La dignité du soldat
5 juillet 2007 par Joseph Facal
Samedi dernier à Sainte-Dorothée, où j’habite, on a enterré le sergent Christos Karigiannis, 60e Canadien mort en Afghanistan.
Juste avant, les derniers moments passés par nos militaires avec leurs familles avant de partir ont été marqués de plusieurs manifestations pacifistes qui ont provoqué chez moi un malaise qui ne veut pas partir.
Évidemment, plus les morts s’additionnent sans résultats très visibles, plus l’opposition à la mission canadienne en Afghanistan s’accentue.
Dans une chronique de 600 mots, il est évidemment impossible de faire justice aux excellents arguments pour ou contre cette mission.
Mais pour la plupart, les manifestants qui voulaient perturber les défilés militaires ne reprenaient pas les très pertinentes questions que soulève la participation canadienne. Pour 99% d’entre eux, leur argumentation se résumait en trois mots: Bush, Bush et encore Bush.
Et derrière cette fixation, bien sûr, une haine viscérale et sans nuances de tout ce que les États-Unis incarnent et, comme il se doit, une vérité d’évangile: la seule bonne politique est celle qui, partout et tout le temps, prend le contrepied de celle des États-Unis.
Derrière l’uniforme
Soyons clairs: les opposants à cette guerre, que leurs arguments soient pertinents ou non, ont parfaitement le droit de manifester. Tout est dans la manière, le lieu et le moment.
Je vois bien que ces défilés militaires sont de la pure propagande. Mais j’insiste: je ne suis pas ici sur le fond des choses, mais sur cette espèce d’aveuglement furibond de celui qui, sûr de sa vérité, ne fait plus la différence entre les responsables politiques de cette mission et les soldats qui obéissent aux ordres. L’adresse du bureau de Stephen Harper est pourtant bien connue.
Il y avait en effet comme une sécheresse du coeur chez plusieurs de ces manifestants qui, derrière la figure du soldat, ne voyaient que l’institution militaire et la raison d’État que le militaire a choisi de servir.
Imaginez un instant l’épouse et les enfants d’un soldat qui, le coeur serré, le voient partir sans savoir s’ils le reverront et que des manifestants abreuvent de cris: «Assassin, assassin!»
De bien drôles de tueurs. «Si on pouvait reconstruire ce pays sans tirer une balle, tout le monde serait heureux. Moi le premier», disait le brigadier-général Guy Laroche.
Voir son père
Mère d’un enfant de 3 ans et conjointe d’un militaire, Geneviève Caron, sans une once d’agressivité dans le ton, ne demandait aux manifestants qu’une trêve d’une journée et de ne pas se tromper de cible. Elle ne leur demandait qu’une touche d’humanité.
«Je ne partage pas leur opinion, mais je la comprends. J’aimerais qu’ils soient respectueux envers les militaires qui vont risquer leur vie pour aider des gens là-bas. Respectez les soldats. Respectez leurs familles. Nous serons au moins six mois sans les voir, en plus du stress que ça nous occasionne.»
Mais oui, je connais la chanson: les talibans aussi ont des épouses et des enfants qu’ils aiment. Mais ne changez pas de sujet: je m’étonne seulement, c’est tout, de cette insensibilité, de cette agressivité, de cet aveuglement, de cette fureur de la part de gens qui prônent pourtant la paix et l’amour.
Quand ils ont su que des manifestants voulaient perturber le défilé militaire, Mme Caron et son conjoint ont préféré faire garder leur petit garçon. Pour que le petit bonhomme n’ait pas peur, si jamais ça tournait mal.
La mère n’avait qu’un coeur de mère: «Je voulais qu’il vienne voir son père. Je savais qu’il serait impressionné de les voir, lui et les autres, en uniforme. Je voulais qu’il soit fier de son père.»
Je le répète: pour ou contre, tout est souvent dans la manière. Appelez cela comme vous voudrez: respect, décence ou savoir-vivre. C’était évidemment trop demander.
“…ne fait plus la différence entre les responsables politiques de cette mission et les soldats qui obéissent aux ordres.”(Joseph Facal)
Bien au contraire, M. Facal, ces démonstrations sont une marque de reconnaissance de l’humanité de ces personnes dont vous nous dites ici qu’ils sont des irresponsables (obéissent aux ordres).
Innutile de manifester contre des chiens qui obéissent bêtement à leur maître.
Ces femmes et hommes, parcontre, ne sont pas des bêtes.
Ils ont un sens de justice et un coeur.
Tant-mieux si on leur rappelle.
Bonjour M. Facal,
Je suis entièrement d’accord avec vos propos, étant contre la participation canadienne à la guerre en Afghanistan, je n’ai pas pour autant pris part à la manifestation des différents groupes pacifistes, puisque je la jugeais pour le moment déplacée.
Si j’avais eu la possibilité, je serais allé plutôt à la marche militaire pour appuyer les soldats, qui pour certains malheureusement ne reviendront pas.
Ce que je n’avais surtout pas aimé, c’était de voir la tactique des groupes pacifistes, qui sont même allés jusqu’à envoyer des lettres aux militaires résidant autour de la base de Valcartier pour les inciter à ne pas aller en Afghanistan.
Selon M. Faycal, comme presque tout les commentateurs des médias, le lieu et l’heure choisie pour manifester notre opposition à la guerre posait problème. Je suis désolé mais il n’y aura probablement jamais de meilleur lieu et de meilleure heure !
En marge du départ du contingent de Val-Cartier, l’Armée canadienne se paie une gigantesque campagne de promotion à nos frais, dans notre ville. Je suis extrêmement reconnaissant à la Coalition Guerre à la guerre d’avoir organisé une contre-manifestation. Ils ont permis une polarisation de notre société consensuelle et ont évité l’enracinement d’un mouvement unilatéral de “soutien à nos troupes”.
Sans cette contre-manifestation, nous aurions été soumis à un désespérant barrage de propagande militariste. Grâce à eux, il n’y a pas d’unanimité et l’opposition peut s’exprimer jusque dans les grands médias. Ça me semble éminemment sain.
D’autre part, M. Faycal, comme nombre de “soutien aux troupes”, nous dit que les soldats sont la mauvaise cible et que les opposants auraient dû s’en prendre aux dirigeants politiques. Encore là, je suis en désaccord. D’une part, il faut avoir la tête dans le sable pour prétendre que les opposants ne ciblent pas également les politiques. D’autre part, les soldats me semblent une cible tout à fait légitime. S’il est vrai qu’ils ne choisissent pas les missions de l’Armée canadienne, ils ont quand même choisi de s’enrôler ! À ce que je sache, il n’y a pas de conscription et les gens qui portent l’uniforme ont choisi en toute connaissance de cause le métier de militaire. Par ailleurs, y a-t-il meilleur symbole du militarisme et de la guerre que les soldats?
Finalement, en ce qui concerne la soit-disant pauvreté des arguments des opposants, ceux qui veulent en avoir le coeur net n’ont qu’à consulter l’argumentaire du Collectif Échec à la guerre. Ils verront qu’une fois de plus M. Faycal fait dans la caricature pour faire passer son point.
Excuse moi Lawrence, mais je ne vois absolument pas c’est quoi le problème avec le fait d’écrire aux soldats. Si c’est pas une preuve d’une volonté de dialogue et d’ouverture, voir carrément de respect pour les soldats qui sont traités en personnes capables de réfléchir par eux-même, je ne vois pas ce que c’est. En passant, les documents envoyés aux soldats sont disponible en ligne.
Nicolas: “D’autre part, les soldats me semblent une cible tout à fait légitime. S’il est vrai qu’ils ne choisissent pas les missions de l’Armée canadienne, ils ont quand même choisi de s’enrôler ! À ce que je sache, il n’y a pas de conscription et les gens qui portent l’uniforme ont choisi en toute connaissance de cause le métier de militaire.”
Vrai. C’est un choix individuel que celui de s’enroler. Sauf que lorsque quelqu’un s’enrole, on ne lui dresse pas la liste des missions auxquelles il devra participer au cours de sa carriere. Certaines de ces missions, selon vos standards personnels, sont p-e honorables, d’autres le sont moins. A moins que vous n’estimiez que l’armee ne sait faire que le mal… auquel cas je vous inviterais a parler a des militaires.
A ma connaissance, les soldats peuvent refuser de participer a certaines missions, mais il y a un “quota”. Bien sur, chacun est libre de demissionner ou de deserter. Toutefois, chaque soldat peut avoir sa propre appreciation de sa mission a l’etranger, de la contribution positive qu’il peut y apporter, des dommages qu’il causera, et possiblement de la contribution future qu’il compte apporter (et des dommages qu’il causera) s’il choisit de demeurer plutot que de demissionner. Je pense qu’il faut respecter ce calcul que chaque soldat fait, plutot que de donner des lecons a ces gens qui, apres tout, vont risquer leur vie, pour le meilleur et pour le pire.
@Nicolas
“Par ailleurs, y a-t-il meilleur symbole du militarisme et de la guerre que les soldats?”
Les soldats sont a priori des marchands de guerre. Mais en réalité, ils sont bien plus que celà. Principalement, ils servent au maintien de la paix, lorsqu’ils portent le fameux casque bleu des Nations unies. C’est bien beau les voeux pieux, mais dans la réalité, le maintien de la paix exige parfois le recours aux armes, paradoxes bien sûr. Plus près de chez-nous, soit lors de la tempête du verglas en 1997 ou lors des grandes inondations au Manitoba, les militaires ont apporté de l’aide pour aider la population en situation de crise.
…
Par contre, il faut bien l’admettre, la mission en Afghanistan n’est pas parfaite. Le Canada consacre trop peu d’effort à la reconstruction et au développement du pays. Encore une fois, ceci n’est pas du ressort des militaires mais plutôt du gouvernement canadien, alors sortons les tambours, nos bottes cirées et notre démarche au pas militaire pour aller devant le 24 Sussex ou devant le Parlement à Ottawa.
C’est Facal et non Faycal, cher Nicolas. Il me semble pourtant que mon nom circule assez, non ? Mais je suis d’excellente humeur aujourd’hui alors je vous donne le bénéfice du doute. Sinon, vous illustreriez précisément ce que j’avance : que l’engagement affecte parfois négativement le savoir-vivre. Je préfère évidemment penser que ce n’est pas le cas. Bienvenue à bord.
Personnellement, en tant qu’indépendantiste Canadien Français du Québec, je me placerais dans une situation contradictoire sur le plan de mes allégeances si je supportais cette guerre colonialiste Aglo-Américaine.
Un peu de consistance, tout de même.
Oups. Désolé d’avoir massacré votre nom. Il n’y avait pas d’arrière pensée.
Zach: je suis d’accord avec vous que comme independantiste, on est toujours un peu coinces quant il s’agit de ses prononcer sur des politiques adoptes par le gouvernement federal dans ses champs de competence - ce gouvernement peut ou non bien faire, dans tous les cas il y a un probleme de legitimite d’un point de vue Quebecois. J’ai evidemment un probleme avec l’idee que des Quebecois aillent se battre dans une guerre Canadienne, guerre que les institutions quebecoises n’ont ni appuyee, ni rejetee, ni debattue. Qui sait ce qu’un Quebec souverain aurait fait? Chose certaine, je ne suis pas de ceux qui croient qu’un Quebec souverain serait necessairement pacifiste. Le Quebec aurait comme les autres pays a faire ses choix et a en assumer les consequences.
Je ne me prononcerai pas a savoir s’il s’agit d’une “guerre colonialiste Aglo-Américaine”… sinon pour rapeller que la France a aussi envoye des soldats, a ma connaissance.
Si nous sommes en mesure de passer outre le petit jeu de sonorités exécrable auquel se livre Nicolas, nosu verrons peut-être par son propos de sérieux arguments contre Monsieur Facal:
1- Moment: Puisque l’unanimité est mauvaise, le meilleur moment pour manifester est celui qui servira au mieux à la polarisation du débat sur la présence militaire canadienne en Afghanistan.
2- Qui: Puisque les soldats s’enrolent librement dans l’armée et qu’ils “symbolisent” bien la guerre, alors les opposants à la guerre ont bien fait de s’adresser à eux.
3- Pourquoi: Les arguments contre la guerre ne sont pas faibles parce que quiconque consulte le collectif échec à la guerre - pas besoin de réfléchir, seulement consulter, comme on le fait avec un dictionnaire - quiconque consulte aura le coeur net… verra la vérité du fond du fond de l’affaire…
J’aimerais bien qu’on m’explique pourquoi l’unanimité est toujours mauvaise alors qu’elle peut parfois être si bonne dans nos vies: le plaisir de s’entendre avec un ami après une longue discussion, le sentiment agréable d’être dans une équipe ou chacun regarde le même but.
Et si l’on refuse d’admettre que l’unanimité est l’horizon de nos désaccords d’opinions, ne devrions-nous pas au moins reconnaître qu’il y a certains moments ou l’unanimité doit être préservée. Quels sont ces moments ? La question est bien sûr de savoir ce qui prime: la famille des soldats qui ont besoin de soutient pour une mission dangereuse que tout le monde - tout le monde - comprend à demi ; ou l’ensemble des citoyens canadiens qui ne veut pas se faire embouteiller dans une guerre aux motifs incertains.
L’argument de M. Facal sur ce point me semble celui du bon sens: considérant la faiblesses des discours anti-guerre que les manifestants font entendre aux familles des soldats dans leur manifestation, il vaudrait mieux qu’ils se taisent et s’adressent à d’autres. Tout repose sur le troisième argument - absent - de Nicolas.
Il invite à consulter l’argumentaire du Collectif qui, magiquement, lui a nettoyé le coeur et ouvert les yeux. Je dois avouer qu’en lisant cet argumentaire, ses conlusions me laissent le coeur bien troublé et l’esprit perplexe:
“Nous appelons au retrait des troupes canadiennes de l’Afghanistan. Ce retrait n’équivaut surtout pas à laisser tomber le peuple afghan, puisque, pour nous, il s’agit de retirer une partie d’une armée étrangère d’occupation. C’est notre première responsabilité envers le peuple afghan dans sa longue et difficile lutte pour l’autodétermination. La présence des troupes canadiennes en Afghanistan s’inscrit dans l’orientation de plus en plus militariste de la politique étrangère du Canada et, à ce titre, nous la rejetons. Aussi longtemps que durera l’intervention militaire canadienne en Afghanistan, nous devons :
déconstruire le discours trompeur du Gouvernement du Canada concernant les progrès réalisés en Afghanistan en matière de « bonne gouvernance », de droits de la personne, de droits des femmes, etc.;
demander des comptes et exiger la vérité concernant l’intervention militaire canadienne : nombre de victimes afghanes causées par notre intervention, usage de munitions prohibées, nombre de prisonniers transférés et selon quelles ententes[55], coûts de l’intervention, etc.;
développer des liens directs, entre sociétés civiles, avec des individus et des organismes afghans qui n’acceptent ni la logique d’un fondamentalisme répressif ni celle des armées étrangères;
identifier et dénoncer, au sein de la société québécoise et canadienne, les promoteurs de la guerre en Afghanistan et leurs intérêts.”
Ces conlusions me laisse perplexe pour une raison bien simple: elles affirment, sans arguments, l’impossibilité de la réussite de la mission. Le but de la mission canadienne ne peut pas être atteint, impossible ! Impossible que l’armée canadienne réussisse à faire avancer les droits de la femme, impossible que les Canadiens sacrifiés là-bas est le plus minime effet bon. Pourquoi cette impossibilité ? Au nom de quoi une telle affirmation ? Un seul mot, le mot clé : autodétermination !
La thèse de fond est que peu importe ce que nous ferons, nous, Canadiens, pour aider un autre peuple, il est impossible de contribuer au “progrès” de LEURS droits parce qu’un droit s’acquière par soi-même. Pour qu’un droit de la femme existe réellement en Afghanistan, il faut que ce soit le peuple afghan qui SE le donne, pas nous.
Tout est là, et pourtant, il manque quelque chose de crucial dans l’argument du Collectif, une sorte de tâche aveugle dans l’oeil éclairé des gens comme Nicolas qui biaise l’ensemble de l’argumentaire : les droits que nous souhaitons pour les Afghans sont les mêmes que nous avons acquis. Comment alors se retenir de les aider, d’intervenir pour que ces droits soient, advienne ? L’argumentaire aura beau prend tous les soins du monde à préciser qu’un retrait des troupes canadiennes “n’équivaut surtout pas à laisser tomber le peuple afghan”, tout le monde sent bien qu’une action en Afghanistan - qui soutiendrait d’ailleurs que toutes les actions en pays étrangers sont guerrières ou que toutes actions guerrières sont mauvaises - marque mieux le soutien qu’une belle pensée dans son salon au Québec. Une action en pays étranger exige un sacrifice pour l’étranger que notre belle pensée, aussi juste soit-elle, n’aura jamais.
Considérant la simplicité parfois indécente de l’argument pour l’intervention canadienne en Afghanistan et la suffisance aveugle du fond de l’argument contre cette même intervention, il me semble que la réalité du sacrifice devrait être honorée dans l’unanimité et, pour cela, que les manifestants contre la guerre devraient faire primer le respect des familles des soldats canadiens dans ces moments d’honneurs.
Nous débattrons toujours à savoir si l’aide est la bonne, comment elle est possible, mais rarement sur la bonté d’une action qui vise à aider un semblable ou un étranger. Nos soldats méritent la reconnaissance paisible d’affronter la mort pour aider un autre peuple, car la majorité des Canadiens le veulent aussi sans néanmnoins affronter un tel danger. C’est ce mérite que les manifestants contre la guerre ont sacrifiés au moment même qu’ils scandaient les droits et les mérites de la paix.
C’est cette erreur de bon sens et d’esprit qui me semble justement identifiée par M. Facal, dont il faut avoir le respect de bien écrire le nom avant de tenter de critiquer.
“Je ne me prononcerai pas a savoir s’il s’agit d’une “guerre colonialiste Aglo-Américaine”… sinon pour rapeller que la France a aussi envoye des soldats, a ma connaissance.”(Lesdents)
Cher Lesdents, je suis indépendantiste pas pacifiste.
J’aurais pris les armes sans hésitation contre le colonisateur britannique en 1759. Je ne vois pas comment le fait que la France colonisatrice, qui nous a abandonné devant l’ennemi, soit là-bas aussi, change au fait que ce soit une guerre colonialiste Anglo-Américaine. Après-tout, c’est bien pour supporter l’indépendance américaine des Anglos qu’elle nous a abandonné.
Il suffit d’un peu d’effort pour s’informer sur l’histoire des pays du Moyen Orient pour comprendre bien assez vite que c’est une guerre colonisatrice Aglo-Américaine qui dure depuis pas mal assez longtemps.
Je refuse de supporter l’agresseur de mon peuple dans une agression contre un autre peuple.
Un minimum de dignité, en effet.
Ecoutez Zach, je ne pretends pas connaitre ce conflit et je vous laisse a vos oignons. La guerre, ce n’est pas mon truc. Quant a la presence francaise, je la mentionnais parce qu’elle temoigne simplement (avec la presence de plusieurs autres pays, et l’implication d’organisations internationales) de l’idee que vous escamotez p-e une partie de la realite en qualifiant cette guerre de “guerre colonialiste Anglo-Américaine”, meme si par ailleurs il y a p-e une partie de vrai la-dedans. A moins de soutenir que l’ensemble des pays participants, de meme que les organisations internationales, ne soient que des pantins au service des objectifs coloniaux anglo-americains… auquel cas il faudra expliquer sur quoi vous vous fondez pour dire que les Pays-Bas, l’Allemagne, la France et la Norvege sont tous des marionettes de Harper, Brown et de Bush.
LA mort d’ un jeune soldat - peu importe la justesse de la cause pour laquelle il luttait - et le deuil de sa famille - c’est une occasion de reflexion sur notre propre vie et nos propres guerres. Le silance et le respect pour ce hero sont les meilleurs facon de reagir.
Condoleances a la famille. Merci M. Facal de nous rappeller ce moment.
Écoutez Lesdents, si vous ne savez pas encore que les USA est un Empire qui marche dans les pas exacts de l’ancien Empire Britannique et qu’il contrôle l’ONU depuis sa création, bein vous avez raison de pas prétendre connaître le conflit.
Je ne peux que vous encourager à faire des efforts pour vous informer.
Mais même sans tout çà, mon point est que je trouve absolument ridicule l’idée pour un souverainiste dans un Québec non-indépendant de supporter les soldats de son peuple dans un investissement extrêmement coûteux en argent et en vies dans la défense de la souveraineté d’un gouvernement fantoche en Afghanistan!
J’ai envie de lui dire: “Comment tu vas réussir pour eux ce que tu peux pas réussir pour toi-même?”
@Zach: “si vous ne savez pas encore que les USA est un Empire qui marche dans les pas exacts de l’ancien Empire Britannique et qu’il contrôle l’ONU depuis sa création, bein vous avez raison de pas prétendre connaître le conflit.”
Vrai. Mais je suis capable de remarquer que vous manquez de nuance ici. Il est arrive a la France d’opposer son veto au conseil de securite, lorsque les USA et le UK souhaitaient aller de l’avant (en Irak) - ce seul exemple, il me semble, demontre que vous exagerez. Je suis certain qu’on pourrait trouver d’autres examples qui illustrent que les USA ne controlent pas aussi absolument que vous le dites l’ONU. Mais je ne suis pas un specialiste de ces qsts, alors je me la ferme!
Par ailleurs je n’ai pas dit que j’appuie l’intervention. Je n’ai pas d’opinion sur tout, contrairement a d’autres! Alors cessez de me repliquer directement et laissons la parole a d’autres. On a suffisamment monopolise l’autre page… contentez-vous donc d’expliquer votre these du colonialisme anglo-americain aux gens ici qui croient que la guerre en Afghanistan est bien fondee… Voyons si elle est aussi convaincante que votre these sur l’autochtonie des Quebecois…
“Il est arrive a la France d’opposer son veto au conseil de securite, lorsque les USA et le UK souhaitaient aller de l’avant (en Irak) - ce seul exemple, il me semble, demontre que vous exagerez.” (Lesdents)
Bein voyons, le tandem impérial Anglo-Américain y est allé quand-même!
Où sont les sanctions?
Nuances, vous dites?
Je ne vais pas faire de thèses ici, comme vous dites ce n’est pas la place. C’est pourquoi je vous propose de faire un effort et vous informer.
Ce ne sont pas les sources qui manquent.
Allez voir le républicain Ron Paul, c’est un bon départ. Un économiste de chez-nous aussi: Rodrigue Tremblay. Excellent.
Ils ont leurs sites.
@Zach
Je me permet d’entrer dans la dance au sujet des USA et de leur contrôle de l’ONU depuis sa création. Vous parlez à travers votre chapeau. Oui, il est vrai que les USA ont été le pays qui a eu le recours le plus souvent au droit de véto au Conseil de sécurité, ce qui pourrait justifier votre propos. Les USA en mènent large au Conseil de sécurité, il ne faut pas en douter. Il y a même eu ses histoires où les services secrets américains interceptaient les communictions des représentant de certains pays membre du CS durant la tentative de résolution pour la Guerre en Iraq (Voir l’article de The Observer: http://observer.guardian.co.uk/international/story/0,6903,905899,00.html#article_continue).
Par contre, les États-Unis on durant plusieurs années accusé un retard dans leur paiement dû pour le fonctionnement de l’ONU, JUSTEMENT parce qu’il trouvait qu’il n’avait pas assez de contrôle sur l’organisation et que la dite organisation était (est toujours) considérée comme une nuisance à la souveraineté du pays.
En plus, l’ONU est bien plus que le Conseil de sécurité. À l’Assemblée générale, le concept est de 1 pays= 1 vote. Alors comment les USA pourrait tout contrôler. C’est plutôt au FMI et à la Banque Mondiale que les USA contrôle tout, ils sont le seul pays à avoir un réel droit de véto au FMI grâce à leur quote-part très élevée.
Vous le savez sûrement, mais j’insisterai sur ce point, l’ONU malgré tout ses défauts, c’est BIEN PLUS que le simple Conseil de sécurité (qui reçoit toute l’attention médiatique). L’Assemblée générale, le Conseil Économique et Social, l’Organisation mondiale de la Santé, l’Organisation de l’aviation civile internationale (basé à Montréal d’ailleurs), les tribunaux pénaux internationaux, le PNUD, FAO, l’Agence environnementale, l’organisation internationale tu travail, UNCTAD, etc. Vous croyez toujours que les USA contrôle tout cela? Certainement pas.
Quels que soient les reproches ou les mérites de la politique américaine en Afghanistan, il faut bien voir que le coeur du débat ne se situe pas du tout là.
L’objectif des pacifistes est de faire des États-Unis, c’est-à-dire du capitalisme, le coupable suprême, du terrorisme planétaire. Car nos pacifistes ne sont nullement pour la paix: ce sont des gauchistes. Ils s’intéressent à l’Afghanistan que dans la mesure où, en feignant de défendre les Afghans, ils s’en servent pour attaquer la société libérale.
Ils ne dénoncèrent jamais les guerres et répressions communistes, 1000 fois plus atroce: ce n’était pas des actions capitalistes. Ils furent silencieux lors de l’invasion soviétique de l’Afghanistan. Pour eux, exiger que l’on mette fin aux interventions militaires des pays non-occidentaux serait, de leur point de vue socialiste, sans utilité. Car cette entreprise fatigante ne renforcerait en rien leur croisade contre le fléau à leurs yeux bien plus redoutable qu’est la mondialisation et le néolibéralisme. Il y a eu jadis un pacifisme sincère, apparu durant les années 60 (aux États-Unis !). Mais il a été depuis longtemps récupéré et retourné par un pacifisme mensonger, devenu le masque de vieilleries marxistes. Ce pacifisme idéologique ne dénonce que les nations où règnent la liberté économique, surtout dans la plus prospère d’entre elles (les États-Unis).
Car au Gauchistan, l’ennemie de mon ennemie est mon ami. C’est pourquoi au Gauchistan, les féministes et les laïques défendent les talibans.
“Par contre, les États-Unis on durant plusieurs années accusé un retard dans leur paiement dû pour le fonctionnement de l’ONU,…”(Alexandre)
Bein oui mais c’est comme ça qu’ils le contrôle voyons. Tu croyais comment? Avec une mannette?
Les USA, avec leur ami le Japon financent l’ONU à 45%. La France à 6%. Le plus gros est l’Allemagne à 8%. Tsé.
Et puis tout le monde paye en dollars hein!
Du bon papier amaracain.
“Ce pacifisme idéologique ne dénonce que les nations où règnent la liberté économique, surtout dans la plus prospère d’entre elles (les États-Unis).” (David)
C’est aux USA qu’il y a le plus de règles sévères et réglementations contre les excès du capitalisme. On y emprisonne les fautifs (Enron) et poursuits en justice les cartels (De Beers).
Si tu veux la liberté économique, va au Canada ou en Afrique du Sud.
Zach Gebello, en associant les fraudeurs aux capitalisme, vous faites preuve d’une incroyable démagogie…
Voir si la liberté économique est en rapport avec la liberté de voler les gens…
Essayez d’être sérieux…
Je vois rien de mal a faire une manifestation durant une parade militaire meme si c’est juste avant que ces memes soldats partent au combat. Quand t’es soldats avoir les pacifistes sur le dos ca vient avec la job. C’est plutot ceux qui ont organisé cette parade qu’il faut blamer, se servir de ce moment déchirant pour marquer des points dans l’opinion publique ca manque vraiment de classe. L’armée canadienne sait tres bien que le Québec est farouchement opposé a cette mission alors pourquoi provoquer? Pour ce qui est de la mission c’est un non-sens sur toute la ligne. La toute puissante armée sovietique a passé 10 ans en afghanistan a essayé de prendre le controle du pays sans jamais réussir, ce fut son Viet-Nam. Vous allez me dire que les braves canadiens vont réussir ce tour de force. Je suis pas anti-américain mais je crois que Bush a fait ses preuves en matiere de politique étrangere alors pourquoi suivre sa voie?
«La toute puissante armée sovietique a passé 10 ans en afghanistan a essayé de prendre le controle du pays sans jamais réussir»
C’est encore une fois une belle marque d’ignorance. L’URSS était présente pour supporter un coups d’état comuniste des plus impopulaires. Les moudjahidines étaient supportés par l’occident, et la presque totalité de la population était tout à fait contre l’occupation et le coups d’état.
Aujourd’hui, l’OTAN a tassé un régime impopulaire, disgracieux et qui de surcroit supportait un organisation terroriste visant a tuer des civiles occidentaux (dont le Canada était la cible, en passant). Les deux interventions ne se comparent sur aucun plan.
Nicolas:
Merci pour le lien vers les arguments du collectif. J’ai trouver intéressant le PAQUET de mensonges véhiculés dans ce trac de propagande gauchiste qui vise uniquement a faire parraître les États-Unis d’Amérique comme le pire des bourreaux. Sérieusement… Je ne le décortiquerait pas ici mais essayer de trouver un argument véridicte est un vrai défi.
Très beau titre que celui-là : la dignité du soldat.
Combien de fois avons-nous abusé du soldat qui se devait de servir au cours des dernières guerres de 14-18 et de 39-45.
Le soldat du Québec a aimé servir sous la responsabilité de l’ONU sous l’appellation des “Casques bleus”.
Quand on l’interpelle, le soldat, pour servir en Afghanistan ou comme on voulait le faire pour aller en Irak, la population du Québec marque un désaccord profond.
Le soldat-guerrier devient un quasi mercenaire. Il travaille pour satisfaire à des besoins qui ne sont pas nécessairement et obligatoirement humanitaires.
Qu’avons-nous fait avec le soldat québécois qui a servi lors des Grandes guerres ? Comment l’a-t-on utilisé ?
C’est un peu ce genre de questionnements qui est à la base de la création du site sur les Anciens Combattants Québécois.
Nous présentons les noms des trente-quatre régiments établis au Québec au cours des ans. Nous présentons, pour chacun des régiments, la liste des soldats québécois qui sont morts sur différents champs de bataille. Quelque 15 000 de nos concitoyens sont morts au cours de ces deux guerres seulement.
C’est notre volonté de rendre un hommage aux soldats, quels qu’ils soient. Nous avons privilégiés les soldats Québécois parce que nous ne les connaissons pas, ces soldats qui ont donné leurs vies pour répondre aux besoins de l’époque.
On les a enrégimentés, volontairement ou non. Ils ont servis et ils sont morts. 15 000 d’entre eux. C’est important de le savoir et de les connaître. D’oû notre volonté de les faire connaître. Les faire connaître pour les apprécier et leur donner une place dans notre mémoire personnelle et notre mémoire collective.
Pour en savoir davantage, consulter nos pages.
www.ancienscombattantsquebecois.com
Robert Bertrand, responsable,
Comité “Je mes souviens” des Anciens Combattants Québécois.
En passant, la majorité des talibans est retranchée au Pakistan dans la foule, bonne chasse! Les américains ont d’ailleurs déjà bombarder un village là-bas, faisant du même coup, pas loin d’une trentaine de morts parmis la population civile et devinez quoi? Il ne se sont jamais excusé, comme partout ailleurs dans leurs multiples bavures… Saviez-vous que plus de la moitié des troupes britanniques perdues en Irak est due aux tirs alliés américains?
Vous êtes tordants, rien n’a changé pour le mieux là-bas et le système élitiste de la bourgeoisie que prône M. Facal ici au Québec est en train de s’appliquer là-bas aussi. Parcontre, sauf les étrangers pilleurs, ce sont aussi les seigneurs de guerre qui “investissent” et qui récolteront les profits! C’est pareil ici, mais c’est plus flagrant là-bas!
La planète Terre ne peut plus vous endurer et vous persistez chez le voisin en leur imposant votre système injuste et minorisant les avantages à une clique de parasites comme ici. Notre système de santé ressemblera avec les bons conseils du curé Facal et des dumonistes écervelés, au système en dangereux péril aux USA. Votre système capitaliste est aussi archaïque que la monarchie, de père en fils les avantages se propagent, quelle belle justice, ils doivent le mériter!
Le concept d’identité de « zombie »… est l’intuition qui nous fait assumer que les gens font des choses à cause de leur appartenance ou leur affiliation à une catégorie comme, par exemple, que tous les Américains, les Musulmans ou les Italiens sont voués à se comporter tel que nous nous y attendons en vertu de leur appartenance ou leur affiliation à une catégorie. C’est une confusion fondamentale.
De nombreux travaux on été faits qui démontrent que les connections entre l’identité et le comportement ne sont pas si simples. C’est ce que nous faisons et avec qui nous le faisons qui semble déterminer laquelle de nos identités occupe l’avant-scène à un moment donné.
Il y a des signes que les gens réalisent les limites de l’identité de zombie. La rhétorique politique se tourne vers le réalisme de la psychologie humaine.
Un exemple: L’anthropologue David Kilculen expliquait que les membres du Jihad sont incités au terrorisme avec l’influence de leur cercle d’amis et de leur réseau social- ce qu’il dit c’est qu’il y a des éléments dans le psychologique humain et le makeup social qui contribuent à ce qui arrive. C’est un comportement humain dans un contexte islamique. Ce n’est pas un comportement islamique.
Ce qui est significatif c’est que Kilcullen n’est pas un académicien. Il est officiel au US State Department.
Les personnes en charge de combattre les ennemis de la démocratie vont de plus en plus avoir à aborder l’identité telle qu’elle est vraiment, au moment même où la culture populaire est plus que jamais riche en rappels que les gens ont beaucoup d’affiliations qui se chevauchent.
http://edge.org/q2007/q07_11.html
Je suis tout à fait d’accord avec vos propos. Sans vouloir faire vieux jeu, je trouve qu’on perd souvent les habitudes de politesse, de respect. on devrait pouvoir diverger d’opinion sans s’insulter.
Zach: “Bein voyons, le tandem impérial Anglo-Américain y est allé quand-même!”.
Oui, mais le fait qu’ils y soit alles sans l’aval de l’ONU, malgre les tentatives acharnees des USA d’obtenir cet accord, demontre bien que les USA ne controlent pas l’ONU autant que vous le dites - et demontre de plus que tous les pays souverains n’agissent pas en pantins des USA - la France en particulier - et meme le Canada parfois. Une certaine dose de nuance serait bienvenue. Cela eviterait bien des debats inutiles.
Il est trop tard pour protester.il faut plutot souhaiter bonne chance à tous ces soldats en souhaitant qu’ils reviennent sains et saufs. Qu ont en commun, Alexandre le Grand. Ghangis Khan, l empire britannique, l URSS,ils ont tous été défait par le puzzle géopolitique Afghan. Les chances auraient été meilluers si les USA n avait pas ouvert le front Irakien. Pourquoi l ont il fait: pour voler la réserve de 213 milliards de barils de pétrole appartenant au peuple Irakien. L États Unis pratique un terrorisme d état pour servir sa politique impérialiste:http://www.thenewamericanempire.com/tremblay=1069
Quand la politique conduit au fanatisme, quand le fanatisme conduit au manque de respect des autres, quand le manque de respect conduit à brimer la liberté d’expression de ses adversaires, nous vivons des circontances absentes d’humanité qui engendrent des malaises comme vous le soulignez si bien.
Quand vous abordez un sujet concernant la dignité humaine et que vos blogueurs en sont rendus à péroraiser sur l’implicaction de l’impérialisme ANGLO-USA aux Nations Unies, vous avouerez que nous dérapons allégrement.
Nous parlons de soldats, d’êtres humains remplis d’espoir et animés du désir d’aider qui acceptent les missions qu’on leur confie. Nous aider lors de la tempête du verglas, aider les Haitiens à maintenir l’ordre, aider les Afgans avec une vingtaine de pays à la demande des Nations-Unies, je lève mon chapeau devant leur choix et leurs convictions que nous devons respecter. Ils le font au risque de leurs vies, contrairement aux pacifistes qui s’insurgent assis sur leur cul devant leurs ordinateurs et paradent des pancartes aux funérailles des victimes.
Je suis un pacifiste contre cette propension colonisatrice à vouloir imposer nos valeurs dites supérieures aux autres mais la vraie bataille doit se diriger vers les fabricants et vendeurs d’armes partout sur la planète qui entretiennent les conflits pour s’enrichir. D’où viennent toutes ces armes qui les alimentent? Ces gens sont de mécréants qui méritent notre haine, pas ces jeunes soldats pleins d’idéaux.
Je note que les esprits s’échauffent et que certaines interventions gagneraient à être plus modérées quant à leur ton. Je parle du ton, pas du fond. On peut être radicalement en désaccord sans s’insulter, non ?
En passant, vous noterez que mon humble chronique ne prétendait pas faire le tour d’une question extraordinairement complexe. Si on passe par-dessus les rituelles et ô combien prévisibles dénonciations de l’impérialisme américain, je concède que la mission canadienne soulève des questions profondes et délicates. Je m’interrogeais tout simplement sur cette curieuse agressivité de certains pacifistes (pas tous)que j’ai de la peine à faire rimer avec cet idéal de fraternité planétaire et d’amour du prochain qu’ils disent professer. C’est tout. On peut bien être en désaccord avec moi ou me dire que ce n’est pas cela le fond de la question (ce qui est vrai), mais ce n’est pas la peine de me traiter de «curé» ou de vous crier des bêtises par la tête. Imaginez un peu : je vous invite à souper chez moi et vous commencez une bataille de nourriture.
Alors, on fait un effort ? On respire par le nez ? Je n’ai aucun penchant pour la censure, mais n’oubliez pas, j’ai toujours mes cartons jaunes et rouges.
@Zach
Vous utilisez les chiffres de façon douteuse.
voici les contributions prévues à l’ONU pour 2006.
http://www.globalpolicy.org/finance/assessmt/dues2005.pdf
Les USA contribuent à 22%, le Japon 19,5%, l’Allemange 8,7%, UK 6,1%, la France 6%, l’Italie 4,9%, le Canada 2,8%. Ensuite allez voir la taille des PIB des pays selon les données de l’OCDE pour 2005, et la seule conclusion à laquelle vous pourrez arriver c’est que la contribution des USA est inférieure proportionnellement, par rapport à ce qu’elle devrait être. L’économie des USA est 5 fois plus grande que celle de l’Allemagne alors que ca contribution n’est même pas 3 fois celle du pays et le calcul sera vrai avec tous les autres pays. Le cas du Japon sort du lot, avec une économie qui ne fait même pas la moitié du poids des USA, sa contribution est presque identique.
Pourquoi le Japon contribue comme ca. Le Japon fait ce qu’on appèle de la money diplomacy. Comme il n’a qu’une armée pour se défendre et qu’il ne peut pas envoyer de casques bleus et qu’en plus il ne possède pas de siège permanent au CS, le Japon utilise l’argent pour asseoir son influence sur la planète.
Je vous soulignerais que la tentative des USA de contrôler l’ONU grâce au budget à été vraiment peu efficace puisque l’ONU a simplement emprunté l’équivalent de l’argent prévu qui ne lui était pas remis.
Finalement, si les USA contrôle l’ONU si bien comme vous le dites, alors pourquoi n’y a-t-il jamais eu de Secrétaire-général de citoyenneté américaine?
Sylvain Guillemette
Il existe encore des Îles inoccupées tu devrais te réfugier là comme ça tu pourrais te frapper la tête tout seul après un arbre quand ça va mal pour toi.
J’appelle innocence cette maladie de l’individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d’aucun de ses inconvénients.
[Pascal Bruckner]
Voilà, c’est fait, à mon regret, je viens, pour la première fois dans ma très courte carrière de blogueur, de supprimer un commentaire qui dépassait les bornes. Ce n’était pas tant le fond, mais le langage, parsemé d’insultes, qui était inacceptable. Je vous le jure, je ne prends aucun plaisir à devoir faire cela. Ne me forcez pas à recommencer s’il vous plaît.
Mr. Facal Voici plusieurs vidéos qui v’ont provoqué chez toi un autre gros malaise qui ne voudra pas partir !
Reportage avec le temoignage de Malalai sur la situation de tout les jours en afghanistan : http://www.youtube.com/watch?v=wP7XqsfL3PQ&mode=related&search=
Entrevue avec Malalai Joya :
http://www.youtube.com/watch?v=l1Pxihn2js8&mode=related&search=
Malalai Joya qui se fait attaquer et menacer dans le parlement :
http://www.youtube.com/watch?v=g4W6UdjDa9M&mode=related&search=
“Oui, mais le fait qu’ils y soit alles sans l’aval de l’ONU, malgre les tentatives acharnees des USA d’obtenir cet accord, demontre bien que les USA ne controlent pas l’ONU autant que vous le dites -” (Lesdents)
L’accord n’était qu’une question d’opinion publique, Lesdents.
Biensûr que le régime Bush-Cheney a tout fait pour gagner l’aval des Nations Unis.
Toute guerre d’agression est un travail de l’opinion publique.
Ils ont gagné la bataille de l’opinion publique chez-eux avec le concours des médias (qui ont dû s’excuser plus tard) et celà leur a suffit.
Ils ont fait une guerre d’agression illégalle et l’ONU na pu rien y faire. Aucune sanction n’a été voté contre cet agression. Les pays y participent même.
Alors, votre ONU…
Le billet de monsieur Facal ne constituait pas au départ une critique du pacifisme proprement dit, bien que certains semblent l’avoir interprété ainsi.
L’idéologie pacifiste est une chose; le comportement de certains pacifistes en est une autre. Sur le premier élément je me contenterai de citer le théologien Reinhold Niebuhr qui écrivait jadis que l’éthique de paix et de fraternité sous-tendant l’idéologie pacifiste dans ses multiples variantes est peut-être charmante sur papier, mais elle ne saurait en aucun cas constituer un programme politique réalite et adapté aux réalités de la géopolitique contemporaine.
Sur le second élément, soit le comportement de certains pacifistes, il est important de souligner que ces derniers peuvent utiliser leur liberté d’expression comme bon leur semble, mais ils auraient intérêt à faire preuve d’un certain jugement dans l’exercice de la chose.
Aller manifester lors des défilés militaires, puis des enterrements de soldats tués au combat relève d’un manque de jugement plutôt évident. De nombreuses personnes opposées à la participation canadienne en Afghanistan trouvent eux-mêmes la chose déplacée et irrespectueuse.
Par ailleurs les militants pacifistes auraient souvent intérêt à peaufiner les arguments qu’ils formulent lors des débats sur l’Afghanistan. Je ne compte plus les affirmations éronnées que j’entend depuis que ce débat a pris de l’ampleur.
-Non, l’Afghanistan et l’Irak ne peuvent pas être analysés de la même manière.
-Non, les Talibans ne sont pas exactement les mêmes personnes que les Moudjahidines qui combattaient les Soviétiques dans les années 1980. Certains Talibans sont effectivement d’anciens Moudjaidines, mais beaucoup ne le sont pas ou étaient trop jeunes lors de la guerre d’Afghanistan contre les Soviétiques (1980-1988).
-Non, les Américains n’ont pas «créé» les Talibans!
Affirmer cela est symptômatique d’une profonde ignorance de plusieurs choses:
a) ignorance de la dynamique géopolitique du monde arabo-musulman après 1990, et notamment du support qu’eurent les Talibans parmi l’establishment politique pakistanais dès l’époque du premier gouvernement de Benazir Butto
b) ignorance du poids de l’islamisme hanafite et du courant déobandi dans l’émergence de la mouvance talibane
c) ignorances des tensions sociales et démographiques qui ont donné lieu à la prolifération de Medressas (écoles coraniques) au Pakistan et à l’alignement des groupes Pashtounes du Nord-Ouest du Pakistan sur un programme de satellisation du territoire afghan, réalisé par les Talibans à partir de 1996.
-Non, Amid Kharzaï n’a jamais été employé de la firme UNOCAL, et non, il n’existe aucun pipeline financé par les USA et devant passer par l’Afghanistan, et dont la protection serait au dire de nombreux pacifistes LA vraie raison de l’intervention de l’OTAN en Afghanistan. Il y eut bel et bien un tel projet à la fin des années 1990, mais le gouvernement Clinton l’abandonna en 1998. Ces deux dernières faussetées ont été malheureusement véhiculées par l’amuseur public Michael Moore dans son «Documenteur» Farenheit 911.
La liste pourrait s’allonger…
Faire preuve d’un peu plus de respect, de jugement et de rigueur, est-ce trop demander?
Jacques Proulx: Il existe encore des Îles inoccupées tu devrais te réfugier là comme ça tu pourrais te frapper la tête tout seul après un arbre quand ça va mal pour toi.
Jacques Proulx, vous êtes minoritaires dans votre limite d’esprit, alors aussi vous y envoyer, on aura la paix!
À monsieur Facal:
Vous pouvez censurer mes insultes M. Facal, mais de là supprimer le texte en entier, qui je dois préciser, mettait au clair bien des choses au sujet de ce conflit…c’est de la censure abusive rendu à ce point…
Être pour un conflit ou ne pas l’être, ce sont deux choses différentes qui doivent d’abord passer par la compréhension de ce conflit et de ses vrais enjeux. si vous censurez tout mon texte, vous cachez au reste des lecteurs les raisons premières de ce conflit…je recommence sans les insultes alors.
La guerre en Afghanistan est bien plus qu’une question de justice pour la coallition criminelle que forment les membres de l’O.T.A.N.. Premièrement, l’invasion est ilégale. Le président Amid Karzaï n’est qu’une autre marionette qui n’a jamais été choisie par le peuple, mais plutôt imposée par cette coallition de pilleurs. Karzaï était le seul à se présenter aux élections et sortait tout droit de la valise de George Bush, sa valise de présidents intérimaires…en cas de coup d’état. Première action du gouvernement Karzaï, privatisation des ressources naturelles que sont, gaz naturel, nickel et pavot. En privatisant ces dernières, le gouvernement donnait donc accès aux ressources naturelles aux pays étrangers, car de toute façon, les seuls autres investisseurs possibles sont les seigneurs de guerre, anciennement du côté des Talibans. L’oléoduc fût construit et une grande partie des troupes sont stationnées près des axes stratégiques tels ces sites de pillages et les axes routiers importants. Certaines régions restent invisitées, ça fait tout de même depuis 2001!
L’hiver dernier, les installations des civils afghans demeuraient en urgente nécessité de rénovation (l’hiver rigoureux approchait rapidement), alors que la coallition coupait le ruban de la toute nouvelle usine de Coca-Cola, qui permettra l’exploitation du peuple à bon marché comme ailleurs dans le monde et du pillage de la nappe phréatique:
http://eau.apinc.org/spip.php?article128
Il y a aussi eu l’histoire du “Timoton” et celle du beauceron se vantant du bas coût de la main d’oeuvre et de ses profits, est-il un exemple à vos yeux d’un bon méritant M. Facal?
Bon, parlons maintenant des réelles raisons de cete guerre et de celle en Irak, on va lever le voil sur quelques nuances…et en passant, David soutient tous les crimes contre l’humanité qu’Israël commet ainsi que ceux du Liban l’an dernier, il nie pratiquement la mort des 1100 civils, pendant que son chambreur de blog Durandal applaudit la mort des 7 mômes en Afghanistan dernièrement, il précisait sa fanfare en disant que ça ferait des terroristes de moins.
La guerre est très payante et non pas pour les premières raisons évoquées, le pétrole, mais quelque chose de bien plus payant! Conaissez-vous le complex-militaro-industriel? La guerre en Irak coûte beacoup d’argent et celle de l’Afghanistan est quand même non négligeable. L’an dernier, le budget de la défense nationale américaine fût élevé au-dessus des 710 milliards pour une seule année! La défense aux USA est chose privée, c’est à dire que la fourniture du matériel se fait par le biais de sociétés privées, désormais extrêmement riches! Donc, parler de l’argent du pétrole est presque ridicule quand on regarde “CES” profits démesurés si l’on regarde les enquêtes encourues à leurs sujets. Certaines des dépenses ont été gonflées par les ces compagnies privées et le contribuable américian en paie aujourd’hui le prix. Quoi en dire quant à la population irakienne et afghane? Donc ces guerres sont payantes et voilà les vraies raisons de ces engagements suicidaires. L’U.R.S.S. s’est retrouvé au plus haut de son occuppation, à 200 000 soldats sur le territoire afghan, ils sont repartis bredouille, entre autre à cause des “Stinger” fournis par la C.I.A. aux afghans qu,on appellera plus tard, Al-Qeada. C’est une cause perdue et la coallition de tueurs et de pilleurs ont eu plus de 20 ans pour aller aider le peuple afghan. Si l’on regarde attentivement la carte du monde, on comprend très bien que l’Iran est maintenant entourée par l’Afghanistan et l’Irak, désormais nôtres selon cette coallition.
L’aide ne parvient pas au peuple, les talibans règnent toujours dans certaines régions, les ressources sont pillées et le système capitaliste est imposé. Comment peut-on appeller ça aider en 2007, à moins de faire partie de la secte qui nie les réchauffements climatiques et la pauvreté grandissante, comme David et Durandal? Votre système a échoué et fait s’écrouler tout ce qu,il touche et l’impérialisme est désormais nécessaire à sa survie! Ouvrez vos yeux et regardez les faits.
Quant aux soldats pris entre deux feux, sachez qu’ils sont volontaires au Canada. Aucun n’est obligé d’y aller et c’est important de savoir que dans l’histoire, cette guerre restera une guerre sale, comme le Viet-Nam ou la guerre de corée. Des armes ilégales telles le phosphore blanc y sont employées par les forces canadiennes. Pour avoir été dans l’armée, je sais très bien que le plus instruit des généraux canadien ne pourrait tenir 5 minutes dans un débat contre nous, Rick Hillier appellait à tuer la vermine, tout un 100 watts! Qui est la vermine? Où sont les nuances? Un taliban n’avait-il pas aucun autre choix que les balles de la coallition ou celles de des talibans? Rick a décidé de laisser faire les nuances et de tout mettre dans le panier des terroristes vermineux, David prétend la même chose sur son blog. Hors, l’histoire de l’Afghanistan est bien plus compliquée que ça! Qui accepterait chez lui que des soldats étrangers viennent imposer un régime avantageux pour eux, avec en plus comme bonus, une marionette américaine?
J’aimerais tout de même dénoncer la censure dont a fait preuve M. Facal, le traiter de curé…je suis quand même content qu’il le prenne ainsi, je vois les curés comme cela aussi.
Claude Alexandre: “Nous parlons de soldats, d’êtres humains remplis d’espoir et animés du désir d’aider qui acceptent les missions qu’on leur confie.”
Absolument pas! On parle d’enfants qui ont besoin d’action et qui ont regardé un peu trop de Rambo! Il n’y a pas de bravoure à tuer des robineux prêts à se faire sauter tellement ils ont “rien”. Les soldats américains emploient des bombes de 500 kilos pour tuer un “sniper” dans une minaret, quelle bravoure! Pendant que je suis assis sur mon cul, je ne tue pas d’enfant à coup de mortier ou de bombes guidées au laser et en passant, l’O.N.U. n’a pas donné son plein aval, l’O.T.A.N. l’a fait parcontre, mais c’est tout autre chose! Fais attention de ne pas mentir en déblatant…
Je ne veux en aucun point cracher sur les soldats de ce pays nommé Canada, nom emprunté aux nations qu’il a conquis, mais il faudrait savoir que dans l’armée, on ne parle pas d’offrir des sucettes et l’envie, voire l’enthousiasme de voir des cadavres déchiquetés, est chose fréquente. Certes, en les voyant, l’attitude change, mais tout de même, ils sont entraînés à ça, tuer! C’est d’ailleurs ce demande le sergent en arrivant dans la salle de cours, “Quel notre objectif premier?” réponse…: “Trouver l’ennemi et l’anéantir”. Le verglas a ennuyé les soldtas et j’en ai des témoignages d’officier.
Pour ce qui est du contrôle de l’O.N.U., j’aimerais tout de même souligner que jamais les U.S.A. n’auront de sanctions quelconque, soit pour les morts au Japon, en Irak, au Vietnam, en Corée ou ailleurs, peu importe que ces morts soient civiles ou autres… Les U.S.A. financent à plus du 3/4 le budget de l’O.N.U.. Les U.S.A. ont tiré dernièrement des missiles sur le Pakistan, croyant avoir repéré des talibans, il s’est avéré qu’il s’agissait plutôt d’une trentaine de civils, aucune sanction ni excuse. Israël a tué plus de 1100 civils l’an dernier et n’a encouru aucune sanction internationale pour ce crime contre l’humanité et cette invasion ilégale. il faut aussi rappeller que Israël, détient réellement des armes nucléaires et ce, sans sanction, alors que l’Iran a des sanctions sous présomption. L’O.N.U. est un instrument qui sert aux intérêts de ces grands pays méritants. La Corée du nord s’est fait pointée du doigt par la communauté internationale alors qu’elle testait ses armes nucléaires, saviez-vous que plus de 1000 ogives nucléaires sont constamment pointées en sa direction depuis la Corée du sud par les troupes américaines? Saviez-vous que le Japon essayait de se rendre depuis 6 mois, quand les américains ont utilisé la bombe atomique à deux reprises sur des villes civiles? L’embargo contre Cuba est ilégal et condamné par l’O.N.U., où sont les sanctions? Attention, ils ne le contrôllent peut-être pas, mais c’est tout comme!
@Sylvain Guillemette :
Je ne comprends pas ton lien entre l’usine de Coca-Cola qui est en Inde et les infrastructures qui sont en Afghanistan….
Pour ce qui est de l’oléoduc, l’information la plus neutre que j’ai pu trouver (http://en.wikipedia.org/wiki/Trans-Afghanistan_Pipeline) indique de la construction du pipeline n’a même pas encore commencé. Je pense qui si le but de l’OTAN était de faire de l’argent avec le pipeline il serait déjà construit depuis longtemps…
Pour ce qui est de la censure, je ne pense pas que tu aurais été plus content si seulement des parties de ton texte avait été censuré… Aussi bien tout couper, ou ne rien couper…
Je pense que le respect des autres est une chose importante et malheureusement, sous le couvert de l’anonymat certain se laissent emporter un peu trop souvent…
Coca-Cola s’est installé en Afghanistan afin de profiter du cheaplabor qui s’y trouve et piller une source importante de vie comme ils ont fait ailleurs, l’eau.
L’oléoduc est construit par Unocal et c’est en passant la compagnie où servait Karzaï qui tenta dans les années “90″ de convaincre le gouvernement Taliban. C’est un projet approuvé qui débutera si ce n’est pas fait, au détriement du peuple, car les rressources sont privatisées, elle nes rapporteront donc jamais au peuple qui en a urgemment besoin! Nationaliser les ressources naturelles permet de se payer des soins de santé, ce que vous tentez de mettre au privé, donc aux plus offrants! À Cuba, le système de santé est de loin supérieur au nôtre, à chacun ses priorités!
Cuba se permet d’envoyer 17 000 médecins au Vénézuéla, ce que nous ne pourrons jamais se permettre, encore moins dans l’après privatisation du système de santé.
Quant à la censure, j’espère que tu n’es pas de ceux qui ont manifesté contre le non-renouvellement de la chaîne RCTV au Vénézuéla! Sinon, tu es dans la contradiction la plus éxcécrable! Peut-être n’est-ce pas le cas, et tant mieux!
Désinformation et mensonges
Reporters sans frontières et RCTV
par Salim Lamrani
Le département d’État des États-Unis, aussitôt suivi par Reporters sans frontières, a dénoncé les atteintes à la liberté de la presse au Venezuela. Les tribunaux administratifs ont en réalité refusé de renouveller la concession hertzienne d’une chaîne de télévision qui avait participé à la tentative de coup d’État et avait multiplié les violations de son cahier des charges. Salim Lamrani analyse cette nouvelle campagne d’intoxication de « l’ONG » parisienne.
(Tribunal suprême de Justice, Caracas, le 17 avril 2007
Le directeur actuel de RCTV, Eladio Lares, vient de faire appel à la décision du gouvernement vénézuélien de ne pas renouveler la concession de sa chaîne.)
Le non renouvellement de la concession d’une durée de 20 ans de la chaîne privée vénézuelienne RCTV, arrivée à son terme le 27 mai 2007, a suscité une extraordinaire hystérie médiatique au niveau international. Pendant plusieurs semaines, la presse du monde entier s’est focalisée sur un évènement banal qui d’ailleurs passe inaperçu quand il survient dans les autres pays de la planète. Elle a transformé une décision administrative tout à fait régulière et légitime en un attentat contre la liberté de la presse. Reporters sans frontières a évidemment participé à cette campagne internationale de désinformation en publiant, le 5 juin 2007, un rapport hautement tendancieux sur RCTV.
Fermeture de RCTV et hégémonie médiatique ?
RSF intitule son dossier « Fermeture de Radio Caracas Television : la consolidation d’une hégémonie médiatique ». L’organisation donne d’emblée le ton en distillant deux mensonges en une seule phrase. Tout d’abord, RCTV n’a pas été fermée et peut continuer d’émettre via le câble ou le satellite. Le spectre radioélectrique étant par définition limité, le gouvernement vénézuelien a décidé de ne pas renouveler le contrat à la chaîne et d’accorder ainsi l’espace libéré à une autre chaîne afin de démocratiser les médias. Donc, contrairement à ce qu’affirme RSF, RCTV ne « cesse [pas] d’émettre ».
La seconde contre-vérité réside dans l’expression « hégémonie médiatique ». Avec ce titre, RSF voudrait faire croire au lecteur que les autorités vénézueliennes contrôlent les médias et disposent quasiment d’un monopole dans ce secteur. Pour convaincre l’opinion publique, Robert Ménard, le secrétaire général de l’organisation, répète inlassablement la même maxime à la presse : « Chávez détient une position hégémonique sur les moyens de communication ». Or, la réalité est tout autre. Au Venezuela, 80% des chaînes de télévision ouverte et des radios appartiennent au secteur privé. Pour ce qui est de la télévision par câble et par satellite, qui est relativement bien développée dans le pays, elle est presque entièrement contrôlée par des fonds privés. Au niveau de la presse écrite, les 118 journaux nationaux et régionaux qui circulent dans le pays sont également contrôlés par le secteur privé. Il existe effectivement une « hégémonie médiatique », mais elle est entièrement le fait des groupes économiques et financiers privés.
Décision arbitraire du Président Hugo Chávez ?
RSF certifie que la décision a été prise « sur ordre du président Hugo Chávez », et assure qu’elle est illégale car, selon elle, il faut une « condamnation judiciaire […] pour refuser à la chaîne le droit d’émettre pendant les vingt prochaines années ». Là encore, RSF a recours à un double mensonge. En effet, la décision est parfaitement légale, respectueuse des normes internationales et légitime. Comme dans la plupart des pays du monde, le spectre des ondes hertziennes appartient l’Etat et est destiné à promouvoir l’intérêt public. De plus, l’article 156 de la Constitution vénézuelienne ainsi que l’article 108 de la Loi organique des télécommunications donnent au gouvernement le pouvoir de réguler l’accès à cet espace. Il n’est aucunement question de « condamnation judiciaire » comme le prétend RSF. Enfin, RCTV a toujours le « droit d’émettre » via câble ou satellite.
D’ailleurs, ce n’est pas Hugo Chávez qui a décidé du non renouvellement de la concession mais la Commission nationale des télécommunications du Venezuela. La concession de RCTV n’a pas été renouvelée pour plusieurs raisons bien précises. Tout d’abord, le gouvernement souhaite procéder à un rééquilibrage entre chaînes publiques et chaînes privées. Ensuite, RCTV n’a pas respecté ses obligations et son cahier des charges. Un seul exemple édifiant : entre juin et décembre 2006, les autorités ont recensé pas moins de 652 infractions de la part de RCTV. La chaîne a également dénigré de manière systématique la politique du gouvernement et a incité à plusieurs reprises la population à la violence et à la rupture de l’ordre constitutionnel. La participation avérée de RCTV dans le coup d’Etat du 11 avril 2002 ainsi que son comportement putschiste ont été des facteurs non négligeables dans la prise de décision. RCTV avait notamment participé au sabotage pétrolier de décembre 2002 qui avait coûté près de 20 milliards de dollars à l’économie nationale.
RSF affirme à ce sujet que RCTV est simplement « accusée » d’avoir participé au coup d’Etat, alors que les preuves et les témoignages sont accablants. Le très conservateur journal français Le Figaro rappelle que « pendant des années, la chaîne a ouvertement conspiré contre le président en place en relayant des appels à renverser le régime ». Le Figaro souligne également que lors du coup d’Etat, la chaîne « annonçait qu’Hugo Chávez avait démissionné », suivant ainsi le plan établi les putschistes, et avait même reconnu Pedro Carmona comme président intérimaire.
Suite au retour du président Chávez, RCTV avait interdit à ses journalistes de diffuser une quelconque information à ce sujet et se bornait à diffuser des dessins animés. Le responsable de production de la chaîne, Andrés Izarra, opposé au putsch, avait aussitôt démissionné pour ne pas se rendre complice du coup de force. Lors d’un témoignage à l’Assemblée nationale, Izarra avait indiqué que le jour du coup d’Etat et les jours suivants il avait reçu l’ordre formel de Marcel Granier, le président de RCTV, de « ne transmettre aucune information sur Chávez, ses partisans, ses ministres ou n’importe quelle autre personne qui pourrait être en relation avec lui ».
Le conservateur Los Angeles Times retrace également l’itinéraire de RCTV depuis l’élection de Hugo Chávez à la présidence de la République en 1998 et souligne qu’elle s’était donnée pour mission de « renverser le président démocratiquement élu ». Après le coup d’Etat, « RCTV a basculé ouvertement dans la sédition [et a] diffusé des images truquées pour faire croire que les partisans de Chávez étaient à l’origine des morts et des blessés ». Le journal rappelle que Marcel Granier s’était rendu au Palais présidentiel pour faire allégeance au « dictateur Pedro Carmona qui venait d’abolir la Cour suprême, l’Assemblée nationale et la Constitution ». Puis le LA Times conclut : « Granier et les autres ne doivent pas être considérés comme des martyrs de la liberté d’expression » mais comme des putschistes. D’ailleurs, Granier a fait une déclaration éloquente à RSF au sujet du coup d’Etat : « Je veux bien admettre que je n’étais pas mécontent de voir partir Hugo Chávez ». Comment pouvait-il être « mécontent » puisqu’il avait activement participé à son renversement ?
A l’évidence, en soutenant et en participant ouvertement à la rupture de l’ordre constitutionnel en avril 2002, RCTV ne se souciait pas de l’intérêt public. De plus, il n’est guère nécessaire de rappeler que si une chaîne de télévision française ou de n’importe quel autre pays du monde s’avisait d’adopter un comportement similaire à celui de RCTV, elle ne durerait pas 24 heures et ses dirigeants se retrouveraient immédiatement en prison. Pour sa part, le journal étasunien Houston Chronicle notait que « les actions de RCTV n’auraient pas duré plus de quelques minutes » aux Etats-Unis.
Pourquoi RSF veut-elle faire croire à l’opinion publique que la culpabilité de RCTV est encore sujette à discussion ? Tout simplement parce que Robert Ménard et son organisation avaient eux-mêmes soutenu le coup d’Etat d’avril 2002. Est-il besoin de rappeler la déclaration publiée par RSF le 12 avril 2002 ? :
« Reclus dans le palais présidentiel, Hugo Chávez a signé sa démission dans la nuit, sous la pression de l’armée. Il a ensuite été conduit au fort de Tiuna, la principale base militaire de Caracas, où il est détenu. Immédiatement après, Pedro Carmona, le président de Fedecámaras, a annoncé qu’il dirigerait un nouveau gouvernement de transition. Il a affirmé que son nom faisait l’objet d’un “consensus” de la société civile vénézuélienne et du commandement des forces armées ».
Décision impopulaire ?
L’entité parisienne déclare également que les « opposants (nombreux) et partisans (plus rares) » avaient simultanément défilé à Caracas pour appuyer la décision du gouvernement ou la répudier. Ici, RSF n’hésite aucunement à mentir de manière éhontée. Les manifestations d’opposants qui ont eu lieu en signe de protestation n’ont réuni que quelques milliers de personnes. Par contre, les manifestations de soutien qui se sont déroulées dans la capitale à l’image de celles du 27 mai et du 2 juin 2007 ont été impressionnantes. En effet, des centaines de milliers de citoyens avaient défilé dans les rues de Caracas, montrant leur soutien à Hugo Chávez. Dans quel but RSF manipule-t-elle cette réalité ?
RSF reprend également les sondages réalisés par RCTV et l’opposition pour démontrer l’impopularité de la décision, en leur accordant un crédit entier et adoptant ainsi une position ouvertement partisane. Le ministre de l’Intérieur et de la Justice, Pedro Carreño, a répondu de manière cinglante à cette allégation : « la liberté d’expression n’est pas celle de l’empire, ni celle de Reporters sans frontières, ni celle de la Société interaméricaine de presse (SIP), ni celle de l’oligarchie, mais celle du peuple qui aujourd’hui est sorti dans la rue ».
RSF évoque « une fermeture désavouée par l’opinion et la communauté internationale » et cite pêle-mêle une résolution du Parlement européen adoptée le 24 mai 2007, et « plusieurs gouvernements ou Parlements latino-américains, du Brésil au Mexique en passant par le Chili, et même de son homologue et allié bolivien Evo Morales ». RSF veut donner l’impression d’une unanimité mondiale contre Hugo Chávez alors que la réalité est totalement différente. De tout le continent américain, c’est-à-dire sur près de 25 nations, seuls trois organes parlementaires (Brésil, Chili, Nicaragua) se sont prononcés contre le non renouvellement de la concession et seul le président costaricien Oscar Arias a émis une déclaration défavorable. Le reste du continent, en commençant par Evo Morales, s’est soit prononcé en faveur du gouvernement de Chávez (Bolivie, Cuba, Nicaragua), soit a signalé qu’il s’agissait d’une mesure administrative qui ne regardait que le Venezuela et ne souhaitait pas s’immiscer dans les affaires internes de la nation. Comme on le voit, RSF est experte dans le domaine de la désinformation.
Pour ce qui est de la résolution du Parlement européen, elle a été effectivement adoptée le 24 mai 2007, mais seulement par 43 des 784 députés européens, c’est-à-dire à peine 5,4% des parlementaires. Cette résolution a été unanimement rejetée par 741 députés pour son caractère politisé et surtout parce qu’elle représentait une inacceptable ingérence dans les affaires internes d’un pays souverain. La plupart d’entre eux ont refusé de participer au vote et ont quitté l’hémicycle. Quant à l’OEA et à la Commission interaméricaine des droits de l’homme, elles n’ont émis aucune condamnation, contrairement à ce qu’avance RSF, mais simplement des recommandations d’ordre général sur la liberté de la presse.
Les autres manipulations de RSF
RSF assure également que « les demandes de rendez-vous avec des membres du gouvernement et des représentants de médias publics ou progouvernementaux sont restées sans réponse. Aussi éloquent que les propos des personnes rencontrées, ce silence tend à confirmer que l’affaire RCTV ne se limite pas à une simple mesure administrative ». Pourtant, le gouvernement a réitéré à maintes reprises n’avoir reçu aucune demande de rendez-vous de la part de RCTV. En promouvant le point de vue de Marcel Granier, RSF fait montre une nouvelle fois de son côté partisan et stigmatise le gouvernement démocratique d’Hugo Chávez en le qualifiant de « régime politique particulier qu’on appelle le ‘chavisme’ ». Ici, on est loin du thème de la « liberté d’expression ». Ménard se place dans une situation d’opposition politique et idéologique en caricaturant délibérément le gouvernement vénézuelien. Le terme « chavisme » est en effet souvent utilisé de manière péjorative par l’opposition.
RSF conclut son rapport par une contre-vérité manifeste, mettant en garde contre « l’hégémonie médiatique » du président. Il est nécessaire d’être précis à ce sujet. Pour la bande VHF, en 2000, il y avait 19 chaînes de télévision privées et 1 publique. En 2006, le chiffre est passé à 20 chaînes privées contre une seule chaîne publique. Depuis le 28 mai 2007, il y a 19 chaînes privées et deux chaînes publiques, Venezolana de Televisión et TVes qui remplace RCTV sur les ondes hertiziennes. Pour la bande UHF, en 2000, il y avait 28 chaînes privées et deux chaînes publiques. En 2006, il y avait 44 chaînes privées et 6 publiques. Au niveau des radios, pour les ondes AM, en 2000 et 2006, il y avait 36 radios publiques contre 143 radios privées. Pour les ondes FM, il y avait 3 radios publiques contre 365 radios privées en 2000. En 2006, le chiffre est passé à 440 radios privées et 10 radios publiques. Comme on le voit, RSF affabule.
« RCTV diffuserait de la pornographie », déclare RSF, utilisant le conditionnel pour suggérer qu’un doute subsiste sur cette accusation. Pourtant, la chaîne a été condamnée à plusieurs reprises par le Tribunal Suprême en 1981 et en 2006 pour avoir diffusé des scènes pornographiques à des horaires de grande écoute. Désormais, RSF remet en cause les décisions de la plus haute autorité judiciaire du pays. De plus, il convient de rappeler que RCTV est la chaîne qui a été la plus sanctionnée (six fois) dans l’histoire du Venezuela pour violations de la loi, et une seule fois sous le gouvernement de Chávez.
RSF accuse même le Tribunal suprême, qui a ordonné la mise à disposition des équipements de RCTV à la nouvelle chaîne TVes, de vouloir « compromettre la présence de la chaîne du lion sur le câble ». Ici, la maladresse de Ménard le pousse même à dévoiler à l’opinion publique qu’en réalité RCTV ne disparaît pas. En fait, le Tribunal suprême a simplement ordonné la cession temporaire des émetteurs afin d’assurer la continuité du service public. De plus, cette décision ne compromet nullement les possibilités de la chaîne d’émettre par câble, comme l’ont affirmé publiquement les principales entreprises de ce domaine.
Pour RSF, Televen et Venevisión, deux des principales chaînes privées, qui ont adopté une position plus rationnelle à l’égard du gouvernement et qui depuis 2004 ont cessé de lancer des appels à l’insurrection et au renversement du gouvernement – tout en restant dans l’opposition comme le montrent aisément leurs programmes –, sont entre les mains du président Chávez. Même chose pour le quotidien national privé Últimas Noticias. Pour qu’ils soient qualifiés de médias d’opposition par RSF, sans doute faudrait-il que ces médias continuent à dénigrer le gouvernement, à manipuler l’information, à déstabiliser la nation et à lancer des appels au meurtre contre Chávez comme l’ont fait RCTV et Globovisión en mai 2007. RSF fait preuve d’une vision manichéenne : soit les médias sont contre Chávez, soit ils sont à sa botte.
RSF affirme que « Hugo Chávez n’a cure du droit international ». Cette accusation est complètement gratuite. En effet, RSF est incapable de citer un seul cas de violation du droit international qu’aurait commis le gouvernement bolivarien. L’organisation certifie également que de nombreux « recours [de RCTV ont été] reçus favorablement à […] la Cour interaméricaine des droits de l’homme ». En réalité, ladite Cour a accepté d’étudier un seul recours le 25 mai 2007 et ne s’est toujours pas prononcée à ce sujet.
« Hugo Chávez veut pour 2008 une réforme constitutionnelle qui lui permettrait d’être réélu indéfiniment », signale le rapport qui présente cette volonté comme un grand danger pour la démocratie. RSF a-t-elle oublié que dans la plupart des pays occidentaux, dont la France, la réélection illimitée est une réalité constitutionnelle ? Pourquoi RSF se prononce-t-elle sur des aspects de politique interne alors qu’elle affirme être uniquement intéressée par la « liberté de la presse » et être « apolitique » ?
« Un contrôle total de l’État, du gouvernement, des forces armées. Pas d’adversaire au Parlement, l’opposition ayant boycotté le scrutin législatif de 2005. Un parti dominant quasi unique. Vingt-deux gouverneurs d’État (sur vingt-quatre) entièrement dévoués. Et bientôt, une société civile pratiquement sous cloche ». Voici le constat alarmiste de RSF. « Un parti dominant quasi unique », vitupère RSF, alors qu’il existe plus d’une dizaine de partis politiques au Venezuela. Sans doute qu’en France, l’Etat, le gouvernement et les forces armées sont contrôlés par l’opposition. Quant au Parlement et aux postes de gouverneur, RSF remettrait-elle en cause le choix démocratique des électeurs vénézueliens ? Et la société civile se limite-t-elle à l’opposition de plus en plus marginale ? Ou bien concerne-t-elle l’ensemble de la population ? Reprenant la rhétorique de l’opposition qui a subi plus de 10 déroutes électorales consécutives depuis 1998, RSF prétend fallacieusement que Chávez contrôle toutes les institutions du pays, dans le but de faire passer le gouvernement le plus démocratique de l’Amérique latine pour un régime autoritaire. Du reste, ces considérations n’ont strictement rien à voir avec la « liberté de la presse ».
L’organisation parisienne s’en prend également à l’avocate Eva Golinger. Son crime ? Avoir révélé au grand jour le nom de tous les journalistes vénézueliens financés par les Etats-Unis par le biais de la USAID, et où « figure notamment le correspondant de Reporters sans frontières », comme le reconnaît le rapport rédigé par Ménard.
RSF assure également que le président Chávez est conseillé par plusieurs personnalités mondiales pour la réforme constitutionnelle et cite, entre autres, l’Argentin Norberto Ceresole. Le seul problème est que Ceresole est décédé en 2003 d’un infarctus du myocarde. Ces grossières erreurs factuelles montrent le peu de crédit du rapport de l’organisation.
RSF s’est forgée son opinion sur la réalité médiatique vénézuelienne après seulement cinq jours de présence dans le pays, « du 24 au 28 mai 2007 », et après s’être entretenue uniquement avec des journalistes et patrons de presse de l’opposition. Son objectif de départ était très clair : transformer une décision administrative commune à tous les pays du monde en un acte de censure et d’atteinte à la liberté de la presse. Comment l’organisation parisienne peut-elle prétendre faire preuve d’impartialité et de sérieux avec de telles pratiques?
Pourquoi RSF ne s’est-elle pas indignée contre le non renouvellement de la concession de la chaîne de télévision espagnole TV Laciana en 2004, de la chaîne TV Católica en 2005 et de la chaîne Tele-Asturias en 2006 ? Pourquoi RSF ne s’est-elle pas mobilisée contre le non renouvellement de la concession des chaînes britanniques One TV, Actionworld et StarDate TV 24 en 2006, ou de Look for Love 2 en 2007 ? Pourquoi Robert Ménard ne s’est-il pas rendu au Pérou pour enquêter sur la fermeture de deux chaînes de télévision en 2007, ou au Salvador quand le gouvernement a décidé de révoquer la concession de la chaîne Salvador Network en 2003 ? Pourquoi RSF est-elle restée impassible quand le Canada n’a pas procédé au renouvellement de la concession de la chaîne Country Music Television (CMT) en 1999 ? Pourquoi RSF a-t-elle passé sous silence la révocation de la concession des chaînes étasuniennes Daily Digest en 1998 et FCC Yanks Trinity License en 1999 ?
Cette indignation à géométrie variable démontre clairement que le cas ordinaire de RCTV n’est qu’un prétexte pour RSF afin de stigmatiser Hugo Chávez et continuer sa guerre de désinformation contre un gouvernement démocratique et populaire. Quand à la liberté d’expression, toute personne ayant passé 24 heures au Venezuela ne peut que s’étonner du ton acerbe et fanatique des chaînes d’opposition à l’égard du gouvernement. Affirmer le contraire serait un extraordinaire acte de mauvaise foi.
Le véritable rôle de RSF n’est pas de défendre la liberté de la presse comme elle le prétend, mais de promouvoir les intérêts politiques et économiques des entités qui la financent. Parmi celles-ci se trouve le gouvernement des Etats-Unis, qui arrose généreusement l’organisation parisienne par le biais la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy), organisation que le journal le plus important du monde, le New York Times, qualifie d’officine écran de la CIA.
Salim Lamrani
enseignant, écrivain et journaliste français
http://www.voltairenet.org/article149572.html
Gloire aux tueurs et irespect aux laveurs de vaisselles…qui sont probablement des non-méritants.
Les soldats canadiens sont courageux de partir à n’importe lequel des fronts, mais cette guerre est tout de même sale. C’est comme si on couvrait de pétale l’U.R.S.S. qui prit les mêmes moyens, l’empire romain qui en fit autant, ainsi que les “glorieux” soldats allemands allant voler le pétrole russe à la deuxième guerre mondiale. Peu importe, c’est ilégal, mais surtout immoral!
Encourager l’empire en écoutant Starwars en reviendrait au même!
Tu es vraiment comique Sylvain, je te parle d’un de tes messages qui à été censuré car il était insultant et tu me sort un texte de deux pages sur le non renouvellement de la chaîne RCTV au Vénézuéla. Le seul lien que je voit est le mot censure…
Pour ce qui est du pipeline, c’est peu probable que Unocal le construise, car cette compagnie n’existe même plus! De plus elle c’était retiré du projet en juin 1998 (toujours en me basant sur ma source cité plus haut).
Pour ce qui est du consultant Karzaï, ce serait plutôt Zalmay Khalilzad qui aurait été consultant, il est maintenant ambassadeur des États-Unis en Irak. (Source: http://en.wikipedia.org/wiki/Unocal). Si tu me donne une source fiable qui prouve que le président Karzaï à été consultant chez Unocal je serais bien content.
Tu es le comique, si tu ne vois pas de lien, c’est ton problème.
http://www.counterpunch.org/tomenron.html
http://detik.daily.tripod.com/jan02/15jan_5.htm
http://autantlibre.m6blog.fr/archive/2005/05/27/hamid_karzai_homme_de_main.html
Cesses de visionner wykkypedia, je peux y écrire aussi! Je n’ai eu qu’à inscrire Karzaï et Unocal pour que des centaines de liens sortent, amuses-toi!
Pour ce qui est des têtes dirigeantes de Unocal, elles n’ont jamais disparu…et côtoient toujours l’administration Bush…fouilles! Lèves le tapis, la poussière est dessous!
David
“Quels que soient les reproches ou les mérites de la politique américaine en Afghanistan, il faut bien voir que le coeur du débat ne se situe pas du tout là.
L’objectif des pacifistes est de faire des États-Unis, c’est-à-dire du capitalisme, le coupable suprême, du terrorisme planétaire. Car nos pacifistes ne sont nullement pour la paix: ce sont des gauchistes. Ils s’intéressent à l’Afghanistan que dans la mesure où, en feignant de défendre les Afghans, ils s’en servent pour attaquer la société libérale.
Ils ne dénoncèrent jamais les guerres et répressions communistes, 1000 fois plus atroce: ce n’était pas des actions capitalistes. Ils furent silencieux lors de l’invasion soviétique de l’Afghanistan. Pour eux, exiger que l’on mette fin aux interventions militaires des pays non-occidentaux serait, de leur point de vue socialiste, sans utilité. Car cette entreprise fatigante ne renforcerait en rien leur croisade contre le fléau à leurs yeux bien plus redoutable qu’est la mondialisation et le néolibéralisme. Il y a eu jadis un pacifisme sincère, apparu durant les années 60 (aux États-Unis !). Mais il a été depuis longtemps récupéré et retourné par un pacifisme mensonger, devenu le masque de vieilleries marxistes. Ce pacifisme idéologique ne dénonce que les nations où règnent la liberté économique, surtout dans la plus prospère d’entre elles (les États-Unis).
Car au Gauchistan, l’ennemie de mon ennemie est mon ami. C’est pourquoi au Gauchistan, les féministes et les laïques défendent les talibans.”
-Nous avons déjà remis David à sa place lus d’une fois, il se sauvait. Bon, pour ce qui est de mettre un peuple derrière l’odieux du gouvernement, ce n’est certes pas dans notre intérêt et David le sait bien, nous avons effectivements de bons contacts aux U.S.A.. Quand nous disons américains, je dois préciser que nous parlons toujours des administrations et non du peuple qui fait ce qu’on lui ordonne de faire par le biais de la propagande très médiatisée aux U.S.A.. Parcontre, de son côté, David soutient que les musulmans sont tous des terroristes et entretient des liens avec des gens comme Durandal, un pseudo…, qui lui de son côté, félicite chaque mort afghan ou irakien, n’étant que des terroristes selon lui. Ils se soutiennent et ne se dénoncent jamais sur ce blog, à vous de juger de leurs commentaires. David a de bonnes sources, comme la banque mondiale et le FMI, responsable à eux seuls, du sur-endettement des pays du tiers monde. Ils en sont rendus à privatiser le droit de faire pipi au Ghana dans certaines compagnies privées minières soutenue par ces organismes, pourtant issus de la même poche. Ils ont été discrédités depuis longtemps sur la scène mondiale et dois-je rappeller que l’ancien président de la banque mondiale n’était nul autre que M. Wolfowitz, le numéro 2 du Pentagone ayant totalement gonflé les menaces irakiennes, c’était sa tâche principale sous Bush… David prône l’absolu pardon, même qu,il nie le crime, de Israël dans toutes ses interventions…que des civils (femmes, enfants) meurent, ça lui est égal! Ce sont des terroristes de moins affirme t-il dans ses billets.
http://reactionismwatch.blogspot.com/
David parle sur ce blog, à vous de fouiller, vous le trouverez un peu moins pertinent et sa crédibilité risque d’en prendre coup!
reactionismwatch m’a tourjours parru très sérieux avec des titres d’articles comme “Le président du FMI décâlisse !” ou bien “Selon le témoignage d’un camarade, qui est déjà allé dans l’Armée Canadienne, il y aurait effectivement des néo-nazis dans l’armée”( http://reactionismwatch.blogspot.com/2007/06/nazi-dans-larme-canadienne.html ).
Sérieusement, votre blogue à une crédibilité assez douteuse… Je trouve ça dommage pour la gauche, car plusieurs principes socialistes sont très bien selon moi.
J’apprécierais que Sylvain Guillemette, arrête de mentir sur mon compte.
Sur le site de ReactionismWatch, donné en référence par Sylvain Guillemette, on peut voir une photo d’un terroristes en train de tirer du mortier sur laquelle il est écrit “Support ours troops”.
Que dire de plus…
Vous ne verrai jamais Sylvain Guillemette parler du Darfour, du Sierra Leone ou de la répression des kurdes par les syriens.
Parce que si des gens sur sur cette planète sont massacrés sans qu’on puisse blâmer Israël ou les États-Unis, les gens comme Sylvain Guillemette s’en fichent…
Antoine, plusieurs personnes de Gauche écrivent sur le blogue. Il est donc normal que les titres varient du réformisme (très modéré) au révolutionnaire (plus radicale). Il est aussi tout à fait normal que tu y trouves des billets dit “extrémistes” contrairement à d’autres plus sérieux et objectif.
Je suis d’accord avec vous M. Facal.
J’ai de la difficulté à comprendre ces pacifistes. Le fondement de leur discours est en tant que tel l’ouverture vers l’autre et le respect de ce dernier, mais aveuglé par la vérité qu’ils sont seuls à détenir, ils ne démontrent que manque de respect et fermeture d’esprit envers leur concitoyens qui diverge de leur opinion…
Comprenez moi bien. Je suis content de voir qu’ils peuvent exprimer leur désaccord sans risque de répression. Tout comme M. Facal, c’est sur le lieu, la forme et le moment que je ne suis pas d’accord.
Je ne vois personnellement pas cette parade militaire comme uniquement de la propagande. Oui certes, s’en est, mais ce n’est pas que cela. Personnellement, je la vois plutôt comme une manifestation. Je la vois comme un dernier au revoir publique, une fête en tant que tel, destiné aux familles, amis et supporteurs des militaires. Pour nombre d’entre eux aussi, Québec est “leur” ville vous savez.
Et de quel droit ces “pacifistes” se permettent t-il de vouloir empêcher une telle manifestation ?? Tout le monde à le droit de manifester pour une cause, les militaires aussi non ?? Ces “pacifistes” aurait été les premiers à crier au meutre et à la tyranie de l’État si les militaires avait tenté de bloquer leur manifestation de la même façon qu’ils ont voulu bloquer la parade !
Ce qui est bon pour un est bon pour tous, et tous ont le droit de manifester librement. C’est ça, la vraie démocratie !! Et ce qu’on a vu, c’est un petit groupe d’individu s’en prendre au droit d’un autre ! Innaceptable dans cette forme tant qu’à moi.
Des fois, et ça me désole, je me dis qu’au Québec, on est dans un totalitarisme de la pensée égoiste (car ce n’est pas de la gauche, c’est plutôt du donne moi de ta richesse à la QS), indépendentiste et isolationiste. Tout ce qui va à l’encontre de ça n’est pas seulement une mauvaise idée, c’est carrément le mal! Oui je sais je m’emporte un peu mais vous avouerez qu’on s’y croirait par fois !
J’aurais toutefois été curieux de voir le résultat d’une confrontation directe entre des manifestants violents et désorganisés et une compagnie d’infanterie légère, qui sont, ne l’oublions pas après tout, des professionnels de la violence organisée…
C’était mon commentaire sur votre chronique M. Facal. Je n’écris généralement pas de commentaire mais vous lit souvent. Bien que je diverge sur certaines de vos opinions, j’apprécie grandement votre argumentaire et la profondeur de vos analyses. Je prend donc cette occassion pour vous remercier de tenir ce blogue malgré toute l’énergie et le temps qu’il doit commencer à vous prendre.
“L’objectif des pacifistes est de faire des États-Unis, c’est-à-dire du capitalisme, le coupable suprême, du terrorisme planétaire. Car nos pacifistes ne sont nullement pour la paix: ce sont des gauchistes. Ils s’intéressent à l’Afghanistan que dans la mesure où, en feignant de défendre les Afghans, ils s’en servent pour attaquer la société libérale.” (Guillementte)
Il y a du vrai dans ce que vous dites, M. Guillemette, mais comme chez les non-pacifistes (comme moi)nous ne feignons pas tous de défendre les Afghans dans le but d’attaquer la société musulmane.
Les États-Unis ne sont certainement pas les seuls coupables du terrorisme planétaire.
Nous y participons tous.
Et je suis certain que la pluspart des gens ordinaires qui sont préoccupés par le sort des Afghans ordinaires, des deux côtés du débat (pro et anti guerre), sont tous scincères.
Ce qui nous amènne à penser que ces deux groupes sont sous l’influence des forces qui ont mennés à ce conflit au départ.
Communisme et capitalisme.
Oligarchie et Dictature.
Contrôle de l’économie ou contrôle ethnique.
C’est l’histoire de l’Afghanistan.
Il n’y a pas de “bon côté” dans cette histoire.
En 1880, c’était la monarchie du Royaume du Tzar de Russie et la monarchie de la Reine du Royaume Uni qui se réclâmaient les droits sur l’Afghanistan islamique.
Les Afghans ont toujours résistés.
Puis, un groupe du juifs athées et puissants d’Amérique et d’Allemagne (avec des liens économiques avec le Royaume Uni) eurent l’idée d’attaquer, seuls, le Royaume du Tzar par un concept “révolutionnaire” développé par un autre juif athée nommé Carl Marx.
Winston Churchill écrira en 1920 dans le Sunday Herald de Londres:
“There is no need to exaggerate the part played in the creating of Bolshevism and in the actual bringing about of the Russian Revolution by these international and for the most part atheistic Jews. It is certainly the very great one; it probably outweighs all others. With the notable exception of Lenin, the majority of the leading figures are Jews.”
Après la victoire des bolchéviques, les relations entre la nouvelle Union de République Socialiste Soviétique et l’Afghanistan changèrent du tout au tout. La guerre sera économique et anti-islamique. Donc, un support économique généreux pour des réformes vers le développement industriel, éducatif, social, libération de la femme, etc… et moyens puissants pour restreindre les groupes islamiques des seigneurs ethniques traditionels.
Dans le but ultime, biensûr, de créer une république socialiste qui éventuellement se joindra à l’Union Soviétique.
La reine Victoria echappera un “we are not amused!”
Or donc, le Royaume Uni passera le restant du sciècle à tenter de corrompre les Émirs, rétablir les monarchies, financer les groupes islamistes extrémistes pour leurs soulèvements contre les réformes de modernisation.
Puis, l’Empire Britannique s’effondrera avec la deuxième guerre mondiale, épuisante, et les USA prendont la relève contre l’envahissement des monopoles de la révolution bolchévique qui aura vider les poches de la Russie en faisant travailler la population gratuitement et à mort, à vider les mines d’or et de diamants des goulags de Sibérie et autres ressources pour emplir les coffres des banques des Rotchilds qui deviendra la réelle puissance modiale économique.
Et c’est alors qu’en 1973, un dernier monarche Afghan décida d’écarter son beau frère Émir au pouvoir et établit la première république démocratique d’Afghanistan et demanda au nouvel empire USA de l’aider à faire sa réforme moderne, et d’entrer dans le giron des pays démocratique et libres.
Les USA refusèrent.
Ce premier président Afghan, face aux groupes islamistes, n’avait pas le choix de se retourner vers l’Union Soviétique, qui elle avait déjà prévue le coup et avait déjà infiltré un parti marxiste communiste en Afghanistan. Et à l’élection qui suivie dans la nouvelle démocratie les communistes entrèrent au gouvernement.
Les USA, immitant les Britanniques, financèrent les groupes islamistes extrémistes et le bal recommença. Mais cette fois, le parti communiste au gouvernement pris le pouvoir et demanda l’aide militaire de Moscou pour en finir.
Ce fut “l’invasion” soviétique et la guerre contre l’Alliance islamique supportée par les USA.
Et qui profite de ce bal de sang?
La grosse banque des Rotchilds.
C’elle qui prête l’argent à nos pays “démocratiques” avec intérêts sur intérêts, sur intérêts…
David
J’apprécierais que Sylvain Guillemette, arrête de mentir sur mon compte.
Sur le site de ReactionismWatch, donné en référence par Sylvain Guillemette, on peut voir une photo d’un terroristes en train de tirer du mortier sur laquelle il est écrit “Support ours troops”.
Que dire de plus…
Vous ne verrai jamais Sylvain Guillemette parler du Darfour, du Sierra Leone ou de la répression des kurdes par les syriens.
Parce que si des gens sur sur cette planète sont massacrés sans qu’on puisse blâmer Israël ou les États-Unis, les gens comme Sylvain Guillemette s’en fichent…
-Petit comique…je ne ment pas à ton sujet, ils n’ont qu’à aller voir tes commentaires et les miens ou même ton site qui propage la haine. De plus, tu appuies réellement Israël dans tout ses crimes contre l’humanité et ce, aveuglément allant même jusqu’à nier les morts au Liban de l’an dernier! Tu peux inventer des choses sur mon compte, mais je n’appuie pas aveuglément l’insurection en Irak, j’appuie les frappes qui se font hors de la ville, loin des civils, pas comme toi! J’ai déjà parlé du Darfour et du Sierra Leone. L’article dont tu parles n’est certes pas le miens et ce n’est pas “mon” blog. Cesses de mentir et avoue aux lecteurs ta vraie face, petit hypocrite. Tu soutiens tout ces crimes et tu nies qu’ils sont des crimes, y compris le fait que Israël détient ilégalement des armes de destruction massive…deux poids deux mesures? Les gens comme Sylvain Guillemette s’en fichent? De quoi tu parles, tu m’as posé cette question quand au juste, car je ne me rappelle pas avoir répondu à cette question que tu ne m’as jamais posé…toi parcontre de ton côté, tu te défiles chaque fois qu’une question te contrarie…tu es le roi là-dedans! Donc, je répète, maême si je te l’avais déjà dit, mais que tu préfères censurer ou changer les phrases de tes ennemis communistes, je ne supporte pas “moi”, aveuglément l’insurection en Irak et en Afghanistan. Ça vient de toi et tu inventes des spéculations au sujet de tes adversaires qui t’en bouchent un coin chaque fois que tu ouvres la bouche. Tu es aussi de ceux qui nient le réchauffement climatique avec tes deux pseudo-scientifiques à la solde des pétrolières. Tu prétends aussi que les palestiniens sont des nazis et qu’ils veulent dominer la planète avec la communauté arabe…David est fort dans l’invention de complot socialiste et arabe! Pis son chum Durandal disait fièrement sur reactionismwatch que la mort des 7 mômes afghans était la meilleure nouvelle de la journée, ça faisait selon lui 7 terroristes de moins, c’est pas du racisme ça?
David est un raciste, anti-arabe, et comme M. Facal, il censure, mais parcontre dans son cas, pas besoin de l’insulter pour se faire censurer! Sur le blog reactionismwatch il ne peut censurer et vous pouvez le voir sous son vrai jour, je vous conseille vivement d’aller y jeter un coup d’oeil!
http://www.antagoniste.net/ Vous y verrez une adoration particulière envers Israël qui devrait en fait subir les sanctions du monde entier pour les crimes de guerre et contre l’humanité que cet état commet pourtant sans subir la furie de Washington, qui en commet autant! Armes ilégales, abus de pouvoir et non respect des traités etc…
En première page, il prétend que Khadir se fiche de l’environnement, mais de son côté est pour la production pétrolière!? David est une contradiction pure! Il a tellement peur des socialistes, comme M. Facal, qu’il les attaque constamment, mais il invente ses histoires personelles en prétendant savoir ce que nous pensons dans nos têtes, David est-il en plus un visionnaire et un médium?
Et en passant, la gauche s’inquiète pour la population mondiale et non pas spécifiquement des palestiniens ou des afghans etc…
nous crachons en effet sur les minorités “méritantes” “élites” que vous protégez, ça ne représente même pas 10% de la planète…vous êtes une aiguille dans une botte de foin! Les peuples ailleurs sur la planète ne veulent pas de votre système, ils veulent vos télévisions plasma, faudra tôt ou tard leur dire la vérité à propos des classes et des accès aux richesses! Notre système étendu à travers la planète Terre nécessite 7 planètes Terre de ressources, dites-en ce que vous voulez, mais ne vous obstinez pas avec moi, faites-le avec les scientifiques majoritaires sur la question!
À Zach Gebello,
je ne nie pas les crimes de l’U.R.S.S., bien au contraire et ça ne représente pas selon moi le communisme. Le communisme n’a jamais existé et reste pour l’instant, une utopie. Entre autre à cause des imposteurs, des bâtons dans les roues et bien d’autres raisons, mais aujourd’hui, c’est le capitalisme qui est au banc des accusés, alors lâchons la vieille histoire et parlons d’aujourd’hui s.t.p….
Le réchauffement climatique fait concensus chez les scientifiques et seuls deux pseudo-scientifiques, contestent les constats qui attestent que la faute est humaine. Là-dessus, vous ne pouvez que vous obstiner avec la communauté scientifique, je ne prétendrai pas connaître le sujet plus qu’eux…, mais votre système qui prône le profit avant tout, dans un jeu tourbillonant ressemblanau roi de la montagne, a laissé de côté depuis longtemps les mises en garde des “méchants écologistes”. Et voilà pour le bois, la morue et bientôt l’air et l’eau! Génial! Mais ici, sur le blog de M. Facal, j’ai l’impression de parler contre le hockey dans une chambre de joueur de hockey, je perd probablement mon temps.
J’insiste sérieusement que vous alliez parcontre voir les propos de David, frayer avec quelqu’un qui félicite les bombardements du Liban qui tuent des civils avec des armes non-conventionelles et condamnées par la communauté internationale…à vous de choisir! Et je dois répéter que je n’appuie pas aveuglément la rsistance en Irak, divisée en plus d’une centaine de groupes distincts, dont des communistes…, mais David aime à penser que si, il le prétend aussi sans pourtant savoir. Et David, j’ai une dizaine de documentaires sur le Sierra Leone et le Darfour, le Soudan et la Somalie et bien d’autres…
Ave David!
“je ne nie pas les crimes de l’U.R.S.S., bien au contraire et ça ne représente pas selon moi le communisme. Le communisme n’a jamais existé et reste pour l’instant, une utopie.” (Guillemette)
La Chine n’existe pas?
Vous prouvez mon point, cher Guillemette.
Vous et David êtes un parfait exemple d’une opposition fabriquée par les mêmes acteurs qui vous manipulent.
Vous-vous attaquez à des moulins.
Faudra vous réveiller.
Monsieur Zach Gebello, avez vous lu Karl Marx,Vladimir Lénine, Rosa Luxembourg, ou encore Antonio Gramsci? Même une lecture très superficielle permet facilement de se rendre compte que le modèle de l’ex-union soviétique ou encore de la Chine n’a absolument rien à voir avec le socialisme et encore moins avec le communisme, si ce n’est que le terme utilisé.
Toutefois, vous me semblez être d’une suffisance telle, que pousser plus loin mon argumentation ne servirait qu’à me faire perdre mon précieux temps… Il me semble que le seul fait qu’une affirmation émanne de vous la rende vrai dans votre esprit. Un peu comme votre espèce de complot de juifs athées qui m’a toutefois bien fait rigoler!
Je suis entièrement d’accord pour dire que la manifestation qui a eu lieu lors du déffilé n’avait pas sa place. Ce ne m’a pas surpris de voir ses jeunes qui se disent anti-guerre foutre le bord