme des besoins INDIVIDUELS, plus l&#039;individualisme va baisser et plus la solidarité et la responsabilisation individuelle vont augmenter ? 

Ce n&#039;est pas un paradoxe, car il y a vraiment un lien de cause à effet très clair entre les 2.

Nous ne pouvons pas revenir en arrière, mais nous pouvons trouver de nouvelles façons pour se sortir des dérives de la collectivisation/étatisation de nos vies. 

Voici une piste et un beau compromis (qui n&#039;en est pas réellement un), entre les droits individuels &#039;sacrés&#039; et le &#039;bien commun&#039;: des coops d&#039;éducation, de santé, etc.

J&#039;en aurais beaucoup, beaucoup plus long à écrire, mais je m&#039;arrête là.

Qu&#039;en pensez-vous ?


***

Voici 2 questions précises à tous ceux qui prônent une étatisation/socialisation/collectivisation/syndicalisation obligatoire/etc, de notre santé et de notre éducation (pour ne nommer que ces 2 domaines):

1)
Pourquoi ne pas nationaliser notre alimentation et notre habitation, 2 «trucs» 10x plus importants que les 2 autres?


2)
Qui a placé dans nos têtes l’idée -saugrenue- que « rien n’est plus important que l’universalité de la santé/éducation » ? 
A qui profite le plus le « crime » ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je partage avec vous cette réflexion:</p>
<p>Si un état prend une place énorme dans la vie de ses citoyens, et si ces citoyens acquièrent le réflexe de demander à l&#8217;état de s&#8217;occuper de sa santé personnelle, de sa mort, de sa vieillesse, de son enfance, de son éducation, de son alimentation (peut-être un jour?), de son toit (?), de ses relations (conjoints de faits ou mariages hétéros ou homos) ,  etc, pensez-vous qu&#8217;il y a une lien à faire entre cette réalité&#8230;  et le fait&#8230;</p>
<p>- que nos corps soient &#8216;nationalisés&#8217; (ex: l&#8217;état veut que nous mangions bien, que nous arrêtions de fumer, que nous nous occupions de nos jeunes/vieux, que nous soyons courtois les uns envers les autres, etc, etc, etc, etc, etc),<br />
- que l&#8217;état soit en train de vouloir nous imposer ses valeurs (cours ecr);<br />
- que les individus deviennent de plus en plus irresponsables (ex: hausse incroyable de l&#8217;avortement &#8216;gratuit&#8217;, du suicide depuis les années 70, de la peur de la souffrance, etc);<br />
- que l’individualisme et l’égoïsme soient en augmentation (&laquo;&nbsp;ben oui, nous payons tellement d&#8217;impôts et le wouherneman va s&#8217;en occuper&nbsp;&raquo; (sic) );<br />
- que la solidarité -entre individus libres et responsables- baisse de façon drastique;<br />
- que le nivellement par le bas soit présent presque partout,<br />
- etc ?</p>
<p>Avant le révolution tranquille, les Québécois étaient dépendants de l&#8217;Église pour la santé, l&#8217;éducation, l&#8217;aide à l&#8217;enfance, pour s&#8217;occuper des pauvres, etc, etc,. Mais l&#8217;état collectiviste n&#8217;existait PAS. </p>
<p>En réalité, l&#8217;état n&#8217;existait pratiquement pas(son budget était minime et la dette inexistante), sauf pour protéger nos droits individuels fondamentaux, construire quelques routes, etc. </p>
<p>Et aujourd&#8217;hui il (i.e. le Québécois), est dépendant de l&#8217;état et des syndicats dans presque tous les domaines de sa vie. Le premier &#8216;système&#8217; était basé sur les besoins de l&#8217;individu, le 2e est basé sur le collectif (ou &#8216;le bien commun&#8217;). </p>
<p>Quand allons-nous prendre conscience de ces &#8216;petites&#8217; réalités qui ont un énorme impact -négatif- sur nous tous ? </p>
<p>Quand allons-nous tous revendiquer plus de liberté face à l&#8217;état, et ce, pour se responsabiliser? </p>
<p>Quand allons-nous voir que &#8216;le bien commun&#8217; est probablement la chose le moins définissable au monde (et surtout par l&#8217;état ou un syndicat), et que tout ça, ne peut que nous mener vers un mur incroyable. </p>
<p>Quand allons-nous réaliser que plus nos libertés INDIVIDUELLES seront protégées face à l&#8217;état (et vraiment toutes nos libertés), et que plus nous analyserons le monde sous le prisme des besoins INDIVIDUELS, plus l&#8217;individualisme va baisser et plus la solidarité et la responsabilisation individuelle vont augmenter ? </p>
<p>Ce n&#8217;est pas un paradoxe, car il y a vraiment un lien de cause à effet très clair entre les 2.</p>
<p>Nous ne pouvons pas revenir en arrière, mais nous pouvons trouver de nouvelles façons pour se sortir des dérives de la collectivisation/étatisation de nos vies. </p>
<p>Voici une piste et un beau compromis (qui n&#8217;en est pas réellement un), entre les droits individuels &#8216;sacrés&#8217; et le &#8216;bien commun&#8217;: des coops d&#8217;éducation, de santé, etc.</p>
<p>J&#8217;en aurais beaucoup, beaucoup plus long à écrire, mais je m&#8217;arrête là.</p>
<p>Qu&#8217;en pensez-vous ?</p>
<p>***</p>
<p>Voici 2 questions précises à tous ceux qui prônent une étatisation/socialisation/collectivisation/syndicalisation obligatoire/etc, de notre santé et de notre éducation (pour ne nommer que ces 2 domaines):</p>
<p>1)<br />
Pourquoi ne pas nationaliser notre alimentation et notre habitation, 2 «trucs» 10x plus importants que les 2 autres?</p>
<p>2)<br />
Qui a placé dans nos têtes l’idée -saugrenue- que « rien n’est plus important que l’universalité de la santé/éducation » ?<br />
A qui profite le plus le « crime » ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Pierre-Olivier Bastien-Dionne</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-verite-eh-oui/comment-page-1/#comment-6187</link>
		<dc:creator>Pierre-Olivier Bastien-Dionne</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 21:19:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=387#comment-6187</guid>
		<description>@ Michel Hébert

Je n&#039;ai pas envie de vivre dans votre Québec. Le pretectionnisme, autant économique que culturel n&#039;a que des connaissances fâcheuses. L&#039;achat local appauvrit économiquement, et ce centrer sur soi avec des lois coercives sur la culture relève de l&#039;engineering social. 

L&#039;indépendance du Québec peut se faire, mais je dénonce ce projet pas pour sa nature, mais bien à cause des gens qui la souhaitent. Ils se drapent dans le manteau de la liberté, alors qu&#039;ils ne veulent que changer les chaînes des Québécois. Rappatrier les pouvoirs du fédéral pour pouvoir mieux imposer leur langue, leur culture, nationaliser massivement et intervenir davantage dans la vie des gens. Je n&#039;appelle pas cela la liberté. La liberté, c&#039;est la possibilité de faire des choix. Un Québécois libre, c&#039;est un Québécois qui peut choisir où il va travailler, étudier, quelle langue il va parler, quelle religion pratiquer, quoi manger... tout en étant responsable de ses actes, et en ne brimant pas la liberté de ses voisins de faire de même. 

La seule indépendance que je vois à court terme pour le Québec c&#039;est l&#039;indépendance économique. Le Québec se comporte comme l&#039;adolescent qui prétent être libre mais habite chez ses parents, mange leur nourriture, emprunte leur voiture tout en leur manquant de respect. Si cet adolescent veut quitter le nid parental, il doit d&#039;abord apprendre à gagner sa vie par lui-même. 

Pour promouvoir le développement économique je ne vois que deux solutions: rendre la fiscalité attayante, et diminuer la réglementation, les bâtons dans les roues qui empêchent tout entrepreneur, surtout les plus petits, de démarrer une entreprise, d&#039;offrir de l&#039;emploi, de payer des impôts, de contribuer à la vie sociale et économique du Québec. Le protectionnisme et le corporatisme c&#039;est le cancer qui ronge le Québec, la source de la plupart des problèmes dont on entend parler aujourd&#039;hui: corruption dans la construction, subventions aux pharmaceutiques, Norbourg, etc. 

La solution? Plus de libertés, moins de gouvernement. Moins on a de gouvernement, moins on a besoin de quêter l&#039;argent qu&#039;on nous a confisqué, qui nous revient de droit. 

Les Québécois doivent couper leur chaînes, s&#039;affranchir de leur goelier avant de se pencher sur la question de bâtir un pays. C&#039;est de cette seule manière que l&#039;on pourra bâtir un pays prospère, libre et fraternel, qui pourra rayonner et perdurer dans le temps. Mais quand ce jour viendra, j&#039;ai bien peur que nous serons morts.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Michel Hébert</p>
<p>Je n&#8217;ai pas envie de vivre dans votre Québec. Le pretectionnisme, autant économique que culturel n&#8217;a que des connaissances fâcheuses. L&#8217;achat local appauvrit économiquement, et ce centrer sur soi avec des lois coercives sur la culture relève de l&#8217;engineering social. </p>
<p>L&#8217;indépendance du Québec peut se faire, mais je dénonce ce projet pas pour sa nature, mais bien à cause des gens qui la souhaitent. Ils se drapent dans le manteau de la liberté, alors qu&#8217;ils ne veulent que changer les chaînes des Québécois. Rappatrier les pouvoirs du fédéral pour pouvoir mieux imposer leur langue, leur culture, nationaliser massivement et intervenir davantage dans la vie des gens. Je n&#8217;appelle pas cela la liberté. La liberté, c&#8217;est la possibilité de faire des choix. Un Québécois libre, c&#8217;est un Québécois qui peut choisir où il va travailler, étudier, quelle langue il va parler, quelle religion pratiquer, quoi manger&#8230; tout en étant responsable de ses actes, et en ne brimant pas la liberté de ses voisins de faire de même. </p>
<p>La seule indépendance que je vois à court terme pour le Québec c&#8217;est l&#8217;indépendance économique. Le Québec se comporte comme l&#8217;adolescent qui prétent être libre mais habite chez ses parents, mange leur nourriture, emprunte leur voiture tout en leur manquant de respect. Si cet adolescent veut quitter le nid parental, il doit d&#8217;abord apprendre à gagner sa vie par lui-même. </p>
<p>Pour promouvoir le développement économique je ne vois que deux solutions: rendre la fiscalité attayante, et diminuer la réglementation, les bâtons dans les roues qui empêchent tout entrepreneur, surtout les plus petits, de démarrer une entreprise, d&#8217;offrir de l&#8217;emploi, de payer des impôts, de contribuer à la vie sociale et économique du Québec. Le protectionnisme et le corporatisme c&#8217;est le cancer qui ronge le Québec, la source de la plupart des problèmes dont on entend parler aujourd&#8217;hui: corruption dans la construction, subventions aux pharmaceutiques, Norbourg, etc. </p>
<p>La solution? Plus de libertés, moins de gouvernement. Moins on a de gouvernement, moins on a besoin de quêter l&#8217;argent qu&#8217;on nous a confisqué, qui nous revient de droit. </p>
<p>Les Québécois doivent couper leur chaînes, s&#8217;affranchir de leur goelier avant de se pencher sur la question de bâtir un pays. C&#8217;est de cette seule manière que l&#8217;on pourra bâtir un pays prospère, libre et fraternel, qui pourra rayonner et perdurer dans le temps. Mais quand ce jour viendra, j&#8217;ai bien peur que nous serons morts.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Michel Hébert</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-verite-eh-oui/comment-page-1/#comment-6184</link>
		<dc:creator>Michel Hébert</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 18:32:21 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai bien aimé votre livre et voici ma vision des choses.
Mon Québec idéal
    Nous vivons une époque charnière où le niveau de vie de la classe moyenne des québécois acquis après la guerre et la Révolution Tranquille est menacé. Cette même classe qui paie les impôts est le moteur de notre système. La pollution insensée créée par tous nous promet des jours apocalyptiques si rien n’est fait. Notre économie première, textile, forets, aluminium etc. est aux mains d’étrangers. Notre éducation est en déclin et nos cerveaux  s’expatrient, notre  haute finance est gérée par des aventuriers incompétents qui abandonnent le navire naufragé avec des chaloupes en or après avoir coulé ce dernier en toute impunité. Notre gouvernement libéral se cache derrière des «  mécènes » douteux et les protège semble-t-il, gouvernement élu sous de faux prétextes (caisse de dépôt légèrement déficitaire de -40 milliards ainsi que le budget presqu’équilibré). Que dire du fédéral qui pour ceux qui veulent bien voir, va et veut affaiblir le pouvoir décisionnel du Québec à la chambre des communes avec sa loi C-56 entre autres reléguant insidieusement le Québec à un statut de quémandeur. Il est clair qu’après Meech et Charlottetown, tous les efforts légitimes et de bonne foi pour signer une constitution avantageuse pour le Québec ont été vains. Constitution que le gouvernement actuel ne veut pas ouvrir (et peut-être jamais). L’idéologie progressiste du Québec s’éloigne de celle du reste du Canada en environnement et en justice entre autre. Quand aurons-nous un gouvernement responsable et honnête qui va établir les enjeux de la séparation.    
    Il est grand temps d’agir. Reprendre aux asiatiques notre industrie manufacturière, ralentir notre dépendance au pétrolières carnivores en créant du biocarburant avec nos déchets domestiques et forestiers. On peut même construire une voiture en aluminium munie d’un moteur biénergie, Hydro-Québec et Bombardier ont la technologie pour ce faire. Avoir le contrôle total sur notre immigration et reformuler notre charte des droits et libertés et nous libérer de celle de Trudeau afin de ne plus accueillir des extrémistes futés qui se jouent de nos lois pour implanter ici perfidement leurs us et coutumes et nous protègerions ainsi ceux et celles qui ont quitté leur pays pour justement venir chez nous pour échapper à ces ignominies. 
    Refaisons le système d’éducation et protégeons nos élèves élites qui sont sacrifiés aujourd’hui pour aider à n’importe quel prix les moins doués. Retirons comme l’a fait la Suisse, le programme insensé de la réforme et revenons aux vrais valeurs de l’éducation, la connaissance et le dépassement de soi et non pas le nivèlement par le bas  et abolissons ces cours d’éthique et religions qui abêtissent nos enfants et surtout redonnons l’école aux garçons, la mixité nuit et éloigne les enseignements masculins frileux de l’éducation. Cette école devra être bilingue sinon trilingue pour faire face à l’ouverture sur le monde.  Sauvegardons notre langue et notre culture minées par le multiculturalisme vicieux de Trudeau. Il nous faut un robin des banques puissant pour mettre fin à l’exode de notre argent dans les paradis fiscaux par des opportunistes sans scrupules. Nationalisons notre or bleu, source vitale et pilier de notre avenir et gardons nos scientifiques ici dans des entreprises avant-gardistes. L’Inde produit des ingénieurs par centaines et les Chinois, des avions et des automobiles qui viendront bientôt envahir notre marché. On nous promet des centaines de milliers d’emplois à combler, lesquels? Si nous ne créons pas des mesures américaines style « Buy American » nous deviendrons seulement des consommateurs de produits étrangers et employeurs d’expertises d’outremer.  Notre système de santé sera bientôt engorgé par les baby-boomers vieillissants. Qui paiera les pensions et les frais médicaux?   
    En somme, commençons à prendre notre courage à deux mains tout comme l’on fait nos ancêtres qui ont bâti notre pays, le Québec et continuons leur travail au lieu de « surfer » sur l’indifférence et sur un confort artificiel que nous ressentons, car le réveil sera brutal et périlleux pour nos enfants. Les ménages s’endettent sans soucis apparents et s’enlisent dans la surconsommation. Devenons un peuple libre et mettons fin aux ergotages constitutionnels. Créons de la richesse, ayons la maturité, la fierté de décrocher d’un fédéralisme désuet et aliénant qui de toute façon sera géré sinon par l’Alberta (les conservateurs) ou bien l’Ontario (les libéraux) comme le disait Denis Coderre. La péréquation est au Québec ce que le BS est aux profiteurs amorphes et générationnels. Du cran il en faut, faisons mentir Trudeau qui avait qualifié jadis monsieur Bourassa, donc nous tous de mangeur de hotdog. Pourquoi en est-il ainsi qu’en 1949 après deux référendums nécessaires dont un ultime qui a annexé Terre-Neuve à la fédération Canadienne par seulement 52%, nous, le Québec ne pourrions pas en sortir avec le même pourcentage en toute légalité sans devoir subir les menaces de représailles militaires (dixit Jean Chrétien) sans parler de la loi sur la clarté imposée par encore Jean Chrétien par l’entremise de son laquait (Stéphane Dion) et rappelons nous que les Terre-Neuviens ont été soudoyés par le fédéral de l’époque en charcutant notre Québec pour leur offrir notre Labrador, un crime impardonnable. Si on veut savoir notre avenir, il faut connaître notre  passé et enseigner notre vrai histoire aux générations futures dont principalement les étapes suivantes : La colonisation, la résistance malgré la domination anglaise et l’aliénation par l’église, les patriotes, le début de la prise en charge de notre électricité par  Adélard Godbout, Duplessis, le contrôle de notre économie par les Québécois, le maitre chez nous de Jean Lessage, Hydro-Québec, l’élection du PQ, l’identité Québécoise, la caisse de dépôt, une reconnaissance mondiale et éventuellement la naissance d’un pays à venir. Mon Québec idéal aura aussi un armée autonome qui sera soumise à la volonté des Québécois qui ne répondra pas aveuglément aux ordres de la chef des armées du Canada, la gouverneur générale du Canada, représentante de la reine d’un autre pays, l’Angleterre, et ne répondra pas non plus aux serviteurs des américains, le premier ministre du Canada pour envoyer ses jeunes à l’abattoir comme en Afghanistan dans une guerre inutile (Normand Lester). Car en 2011 au presque, lorsque l’ONU, le Canada et les USA se retirons, des milliers de talibans reprendront le pouvoir et continuerons leur domination comme si rien ne s’était passé. Après des années de guerre futile qui ont couté 6 milliards aux Canadien et la vie de 140 soldats tués bêtement. Mon Québec verrait à refaire le système judiciaire afin que ceux et celles qui font fi de la vie des autres (les bandits à cravates, les assassins, les pédophiles, les éponges éthyliques qui après la 20ème condamnation finissent par tuer quelqu’un avec leur voiture) ne s’en tirent pas avec une sentence ridicule ou même après un crime crapuleux, ils feront face à la peine de mort. Un gouvernement courageux aura décider cette ultime sentence après une consultation populaire favorable à 69 % (la Presse, janvier 2010) évitant ainsi l’hôtel de la prison pendant 15 ans 20 et 25 ans au coût de 70 000 dollars par années pendant que la famille des victimes se trouvent dévasté et sans compensation. 
    Un système de santé juste qui respectera les citoyens et les personnes âgés et qui sera plus hermétique aux profiteurs étrangers qui viennent ici faire soigner leur famille à nos frais. Un système à deux vitesses et un ticket modérateur aidera grandement. Amincir le poids de l’État, présentement il y a un dédoublement de fonctionnaires fédéraux et provinciaux qui nous coutent une fortune. Remettons en vigueur un principe de monsieur Bourassa qui demandait aux chômeurs et bénéficiaires de l’aide sociale un effort supplémentaire pour un retour au travail et un suivi serré sur la remise des chèques. 
    Les tenants du statu quo léthargique nuisent à l’essor du Québec tel des Tanguy confortablement (pour l’instant) installés dans le lit de leurs parents (le fédéral) attendant des jours meilleurs. Rappelons-nous que les piliers de notre histoire moderne, messieurs Lévesque, Parizeau et Bouchard était des fédéralistes convaincus, mais qui comme 49 % de la population (référendum 95) ont compris que le Québec était mal protégé et représenté à Ottawa (i.e la nuit des longs couteaux le 4 novembre 1981) et que la seule solution plausible pour l’avenir ce serait la création d’un pays le Québec. En attendant, le Bloc Québécois veille sur nos intérêts à Ottawa.           
    Le Québec est riche et viable en tant que pays (Jean Charest l’a bien affirmé à Paris), mais il faut se ressaisir et c’est urgent. Les prophètes de malheur prédisent la disparition de notre langue et l’assimilation dans un avenir plus ou mois rapproché. Alors, debout citoyens de ce pays le Québec. Depuis 50 ans, 111 nouveaux pays ont vu le jour. L’écosse et la Catalogne sont aussi au seuil d’un statut d’état comme nous. 
« On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part »  Pierre Falardeau
« Pour les lâches, la liberté est toujours extrémise » Pierre Falardeau
« Ils sont grands parce que nous sommes à genoux »   Étienne de La Boétie
« Être libre, ce n&#039;est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c&#039;est vivre d&#039;une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. » Nelson Mandela
« L’indifférence mène à l’insignifiance » Michel Hébert 
    En conclusion, mon Québec idéal sera prospère, sans dette, instruit et fier, mais surtout indépendant. Il siégera à l’ONU pour pouvoir voter sur le sort du monde tout comme le fait la minuscule Ile de la Dominique. Le nouveau Québec et la Baie de Gaspé regorgent de gisements de diamants, de minéraux et de pétrole qui n’attendent que d’être exploités. L’avenir peut-être très prometteur dans un contexte de mondialisation qui ouvre ses portes à un Québec autonome libéré de son boulet fédéral. 
Tout ça n’est-il qu’une utopie ou une réalité, il n’en tient qu’à nous. 

                                                                                  Michel Hébert
P.S. À quand votre retour en politique?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai bien aimé votre livre et voici ma vision des choses.<br />
Mon Québec idéal<br />
    Nous vivons une époque charnière où le niveau de vie de la classe moyenne des québécois acquis après la guerre et la Révolution Tranquille est menacé. Cette même classe qui paie les impôts est le moteur de notre système. La pollution insensée créée par tous nous promet des jours apocalyptiques si rien n’est fait. Notre économie première, textile, forets, aluminium etc. est aux mains d’étrangers. Notre éducation est en déclin et nos cerveaux  s’expatrient, notre  haute finance est gérée par des aventuriers incompétents qui abandonnent le navire naufragé avec des chaloupes en or après avoir coulé ce dernier en toute impunité. Notre gouvernement libéral se cache derrière des «  mécènes » douteux et les protège semble-t-il, gouvernement élu sous de faux prétextes (caisse de dépôt légèrement déficitaire de -40 milliards ainsi que le budget presqu’équilibré). Que dire du fédéral qui pour ceux qui veulent bien voir, va et veut affaiblir le pouvoir décisionnel du Québec à la chambre des communes avec sa loi C-56 entre autres reléguant insidieusement le Québec à un statut de quémandeur. Il est clair qu’après Meech et Charlottetown, tous les efforts légitimes et de bonne foi pour signer une constitution avantageuse pour le Québec ont été vains. Constitution que le gouvernement actuel ne veut pas ouvrir (et peut-être jamais). L’idéologie progressiste du Québec s’éloigne de celle du reste du Canada en environnement et en justice entre autre. Quand aurons-nous un gouvernement responsable et honnête qui va établir les enjeux de la séparation.<br />
    Il est grand temps d’agir. Reprendre aux asiatiques notre industrie manufacturière, ralentir notre dépendance au pétrolières carnivores en créant du biocarburant avec nos déchets domestiques et forestiers. On peut même construire une voiture en aluminium munie d’un moteur biénergie, Hydro-Québec et Bombardier ont la technologie pour ce faire. Avoir le contrôle total sur notre immigration et reformuler notre charte des droits et libertés et nous libérer de celle de Trudeau afin de ne plus accueillir des extrémistes futés qui se jouent de nos lois pour implanter ici perfidement leurs us et coutumes et nous protègerions ainsi ceux et celles qui ont quitté leur pays pour justement venir chez nous pour échapper à ces ignominies.<br />
    Refaisons le système d’éducation et protégeons nos élèves élites qui sont sacrifiés aujourd’hui pour aider à n’importe quel prix les moins doués. Retirons comme l’a fait la Suisse, le programme insensé de la réforme et revenons aux vrais valeurs de l’éducation, la connaissance et le dépassement de soi et non pas le nivèlement par le bas  et abolissons ces cours d’éthique et religions qui abêtissent nos enfants et surtout redonnons l’école aux garçons, la mixité nuit et éloigne les enseignements masculins frileux de l’éducation. Cette école devra être bilingue sinon trilingue pour faire face à l’ouverture sur le monde.  Sauvegardons notre langue et notre culture minées par le multiculturalisme vicieux de Trudeau. Il nous faut un robin des banques puissant pour mettre fin à l’exode de notre argent dans les paradis fiscaux par des opportunistes sans scrupules. Nationalisons notre or bleu, source vitale et pilier de notre avenir et gardons nos scientifiques ici dans des entreprises avant-gardistes. L’Inde produit des ingénieurs par centaines et les Chinois, des avions et des automobiles qui viendront bientôt envahir notre marché. On nous promet des centaines de milliers d’emplois à combler, lesquels? Si nous ne créons pas des mesures américaines style « Buy American » nous deviendrons seulement des consommateurs de produits étrangers et employeurs d’expertises d’outremer.  Notre système de santé sera bientôt engorgé par les baby-boomers vieillissants. Qui paiera les pensions et les frais médicaux?<br />
    En somme, commençons à prendre notre courage à deux mains tout comme l’on fait nos ancêtres qui ont bâti notre pays, le Québec et continuons leur travail au lieu de « surfer » sur l’indifférence et sur un confort artificiel que nous ressentons, car le réveil sera brutal et périlleux pour nos enfants. Les ménages s’endettent sans soucis apparents et s’enlisent dans la surconsommation. Devenons un peuple libre et mettons fin aux ergotages constitutionnels. Créons de la richesse, ayons la maturité, la fierté de décrocher d’un fédéralisme désuet et aliénant qui de toute façon sera géré sinon par l’Alberta (les conservateurs) ou bien l’Ontario (les libéraux) comme le disait Denis Coderre. La péréquation est au Québec ce que le BS est aux profiteurs amorphes et générationnels. Du cran il en faut, faisons mentir Trudeau qui avait qualifié jadis monsieur Bourassa, donc nous tous de mangeur de hotdog. Pourquoi en est-il ainsi qu’en 1949 après deux référendums nécessaires dont un ultime qui a annexé Terre-Neuve à la fédération Canadienne par seulement 52%, nous, le Québec ne pourrions pas en sortir avec le même pourcentage en toute légalité sans devoir subir les menaces de représailles militaires (dixit Jean Chrétien) sans parler de la loi sur la clarté imposée par encore Jean Chrétien par l’entremise de son laquait (Stéphane Dion) et rappelons nous que les Terre-Neuviens ont été soudoyés par le fédéral de l’époque en charcutant notre Québec pour leur offrir notre Labrador, un crime impardonnable. Si on veut savoir notre avenir, il faut connaître notre  passé et enseigner notre vrai histoire aux générations futures dont principalement les étapes suivantes : La colonisation, la résistance malgré la domination anglaise et l’aliénation par l’église, les patriotes, le début de la prise en charge de notre électricité par  Adélard Godbout, Duplessis, le contrôle de notre économie par les Québécois, le maitre chez nous de Jean Lessage, Hydro-Québec, l’élection du PQ, l’identité Québécoise, la caisse de dépôt, une reconnaissance mondiale et éventuellement la naissance d’un pays à venir. Mon Québec idéal aura aussi un armée autonome qui sera soumise à la volonté des Québécois qui ne répondra pas aveuglément aux ordres de la chef des armées du Canada, la gouverneur générale du Canada, représentante de la reine d’un autre pays, l’Angleterre, et ne répondra pas non plus aux serviteurs des américains, le premier ministre du Canada pour envoyer ses jeunes à l’abattoir comme en Afghanistan dans une guerre inutile (Normand Lester). Car en 2011 au presque, lorsque l’ONU, le Canada et les USA se retirons, des milliers de talibans reprendront le pouvoir et continuerons leur domination comme si rien ne s’était passé. Après des années de guerre futile qui ont couté 6 milliards aux Canadien et la vie de 140 soldats tués bêtement. Mon Québec verrait à refaire le système judiciaire afin que ceux et celles qui font fi de la vie des autres (les bandits à cravates, les assassins, les pédophiles, les éponges éthyliques qui après la 20ème condamnation finissent par tuer quelqu’un avec leur voiture) ne s’en tirent pas avec une sentence ridicule ou même après un crime crapuleux, ils feront face à la peine de mort. Un gouvernement courageux aura décider cette ultime sentence après une consultation populaire favorable à 69 % (la Presse, janvier 2010) évitant ainsi l’hôtel de la prison pendant 15 ans 20 et 25 ans au coût de 70 000 dollars par années pendant que la famille des victimes se trouvent dévasté et sans compensation.<br />
    Un système de santé juste qui respectera les citoyens et les personnes âgés et qui sera plus hermétique aux profiteurs étrangers qui viennent ici faire soigner leur famille à nos frais. Un système à deux vitesses et un ticket modérateur aidera grandement. Amincir le poids de l’État, présentement il y a un dédoublement de fonctionnaires fédéraux et provinciaux qui nous coutent une fortune. Remettons en vigueur un principe de monsieur Bourassa qui demandait aux chômeurs et bénéficiaires de l’aide sociale un effort supplémentaire pour un retour au travail et un suivi serré sur la remise des chèques.<br />
    Les tenants du statu quo léthargique nuisent à l’essor du Québec tel des Tanguy confortablement (pour l’instant) installés dans le lit de leurs parents (le fédéral) attendant des jours meilleurs. Rappelons-nous que les piliers de notre histoire moderne, messieurs Lévesque, Parizeau et Bouchard était des fédéralistes convaincus, mais qui comme 49 % de la population (référendum 95) ont compris que le Québec était mal protégé et représenté à Ottawa (i.e la nuit des longs couteaux le 4 novembre 1981) et que la seule solution plausible pour l’avenir ce serait la création d’un pays le Québec. En attendant, le Bloc Québécois veille sur nos intérêts à Ottawa.<br />
    Le Québec est riche et viable en tant que pays (Jean Charest l’a bien affirmé à Paris), mais il faut se ressaisir et c’est urgent. Les prophètes de malheur prédisent la disparition de notre langue et l’assimilation dans un avenir plus ou mois rapproché. Alors, debout citoyens de ce pays le Québec. Depuis 50 ans, 111 nouveaux pays ont vu le jour. L’écosse et la Catalogne sont aussi au seuil d’un statut d’état comme nous.<br />
« On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part »  Pierre Falardeau<br />
« Pour les lâches, la liberté est toujours extrémise » Pierre Falardeau<br />
« Ils sont grands parce que nous sommes à genoux »   Étienne de La Boétie<br />
« Être libre, ce n&#8217;est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c&#8217;est vivre d&#8217;une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. » Nelson Mandela<br />
« L’indifférence mène à l’insignifiance » Michel Hébert<br />
    En conclusion, mon Québec idéal sera prospère, sans dette, instruit et fier, mais surtout indépendant. Il siégera à l’ONU pour pouvoir voter sur le sort du monde tout comme le fait la minuscule Ile de la Dominique. Le nouveau Québec et la Baie de Gaspé regorgent de gisements de diamants, de minéraux et de pétrole qui n’attendent que d’être exploités. L’avenir peut-être très prometteur dans un contexte de mondialisation qui ouvre ses portes à un Québec autonome libéré de son boulet fédéral.<br />
Tout ça n’est-il qu’une utopie ou une réalité, il n’en tient qu’à nous. </p>
<p>                                                                                  Michel Hébert<br />
P.S. À quand votre retour en politique?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : daveyy</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-verite-eh-oui/comment-page-1/#comment-6182</link>
		<dc:creator>daveyy</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 14:59:59 +0000</pubDate>
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		<description>Non Gilles, ma rente viendra de la RRQ et non du privé que vous semblez diaboliser d&#039;ironie.

Vous avez tout croche avec votre exemple de la réduction actuarielle pour les rentes anticipées. En effet, la RRQ permet une rente anticipée à partir de 60 ans, mais avec une réduction de 6% par année d&#039;anticipation, donc à 60 ans je peux prendre ma rente qui sera réduite de 30% ma vie durant.

``Avez vous une idée du ravage que cela fait ou fera dans les finances personnelles de ces personnes si elle persistent à prendre leur retraite en étant pénalisée de 6, 12 18, voire 24% ?`` Gilles

Oui j&#039;ai une très bonne idée, pour répondre à votre question directement, le ravage que vous aurez à subir est beaucoup moins important que pour moi et tous les autres travailleurs du Québec qui ont cotisé obligatoirement à la RRQ.


Pourquoi 6%, parce que semble-t-il que c&#039;est le véritable coût d&#039;une telle rente anticipée. Ce qui veut dire que l&#039;exemple que vous donnez et pour lequel vous vous apitoyez sur votre sort, et bien cette réduction représente un avantage relativement généreux que les autres n&#039;ont pas. 

``Quelques éléments de ce projet : les banques de maladies vont être abolies alors que présentement elles s’accumulent à raison d’une journée par mois de service tant que la personne est en service, et se vide graduellemtn, généralement dans la phase de pré-retraite. C’est un changement radical``

Moi quand je suis malade, je ne travaille pas et je ne gagne rien. Me semble qu&#039;avoir le privilège d&#039;être payé quand-même lorsqu&#039;on est malade est un avantage. Pouvoir encaisser les journées maladies non-utilisées parce qu&#039;en bonne santé me semble de l&#039;abus. Mais encore, à vous lire, le gros bon sens devient un changement radical, une atteinte au droits des travailleurs. 

Évidemment dans votre petit monde ouaté les perspectives sont différentes. Ce qui est un privilège pour la masse des citoyens devient un droit intouchable pour vous, en plus payé à 100 % par ceux qui n&#039;ont pas de tels privilèges.

Et vous questionnez la remise en question du modèle en plus !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Non Gilles, ma rente viendra de la RRQ et non du privé que vous semblez diaboliser d&#8217;ironie.</p>
<p>Vous avez tout croche avec votre exemple de la réduction actuarielle pour les rentes anticipées. En effet, la RRQ permet une rente anticipée à partir de 60 ans, mais avec une réduction de 6% par année d&#8217;anticipation, donc à 60 ans je peux prendre ma rente qui sera réduite de 30% ma vie durant.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Avez vous une idée du ravage que cela fait ou fera dans les finances personnelles de ces personnes si elle persistent à prendre leur retraite en étant pénalisée de 6, 12 18, voire 24% ?&laquo;&nbsp; Gilles</p>
<p>Oui j&#8217;ai une très bonne idée, pour répondre à votre question directement, le ravage que vous aurez à subir est beaucoup moins important que pour moi et tous les autres travailleurs du Québec qui ont cotisé obligatoirement à la RRQ.</p>
<p>Pourquoi 6%, parce que semble-t-il que c&#8217;est le véritable coût d&#8217;une telle rente anticipée. Ce qui veut dire que l&#8217;exemple que vous donnez et pour lequel vous vous apitoyez sur votre sort, et bien cette réduction représente un avantage relativement généreux que les autres n&#8217;ont pas. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Quelques éléments de ce projet : les banques de maladies vont être abolies alors que présentement elles s’accumulent à raison d’une journée par mois de service tant que la personne est en service, et se vide graduellemtn, généralement dans la phase de pré-retraite. C’est un changement radical&laquo;&nbsp;</p>
<p>Moi quand je suis malade, je ne travaille pas et je ne gagne rien. Me semble qu&#8217;avoir le privilège d&#8217;être payé quand-même lorsqu&#8217;on est malade est un avantage. Pouvoir encaisser les journées maladies non-utilisées parce qu&#8217;en bonne santé me semble de l&#8217;abus. Mais encore, à vous lire, le gros bon sens devient un changement radical, une atteinte au droits des travailleurs. </p>
<p>Évidemment dans votre petit monde ouaté les perspectives sont différentes. Ce qui est un privilège pour la masse des citoyens devient un droit intouchable pour vous, en plus payé à 100 % par ceux qui n&#8217;ont pas de tels privilèges.</p>
<p>Et vous questionnez la remise en question du modèle en plus !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-verite-eh-oui/comment-page-1/#comment-6181</link>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 13:35:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=387#comment-6181</guid>
		<description>Merci pour la référence, c&#039;est intéressant.

Cela dit une bonne part de la situation vient directement de la déconfiture de notre bas de laine. Dans le passé les économistes ont calculé que les sommes entrantes et leur usufruit assurerait le maintien de la capacité de débourser de la Régie des Rentes. C&#039;étaient des prévisions. C&#039;étaient des économistes et des actuaires compétents.

L&#039;incurie pour ne pas dire l&#039;incompétence de la gestion de la Caisse, ce à propos de quoi on a pas eu d&#039;explication convainquantes, et un trou de 40 milliards ont considérablement changé la donne. 

La situation évolue. Elle aurait pu évoluer vers le mieux, elle évolua vers le pire. C&#039;est pas la faute du modèle, c&#039;est la faute de la façon dont on a géré le modèle il me semble.

Ça ne me fait pas plaisir de savoir que les jeunes vont payer beaucoup plus pour avoir la même chose en bout de ligne. Ma fille qui a étudié longuement et commence sa carrière va travailler plus longtemps que moi et va payer plus. Vous ne pensez pas que ça me fasse plaisir. Et même si c&#039;est votre cas c&#039;est la même chose ça ne me fait pas plaisir non plus. Je ne me complais pas dans le malheur des gens je pense que vous le comprenez.

Pour moi la question est de savoir si et comment on peut s&#039;en sortir. Le problème c&#039;est que des positions radicales entrainent parfois d&#039;autres problèmes insolubles voire dévastateurs. 

Il n&#039;y a pas d&#039;effet sans cause. Rappelez vous Fourastié qui disait que les moyens changent la fin et que conséquemment on ne peut pas toujours justifier les moyens par la fin visée.

Est-ce qu&#039;en adoptant des politiques radicales on règlera certaines situations ? Probablement que oui. Mais avant de choisir les moyens à prendre, il faut mesurer quelles en seront les effets et les conséquences. 

Ceux qui ont créé les institutions actuelles dans les années soixante étaient sans doute de bonne foi. Il faut se rapporter à l&#039;époque pour en saisir la logique et le bien fondé.

Est-ce que c&#039;est la nature de nos institutions qui sont le problème ou la situation économique qui prévaut, ou la façon dont elles sont administrées ?

Et l&#039;autre jour vous demandiez si la capacité de payer avait une incidence sur la capacité de l&#039;État à dispenser des services ( je crois que c&#039;est ce que sous-entendait votre question) Évidemment. La capacité de payer de l&#039;État a une incidence directe sur la dispensation des services.

Mais en contrepartie, il fsaut aussi consédérer la capacité de payer qui s&#039;applique aussi aux payeurs. Une population appauvrie pourra-t-elle soutenir le renflouement de l&#039;État et de ses institutions ?

Or si les jeunes sont actuellement surtaxés, et même si c&#039;est une injustice, n&#039;oubliez pas qu&#039;une population vieillissante et retraitée, est automatiquement engagée dans un processus d&#039;apauvrissement. 

Il n&#039;y a pas qu&#039;un seul type de nez sur lequel on peut voir posé une paire de lunettes roses. je ne sais pas quel âge vous avez mais un jour vous en ferez peut-être l&#039;expérience.

C&#039;est pourquoi je suis d&#039;avis que les débats et les décisions qui s&#039;ensuivent doivent tenir compte de l&#039;ensemble de la situation et non pas se cristalliser sur un seul des symptomes qui se manifeste, même aparemment de façon aigüe.

Cela dit je ne crois pas personnellement que nous nous dirigions vers un désastre total. Je n&#039;en crois rien. Et si on veut me convaincre, il faudra que ceux qui militent pour des changements radicaux trouvent un autre argument que celui du nébuleux enrichissement collectif. 

L&#039;enrichissement collectif au détriment d&#039;un apauvrissement individuel François, ça ne me fait pas vibrer d&#039;émotion. Ça ressemble beaucoup trop à une autre arnaque dont les oligarchies ont le secret. 

Doublez les profits d&#039;Hydro Québec et quadruplez les profits de Loto québec et vous allez constater que Charest va continuer de faire des déficits.

Est-ce que le problème est le manque d&#039;argent ou ne serait-ce pas plutôt le fait que plus il y a d&#039;argent dans les coffres plus le gouvernement dépense de façon inconsidérée ? Avez vous une idée François de ce comment ça se passe dans les ministères et organismes gouvernementaux ? 

je pourrais vous démontrer dans un organisme que je connais bien comment l&#039;argent public est dilapidé. et je pourrais vous prouver que la notion de reddition de compte et «l&#039;imputabilité» des «gestionnaires» est une farce sinistre...

Quoiqu&#039;il en soit il y a d&#039;autres façons de contribuer à la société. Je suis retraité. je n&#039;en ai rien à cirer d&#039;un condo en Florida. Je travaille bénévolement et à temps plein pour un organisme qui s&#039;emploie dans un domaine praticulier et précis, au développement économique social et environnemental dans ma région. 

Nous sommes plusieurs à nous y employer et nous entrevoyons de la vraie création d&#039;emploi et de la vraie richesse dans un avenir prévisible. Je ne préciserai pas davantage vous le comprendrez. 

Et pour répondre à une autre de vos questions : Hé bien non, je ne fais pas partie du groupe de tante Françoise.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour la référence, c&#8217;est intéressant.</p>
<p>Cela dit une bonne part de la situation vient directement de la déconfiture de notre bas de laine. Dans le passé les économistes ont calculé que les sommes entrantes et leur usufruit assurerait le maintien de la capacité de débourser de la Régie des Rentes. C&#8217;étaient des prévisions. C&#8217;étaient des économistes et des actuaires compétents.</p>
<p>L&#8217;incurie pour ne pas dire l&#8217;incompétence de la gestion de la Caisse, ce à propos de quoi on a pas eu d&#8217;explication convainquantes, et un trou de 40 milliards ont considérablement changé la donne. </p>
<p>La situation évolue. Elle aurait pu évoluer vers le mieux, elle évolua vers le pire. C&#8217;est pas la faute du modèle, c&#8217;est la faute de la façon dont on a géré le modèle il me semble.</p>
<p>Ça ne me fait pas plaisir de savoir que les jeunes vont payer beaucoup plus pour avoir la même chose en bout de ligne. Ma fille qui a étudié longuement et commence sa carrière va travailler plus longtemps que moi et va payer plus. Vous ne pensez pas que ça me fasse plaisir. Et même si c&#8217;est votre cas c&#8217;est la même chose ça ne me fait pas plaisir non plus. Je ne me complais pas dans le malheur des gens je pense que vous le comprenez.</p>
<p>Pour moi la question est de savoir si et comment on peut s&#8217;en sortir. Le problème c&#8217;est que des positions radicales entrainent parfois d&#8217;autres problèmes insolubles voire dévastateurs. </p>
<p>Il n&#8217;y a pas d&#8217;effet sans cause. Rappelez vous Fourastié qui disait que les moyens changent la fin et que conséquemment on ne peut pas toujours justifier les moyens par la fin visée.</p>
<p>Est-ce qu&#8217;en adoptant des politiques radicales on règlera certaines situations ? Probablement que oui. Mais avant de choisir les moyens à prendre, il faut mesurer quelles en seront les effets et les conséquences. </p>
<p>Ceux qui ont créé les institutions actuelles dans les années soixante étaient sans doute de bonne foi. Il faut se rapporter à l&#8217;époque pour en saisir la logique et le bien fondé.</p>
<p>Est-ce que c&#8217;est la nature de nos institutions qui sont le problème ou la situation économique qui prévaut, ou la façon dont elles sont administrées ?</p>
<p>Et l&#8217;autre jour vous demandiez si la capacité de payer avait une incidence sur la capacité de l&#8217;État à dispenser des services ( je crois que c&#8217;est ce que sous-entendait votre question) Évidemment. La capacité de payer de l&#8217;État a une incidence directe sur la dispensation des services.</p>
<p>Mais en contrepartie, il fsaut aussi consédérer la capacité de payer qui s&#8217;applique aussi aux payeurs. Une population appauvrie pourra-t-elle soutenir le renflouement de l&#8217;État et de ses institutions ?</p>
<p>Or si les jeunes sont actuellement surtaxés, et même si c&#8217;est une injustice, n&#8217;oubliez pas qu&#8217;une population vieillissante et retraitée, est automatiquement engagée dans un processus d&#8217;apauvrissement. </p>
<p>Il n&#8217;y a pas qu&#8217;un seul type de nez sur lequel on peut voir posé une paire de lunettes roses. je ne sais pas quel âge vous avez mais un jour vous en ferez peut-être l&#8217;expérience.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi je suis d&#8217;avis que les débats et les décisions qui s&#8217;ensuivent doivent tenir compte de l&#8217;ensemble de la situation et non pas se cristalliser sur un seul des symptomes qui se manifeste, même aparemment de façon aigüe.</p>
<p>Cela dit je ne crois pas personnellement que nous nous dirigions vers un désastre total. Je n&#8217;en crois rien. Et si on veut me convaincre, il faudra que ceux qui militent pour des changements radicaux trouvent un autre argument que celui du nébuleux enrichissement collectif. </p>
<p>L&#8217;enrichissement collectif au détriment d&#8217;un apauvrissement individuel François, ça ne me fait pas vibrer d&#8217;émotion. Ça ressemble beaucoup trop à une autre arnaque dont les oligarchies ont le secret. </p>
<p>Doublez les profits d&#8217;Hydro Québec et quadruplez les profits de Loto québec et vous allez constater que Charest va continuer de faire des déficits.</p>
<p>Est-ce que le problème est le manque d&#8217;argent ou ne serait-ce pas plutôt le fait que plus il y a d&#8217;argent dans les coffres plus le gouvernement dépense de façon inconsidérée ? Avez vous une idée François de ce comment ça se passe dans les ministères et organismes gouvernementaux ? </p>
<p>je pourrais vous démontrer dans un organisme que je connais bien comment l&#8217;argent public est dilapidé. et je pourrais vous prouver que la notion de reddition de compte et «l&#8217;imputabilité» des «gestionnaires» est une farce sinistre&#8230;</p>
<p>Quoiqu&#8217;il en soit il y a d&#8217;autres façons de contribuer à la société. Je suis retraité. je n&#8217;en ai rien à cirer d&#8217;un condo en Florida. Je travaille bénévolement et à temps plein pour un organisme qui s&#8217;emploie dans un domaine praticulier et précis, au développement économique social et environnemental dans ma région. </p>
<p>Nous sommes plusieurs à nous y employer et nous entrevoyons de la vraie création d&#8217;emploi et de la vraie richesse dans un avenir prévisible. Je ne préciserai pas davantage vous le comprendrez. </p>
<p>Et pour répondre à une autre de vos questions : Hé bien non, je ne fais pas partie du groupe de tante Françoise.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : ghislain</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-verite-eh-oui/comment-page-1/#comment-6179</link>
		<dc:creator>ghislain</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 12:29:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=387#comment-6179</guid>
		<description>Bonjour M.Facal

J&#039;ai hésité un peu avant d&#039;écrire sur votre &quot; blog&quot;.J&#039;avais peur de ne pas être à la hauteur.

Je doit dire pour commençer que je vous aime bien.Vous avez une bouille sympathique. Cependant , je ne suis pas toujours d&#039;accord avec vous et dans ce cas-ci , j&#039;ai un peu de mal à vous comprendre. Mais je pense avoir une certaine explication. J&#039;ai consulté votre biographie sommaire et je ne pense pas me tromper en disant que vous venez d&#039;un milieu aisé. C&#039;est là , le problème. Vous avez toujours habité au deuxième étage, vous n&#039;êtes jamais descendu au premier et je doute même que vous connaissez son existence. Je pense à un homme comme René Lévesque , il vivait au deuxième lui aussi mais il avait des appartements au premier et il aimait quelquefois venir s&#039;y reposer. C&#039;est pourquoi le peuple l&#039;aimait bien. Vous êtes très instruit et j&#039;ai souvent constaté que les gens plus instruits se trouvaient plus intelligents. Personnellement , j&#039;ai toujours pensé que la différence entre un sec.V et une maîtrise universitaire ce n&#039;est pas l&#039;intelligence , mais le nombre d&#039;années d&#039;études. Et je ne critique pas le monde universitaire , je suis moi même étudiant à temps pariel dans une université. Alors je pense qu&#039;on peut avoir une bonne bouille , une multitude de diplômes et un certain charisme , mais si on vit au dessus du peuple on en manque un bout.

J&#039;achèterai votre livre quand même. Je vous l&#039;ai dit , je vous aime bien.

Ghislain Smith
Gaspé</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour M.Facal</p>
<p>J&#8217;ai hésité un peu avant d&#8217;écrire sur votre &nbsp;&raquo; blog&nbsp;&raquo;.J&#8217;avais peur de ne pas être à la hauteur.</p>
<p>Je doit dire pour commençer que je vous aime bien.Vous avez une bouille sympathique. Cependant , je ne suis pas toujours d&#8217;accord avec vous et dans ce cas-ci , j&#8217;ai un peu de mal à vous comprendre. Mais je pense avoir une certaine explication. J&#8217;ai consulté votre biographie sommaire et je ne pense pas me tromper en disant que vous venez d&#8217;un milieu aisé. C&#8217;est là , le problème. Vous avez toujours habité au deuxième étage, vous n&#8217;êtes jamais descendu au premier et je doute même que vous connaissez son existence. Je pense à un homme comme René Lévesque , il vivait au deuxième lui aussi mais il avait des appartements au premier et il aimait quelquefois venir s&#8217;y reposer. C&#8217;est pourquoi le peuple l&#8217;aimait bien. Vous êtes très instruit et j&#8217;ai souvent constaté que les gens plus instruits se trouvaient plus intelligents. Personnellement , j&#8217;ai toujours pensé que la différence entre un sec.V et une maîtrise universitaire ce n&#8217;est pas l&#8217;intelligence , mais le nombre d&#8217;années d&#8217;études. Et je ne critique pas le monde universitaire , je suis moi même étudiant à temps pariel dans une université. Alors je pense qu&#8217;on peut avoir une bonne bouille , une multitude de diplômes et un certain charisme , mais si on vit au dessus du peuple on en manque un bout.</p>
<p>J&#8217;achèterai votre livre quand même. Je vous l&#8217;ai dit , je vous aime bien.</p>
<p>Ghislain Smith<br />
Gaspé</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Francois Aubin</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-verite-eh-oui/comment-page-1/#comment-6176</link>
		<dc:creator>Francois Aubin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 03:49:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=387#comment-6176</guid>
		<description>À Gilles

Pardonnez-moi le ton de la critique mais les faits restent les faits. Le programme de Régie des rentes ne respecte aucunement l&#039;équité intergénérationnelle et il est plus que normal que les plus jeunes veulent des changements radicaux et rapides. 

Je vous présent un petit rapport publié par Force jeunesse concernant la question. 


http://www.forcejeunesse.qc.ca/PDF/FJ_2010_BA-BA_equite_intergenerationnelle.pdf


On y apprend que le taux de rendement sur la capital investit à la RRQ est de 145 % pour une personne né dans les années 30, de 84 % pour une personne né dans les années 50, de 55 % pour une personne né dans les années 70 et de 51 % pour une personne né dans les années 90. 

La différence vient tout simplement du fait que les plus jeunes vont cotiser à 10 % du salaire alors que de 1966 à 1986, les cotisations étaient de 4 %. Au fond, c&#039;est très simple, les jeunes vont payés beaucoup plus pour avoir exactement la même chose que les plus vieux! Pour une génération sois disant égalitaires, on repassera! C&#039;est absolument scandaleux et l&#039;unique manière de régler un peu ce déséquilibre est de repoussé les retraites ou de diminuer les prestations, voila tout! D&#039;essayé de démonisé ceux qui veulent seulement un peu d&#039;égalité en les faisant passé pour des sans cœur est la seule manière trouvé par ceux qui ont profité de cet injustice pour évité de payé leur juste part.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>À Gilles</p>
<p>Pardonnez-moi le ton de la critique mais les faits restent les faits. Le programme de Régie des rentes ne respecte aucunement l&#8217;équité intergénérationnelle et il est plus que normal que les plus jeunes veulent des changements radicaux et rapides. </p>
<p>Je vous présent un petit rapport publié par Force jeunesse concernant la question. </p>
<p><a href="http://www.forcejeunesse.qc.ca/PDF/FJ_2010_BA-BA_equite_intergenerationnelle.pdf" rel="nofollow">http://www.forcejeunesse.qc.ca/PDF/FJ_2010_BA-BA_equite_intergenerationnelle.pdf</a></p>
<p>On y apprend que le taux de rendement sur la capital investit à la RRQ est de 145 % pour une personne né dans les années 30, de 84 % pour une personne né dans les années 50, de 55 % pour une personne né dans les années 70 et de 51 % pour une personne né dans les années 90. </p>
<p>La différence vient tout simplement du fait que les plus jeunes vont cotiser à 10 % du salaire alors que de 1966 à 1986, les cotisations étaient de 4 %. Au fond, c&#8217;est très simple, les jeunes vont payés beaucoup plus pour avoir exactement la même chose que les plus vieux! Pour une génération sois disant égalitaires, on repassera! C&#8217;est absolument scandaleux et l&#8217;unique manière de régler un peu ce déséquilibre est de repoussé les retraites ou de diminuer les prestations, voila tout! D&#8217;essayé de démonisé ceux qui veulent seulement un peu d&#8217;égalité en les faisant passé pour des sans cœur est la seule manière trouvé par ceux qui ont profité de cet injustice pour évité de payé leur juste part.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : MathieuL</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-verite-eh-oui/comment-page-1/#comment-6175</link>
		<dc:creator>MathieuL</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 02:27:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=387#comment-6175</guid>
		<description>@ymdelisle

Croire qu&#039;il va y avoir plus de monde au Québec en n&#039;aidant pas les familles et en même temps retourner les enfants dans les garderies privées, ça aussi c&#039;est de porter des lunettes roses.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ymdelisle</p>
<p>Croire qu&#8217;il va y avoir plus de monde au Québec en n&#8217;aidant pas les familles et en même temps retourner les enfants dans les garderies privées, ça aussi c&#8217;est de porter des lunettes roses.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-verite-eh-oui/comment-page-1/#comment-6174</link>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 01:25:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=387#comment-6174</guid>
		<description>François «est-ce que le concept de capacité à payé(sic) entre une seule seconde dans votre réflexion? » demandez-vous. En supposant que vous ne me preniez pas pour un imbécile j&#039;imagine que vous pensez que c&#039;est le cas.

À savoir si c&#039;est équitable que quelqu&#039;un qui a payé un an à 4% du salaire pour ensuite recevoir une pension pendant toute sa retraite,  par rapport à un nouveau travailleur qui doit payer 10% et que les actuaires disent que la Caisse sera vide quand sera venu le temps de prendre leur retraite. 

Une personne qui a payé 4% pendant un an recevra 2% de son salaire d&#039;un an. Sans réduction actuarielle si elle a 60 ans d&#039;âge au moment de prendre sa retraite. Une personne qui aura payé 10% du salaire pendant toute sa carrière recevra 2% de son salaire basé sur une moyenne de cinq années multiplié par le nombre d&#039;années travaillées sans réduction actuarielle si elle prends sa retraite à 60 ans d&#039;âge ou après 35 ans de service si elle a au moins 55 ans. Ce sont les règles actuelles.

Quant à savoir si la Caisse sera vide je serais intéressé de savoir d&#039;où vous tenez cette information et surtout votre assurance. C&#039;est ce que disent les ... lucides, mais c&#039;est ce que contestent les... aveugles? 

Mais comme l&#039;écrivait Arnaud Desjardins, la réalité c&#039;est ce qui est (ou sera) : pas ce qu&#039;on pense, qu&#039;on souhaite, qu&#039;on veut ou veux pas. La réalité c&#039;est ce qui est François et la réalité est changeante. Êtes-vous devin ou prophète? Comment pouvez-vous affirmer de façon péremptoire et définitive que la fin du monde est pour demain ? Entre les  prévisions économiques et la réalité, l&#039;expérience nous a appris il me semble qu&#039;il y a parfois un abîme de différence n&#039;en convenez-vous pas ?

Mais une chose est certaine, en ce qui touche les fonctionnaires Québécois la situation que vous évoquez, ou que vous souhaitez, à savoir couper dans les pensions, c&#039;est exactement que s&#039;apprête à faire le gouvernement actuel si on observe son projet de convention qui deviendra probablement un décret en décembre prochain.

Quelques éléments de ce projet : les banques de maladies vont être abolies alors que présentement elles s&#039;accumulent à raison d&#039;une journée par mois de service tant que la personne est en service, et se vide graduellemtn, généralement dans la phase de pré-retraite. C&#039;est un changement radical.

Présentement le nombre d&#039;années de service obligatoire pour avoir droit à la retraite (70%) du salaire moyen sur une base de 5 ans) va être haussé de 35 ans à 38 ans. 

Et toute personne qui partira vant de correspondre à cette norme sera désormais pénalisée d&#039;une réduction «actuarielle» de 6% par année manquante, alors qu&#039;actuellement la pénalité est de 4% par année manquante.

Vous parlez d&#039;actuaires. C&#039;est bien utile un actuaire. Ça permet au gouvernement de savoir exactement comment faire pour ne pas verser la pension. Comme Bismarck si vous avez lu mon intervention plus haut. L&#039;objectif est similaire seule la méthode pour atteindre l&#039;objectif varie.

Avez vous une idée François du nombre de personnes dans la fonction publique qui sont présentement à un cheveu près de prendre leur retraite ? Et parmi eux je gagerais ma chemise qu&#039;il n&#039;y en a pas la moitié qui ont déjà 35 ans de service.

Avez vous une idée du ravage que cela fait ou fera dans les finances personnelles de ces personnes si elle persistent à prendre leur retraite en étant pénalisée de 6, 12 18, voire 24% ?

Les actuaires du gouvernement le savent très exactement François, et c&#039;est pourquoi ce projet est sur la table et deviendra loi.

Et à propos de condescendance si ça ne vous fait rien, vous avez peut-être raison, mais j&#039;incline à penser que vous me prenez pour un miroir, ce que les psy appellent de la projection...

Et laissez Daveyy se défendre comme un grand il en est parfaitement capable.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>François «est-ce que le concept de capacité à payé(sic) entre une seule seconde dans votre réflexion? » demandez-vous. En supposant que vous ne me preniez pas pour un imbécile j&#8217;imagine que vous pensez que c&#8217;est le cas.</p>
<p>À savoir si c&#8217;est équitable que quelqu&#8217;un qui a payé un an à 4% du salaire pour ensuite recevoir une pension pendant toute sa retraite,  par rapport à un nouveau travailleur qui doit payer 10% et que les actuaires disent que la Caisse sera vide quand sera venu le temps de prendre leur retraite. </p>
<p>Une personne qui a payé 4% pendant un an recevra 2% de son salaire d&#8217;un an. Sans réduction actuarielle si elle a 60 ans d&#8217;âge au moment de prendre sa retraite. Une personne qui aura payé 10% du salaire pendant toute sa carrière recevra 2% de son salaire basé sur une moyenne de cinq années multiplié par le nombre d&#8217;années travaillées sans réduction actuarielle si elle prends sa retraite à 60 ans d&#8217;âge ou après 35 ans de service si elle a au moins 55 ans. Ce sont les règles actuelles.</p>
<p>Quant à savoir si la Caisse sera vide je serais intéressé de savoir d&#8217;où vous tenez cette information et surtout votre assurance. C&#8217;est ce que disent les &#8230; lucides, mais c&#8217;est ce que contestent les&#8230; aveugles? </p>
<p>Mais comme l&#8217;écrivait Arnaud Desjardins, la réalité c&#8217;est ce qui est (ou sera) : pas ce qu&#8217;on pense, qu&#8217;on souhaite, qu&#8217;on veut ou veux pas. La réalité c&#8217;est ce qui est François et la réalité est changeante. Êtes-vous devin ou prophète? Comment pouvez-vous affirmer de façon péremptoire et définitive que la fin du monde est pour demain ? Entre les  prévisions économiques et la réalité, l&#8217;expérience nous a appris il me semble qu&#8217;il y a parfois un abîme de différence n&#8217;en convenez-vous pas ?</p>
<p>Mais une chose est certaine, en ce qui touche les fonctionnaires Québécois la situation que vous évoquez, ou que vous souhaitez, à savoir couper dans les pensions, c&#8217;est exactement que s&#8217;apprête à faire le gouvernement actuel si on observe son projet de convention qui deviendra probablement un décret en décembre prochain.</p>
<p>Quelques éléments de ce projet : les banques de maladies vont être abolies alors que présentement elles s&#8217;accumulent à raison d&#8217;une journée par mois de service tant que la personne est en service, et se vide graduellemtn, généralement dans la phase de pré-retraite. C&#8217;est un changement radical.</p>
<p>Présentement le nombre d&#8217;années de service obligatoire pour avoir droit à la retraite (70%) du salaire moyen sur une base de 5 ans) va être haussé de 35 ans à 38 ans. </p>
<p>Et toute personne qui partira vant de correspondre à cette norme sera désormais pénalisée d&#8217;une réduction «actuarielle» de 6% par année manquante, alors qu&#8217;actuellement la pénalité est de 4% par année manquante.</p>
<p>Vous parlez d&#8217;actuaires. C&#8217;est bien utile un actuaire. Ça permet au gouvernement de savoir exactement comment faire pour ne pas verser la pension. Comme Bismarck si vous avez lu mon intervention plus haut. L&#8217;objectif est similaire seule la méthode pour atteindre l&#8217;objectif varie.</p>
<p>Avez vous une idée François du nombre de personnes dans la fonction publique qui sont présentement à un cheveu près de prendre leur retraite ? Et parmi eux je gagerais ma chemise qu&#8217;il n&#8217;y en a pas la moitié qui ont déjà 35 ans de service.</p>
<p>Avez vous une idée du ravage que cela fait ou fera dans les finances personnelles de ces personnes si elle persistent à prendre leur retraite en étant pénalisée de 6, 12 18, voire 24% ?</p>
<p>Les actuaires du gouvernement le savent très exactement François, et c&#8217;est pourquoi ce projet est sur la table et deviendra loi.</p>
<p>Et à propos de condescendance si ça ne vous fait rien, vous avez peut-être raison, mais j&#8217;incline à penser que vous me prenez pour un miroir, ce que les psy appellent de la projection&#8230;</p>
<p>Et laissez Daveyy se défendre comme un grand il en est parfaitement capable.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Francois Aubin</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-verite-eh-oui/comment-page-1/#comment-6170</link>
		<dc:creator>Francois Aubin</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 17:26:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/?p=387#comment-6170</guid>
		<description>À Gilles

J’ai une petite question pour vous, est-ce que le concept de la capacité à payé entre une seule seconde dans votre réflexion? 

Je suis d’accord avec vous que c’est totalement logique d’offrir de bonne pensions et qu’il serait bien d’indexer ces pensions au cout de la vie qui augmentera de plus en plus rapidement. Mais trouvez-vous ça équitable que certains cotisants au régime ont payé 1 an a 4 % du salaire pour ensuite recevoir une pension pendant toute leur retraite alors que les nouveaux travailleurs d’aujourd’hui doivent payé 10 % du salaire et que les actuaires disent que la caisse sera vide quand ce sera le temps de la retraite? Vous répondez avec une extrême condescendance aux propos de Davey. Je vous pose la question directement. Est-ce que ceux qui payent 10 % pendant 30 ans et qui se font dire qu’ils n’auront AUCUNE prestation ont le droit de remettre en questions les pensions de retraites de ceux qui ont payés 2 ans à 4 % du salaire? 

Vous dites : Qu’est-ce qui vous autorise à trouver que certains en ont trop? C’est basé sur quoi exactement ? 

J’espère que j’ai répondu à votre question !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>À Gilles</p>
<p>J’ai une petite question pour vous, est-ce que le concept de la capacité à payé entre une seule seconde dans votre réflexion? </p>
<p>Je suis d’accord avec vous que c’est totalement logique d’offrir de bonne pensions et qu’il serait bien d’indexer ces pensions au cout de la vie qui augmentera de plus en plus rapidement. Mais trouvez-vous ça équitable que certains cotisants au régime ont payé 1 an a 4 % du salaire pour ensuite recevoir une pension pendant toute leur retraite alors que les nouveaux travailleurs d’aujourd’hui doivent payé 10 % du salaire et que les actuaires disent que la caisse sera vide quand ce sera le temps de la retraite? Vous répondez avec une extrême condescendance aux propos de Davey. Je vous pose la question directement. Est-ce que ceux qui payent 10 % pendant 30 ans et qui se font dire qu’ils n’auront AUCUNE prestation ont le droit de remettre en questions les pensions de retraites de ceux qui ont payés 2 ans à 4 % du salaire? </p>
<p>Vous dites : Qu’est-ce qui vous autorise à trouver que certains en ont trop? C’est basé sur quoi exactement ? </p>
<p>J’espère que j’ai répondu à votre question !</p>
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