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	<title>Commentaires sur : La babélisation du Québec</title>
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		<title>Par : Daniel</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/comment-page-1/#comment-3200</link>
		<dc:creator>Daniel</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 14:56:35 +0000</pubDate>
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		<description>« Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. »

Mais comment diable pourrait-il en être autrement, monsieur, puisque justement vous ne dites rien! Je constate par ailleurs que vous n’avez pas répondu à ma question, vous contentant du douillet confort de l’indifférence, si j’ai bien compris.
Alors oui, hélas, je dois supputer sur vos opinions, qui logent à la même enseigne que votre véritable identité, c&#039;est-à-dire quelque part dans le cosmos, et connus seulement de vous.
Excusez cette réplique un peu triviale, mais nullement gratuite cependant, car concédez-moi au moins ce point. Au-delà les généralités, dont vous m’accusez de trop user par ailleurs, vous n’avez guère d’opinion. Un grand adepte, en somme, du « ni pour, ni contre, bien au contraire! »
Mais tout n’est pas perdu. il m’a suffit d’un seul exemple pour étayer ma thèse pour apercevoir chez vous l’ombre d’une prise de position, vite balayée sous le tapis, il est vrai, mais ne boudons pas notre plaisir.
Car tandis que vous m’accusez de rester dans les lieux communs, vous précisez du même souffle (mais cela vous a-t-il échappé?) que vous êtes d’accord avec moi concernant le piètre état de notre système d’éducation. Le nivellement par le bas n’est-il pas un symptôme d’un abrutissement institutionnalisé?
Ce triste constat, parmi d’autres, ne suffit-il pas à éveiller votre inquiétude? Y voyez-vous qu’une simple erreur de parcours, honorablement commise par des fonctionnaires pleins de bonne volonté mais un peu déconnectés de la réalité?
J’y vois, pour ma part, autre chose. Comme une vague de fond, pour tout vous dire. Un consensus béat (le gros mou, pour plagier J.F. Lisée), comme si la transmission du savoir et des connaissances n’étaient envisageable que dans la mesure ou cela ne requiert par trop d’effort au plan intellectuel.
Tiens, voici une information que j’ai trouvée sur le net. « Entre 40 et 70 % des futurs profs du primaire et du secondaire échouent l’examen de français à leur arrivée à l’université. Un test qui mesure pourtant des connaissances de cinquième secondaire... »
Je reste dans les lieux communs, dites-vous encore? L’éducation est pourtant un des piliers sur lesquels repose toute société. Le travail de mémoire, la rigueur intellectuelle et la qualité de la langue en font parties. Dois-je ici encore aligner des études démontrant qu’il est temps de sonner l’alarme?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. »</p>
<p>Mais comment diable pourrait-il en être autrement, monsieur, puisque justement vous ne dites rien! Je constate par ailleurs que vous n’avez pas répondu à ma question, vous contentant du douillet confort de l’indifférence, si j’ai bien compris.<br />
Alors oui, hélas, je dois supputer sur vos opinions, qui logent à la même enseigne que votre véritable identité, c&#8217;est-à-dire quelque part dans le cosmos, et connus seulement de vous.<br />
Excusez cette réplique un peu triviale, mais nullement gratuite cependant, car concédez-moi au moins ce point. Au-delà les généralités, dont vous m’accusez de trop user par ailleurs, vous n’avez guère d’opinion. Un grand adepte, en somme, du « ni pour, ni contre, bien au contraire! »<br />
Mais tout n’est pas perdu. il m’a suffit d’un seul exemple pour étayer ma thèse pour apercevoir chez vous l’ombre d’une prise de position, vite balayée sous le tapis, il est vrai, mais ne boudons pas notre plaisir.<br />
Car tandis que vous m’accusez de rester dans les lieux communs, vous précisez du même souffle (mais cela vous a-t-il échappé?) que vous êtes d’accord avec moi concernant le piètre état de notre système d’éducation. Le nivellement par le bas n’est-il pas un symptôme d’un abrutissement institutionnalisé?<br />
Ce triste constat, parmi d’autres, ne suffit-il pas à éveiller votre inquiétude? Y voyez-vous qu’une simple erreur de parcours, honorablement commise par des fonctionnaires pleins de bonne volonté mais un peu déconnectés de la réalité?<br />
J’y vois, pour ma part, autre chose. Comme une vague de fond, pour tout vous dire. Un consensus béat (le gros mou, pour plagier J.F. Lisée), comme si la transmission du savoir et des connaissances n’étaient envisageable que dans la mesure ou cela ne requiert par trop d’effort au plan intellectuel.<br />
Tiens, voici une information que j’ai trouvée sur le net. « Entre 40 et 70 % des futurs profs du primaire et du secondaire échouent l’examen de français à leur arrivée à l’université. Un test qui mesure pourtant des connaissances de cinquième secondaire&#8230; »<br />
Je reste dans les lieux communs, dites-vous encore? L’éducation est pourtant un des piliers sur lesquels repose toute société. Le travail de mémoire, la rigueur intellectuelle et la qualité de la langue en font parties. Dois-je ici encore aligner des études démontrant qu’il est temps de sonner l’alarme?</p>
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		<title>Par : daveyy</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/comment-page-1/#comment-3199</link>
		<dc:creator>daveyy</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 14:52:28 +0000</pubDate>
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		<description>Lesdents,

Je n&#039;ai pas encore rencontré un souverainiste qui n&#039;a pas le complexe de disparaître ou celui d&#039;éternel victime des Anglais ou une combinaison de ces deux complexes. Les souverainistes ont toujours sous-estimé l&#039;attrait du Canada auprès des Québécois francophones et versent dans une espèce de malhonnêteté intellectuelle en justifiant le vote pour le NON comme étant le fruit de la peur ou pire de l&#039;influence malveillante de Paul Desmarais.

Vous entendez que les arguments qui font votre affaire. Dès qu&#039;on parle en bien du Canada on est affublé de commentaires ironiques genre &quot;le plus meilleur pays au monde&quot;. Le Canada se vend tout seul, la preuve étant que les Québécois l&#039;ont choisi à deux reprises malgré ses piètres apôtres québécois.

Personnellement je n&#039;ai rien contre l&#039;indépendance du Québec, à condition que le projet obtienne un consensus social important. Avouez que me promettre le passeport, la devise et l&#039;armée canadienne avec les risques de turbulences inhérents à une sécession, je vais choisir le statut quo, je les ai déjà le passeport, la devise et l&#039;armée canadienne et je peux me passer des turbulences.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lesdents,</p>
<p>Je n&#8217;ai pas encore rencontré un souverainiste qui n&#8217;a pas le complexe de disparaître ou celui d&#8217;éternel victime des Anglais ou une combinaison de ces deux complexes. Les souverainistes ont toujours sous-estimé l&#8217;attrait du Canada auprès des Québécois francophones et versent dans une espèce de malhonnêteté intellectuelle en justifiant le vote pour le NON comme étant le fruit de la peur ou pire de l&#8217;influence malveillante de Paul Desmarais.</p>
<p>Vous entendez que les arguments qui font votre affaire. Dès qu&#8217;on parle en bien du Canada on est affublé de commentaires ironiques genre &laquo;&nbsp;le plus meilleur pays au monde&nbsp;&raquo;. Le Canada se vend tout seul, la preuve étant que les Québécois l&#8217;ont choisi à deux reprises malgré ses piètres apôtres québécois.</p>
<p>Personnellement je n&#8217;ai rien contre l&#8217;indépendance du Québec, à condition que le projet obtienne un consensus social important. Avouez que me promettre le passeport, la devise et l&#8217;armée canadienne avec les risques de turbulences inhérents à une sécession, je vais choisir le statut quo, je les ai déjà le passeport, la devise et l&#8217;armée canadienne et je peux me passer des turbulences.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Lesdents</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/comment-page-1/#comment-3198</link>
		<dc:creator>Lesdents</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 09:30:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/#comment-3198</guid>
		<description>Davey, j&#039;attends seulement de rencontrer des fédéralistes qui ne sont pas des complexés. Ca ne m&#039;est jamais arrivé (sauf les hybrides comme Charest ou PET - je crois comprendre que vous en etes un).

On en reviens constamment a ce complexe fondamental, à ce manque de confiance, dans toutes les discussions: &quot;on est pas capables&quot;, &quot;nous devons notre confort matériel aux anglais&quot;, &quot;ils ont le sens des affaires&quot;, &quot;le risque est trop grand&quot;, &quot;on va se planter&quot;, &quot;depuis que j&#039;ai vécu à Calgary trois mois, je trouve qu&#039;ils l&#039;ont tellement l&#039;affaire avec leur pétrole&quot;, etc... 

Comme les fédéralistes savent que le Canada n&#039;est pas vendeur comme projet au Québec, il ne leur reste qu&#039;à s&#039;en prendre au projet alternatif, soit le projet québécois. A miner la confiance en eux des Québécois. Entendez-vous bcp de fédéralistes argumenter en faveur du Canada, plutôt que contre le Québec? En général, ils ne savent au Québec que susciter la derision, ou du moins peu d&#039;enthousiasme dans le Québec francophone. 

Retirez ce type d&#039;arguments aux fédéralistes et il ne reste plus grand chose (hormis les arguments tres valables relatifs à la transition, comme ceux que Richard Sauvé évoque concernant les autochtones, etc.)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Davey, j&#8217;attends seulement de rencontrer des fédéralistes qui ne sont pas des complexés. Ca ne m&#8217;est jamais arrivé (sauf les hybrides comme Charest ou PET &#8211; je crois comprendre que vous en etes un).</p>
<p>On en reviens constamment a ce complexe fondamental, à ce manque de confiance, dans toutes les discussions: &laquo;&nbsp;on est pas capables&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;nous devons notre confort matériel aux anglais&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;ils ont le sens des affaires&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;le risque est trop grand&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;on va se planter&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;depuis que j&#8217;ai vécu à Calgary trois mois, je trouve qu&#8217;ils l&#8217;ont tellement l&#8217;affaire avec leur pétrole&nbsp;&raquo;, etc&#8230; </p>
<p>Comme les fédéralistes savent que le Canada n&#8217;est pas vendeur comme projet au Québec, il ne leur reste qu&#8217;à s&#8217;en prendre au projet alternatif, soit le projet québécois. A miner la confiance en eux des Québécois. Entendez-vous bcp de fédéralistes argumenter en faveur du Canada, plutôt que contre le Québec? En général, ils ne savent au Québec que susciter la derision, ou du moins peu d&#8217;enthousiasme dans le Québec francophone. </p>
<p>Retirez ce type d&#8217;arguments aux fédéralistes et il ne reste plus grand chose (hormis les arguments tres valables relatifs à la transition, comme ceux que Richard Sauvé évoque concernant les autochtones, etc.)</p>
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	<item>
		<title>Par : Daveyy</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/comment-page-1/#comment-3197</link>
		<dc:creator>Daveyy</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 01:43:28 +0000</pubDate>
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		<description>Lesdents

Avec votre avant derner commentaire ci-haut vous êtes descendu à un niveau de mépris et de condescendence envers ceux qui vous entourent que je ne saurais qualifier. C&#039;est précisément ce genre d&#039;attitude qui mène  à se considérer supérieur à l&#039;autre. Ultimement le croyant prône l&#039;isolement du non croyant, dans votre cas les deux  types de fédéralistes québécois, pour ensuite  les consigner à des tâches inférieurs là ou ils feront le moins de tort aux &quot;supérieurs&quot;.

Ceux qui n&#039;ont pas compris l&#039;utilité de la souveraineté, seule voie de salut pour le Québec dans votre livre,  sont soit des complexés incapable d&#039;apprendre l&#039;anglais, ou soit des complexés qui ont réussi à l&#039;apprendre et veulent maintenant s&#039;assimiler. 

Il ne peut y avoir des &quot;bons juifs&quot; pardon, bons fédéraslistes dis-je, dans la société que vous prônez.

Je vous conseille de lire le Mein Kampf et vous retrouverez beaucoup de similitudes avec vos déblatérations sur les fédéralistes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lesdents</p>
<p>Avec votre avant derner commentaire ci-haut vous êtes descendu à un niveau de mépris et de condescendence envers ceux qui vous entourent que je ne saurais qualifier. C&#8217;est précisément ce genre d&#8217;attitude qui mène  à se considérer supérieur à l&#8217;autre. Ultimement le croyant prône l&#8217;isolement du non croyant, dans votre cas les deux  types de fédéralistes québécois, pour ensuite  les consigner à des tâches inférieurs là ou ils feront le moins de tort aux &laquo;&nbsp;supérieurs&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ceux qui n&#8217;ont pas compris l&#8217;utilité de la souveraineté, seule voie de salut pour le Québec dans votre livre,  sont soit des complexés incapable d&#8217;apprendre l&#8217;anglais, ou soit des complexés qui ont réussi à l&#8217;apprendre et veulent maintenant s&#8217;assimiler. </p>
<p>Il ne peut y avoir des &laquo;&nbsp;bons juifs&nbsp;&raquo; pardon, bons fédéraslistes dis-je, dans la société que vous prônez.</p>
<p>Je vous conseille de lire le Mein Kampf et vous retrouverez beaucoup de similitudes avec vos déblatérations sur les fédéralistes.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Lesdents</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/comment-page-1/#comment-3196</link>
		<dc:creator>Lesdents</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 00:21:16 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;Je condamne l’aliénation dans laquelle le Québec s’engouffre à la vitesse grand V, sorte de je-m’en-foutisme de bon ton chez les adeptes du vivre et laisser vivre, dont vous faites manifestement partie.&quot;

Daniel, j&#039;en ai contre ce genre de critique fourre-tout qui n&#039;est au fond que la synthèse de la basse opinion que vous avez de la société à laquelle vous appartenez. Soyez plus précis dans vos critiques et on pourra discuter. Par exemple, quand vous parlez du nivellement par le bas dans les écoles, nous nous entendons et je partage votre point de vue. 

Mais si vous vous en prenez à l&#039;ignorance des francophones, je trouve que vous charriez. Si vous voulez soutenir que nous sommes plus bêtes que les autres peuples, vous devrez trouver des exemples plus convaincants que les lieux communs, les exemples et les généralités que vous évoquez (habitudes télévisuelles des Québécois, je-m&#039;en-foutisme supposément québécois, &quot;culture du compris&quot;, repli identitaire, etc.). 

Je pense que votre démarche est la suivante: vous adoptez une série d&#039;idées reçues et négatives sur le Québec (abondamment véhiculées par les médias), et vous vous imaginez que les évoquer suffit à les démontrer. Votre démarche est assurément à raffiner. Visez juste et vous convaincrez. Votre diagnostic n&#039;est pas nécessairement mal fondé en tout points, à mon avis. Toutefois, il manque d&#039;assises. 

Et ne me faites pas dire ce que je n&#039;ai pas dit.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Je condamne l’aliénation dans laquelle le Québec s’engouffre à la vitesse grand V, sorte de je-m’en-foutisme de bon ton chez les adeptes du vivre et laisser vivre, dont vous faites manifestement partie.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Daniel, j&#8217;en ai contre ce genre de critique fourre-tout qui n&#8217;est au fond que la synthèse de la basse opinion que vous avez de la société à laquelle vous appartenez. Soyez plus précis dans vos critiques et on pourra discuter. Par exemple, quand vous parlez du nivellement par le bas dans les écoles, nous nous entendons et je partage votre point de vue. </p>
<p>Mais si vous vous en prenez à l&#8217;ignorance des francophones, je trouve que vous charriez. Si vous voulez soutenir que nous sommes plus bêtes que les autres peuples, vous devrez trouver des exemples plus convaincants que les lieux communs, les exemples et les généralités que vous évoquez (habitudes télévisuelles des Québécois, je-m&#8217;en-foutisme supposément québécois, &laquo;&nbsp;culture du compris&nbsp;&raquo;, repli identitaire, etc.). </p>
<p>Je pense que votre démarche est la suivante: vous adoptez une série d&#8217;idées reçues et négatives sur le Québec (abondamment véhiculées par les médias), et vous vous imaginez que les évoquer suffit à les démontrer. Votre démarche est assurément à raffiner. Visez juste et vous convaincrez. Votre diagnostic n&#8217;est pas nécessairement mal fondé en tout points, à mon avis. Toutefois, il manque d&#8217;assises. </p>
<p>Et ne me faites pas dire ce que je n&#8217;ai pas dit.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Daniel</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/comment-page-1/#comment-3195</link>
		<dc:creator>Daniel</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 19:15:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/#comment-3195</guid>
		<description>Cher pseudo, (Lesdents!?!?!)

Si mon commentaire vous a fait rigolé, le vôtre, hélas, n’a provoqué chez moi qu’un pâle sourire désabusé. Vous avez sciemment déformé ma pensée, ce qui ne vous honore pas, mais considérant le médium, j’imagine qu’il est peu probable qu’une véritable discussion puisse s’y développer. (Apparemment, il est encore plus facile de dire n’importe quoi quand on se cache sous un pseudonyme, mais passons...)

Précisons donc notre pensée à nouveau, puisqu’il le faut. Je condamne l’aliénation dans laquelle le Québec s’engouffre à la vitesse grand V, sorte de je-m’en-foutisme de bon ton chez les adeptes du vivre et laisser vivre, dont vous faites manifestement partie. Vous dites, si j’ai bien compris, qu’ailleurs ce n’est pas mieux. Or donc, contentons-nous de nous abrutir collectivement, puisque tout le monde le fait? 

Tiens! Nathalie Collard dans La Presse de ce matin s’inquiète elle aussi des faibles performances de nos élèves. « Au Québec, cela s’est traduit par un nivellement par le bas et une obsession de «faire passer» tous les élèves, alors que des pays comme la Finlande ont fait de la réussite scolaire leur priorité. », dit-elle en substance.

So what, dites-vous peut-être? Vous suffit-il de savoir que ces jeunes réussiront que très approximativement leurs études, pourvu qu’ils parlent un français correct?

Notre société indistincte est adepte du gros bon sens et du compromis à tout prix. Il s’en trouve peu, malheureusement, pour soulever la question qui est fondamentale à mon avis.

La survie du français, au plan strictement mathématique, suffira-t-elle a préserver, ou plus ambitieusement, à faire épanouir cette nation en manque de repères et en crise d’identité?

De grâce, monsieur. Débattez sur le fond. Vous avez sûrement une opinion, pas vrai?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher pseudo, (Lesdents!?!?!)</p>
<p>Si mon commentaire vous a fait rigolé, le vôtre, hélas, n’a provoqué chez moi qu’un pâle sourire désabusé. Vous avez sciemment déformé ma pensée, ce qui ne vous honore pas, mais considérant le médium, j’imagine qu’il est peu probable qu’une véritable discussion puisse s’y développer. (Apparemment, il est encore plus facile de dire n’importe quoi quand on se cache sous un pseudonyme, mais passons&#8230;)</p>
<p>Précisons donc notre pensée à nouveau, puisqu’il le faut. Je condamne l’aliénation dans laquelle le Québec s’engouffre à la vitesse grand V, sorte de je-m’en-foutisme de bon ton chez les adeptes du vivre et laisser vivre, dont vous faites manifestement partie. Vous dites, si j’ai bien compris, qu’ailleurs ce n’est pas mieux. Or donc, contentons-nous de nous abrutir collectivement, puisque tout le monde le fait? </p>
<p>Tiens! Nathalie Collard dans La Presse de ce matin s’inquiète elle aussi des faibles performances de nos élèves. « Au Québec, cela s’est traduit par un nivellement par le bas et une obsession de «faire passer» tous les élèves, alors que des pays comme la Finlande ont fait de la réussite scolaire leur priorité. », dit-elle en substance.</p>
<p>So what, dites-vous peut-être? Vous suffit-il de savoir que ces jeunes réussiront que très approximativement leurs études, pourvu qu’ils parlent un français correct?</p>
<p>Notre société indistincte est adepte du gros bon sens et du compromis à tout prix. Il s’en trouve peu, malheureusement, pour soulever la question qui est fondamentale à mon avis.</p>
<p>La survie du français, au plan strictement mathématique, suffira-t-elle a préserver, ou plus ambitieusement, à faire épanouir cette nation en manque de repères et en crise d’identité?</p>
<p>De grâce, monsieur. Débattez sur le fond. Vous avez sûrement une opinion, pas vrai?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Richard Sauvé</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/comment-page-1/#comment-3194</link>
		<dc:creator>Richard Sauvé</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 19:03:21 +0000</pubDate>
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		<description>Votre génération n&#039;est pas plus coupable que les autres, Rick.  Les jeunes d&#039;aujourd&#039;hui n&#039;ont pas connu le temps où les travailleurs francophones vivaient souvent dans l&#039;humiliation au Québec, ni l&#039;époque où les affiches unilingues anglaises étaient nombreuses à Montréal et dans les environs.  

C&#039;est un peu comme le féminisme: les vieilles féministes reprochent souvent aux jeunes femmes d&#039;aujourd&#039;hui leur tranquille nonchalance, en leur rappelant que les acquis dont elles profitent ont été gagnés de haute lutte et doivent être défendus avec vigilance.  C&#039;est bien facile à dire, mais quand le danger paraît lointain, il est bien humain de ne pas s&#039;en préoccuper trop.

Lesdents, j&#039;aime beaucoup vos commentaires moi aussi.  Mais trop d&#039;éléments supplémentaires jouent contre la souveraineté du Québec, quand on compare à l&#039;Ecosse et à la Catalogne, par exemple.  La présence des Autochtones, surtout au Nord du Québec, qui seraient en position de force pour négocier le rattachement de leurs terres ancestrales au Québec, vu la grande sympathie dont bénéficie leur cause dans le monde.  Il y a aussi le fait tout bête que le Québec briserait le pays en deux, effet que n&#039;aurait pas l&#039;indépendance de l&#039;Ecosse ni celle de la Catalogne... Et pourtant, ces deux dernières ne semblent pas sur le point de faire le saut pour autant!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre génération n&#8217;est pas plus coupable que les autres, Rick.  Les jeunes d&#8217;aujourd&#8217;hui n&#8217;ont pas connu le temps où les travailleurs francophones vivaient souvent dans l&#8217;humiliation au Québec, ni l&#8217;époque où les affiches unilingues anglaises étaient nombreuses à Montréal et dans les environs.  </p>
<p>C&#8217;est un peu comme le féminisme: les vieilles féministes reprochent souvent aux jeunes femmes d&#8217;aujourd&#8217;hui leur tranquille nonchalance, en leur rappelant que les acquis dont elles profitent ont été gagnés de haute lutte et doivent être défendus avec vigilance.  C&#8217;est bien facile à dire, mais quand le danger paraît lointain, il est bien humain de ne pas s&#8217;en préoccuper trop.</p>
<p>Lesdents, j&#8217;aime beaucoup vos commentaires moi aussi.  Mais trop d&#8217;éléments supplémentaires jouent contre la souveraineté du Québec, quand on compare à l&#8217;Ecosse et à la Catalogne, par exemple.  La présence des Autochtones, surtout au Nord du Québec, qui seraient en position de force pour négocier le rattachement de leurs terres ancestrales au Québec, vu la grande sympathie dont bénéficie leur cause dans le monde.  Il y a aussi le fait tout bête que le Québec briserait le pays en deux, effet que n&#8217;aurait pas l&#8217;indépendance de l&#8217;Ecosse ni celle de la Catalogne&#8230; Et pourtant, ces deux dernières ne semblent pas sur le point de faire le saut pour autant!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : daveyy</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/comment-page-1/#comment-3193</link>
		<dc:creator>daveyy</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 18:57:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/#comment-3193</guid>
		<description>@YvonQc 
recensement 2006

Montréal : population totale 3 588 520

connaissance français seulement 1 404 915

connaissance français et anglais 1 861 930

donc 91%  (mon erreur j&#039;ai dit 96%)connaissent forcément le français.

Quel était ce pourcentage il y a 20, 30 ou 50 ans, je peux vous dire sans me tromper,qu&#039;il était bien inférieur. 

Quand vous dites:&quot;Si vous tendez l’oreille dans les rues de Montréal, vous serez à même de constater que la langue, non seulement d’affaires, mais la langue pour sortir et s’éclater est l’anglais&quot; tout est relatif, si vous compariez Montréal en 1965  (année de mon arrivée ) vous trouveriez qu&#039;il y a pas mal moins d&#039;anglais aujourd&#039;hui qu&#039;à l&#039;époque de la Royal Trust, la Sun Life, la St.James Street, Morgan&#039;s, Simpson&#039;s , Eaton&#039;s. Vous oubliez peut-être que Montréal fut jadis une ville majoritairement anglophone. Entendre parler anglais semble vous donner de l&#039;urticaire- get over it svp.

Quant à la langue maternelle, difficile de compter les nouveaux immigrants avant une génération. Les Ryan, Johnson, Carmichael, Walsh, Wilson Lindsay, McLeod etc qui sont aujourd&#039;hui des Québécois francophones de souche ont mis minimum une génération avnt de s&#039;assimiler. Si les jeunes couples francophones quittent Montréal pour la banlieu et sont remplacés par des immigrants, c&#039;est beaucoup plus un problème d&#039;étalement urbain que de transfert linguistique. On peut difficilement légiférer sur la langue dans laquelle les gens chantent dans leur douche.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@YvonQc<br />
recensement 2006</p>
<p>Montréal : population totale 3 588 520</p>
<p>connaissance français seulement 1 404 915</p>
<p>connaissance français et anglais 1 861 930</p>
<p>donc 91%  (mon erreur j&#8217;ai dit 96%)connaissent forcément le français.</p>
<p>Quel était ce pourcentage il y a 20, 30 ou 50 ans, je peux vous dire sans me tromper,qu&#8217;il était bien inférieur. </p>
<p>Quand vous dites:&nbsp;&raquo;Si vous tendez l’oreille dans les rues de Montréal, vous serez à même de constater que la langue, non seulement d’affaires, mais la langue pour sortir et s’éclater est l’anglais&nbsp;&raquo; tout est relatif, si vous compariez Montréal en 1965  (année de mon arrivée ) vous trouveriez qu&#8217;il y a pas mal moins d&#8217;anglais aujourd&#8217;hui qu&#8217;à l&#8217;époque de la Royal Trust, la Sun Life, la St.James Street, Morgan&#8217;s, Simpson&#8217;s , Eaton&#8217;s. Vous oubliez peut-être que Montréal fut jadis une ville majoritairement anglophone. Entendre parler anglais semble vous donner de l&#8217;urticaire- get over it svp.</p>
<p>Quant à la langue maternelle, difficile de compter les nouveaux immigrants avant une génération. Les Ryan, Johnson, Carmichael, Walsh, Wilson Lindsay, McLeod etc qui sont aujourd&#8217;hui des Québécois francophones de souche ont mis minimum une génération avnt de s&#8217;assimiler. Si les jeunes couples francophones quittent Montréal pour la banlieu et sont remplacés par des immigrants, c&#8217;est beaucoup plus un problème d&#8217;étalement urbain que de transfert linguistique. On peut difficilement légiférer sur la langue dans laquelle les gens chantent dans leur douche.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Rick</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/comment-page-1/#comment-3192</link>
		<dc:creator>Rick</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 17:05:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/#comment-3192</guid>
		<description>Amen! M.Facal.

La phrase clé de votre billet selon moi: 
&#039;&#039;Mais quand Montréal aura basculé, le compte à rebours s’enclenchera pour le reste du Québec.&#039;&#039;

C&#039;est écrit dans le ciel.

Le problème des Québécois, en particulier ceux de ma génération (génération Y, j&#039;ai 25 ans), c&#039;est l&#039;égoïsme et la paresse.

Lorsque je parle de l&#039;importance de protéger la langue française avec des gens de mon âge, on me répond trop souvent qu&#039;on sera mort lorsque le notre langue aura disparue.

Et alors ? Alors ce n&#039;est pas grave ?

Cette attitude nombriliste me scie en deux, me dégoûte, et chaque fois, cette attitude m&#039;enlève une fraction de la force requise pour continuer le combat.

Quand je lis des textes comme celui que vous avez écrit, ça me rejoint, me réconforte, et me redonne même une parcelle de courage pour continuer à y croire.

Merci.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Amen! M.Facal.</p>
<p>La phrase clé de votre billet selon moi:<br />
&nbsp;&raquo;Mais quand Montréal aura basculé, le compte à rebours s’enclenchera pour le reste du Québec.&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&#8217;est écrit dans le ciel.</p>
<p>Le problème des Québécois, en particulier ceux de ma génération (génération Y, j&#8217;ai 25 ans), c&#8217;est l&#8217;égoïsme et la paresse.</p>
<p>Lorsque je parle de l&#8217;importance de protéger la langue française avec des gens de mon âge, on me répond trop souvent qu&#8217;on sera mort lorsque le notre langue aura disparue.</p>
<p>Et alors ? Alors ce n&#8217;est pas grave ?</p>
<p>Cette attitude nombriliste me scie en deux, me dégoûte, et chaque fois, cette attitude m&#8217;enlève une fraction de la force requise pour continuer le combat.</p>
<p>Quand je lis des textes comme celui que vous avez écrit, ça me rejoint, me réconforte, et me redonne même une parcelle de courage pour continuer à y croire.</p>
<p>Merci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lesdents</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/comment-page-1/#comment-3191</link>
		<dc:creator>Lesdents</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jul 2008 04:32:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/la-babelisation-du-quebec/#comment-3191</guid>
		<description>Daniel, vous me faites rigoler. Vous êtes de ceux qui crachent en l&#039;air. S&#039;il vous plaît de vous classer parmi les &quot;ignares francophones&quot; et de vous autoflageller en vous disant &quot;égocentrique&quot;, libre à vous.  Si Guy Carbonneau et le hockey vous intéressent, laissez-vous aller! Mais laissez les autres Québécois en dehors de ca. 

Je ne me sens pas concerné par vos propos. Pas plus que n&#039;importe quel américain ne regardant pas Survivor et Fox News, ou que n&#039;importe quel britannique ne s&#039;intéressant pas à Big Brother et à Jade Goody. Bien d&#039;autres peuples, hormis le notre, consomment bcp de culture de bêtise et d&#039;auto-abrutissement. Faut-il pour autant en conclure que ces peuples sont décadents, bêtes, stupides, idiots, et inférieurs? J&#039;en doute. C&#039;est au contraire le signe que notre société tolère que certains entrepreneurs exploitent la bêtise humaine. Nous sommes une société libérale, et nous faut en accepter les inconvénients. 

Par ailleurs, il est normal que nous ayons au Québec moins d&#039;espace médiatique consacré à l&#039;international. Nous sommes un petit marché. Radio-Can et La Presse ont peine à entretenir des correspondants à l&#039;étranger. À moins que vous ne vouliez que l&#039;État s&#039;en mêle et donne des subventions à l&#039;information internationale, ce dont je doute. Mais il existe d&#039;autres sources d&#039;information pour ceux qui, comme vous, ont soif d&#039;information internationale. Trouvez d&#039;autres moyens de satisfaire votre curiosité intellectuelle.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Daniel, vous me faites rigoler. Vous êtes de ceux qui crachent en l&#8217;air. S&#8217;il vous plaît de vous classer parmi les &laquo;&nbsp;ignares francophones&nbsp;&raquo; et de vous autoflageller en vous disant &laquo;&nbsp;égocentrique&nbsp;&raquo;, libre à vous.  Si Guy Carbonneau et le hockey vous intéressent, laissez-vous aller! Mais laissez les autres Québécois en dehors de ca. </p>
<p>Je ne me sens pas concerné par vos propos. Pas plus que n&#8217;importe quel américain ne regardant pas Survivor et Fox News, ou que n&#8217;importe quel britannique ne s&#8217;intéressant pas à Big Brother et à Jade Goody. Bien d&#8217;autres peuples, hormis le notre, consomment bcp de culture de bêtise et d&#8217;auto-abrutissement. Faut-il pour autant en conclure que ces peuples sont décadents, bêtes, stupides, idiots, et inférieurs? J&#8217;en doute. C&#8217;est au contraire le signe que notre société tolère que certains entrepreneurs exploitent la bêtise humaine. Nous sommes une société libérale, et nous faut en accepter les inconvénients. </p>
<p>Par ailleurs, il est normal que nous ayons au Québec moins d&#8217;espace médiatique consacré à l&#8217;international. Nous sommes un petit marché. Radio-Can et La Presse ont peine à entretenir des correspondants à l&#8217;étranger. À moins que vous ne vouliez que l&#8217;État s&#8217;en mêle et donne des subventions à l&#8217;information internationale, ce dont je doute. Mais il existe d&#8217;autres sources d&#8217;information pour ceux qui, comme vous, ont soif d&#8217;information internationale. Trouvez d&#8217;autres moyens de satisfaire votre curiosité intellectuelle.</p>
]]></content:encoded>
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