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	<title>Commentaires sur : Fausse route, faux débat</title>
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		<title>Par : Joseph Facal</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/comment-page-1/#comment-4072</link>
		<dc:creator>Joseph Facal</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 13:09:57 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;La question du décrochage est complexe et plus large que celle du privé. C&#039;est justement ce que je dis...si on lit attentivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais voyez le ton de certaines  des interventions (pas toutes)de ceux qui ne sont pas d&#039;accord avec moi : fréquemment, reviennent cette animosité envers l&#039;émulation, envers le privé parce qu&#039;il est privé, envers le fait que X a plus de moyens que Y, et même envers la liberté de choix tout court. Et bien sûr, les problèmes de Y sont toujours la faute de X. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Désolant...tout simplement désolant. Enfin...c&#039;est rien de nouveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rassurez-vous, mon cher Vindictater : l&#039;espace du lundi était occupé par Benoît Aubin qui doit aussi coordonner les pages d&#039;opinion, ce qui lui prend beaucoup de temps. Ce n&#039;est pas un espace occupé jusque-là par un syndiqué. Paix à votre âme.&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La question du décrochage est complexe et plus large que celle du privé. C&#8217;est justement ce que je dis&#8230;si on lit attentivement.</p>
<p>Mais voyez le ton de certaines  des interventions (pas toutes)de ceux qui ne sont pas d&#8217;accord avec moi : fréquemment, reviennent cette animosité envers l&#8217;émulation, envers le privé parce qu&#8217;il est privé, envers le fait que X a plus de moyens que Y, et même envers la liberté de choix tout court. Et bien sûr, les problèmes de Y sont toujours la faute de X. </p>
<p>Désolant&#8230;tout simplement désolant. Enfin&#8230;c&#8217;est rien de nouveau.</p>
<p>Rassurez-vous, mon cher Vindictater : l&#8217;espace du lundi était occupé par Benoît Aubin qui doit aussi coordonner les pages d&#8217;opinion, ce qui lui prend beaucoup de temps. Ce n&#8217;est pas un espace occupé jusque-là par un syndiqué. Paix à votre âme.</p>
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	<item>
		<title>Par : Frederick</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/comment-page-1/#comment-4071</link>
		<dc:creator>Frederick</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 10:31:09 +0000</pubDate>
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		<description>John Stossel a fait une émission intéressante sur le manque de compétition entre les écoles aux États-Unis:

http://www.youtube.com/watch?v=Bx4pN-aiofw</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>John Stossel a fait une émission intéressante sur le manque de compétition entre les écoles aux États-Unis:</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=Bx4pN-aiofw" rel="nofollow">http://www.youtube.com/watch?v=Bx4pN-aiofw</a></p>
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	<item>
		<title>Par : Yvan Gagnon</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/comment-page-1/#comment-4070</link>
		<dc:creator>Yvan Gagnon</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 05:23:19 +0000</pubDate>
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		<description>Le décrochage scolaire est plus complexe que la réduction au questionnement sur le financement d&#039;écoles privées au détriment d&#039;écoles publiques. Les causes du décrochage sont multiples; on peut se lancer dans le &quot;profilage&quot; du décrocheur, on y décèlera sans doute des caractéristiques. Toutefois je crois qu&#039;il faudrait d&#039;abord se demander pourquoi et comment un jeune se retrouve-t-il dans un cercle vicieux d&#039;échec, de perte d&#039;estime et de dévalorisation. Je suis plutôt enclin à croire qu&#039;un milieu familial perturbé, disloqué où l&#039;amour et le respect des enfants font défaut est un milieu propice à l&#039;éclosion du décrochage. Partager des rêves et des progrès lors de saines activités parascolaires (ou hors de l&#039;école) renforcent l&#039;estime! La responsabilité première incombe à la famille. La déresponsabilisation parentale, ce décrochage social, pave la voie à l&#039;échec scolaire! Concurremment à cet environnement familial chaleureux, assurons-nous que les ventres soient rassasiés et que le matériel didactique soit au rendez-vous!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le décrochage scolaire est plus complexe que la réduction au questionnement sur le financement d&#8217;écoles privées au détriment d&#8217;écoles publiques. Les causes du décrochage sont multiples; on peut se lancer dans le &laquo;&nbsp;profilage&nbsp;&raquo; du décrocheur, on y décèlera sans doute des caractéristiques. Toutefois je crois qu&#8217;il faudrait d&#8217;abord se demander pourquoi et comment un jeune se retrouve-t-il dans un cercle vicieux d&#8217;échec, de perte d&#8217;estime et de dévalorisation. Je suis plutôt enclin à croire qu&#8217;un milieu familial perturbé, disloqué où l&#8217;amour et le respect des enfants font défaut est un milieu propice à l&#8217;éclosion du décrochage. Partager des rêves et des progrès lors de saines activités parascolaires (ou hors de l&#8217;école) renforcent l&#8217;estime! La responsabilité première incombe à la famille. La déresponsabilisation parentale, ce décrochage social, pave la voie à l&#8217;échec scolaire! Concurremment à cet environnement familial chaleureux, assurons-nous que les ventres soient rassasiés et que le matériel didactique soit au rendez-vous!</p>
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	<item>
		<title>Par : Serge Williams</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/comment-page-1/#comment-4069</link>
		<dc:creator>Serge Williams</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 05:14:44 +0000</pubDate>
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		<description>Monsieur Joseph, vous êtes tout mêlé là ! 

&quot;Une vraie mesure progressiste comme on les aime au Québec&quot; Un peu d&#039;honnêteté Joseph... comme on les aime en Ontario et dans plusieurs autres provinces aussi;

&quot;...4000$ par année par enfant. C&#039;est accessible à la grande majorité de la population.&quot; Attends voir..j&#039;ai trois enfants donc 12,000 par année...je me demande quel degré de platitude devrait avoir l&#039;écran plat dont je devrai me passer et qui libérera 12,000$ par année dans mon budget...hum...

&quot;Mais elle sélectionne sur le mérite académique des enfants et non du portefeuille des parents.&quot; Je n&#039;ajouterai pas de commentaire. Votre bec a été suffisamment cloué par les intervenants précédents.

&quot;Et nombre d&#039;écoles privées fermeront faute de clientèle&quot; ...et nombre de bons professeurs et de bons élèves viendront rehausser la qualité du milieu scolaire public.

Je relis votre texte et je n&#039;arrive pas à reconnaître l&#039;esprit rationnel dont vous faites habituellement preuve. Le seul paragraphe où je vous rejoins totalement est celui où vous parlez des écoles publiques qui réussissent, des enseignants qui aiment leur métier et des parents qui s&#039;occupent de leurs enfants. J&#039;ajouterais qu&#039;il est essentiel de stimuler et de valoriser le goût de l&#039;effort; et mental et physique.

Bref.
Je trouve indécent d&#039;avoir contribué par mes impôts à financer des institutions reconnues supérieures mais auxquelles mes enfants n&#039;avaient pas accès faute de moyens des parents. D&#039;autant plus que, ce faisant, l&#039;opération nuisait à la qualité de l&#039;école publique en la privant de bons élèves et professeurs d&#039;une part et des montants considérables consacrés à l&#039;école privée d&#039;autre part.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Joseph, vous êtes tout mêlé là ! </p>
<p>&laquo;&nbsp;Une vraie mesure progressiste comme on les aime au Québec&nbsp;&raquo; Un peu d&#8217;honnêteté Joseph&#8230; comme on les aime en Ontario et dans plusieurs autres provinces aussi;</p>
<p>&laquo;&nbsp;&#8230;4000$ par année par enfant. C&#8217;est accessible à la grande majorité de la population.&nbsp;&raquo; Attends voir..j&#8217;ai trois enfants donc 12,000 par année&#8230;je me demande quel degré de platitude devrait avoir l&#8217;écran plat dont je devrai me passer et qui libérera 12,000$ par année dans mon budget&#8230;hum&#8230;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mais elle sélectionne sur le mérite académique des enfants et non du portefeuille des parents.&nbsp;&raquo; Je n&#8217;ajouterai pas de commentaire. Votre bec a été suffisamment cloué par les intervenants précédents.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Et nombre d&#8217;écoles privées fermeront faute de clientèle&nbsp;&raquo; &#8230;et nombre de bons professeurs et de bons élèves viendront rehausser la qualité du milieu scolaire public.</p>
<p>Je relis votre texte et je n&#8217;arrive pas à reconnaître l&#8217;esprit rationnel dont vous faites habituellement preuve. Le seul paragraphe où je vous rejoins totalement est celui où vous parlez des écoles publiques qui réussissent, des enseignants qui aiment leur métier et des parents qui s&#8217;occupent de leurs enfants. J&#8217;ajouterais qu&#8217;il est essentiel de stimuler et de valoriser le goût de l&#8217;effort; et mental et physique.</p>
<p>Bref.<br />
Je trouve indécent d&#8217;avoir contribué par mes impôts à financer des institutions reconnues supérieures mais auxquelles mes enfants n&#8217;avaient pas accès faute de moyens des parents. D&#8217;autant plus que, ce faisant, l&#8217;opération nuisait à la qualité de l&#8217;école publique en la privant de bons élèves et professeurs d&#8217;une part et des montants considérables consacrés à l&#8217;école privée d&#8217;autre part.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Missmath</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/comment-page-1/#comment-4068</link>
		<dc:creator>Missmath</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 03:33:23 +0000</pubDate>
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		<description>Monsieur Facal,

Les écoles privées ne font plus la charité aux beaux cerveaux.  De même, quand un donateur permet à l&#039;école privée d&#039;acquérir du matériel convoité, il devient assez difficile de refuser d&#039;accueillir ses enfants sous prétexte qu&#039;ils éprouvent des difficultés scolaires...

Vous avez tout de même raison, 4000 $ par année, c&#039;est plus accessible que 10000 $, mais ce n&#039;est pas vrai que c&#039;est possible pour tout le monde.  Heureusement, il existe des programmes comparables dans les écoles publiques.  Je pense en particulier aux programmes d&#039;études internationales ou à certaines concentrations.  Le public n&#039;est pas réservé aux nuls.

À mon avis, le problème est beaucoup plus grave que la simple partition public-privé.  Monsieur Facal, je crains que notre société soit trop pauvre pour offrir un bon système d&#039;éducation à tout le monde.  Permettez à tous les enseignants le luxe de ne pas endurer les parasites de leurs classes, c&#039;est-à-dire les personnes qui n&#039;ont aucunement l&#039;intention d&#039;apprendre et qui ne sont là que parce qu&#039;elles sont obligées et qui n&#039;ont comme intention que de déranger, permettez au public comme c&#039;est possible au privé d&#039;expulser ces élèves et vous verrez l&#039;école changer, vous verrez les enseignants retrouver la passion d&#039;enseigner, vous verrez les jeunes retrouver la passion d&#039;apprendre à l&#039;école.  Je suis chaque jour impressionnée de constater à quel point nos jeunes savent être créateurs et je n&#039;ose même pas imaginer tous les projets qu&#039;ils pourraient mettre de l&#039;avant si on se permettait de les débarrasser de ceux qui ne sont là que pour ralentir ou même détruire les élans.

Que faire avec les expulsés ? Un Loft géant.  Imaginez l&#039;idéal pour ces ados : du plaisir, du pain et des jeux... et la célébrité !  Bonne semaine !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Facal,</p>
<p>Les écoles privées ne font plus la charité aux beaux cerveaux.  De même, quand un donateur permet à l&#8217;école privée d&#8217;acquérir du matériel convoité, il devient assez difficile de refuser d&#8217;accueillir ses enfants sous prétexte qu&#8217;ils éprouvent des difficultés scolaires&#8230;</p>
<p>Vous avez tout de même raison, 4000 $ par année, c&#8217;est plus accessible que 10000 $, mais ce n&#8217;est pas vrai que c&#8217;est possible pour tout le monde.  Heureusement, il existe des programmes comparables dans les écoles publiques.  Je pense en particulier aux programmes d&#8217;études internationales ou à certaines concentrations.  Le public n&#8217;est pas réservé aux nuls.</p>
<p>À mon avis, le problème est beaucoup plus grave que la simple partition public-privé.  Monsieur Facal, je crains que notre société soit trop pauvre pour offrir un bon système d&#8217;éducation à tout le monde.  Permettez à tous les enseignants le luxe de ne pas endurer les parasites de leurs classes, c&#8217;est-à-dire les personnes qui n&#8217;ont aucunement l&#8217;intention d&#8217;apprendre et qui ne sont là que parce qu&#8217;elles sont obligées et qui n&#8217;ont comme intention que de déranger, permettez au public comme c&#8217;est possible au privé d&#8217;expulser ces élèves et vous verrez l&#8217;école changer, vous verrez les enseignants retrouver la passion d&#8217;enseigner, vous verrez les jeunes retrouver la passion d&#8217;apprendre à l&#8217;école.  Je suis chaque jour impressionnée de constater à quel point nos jeunes savent être créateurs et je n&#8217;ose même pas imaginer tous les projets qu&#8217;ils pourraient mettre de l&#8217;avant si on se permettait de les débarrasser de ceux qui ne sont là que pour ralentir ou même détruire les élans.</p>
<p>Que faire avec les expulsés ? Un Loft géant.  Imaginez l&#8217;idéal pour ces ados : du plaisir, du pain et des jeux&#8230; et la célébrité !  Bonne semaine !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : ymdelisle</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/comment-page-1/#comment-4067</link>
		<dc:creator>ymdelisle</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 02:40:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/#comment-4067</guid>
		<description>Si je comprends bien Professeur Masqué, la richesse et nos valeurs ne sont pas au rendez-vous. Je suis d&#039;accord. Mais, le plus important des deux c&#039;est la valeur que nous mettons sur une bonne éducation. C&#039;est nous, les parents, qui avons la responsabilité de créer ces valeurs. Ce n&#039;est pas à l&#039;état de le faire. Au Québec, nous demandons toujours à l&#039;état de tout faire. Eh bien, l&#039;état ne peux pas tout faire. Je ne viens pas d&#039;une famille riche. Les sept enfants de ma famille ont tous fait des études universitaires. Mes parents avaient compris que le succès venait par l&#039;éducation. Chez nous ce n&#039;était pas &quot;si tu vas à l&#039;université&quot;, mais plutôt &quot;quand tu iras à l&#039;université&quot;.  Mes enfants font, et feront, des études universitaires. Pourquoi? Parce qu&#039;ils ont compris que l&#039;éducation c&#039;est important. 

Comme le dit le vieux dictons, nous pouvons amener un cheval à l&#039;abreuvoir mais le faire boire est autre chose.

Encore une fois, je le dit, la faute est la notre. Avant d&#039;apporter des solutions, nous devons en premier lieu accepter notre responsabilité. Nous devons commencer par nous libérer d&#039;une de nos &quot;valeurs Québecoises&quot; les plus réductrices, celle qui est de toujours blâmer les autres.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si je comprends bien Professeur Masqué, la richesse et nos valeurs ne sont pas au rendez-vous. Je suis d&#8217;accord. Mais, le plus important des deux c&#8217;est la valeur que nous mettons sur une bonne éducation. C&#8217;est nous, les parents, qui avons la responsabilité de créer ces valeurs. Ce n&#8217;est pas à l&#8217;état de le faire. Au Québec, nous demandons toujours à l&#8217;état de tout faire. Eh bien, l&#8217;état ne peux pas tout faire. Je ne viens pas d&#8217;une famille riche. Les sept enfants de ma famille ont tous fait des études universitaires. Mes parents avaient compris que le succès venait par l&#8217;éducation. Chez nous ce n&#8217;était pas &laquo;&nbsp;si tu vas à l&#8217;université&nbsp;&raquo;, mais plutôt &laquo;&nbsp;quand tu iras à l&#8217;université&nbsp;&raquo;.  Mes enfants font, et feront, des études universitaires. Pourquoi? Parce qu&#8217;ils ont compris que l&#8217;éducation c&#8217;est important. </p>
<p>Comme le dit le vieux dictons, nous pouvons amener un cheval à l&#8217;abreuvoir mais le faire boire est autre chose.</p>
<p>Encore une fois, je le dit, la faute est la notre. Avant d&#8217;apporter des solutions, nous devons en premier lieu accepter notre responsabilité. Nous devons commencer par nous libérer d&#8217;une de nos &laquo;&nbsp;valeurs Québecoises&nbsp;&raquo; les plus réductrices, celle qui est de toujours blâmer les autres.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Geneviève</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/comment-page-1/#comment-4066</link>
		<dc:creator>Geneviève</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 02:02:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/#comment-4066</guid>
		<description>Je vais extrapoler (à tort peut-être) à partir de mon histoire personnelle. Maman d&#039;une petite fille de 7 ans maintenant, je n&#039;avais pas imaginé que j&#039;étais pour l&#039;inscrire au privé, et encore moins pour le primaire. Or, c&#039;est pourtant ce que j&#039;ai dû me résoudre à faire. Lorsque je l&#039;ai inscrite en maternelle, je me présentai au conseil d&#039;établissement. Je fût facilement élue (il n&#039;y a assez peu de parents qui s&#039;impliquent... autres débats mais quand même en lien quand on y pense!). Bref, en étant sur le conseil d&#039;établissement, j&#039;appris les dessous de mon école. J&#039;appris qu&#039;elle avait un indice de défavorisation supérieur à 9/10; j&#039;entendis les enseignants avoués être incapable de passer leur programme à cause des cas trop lourds de discipline; je compris que la francisation était un idéal... bref, j&#039;appris toutes sortes de choses qui me convainquirent que, si je voulais être un parent responsable, je ne pouvais consciemment laisser ma fille à cette école pour la suite de son primaire. Je fis quelques démarches et je trouvai une école de la commission scolaire de Montréal qui voulait accueillir ma petite. J&#039;étais prête à voyager davantage pour donner un environnement académique où les conditions seraient plus gagnantes. À ma grande stupeur, la commission scolaire de Laval refusa ma demande de changement de commission scolaire sous prétexte que cette école n&#039;avait pas un programme particulier (ex. international). J&#039;appris qu&#039;on refuse ce genre de demandes à moins que l&#039;école où l&#039;on veut envoyer notre enfant, offre un programme qui n&#039;est pas offert sur le territoire lavallois (tout ça, vous l&#039;aurez compris, pour protéger leurs subventions par enfant). Je pouvais toujours demander un changement de zone de desserte, mais je n&#039;étais pas certaine de l&#039;obtenir et je n&#039;avais aucune garantie de l&#039;avoir pour les années suivantes. En optant pour cette option, j&#039;aurais exposé ma fille à des possibles changements d&#039;école annuels (rien d&#039;idéal pour le lien d&#039;attachement). 

Bref, je me retrouvais comme parent privé de mon droit de choisir. Dans le domaine de la santé, nous ne sommes pourtant pas obligés de fréquenter absolument l&#039;hôpital de notre région! J&#039;ai pensé entreprendre des démarches judiciaires (je suis convaincue que j&#039;aurais eu gain de cause) mais par le temps que les procédures eurent été terminés, ma fille aurait, elle, terminée son primaire! Bref, pour ne pas me voir imposer une école, j&#039;ai dû opter pour le privé. J&#039;aurais préféré, et de beaucoup, l&#039;envoyer au public. Mais que voulez-vous, même si on me donnait des froot loops à l&#039;épicerie, je ne pourrais me résoudre à en donner à ma fille pour déjeuner!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vais extrapoler (à tort peut-être) à partir de mon histoire personnelle. Maman d&#8217;une petite fille de 7 ans maintenant, je n&#8217;avais pas imaginé que j&#8217;étais pour l&#8217;inscrire au privé, et encore moins pour le primaire. Or, c&#8217;est pourtant ce que j&#8217;ai dû me résoudre à faire. Lorsque je l&#8217;ai inscrite en maternelle, je me présentai au conseil d&#8217;établissement. Je fût facilement élue (il n&#8217;y a assez peu de parents qui s&#8217;impliquent&#8230; autres débats mais quand même en lien quand on y pense!). Bref, en étant sur le conseil d&#8217;établissement, j&#8217;appris les dessous de mon école. J&#8217;appris qu&#8217;elle avait un indice de défavorisation supérieur à 9/10; j&#8217;entendis les enseignants avoués être incapable de passer leur programme à cause des cas trop lourds de discipline; je compris que la francisation était un idéal&#8230; bref, j&#8217;appris toutes sortes de choses qui me convainquirent que, si je voulais être un parent responsable, je ne pouvais consciemment laisser ma fille à cette école pour la suite de son primaire. Je fis quelques démarches et je trouvai une école de la commission scolaire de Montréal qui voulait accueillir ma petite. J&#8217;étais prête à voyager davantage pour donner un environnement académique où les conditions seraient plus gagnantes. À ma grande stupeur, la commission scolaire de Laval refusa ma demande de changement de commission scolaire sous prétexte que cette école n&#8217;avait pas un programme particulier (ex. international). J&#8217;appris qu&#8217;on refuse ce genre de demandes à moins que l&#8217;école où l&#8217;on veut envoyer notre enfant, offre un programme qui n&#8217;est pas offert sur le territoire lavallois (tout ça, vous l&#8217;aurez compris, pour protéger leurs subventions par enfant). Je pouvais toujours demander un changement de zone de desserte, mais je n&#8217;étais pas certaine de l&#8217;obtenir et je n&#8217;avais aucune garantie de l&#8217;avoir pour les années suivantes. En optant pour cette option, j&#8217;aurais exposé ma fille à des possibles changements d&#8217;école annuels (rien d&#8217;idéal pour le lien d&#8217;attachement). </p>
<p>Bref, je me retrouvais comme parent privé de mon droit de choisir. Dans le domaine de la santé, nous ne sommes pourtant pas obligés de fréquenter absolument l&#8217;hôpital de notre région! J&#8217;ai pensé entreprendre des démarches judiciaires (je suis convaincue que j&#8217;aurais eu gain de cause) mais par le temps que les procédures eurent été terminés, ma fille aurait, elle, terminée son primaire! Bref, pour ne pas me voir imposer une école, j&#8217;ai dû opter pour le privé. J&#8217;aurais préféré, et de beaucoup, l&#8217;envoyer au public. Mais que voulez-vous, même si on me donnait des froot loops à l&#8217;épicerie, je ne pourrais me résoudre à en donner à ma fille pour déjeuner!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Professeur masqué</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/comment-page-1/#comment-4065</link>
		<dc:creator>Professeur masqué</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 01:18:46 +0000</pubDate>
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		<description>M. Facal,

Alors que j&#039;ai souvent admiré la clarté de votre pensée, votre raisonnement ici est particulièrement échevelé, pour ne pas dire faux, tout simplement.

Tout d&#039;abord, disons-le crûment: vous vivez sur une autre planète si on retient ce passage: «Précisément parce qu’elle est subventionnée, l’école privée coûte autour de 4000 $ par année par enfant. C’est accessible à la grande majorité de la population (...)» La grande majorité de la population. Ah bon? De plus, remettons en question ce chiffre de $4 000$ auquel il faut rajouter le coût de l&#039;uniforme, du matériel scolaire, des manuels et des activités parascolaires, entre autres.

Plus loin, vous voyez poindre un drame: «Mais coupez les subventions aux écoles privées et qu’arrivera-t-il ? Elles devront exiger des frais à la hauteur du coût réel de la formation. Les parents qui n’en auront plus les moyens devront retourner leurs enfants dans le secteur public qui verra ses coûts augmenter. Et nombre d’écoles privées fermeront faute de clientèle.»

Premièrement, quels sont les coûts réels de la formation d&#039;une école privée? À 36 élèves par classe avec des conventions collectives moins généreuses que le secteur public, comment se fait-il qu&#039;il en coûte aussi cher d&#039;étudier au privé si cette formation est subventionnée à 60%, que les élèves présentent moins de problématiques lourdes et dispendieuses, que les manuels et autres matériels scolaires n&#039;ont pas à être fournis par l&#039;école et ce, en calculant tous les frais connexes mentionnés plus haut? Privé égale profits. Si ce type d&#039;école n&#039;était pas aussi rentable, croyez-vous que cette forme d&#039;entreprise serait aussi populaire actuellement? 

Deuxièmement, est-ce que les coûts du réseau scolaire public vont nécessairement augmenter? Des élèves performants coûtent moins cher qu&#039;un élève ordinaire. Pour avoir une réponse juste à cette question, il faudrait savoir quels profits dégagent les écoles privées, comment sont dépensés les frais exigés aux parents (salaire des directeurs et de certains cadres, par exemple), etc.

Si on veut comparer, il faudrait avoir tous les chiffres, non? Or, actuellement, on discute avec du vent, du sable, de l&#039;air.

Là ou votre raisonnement quitte définitivement la route, quant à moi, c&#039;est lorsque vous écrivez : «L’école privée sélectionne, c’est vrai. Mais elle sélectionne sur la base du mérite académique des enfants et non du portefeuille des parents. (...) Les écoles privées restantes seront alors réservées non plus aux enfants talentueux, d’où qu’ils viennent, mais aux parents qui en ont les moyens, peu importe les mérites de leur enfant. C’est ça qu’on veut ? Le message qu’enverrait la fin des subventions est que même si un enfant  travaille fort, il n’aura pas accès à l’institution de son choix parce que ses parents n’en ont pas les moyens. Lamentable.» 

Désolé M. Facal, mais je ne vous suis plus du tout. C&#039;est votre raisonnement qui est incohérent et lamentable. L&#039;école privée sélectionne sur les mérites académiques des enfants ET sur le portefeuille des parents. Parfois même uniquement sur ce seul dernier critère. Chose certaine, je n&#039;ai jamais vu une école privée admettre un enfant génial... pauvre. Il doit payer. Ses performances, aussi éblouissantes soient-elles, ne lui ouvriront aucune porte.

Vous expliquez que le succès de certaines écoles publiques actuelles reposent sur «Des directeurs à poigne, de la discipline, des enseignants qui aiment leur métier, des parents qui s’occupent des enfants. Comme par hasard, on y livre souvent un combat quotidien contre les conventions collectives soviétiques, les bêtises des commissions scolaires et les théories fumeuses des intégristes de la psychopédagogie.» Plus simpliste que cela, il ne reste plus qu’à viser la chefferie de l&#039;ADQ.

Dans mon milieu, je vois davantage d&#039;enseignants livrer des combats pour leurs élèves contre la bêtise pédagogique et l&#039;illogisme administratif que pour le respect de leur convention collective.

Dans les faits, M. Facal, un des principaux facteurs de réussite d&#039;une école (ce n&#039;est pas le seul, je tiens à le préciser) est le milieu socio-économique dont sont issus les jeunes qui y étudient. 

Le fric, le même fric qui sert parfois à les inscrire à l&#039;école privée, tiens. Le même fric qui permet aux jeunes de manger à la maison et d&#039;avoir un lunch décent le midi. D&#039;avoir un environnement décent et calme. D&#039;avoir accès à des livres. À une certaine culture. De ne pas être stressés par des parents qui se demandent de quoi sera fait demain. 

Dans les quartiers moins nantis, on le sait, tous les tenants de la droite se tuent à le répéter sans malheureusement en mourir, les parents préfèrent tous une auto à 20 000$ même si une à 16 000$ roule aussi bien, un écran plat et un carton de cigarettes Player’s à 66,99 $ avant taxes. 

Parents indignes…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M. Facal,</p>
<p>Alors que j&#8217;ai souvent admiré la clarté de votre pensée, votre raisonnement ici est particulièrement échevelé, pour ne pas dire faux, tout simplement.</p>
<p>Tout d&#8217;abord, disons-le crûment: vous vivez sur une autre planète si on retient ce passage: «Précisément parce qu’elle est subventionnée, l’école privée coûte autour de 4000 $ par année par enfant. C’est accessible à la grande majorité de la population (&#8230;)» La grande majorité de la population. Ah bon? De plus, remettons en question ce chiffre de $4 000$ auquel il faut rajouter le coût de l&#8217;uniforme, du matériel scolaire, des manuels et des activités parascolaires, entre autres.</p>
<p>Plus loin, vous voyez poindre un drame: «Mais coupez les subventions aux écoles privées et qu’arrivera-t-il ? Elles devront exiger des frais à la hauteur du coût réel de la formation. Les parents qui n’en auront plus les moyens devront retourner leurs enfants dans le secteur public qui verra ses coûts augmenter. Et nombre d’écoles privées fermeront faute de clientèle.»</p>
<p>Premièrement, quels sont les coûts réels de la formation d&#8217;une école privée? À 36 élèves par classe avec des conventions collectives moins généreuses que le secteur public, comment se fait-il qu&#8217;il en coûte aussi cher d&#8217;étudier au privé si cette formation est subventionnée à 60%, que les élèves présentent moins de problématiques lourdes et dispendieuses, que les manuels et autres matériels scolaires n&#8217;ont pas à être fournis par l&#8217;école et ce, en calculant tous les frais connexes mentionnés plus haut? Privé égale profits. Si ce type d&#8217;école n&#8217;était pas aussi rentable, croyez-vous que cette forme d&#8217;entreprise serait aussi populaire actuellement? </p>
<p>Deuxièmement, est-ce que les coûts du réseau scolaire public vont nécessairement augmenter? Des élèves performants coûtent moins cher qu&#8217;un élève ordinaire. Pour avoir une réponse juste à cette question, il faudrait savoir quels profits dégagent les écoles privées, comment sont dépensés les frais exigés aux parents (salaire des directeurs et de certains cadres, par exemple), etc.</p>
<p>Si on veut comparer, il faudrait avoir tous les chiffres, non? Or, actuellement, on discute avec du vent, du sable, de l&#8217;air.</p>
<p>Là ou votre raisonnement quitte définitivement la route, quant à moi, c&#8217;est lorsque vous écrivez : «L’école privée sélectionne, c’est vrai. Mais elle sélectionne sur la base du mérite académique des enfants et non du portefeuille des parents. (&#8230;) Les écoles privées restantes seront alors réservées non plus aux enfants talentueux, d’où qu’ils viennent, mais aux parents qui en ont les moyens, peu importe les mérites de leur enfant. C’est ça qu’on veut ? Le message qu’enverrait la fin des subventions est que même si un enfant  travaille fort, il n’aura pas accès à l’institution de son choix parce que ses parents n’en ont pas les moyens. Lamentable.» </p>
<p>Désolé M. Facal, mais je ne vous suis plus du tout. C&#8217;est votre raisonnement qui est incohérent et lamentable. L&#8217;école privée sélectionne sur les mérites académiques des enfants ET sur le portefeuille des parents. Parfois même uniquement sur ce seul dernier critère. Chose certaine, je n&#8217;ai jamais vu une école privée admettre un enfant génial&#8230; pauvre. Il doit payer. Ses performances, aussi éblouissantes soient-elles, ne lui ouvriront aucune porte.</p>
<p>Vous expliquez que le succès de certaines écoles publiques actuelles reposent sur «Des directeurs à poigne, de la discipline, des enseignants qui aiment leur métier, des parents qui s’occupent des enfants. Comme par hasard, on y livre souvent un combat quotidien contre les conventions collectives soviétiques, les bêtises des commissions scolaires et les théories fumeuses des intégristes de la psychopédagogie.» Plus simpliste que cela, il ne reste plus qu’à viser la chefferie de l&#8217;ADQ.</p>
<p>Dans mon milieu, je vois davantage d&#8217;enseignants livrer des combats pour leurs élèves contre la bêtise pédagogique et l&#8217;illogisme administratif que pour le respect de leur convention collective.</p>
<p>Dans les faits, M. Facal, un des principaux facteurs de réussite d&#8217;une école (ce n&#8217;est pas le seul, je tiens à le préciser) est le milieu socio-économique dont sont issus les jeunes qui y étudient. </p>
<p>Le fric, le même fric qui sert parfois à les inscrire à l&#8217;école privée, tiens. Le même fric qui permet aux jeunes de manger à la maison et d&#8217;avoir un lunch décent le midi. D&#8217;avoir un environnement décent et calme. D&#8217;avoir accès à des livres. À une certaine culture. De ne pas être stressés par des parents qui se demandent de quoi sera fait demain. </p>
<p>Dans les quartiers moins nantis, on le sait, tous les tenants de la droite se tuent à le répéter sans malheureusement en mourir, les parents préfèrent tous une auto à 20 000$ même si une à 16 000$ roule aussi bien, un écran plat et un carton de cigarettes Player’s à 66,99 $ avant taxes. </p>
<p>Parents indignes…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/comment-page-1/#comment-4064</link>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 01:01:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/#comment-4064</guid>
		<description>Comment ça faux débat? tout le monde le sait. Les subventions aux écoles privées c&#039;est un vrai problème, et probablement le noeud du problème.

Historiquement les écoles privées d&#039;où ça vient Joseph ? Ça vient d&#039;un compromis qui devait être temporaire au moment de la réforme de l&#039;Éducation. 

Compromis temporaire joseph. Au temps de la réforme de l&#039;Éducation. Pour donner le temps aux communautés religieuses de se réorganiser. C&#039;était écrit en toutes lettres dans le rapport Parent

On est au cirque du Soleil, et Joseph y est contorsionniste. Sac!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment ça faux débat? tout le monde le sait. Les subventions aux écoles privées c&#8217;est un vrai problème, et probablement le noeud du problème.</p>
<p>Historiquement les écoles privées d&#8217;où ça vient Joseph ? Ça vient d&#8217;un compromis qui devait être temporaire au moment de la réforme de l&#8217;Éducation. </p>
<p>Compromis temporaire joseph. Au temps de la réforme de l&#8217;Éducation. Pour donner le temps aux communautés religieuses de se réorganiser. C&#8217;était écrit en toutes lettres dans le rapport Parent</p>
<p>On est au cirque du Soleil, et Joseph y est contorsionniste. Sac!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : ChTr</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/comment-page-1/#comment-4063</link>
		<dc:creator>ChTr</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 00:36:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.josephfacal.org/fausse-route-faux-debat/#comment-4063</guid>
		<description>Au delà de la rhétorique &quot;au Québec, on est dont des petits minables socialistes qui comprenons dont jamais rien!&quot;, logique dans laquelle vous semblez malheureusement tomber, vous semblez oublier ces simples faits : 

1. En Ontario, les écoles privées ne sont pas subventionnées, donc pratiquement aucun parent n&#039;envoie ses enfants à l&#039;école privée.
2. Les élèves Ontariens réussissent aussi bien, sinon mieux, que les élèves Québécois.

Vous devriez peut-être penser un peu plus avant d&#039;écrire ...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Au delà de la rhétorique &laquo;&nbsp;au Québec, on est dont des petits minables socialistes qui comprenons dont jamais rien!&nbsp;&raquo;, logique dans laquelle vous semblez malheureusement tomber, vous semblez oublier ces simples faits : </p>
<p>1. En Ontario, les écoles privées ne sont pas subventionnées, donc pratiquement aucun parent n&#8217;envoie ses enfants à l&#8217;école privée.<br />
2. Les élèves Ontariens réussissent aussi bien, sinon mieux, que les élèves Québécois.</p>
<p>Vous devriez peut-être penser un peu plus avant d&#8217;écrire &#8230;</p>
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