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	<title>Commentaires sur : Et maintenant ?</title>
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		<title>Par : Patrick</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/et-maintenant/comment-page-2/#comment-147</link>
		<dc:creator>Patrick</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 May 2007 00:22:58 +0000</pubDate>
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		<description>M. Facal SVP présentez-vous à la course au leadership, avec Duceppe et Marois on entendra que la gauche au P.Q.

Si on ne parvient pas à traduire vos réalités &#039;&#039;Lucides&#039;&#039; à l&#039;intérieur du P.Q., le P.Q. sera de nouveau catalogué à gauche et la souveraineté ne sera plus le &#039;&#039;Ciment&#039;&#039; du parti.

Voici pourquoi je vous vois dans cette course.



http://archives.radio-canada.ca/IDCC-0-17-2378-14027/politique_economie/jacques_parizeau/

Merci de nous tendre l&#039;oreille par ce blogue.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M. Facal SVP présentez-vous à la course au leadership, avec Duceppe et Marois on entendra que la gauche au P.Q.</p>
<p>Si on ne parvient pas à traduire vos réalités &nbsp;&raquo;Lucides&nbsp;&raquo; à l&#8217;intérieur du P.Q., le P.Q. sera de nouveau catalogué à gauche et la souveraineté ne sera plus le &nbsp;&raquo;Ciment&nbsp;&raquo; du parti.</p>
<p>Voici pourquoi je vous vois dans cette course.</p>
<p><a href="http://archives.radio-canada.ca/IDCC-0-17-2378-14027/politique_economie/jacques_parizeau/" rel="nofollow">http://archives.radio-canada.ca/IDCC-0-17-2378-14027/politique_economie/jacques_parizeau/</a></p>
<p>Merci de nous tendre l&#8217;oreille par ce blogue.</p>
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		<title>Par : Ralf</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/et-maintenant/comment-page-2/#comment-119</link>
		<dc:creator>Ralf</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 17:35:56 +0000</pubDate>
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		<description>Dans votre programme de campagne à la direction du partie, veuiller inclure la reprise de controle du territoire de ce qui est au nord du Mexique. Ça revient à nous ce territore.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans votre programme de campagne à la direction du partie, veuiller inclure la reprise de controle du territoire de ce qui est au nord du Mexique. Ça revient à nous ce territore.</p>
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		<title>Par : Nicolas</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/et-maintenant/comment-page-2/#comment-117</link>
		<dc:creator>Nicolas</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 16:25:55 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour M. Facal,

Pouvez-vous s&#039;il vous plaît vous présenter à la course à la direction du PQ. 

Merci</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour M. Facal,</p>
<p>Pouvez-vous s&#8217;il vous plaît vous présenter à la course à la direction du PQ. </p>
<p>Merci</p>
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		<title>Par : Jeanturg</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/et-maintenant/comment-page-2/#comment-116</link>
		<dc:creator>Jeanturg</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 15:42:47 +0000</pubDate>
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		<description>Parlons un peu de cette course à la chefferie qui s&#039;annonce, ou de la course au couronnement, c&#039;est selon. Ni Duceppe ! ni Marois ! si vous voulez mon avis. Ce parti a grand besoin d&#039;un long purgatoire, d&#039;un très long purgatoire, pour expier... Quoi ! Quel sauveur pourrait bien tirer ce parti de sa torpeur crasse ? C&#039;est un chef de transition qu&#039;il lui faut. C&#039;est toujours une erreur d&#039;aller chercher le joueur vedette quand on n&#039;a pas l&#039;épuipe pour le soutenir. Il faut un plombier capable d&#039;aller dans les coins et faire le ménage partout, le grand ménage - et cela ne prendra pas 6 mois, ne vous déplaise. Ne rêvez pas ! La réflexion en profondeur que tout le monde souhaite (maintenant...), elle prendra des années... et c&#039;est bien dommage pour les prochaines élections, mais quand il faut tout reprendre à zéro, c&#039;est toujours long.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Parlons un peu de cette course à la chefferie qui s&#8217;annonce, ou de la course au couronnement, c&#8217;est selon. Ni Duceppe ! ni Marois ! si vous voulez mon avis. Ce parti a grand besoin d&#8217;un long purgatoire, d&#8217;un très long purgatoire, pour expier&#8230; Quoi ! Quel sauveur pourrait bien tirer ce parti de sa torpeur crasse ? C&#8217;est un chef de transition qu&#8217;il lui faut. C&#8217;est toujours une erreur d&#8217;aller chercher le joueur vedette quand on n&#8217;a pas l&#8217;épuipe pour le soutenir. Il faut un plombier capable d&#8217;aller dans les coins et faire le ménage partout, le grand ménage &#8211; et cela ne prendra pas 6 mois, ne vous déplaise. Ne rêvez pas ! La réflexion en profondeur que tout le monde souhaite (maintenant&#8230;), elle prendra des années&#8230; et c&#8217;est bien dommage pour les prochaines élections, mais quand il faut tout reprendre à zéro, c&#8217;est toujours long.</p>
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		<title>Par : Michael</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/et-maintenant/comment-page-2/#comment-115</link>
		<dc:creator>Michael</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 14:15:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://josephfacal.org/blogue/et-maintenant/#comment-115</guid>
		<description>Clément, je ne pense pas que de dire que mes réflexions sont le fruit, entre autre, d&#039;une discussion que nous avons eu ensemble ne soit très engageant ni ne t&#039;implique directement. Je ne pense pas que tu aies besoin d&#039;un prétexte pour répondre au billet de M. Facal... :)

Cependant, même si tu trouves mon commentaire &quot;inutilement dur&quot;, sache qu&#039;il représente mon opinion de citoyen face au PQ, un parti qui se perd tellement dans les palabres qu&#039;il n&#039;en a plus le temps de se préparer à gouverner. Je pense avoir été poli, structuré et avoir exprimé mon opinion correctement, sans polarisation excessive. Je ne pense simplement que l&#039;option principale du PQ soit encore suffisamment intéressante pour justifier l&#039;existence d&#039;un parti. S&#039;ils ne peuvent pas se renouveler, d&#039;autres personnes le feront. Le PQ est un parti, les personnes qui le constituent forment une constellation aux intérêts et compétences diverses. J&#039;imagine que certaines personnes qui gravitent autour sont probablement capables d&#039;envisager une politique centriste à l&#039;extérieur du PQ. Il ne faudrait pas confondre les idées et le parti, et croire qu&#039;ils sont indissociablement liés...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Clément, je ne pense pas que de dire que mes réflexions sont le fruit, entre autre, d&#8217;une discussion que nous avons eu ensemble ne soit très engageant ni ne t&#8217;implique directement. Je ne pense pas que tu aies besoin d&#8217;un prétexte pour répondre au billet de M. Facal&#8230; :)</p>
<p>Cependant, même si tu trouves mon commentaire &laquo;&nbsp;inutilement dur&nbsp;&raquo;, sache qu&#8217;il représente mon opinion de citoyen face au PQ, un parti qui se perd tellement dans les palabres qu&#8217;il n&#8217;en a plus le temps de se préparer à gouverner. Je pense avoir été poli, structuré et avoir exprimé mon opinion correctement, sans polarisation excessive. Je ne pense simplement que l&#8217;option principale du PQ soit encore suffisamment intéressante pour justifier l&#8217;existence d&#8217;un parti. S&#8217;ils ne peuvent pas se renouveler, d&#8217;autres personnes le feront. Le PQ est un parti, les personnes qui le constituent forment une constellation aux intérêts et compétences diverses. J&#8217;imagine que certaines personnes qui gravitent autour sont probablement capables d&#8217;envisager une politique centriste à l&#8217;extérieur du PQ. Il ne faudrait pas confondre les idées et le parti, et croire qu&#8217;ils sont indissociablement liés&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : nicole</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/et-maintenant/comment-page-2/#comment-114</link>
		<dc:creator>nicole</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 13:03:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://josephfacal.org/blogue/et-maintenant/#comment-114</guid>
		<description>Je suis   peut-être  complètement  dans  le   champ,  mais  je  me  pose  une  question.  

Est-il  possible  que  les  immigrant   reçus   aient  la nationalité  Québécoise  au   lieu  de  canadienne?  Et   de  l&#039;inscrire  dans  une  loi  du  québec sans  toucher  à  la   constitution?
J&#039;aimerais  aussi  que   le  québec   renforce  la   francisation  des entreprises   en   forçant  Toutes  les  entreprises  à    se  franciser  même  celles  de  moins  de  50  employés ce  qui  n&#039;est  le  cas  je  crois.
merci</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis   peut-être  complètement  dans  le   champ,  mais  je  me  pose  une  question.  </p>
<p>Est-il  possible  que  les  immigrant   reçus   aient  la nationalité  Québécoise  au   lieu  de  canadienne?  Et   de  l&#8217;inscrire  dans  une  loi  du  québec sans  toucher  à  la   constitution?<br />
J&#8217;aimerais  aussi  que   le  québec   renforce  la   francisation  des entreprises   en   forçant  Toutes  les  entreprises  à    se  franciser  même  celles  de  moins  de  50  employés ce  qui  n&#8217;est  le  cas  je  crois.<br />
merci</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Renart L'éveillé</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/et-maintenant/comment-page-2/#comment-112</link>
		<dc:creator>Renart L'éveillé</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 08:45:27 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai été bien surpris de lire ici que vous êtes « persuadé que la souveraineté et un programme économique et social de centre gauche ont plus que jamais leur place au Québec ». Je vous pensais de centre-droit. Soit!

Est-ce que ma vision de vous était trouble? ou bien vous privilégiez vraiment un regard de centre-gauche même si certaines de vos idées vont dans l&#039;autre sens?

Cela me semblerait très logique, étant donné que la position centrale ne peut qu&#039;être vacillante! Personnellement, je me considère équilibriste, car je fuis les extrêmes. Cela demande de toujours regarder les deux côtés de la médaille.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai été bien surpris de lire ici que vous êtes « persuadé que la souveraineté et un programme économique et social de centre gauche ont plus que jamais leur place au Québec ». Je vous pensais de centre-droit. Soit!</p>
<p>Est-ce que ma vision de vous était trouble? ou bien vous privilégiez vraiment un regard de centre-gauche même si certaines de vos idées vont dans l&#8217;autre sens?</p>
<p>Cela me semblerait très logique, étant donné que la position centrale ne peut qu&#8217;être vacillante! Personnellement, je me considère équilibriste, car je fuis les extrêmes. Cela demande de toujours regarder les deux côtés de la médaille.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : H. Dufort</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/et-maintenant/comment-page-2/#comment-111</link>
		<dc:creator>H. Dufort</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 06:50:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://josephfacal.org/blogue/et-maintenant/#comment-111</guid>
		<description>Je reproduit ici un billet tiré de mon blogue.

2007-05-10
POUR ARRÊTER LES EFFUSIONS DE SANG

1. LA SUITE DES ÉVÉNEMENTS

Ainsi donc, Boisclair a finalement démissionné. Je ne commenterai pas cet événement en particulier, puisque la moitié du Québec l&#039;a déjà fait, mais je vais quand même donner mon avis sur la suite des événements. Il semble en effet que le PQ n&#039;ait pas encore compris la leçon: il faut enfermer les grandes gueules à double tour dans les toilettes (avec Willy Protagoras, qui leur enseignera une chose ou deux sur la civilité) et surtout laver son linge sale en famille, de préférence dans un chalet sans téléphone au fond de la forêt boréale.

En ce moment, les deux seules options qui semblent s&#039;offrir au PQ risquent de transformer la râclée reçue lors de la dernière élection en une spirale descendante. Au passage, un PQ qui se déchire et qui tombe toujours plus bas, risque d&#039;entraîner avec lui tout le mouvement souverainiste. Le PQ n&#039;est pas la seule incarnation du mouvement souverainiste, mais il a le pouvoir de lui faire perdre son capital de sympathie auprès de la nation québécoise. Rien de moins!

2. DEUX OPTIONS À ÉVITER

Regardons un peu quelles sont ces deux options.

1. Le couronnement de Gilles Duceppe. Je me suis toujours méfié de Duceppe, qui semble avoir un sens de la survie politique surdéveloppé; il n&#039;y a qu&#039;à voir comment il traite toute dissidence dans &quot;son&quot; Bloc: soit il montre la porte au contrevenant, soit il le force dans ses derniers retranchements. On n&#039;a qu&#039;à se remémorer la sortie récente de Louise Thibault, qui a quitté le bateau bloquiste après avoir tenté de faire valoir son opinion personnelle sur un sujet délicat. Sous la houlette de Duceppe, le Bloc a été épuré de ses éléments excentriques. Prisonnier de son incarnation actuelle -- ce qu&#039;on appellerait en mathématique un &quot;maximum local&quot; -- ce parti a évacué tout membre qui porterait ombrage à son chef. Ne restent que des politiciens de carrière, des &quot;pions&quot; travaillants mais sans envergure. Il est difficile de ne pas tracer un lien entre le Bloc et l&#039;ADQ, qui sont des &quot;partis d&#039;un seul homme&quot;. Duceppe promet de faire le ménage au PQ; de telles purges de style stalinien risquent plutôt de faire fuir les stratèges et idéalistes. Déjà que ceux-ci avaient commencé à déserter lorsqu&#039;il était devenu évident que Bernard Landry n&#039;écoutait plus que lui-même. Le PQ n&#039;a pas besoin d&#039;un autocrate, il a besoin d&#039;un comité de réforme. Et qu&#039;on se souvienne de l&#039;arrivée du très colérique Paul Martin à la tête du PLC: le joueur le plus agressif et ayant le plus de contacts ne devient pas nécessairement le meilleur chef!

2. Une course à la direction bâclée. Comme je l&#039;ai mentionné hier dans un autre blogue, une course à la direction tend à favoriser le candidat le plus au centre, celui qui ne s&#039;est pas mis à dos les militants les plus &quot;vociférants&quot;. Bref, ce genre d&#039;exercice nous donne un André Boisclair, habile à ne pas répondre aux questions, conciliant, mais sans beaucoup de contenu. On pourrait établir un parallèle avec le concept du &quot;commun dénominateur&quot; en mathématiques. Bref, Boisclair aura été à mon avis un choix politically correct, un personnage inoffensif pour un parti dont le désir collectif (inconscient?) était de ne pas se remettre en question. Mais maintenant on annonce l&#039;arrivée possible de Pauline Marois, qui serait fort probablement élue par quasi acclamation à la tête du PQ! Bien que je respecte les réalisations de madame Marois, je considère que sa &quot;pédagogie de la souveraineté&quot; correspond encore une fois à de l&#039;immobilisme, tout comme l&#039;ont étés les reformulations de l&#039;anti-réformateur Bernard Landry: les fameux &quot;1000 jours (à faire du sur-place)&quot;, en espérant que le soutien populaire à la souveraineté monte par miracle.

À ces deux approches qui risquent de nous replonger dans un autre vaudeville (où les membres du PQ s&#039;engueulent par entrevues interposées, ce qui fait la fortune des tabloïds). Nous n&#039;avons pas les moyens de nous payer une autre ronde de tractations portant exclusivement sur la personnalité du chef et sur sa liste d&#039;amis. Pas plus que nous pouvons nous permettre de considérer les élucubrations naïves de ceux qui pensent que la solution à tous les problèmes du PQ est de crucifier le Parti, ce qui précipitera, après trois jours, le retour glorieux de l&#039;esprit réincarné du messie Bourgault (ou quelque chose du genre).

Rejetons les solutions trop radicales ou simplistes; par exemple, on ne règlera pas les problèmes du Québec en les finançant davantage. (Mais je reviendrai sur mon sujet favori, le pelletage de dettes par en avant, en temps voulu.) Le PQ doit vivre. Le mouvement souverainiste doit être représenté par un parti qui a le pouvoir de faire la souveraineté. Car enfin! Comment voulez-vous que la souveraineté se fasse si on ne peut pas avoir au moins une majorité simple de députés souverainistes à l&#039;Assemblée nationale! Sans compter que les règles désuètes du parlementarisme canadien autorisent les gouvernements minoritaires, tant en nombre de députés qu&#039;en représentation démographique. Quelle légitimité pour le mouvement souverainiste s&#039;il ne peut espérer mettre en place des conditions de réussite du projet de société?

3. UNE SOLUTION PRAGMATIQUE

Je propose donc qu&#039;après une première ronde d&#039;inscriptions, les 8 ou 9 candidats à la direction du PQ s&#039;isolent en groupe pendant une fin de semaine, en compagnie d&#039;un médiateur, dans un endroit coupé du reste du monde. En retraite fermée, ils pourront débattre amplement, mettant toutes les cartes sur table, critiquant leurs idées respectives, et dégageant des éléments de consensus. Au terme de cette difficile table ronde, chacun pourra alors émerger avec en main:
1) une liste de projets consensuels pour l&#039;avenir du PQ et du Québec
2) une stratégie personnelle à présenter aux militants du parti

Cet exercice permettra d&#039;éviter les événements regrettables qu&#039;on a vus depuis le départ de Landry: coups de poignard dans le dos, guerres de personnalités, intrusions malhabile d&#039;anciens ténors péquistes (ainsi que de quelques sopranos discordants), récupération de la plus petite altercation par des médias carnassiers, perte de confiance de la population envers le parti.

Les candidats à la direction du parti seront donc confortés dans des positions précises et constructives. Ils auront aussi prêté serment de ne pas nuire au PQ, au mouvement souverainiste et au Québec lors de leur inscription à cette course à la direction. Chaque candidat pourra donc entreprendre sa campagne dans la sérénité. Les poignards seront soigneusement rangés dans un coffre blindé. Et la clé de ce coffre, jetée au fond du lac Meech... où elle ira rejoindre d&#039;autres objets perdus.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je reproduit ici un billet tiré de mon blogue.</p>
<p>2007-05-10<br />
POUR ARRÊTER LES EFFUSIONS DE SANG</p>
<p>1. LA SUITE DES ÉVÉNEMENTS</p>
<p>Ainsi donc, Boisclair a finalement démissionné. Je ne commenterai pas cet événement en particulier, puisque la moitié du Québec l&#8217;a déjà fait, mais je vais quand même donner mon avis sur la suite des événements. Il semble en effet que le PQ n&#8217;ait pas encore compris la leçon: il faut enfermer les grandes gueules à double tour dans les toilettes (avec Willy Protagoras, qui leur enseignera une chose ou deux sur la civilité) et surtout laver son linge sale en famille, de préférence dans un chalet sans téléphone au fond de la forêt boréale.</p>
<p>En ce moment, les deux seules options qui semblent s&#8217;offrir au PQ risquent de transformer la râclée reçue lors de la dernière élection en une spirale descendante. Au passage, un PQ qui se déchire et qui tombe toujours plus bas, risque d&#8217;entraîner avec lui tout le mouvement souverainiste. Le PQ n&#8217;est pas la seule incarnation du mouvement souverainiste, mais il a le pouvoir de lui faire perdre son capital de sympathie auprès de la nation québécoise. Rien de moins!</p>
<p>2. DEUX OPTIONS À ÉVITER</p>
<p>Regardons un peu quelles sont ces deux options.</p>
<p>1. Le couronnement de Gilles Duceppe. Je me suis toujours méfié de Duceppe, qui semble avoir un sens de la survie politique surdéveloppé; il n&#8217;y a qu&#8217;à voir comment il traite toute dissidence dans &laquo;&nbsp;son&nbsp;&raquo; Bloc: soit il montre la porte au contrevenant, soit il le force dans ses derniers retranchements. On n&#8217;a qu&#8217;à se remémorer la sortie récente de Louise Thibault, qui a quitté le bateau bloquiste après avoir tenté de faire valoir son opinion personnelle sur un sujet délicat. Sous la houlette de Duceppe, le Bloc a été épuré de ses éléments excentriques. Prisonnier de son incarnation actuelle &#8212; ce qu&#8217;on appellerait en mathématique un &laquo;&nbsp;maximum local&nbsp;&raquo; &#8212; ce parti a évacué tout membre qui porterait ombrage à son chef. Ne restent que des politiciens de carrière, des &laquo;&nbsp;pions&nbsp;&raquo; travaillants mais sans envergure. Il est difficile de ne pas tracer un lien entre le Bloc et l&#8217;ADQ, qui sont des &laquo;&nbsp;partis d&#8217;un seul homme&nbsp;&raquo;. Duceppe promet de faire le ménage au PQ; de telles purges de style stalinien risquent plutôt de faire fuir les stratèges et idéalistes. Déjà que ceux-ci avaient commencé à déserter lorsqu&#8217;il était devenu évident que Bernard Landry n&#8217;écoutait plus que lui-même. Le PQ n&#8217;a pas besoin d&#8217;un autocrate, il a besoin d&#8217;un comité de réforme. Et qu&#8217;on se souvienne de l&#8217;arrivée du très colérique Paul Martin à la tête du PLC: le joueur le plus agressif et ayant le plus de contacts ne devient pas nécessairement le meilleur chef!</p>
<p>2. Une course à la direction bâclée. Comme je l&#8217;ai mentionné hier dans un autre blogue, une course à la direction tend à favoriser le candidat le plus au centre, celui qui ne s&#8217;est pas mis à dos les militants les plus &laquo;&nbsp;vociférants&nbsp;&raquo;. Bref, ce genre d&#8217;exercice nous donne un André Boisclair, habile à ne pas répondre aux questions, conciliant, mais sans beaucoup de contenu. On pourrait établir un parallèle avec le concept du &laquo;&nbsp;commun dénominateur&nbsp;&raquo; en mathématiques. Bref, Boisclair aura été à mon avis un choix politically correct, un personnage inoffensif pour un parti dont le désir collectif (inconscient?) était de ne pas se remettre en question. Mais maintenant on annonce l&#8217;arrivée possible de Pauline Marois, qui serait fort probablement élue par quasi acclamation à la tête du PQ! Bien que je respecte les réalisations de madame Marois, je considère que sa &laquo;&nbsp;pédagogie de la souveraineté&nbsp;&raquo; correspond encore une fois à de l&#8217;immobilisme, tout comme l&#8217;ont étés les reformulations de l&#8217;anti-réformateur Bernard Landry: les fameux &laquo;&nbsp;1000 jours (à faire du sur-place)&nbsp;&raquo;, en espérant que le soutien populaire à la souveraineté monte par miracle.</p>
<p>À ces deux approches qui risquent de nous replonger dans un autre vaudeville (où les membres du PQ s&#8217;engueulent par entrevues interposées, ce qui fait la fortune des tabloïds). Nous n&#8217;avons pas les moyens de nous payer une autre ronde de tractations portant exclusivement sur la personnalité du chef et sur sa liste d&#8217;amis. Pas plus que nous pouvons nous permettre de considérer les élucubrations naïves de ceux qui pensent que la solution à tous les problèmes du PQ est de crucifier le Parti, ce qui précipitera, après trois jours, le retour glorieux de l&#8217;esprit réincarné du messie Bourgault (ou quelque chose du genre).</p>
<p>Rejetons les solutions trop radicales ou simplistes; par exemple, on ne règlera pas les problèmes du Québec en les finançant davantage. (Mais je reviendrai sur mon sujet favori, le pelletage de dettes par en avant, en temps voulu.) Le PQ doit vivre. Le mouvement souverainiste doit être représenté par un parti qui a le pouvoir de faire la souveraineté. Car enfin! Comment voulez-vous que la souveraineté se fasse si on ne peut pas avoir au moins une majorité simple de députés souverainistes à l&#8217;Assemblée nationale! Sans compter que les règles désuètes du parlementarisme canadien autorisent les gouvernements minoritaires, tant en nombre de députés qu&#8217;en représentation démographique. Quelle légitimité pour le mouvement souverainiste s&#8217;il ne peut espérer mettre en place des conditions de réussite du projet de société?</p>
<p>3. UNE SOLUTION PRAGMATIQUE</p>
<p>Je propose donc qu&#8217;après une première ronde d&#8217;inscriptions, les 8 ou 9 candidats à la direction du PQ s&#8217;isolent en groupe pendant une fin de semaine, en compagnie d&#8217;un médiateur, dans un endroit coupé du reste du monde. En retraite fermée, ils pourront débattre amplement, mettant toutes les cartes sur table, critiquant leurs idées respectives, et dégageant des éléments de consensus. Au terme de cette difficile table ronde, chacun pourra alors émerger avec en main:<br />
1) une liste de projets consensuels pour l&#8217;avenir du PQ et du Québec<br />
2) une stratégie personnelle à présenter aux militants du parti</p>
<p>Cet exercice permettra d&#8217;éviter les événements regrettables qu&#8217;on a vus depuis le départ de Landry: coups de poignard dans le dos, guerres de personnalités, intrusions malhabile d&#8217;anciens ténors péquistes (ainsi que de quelques sopranos discordants), récupération de la plus petite altercation par des médias carnassiers, perte de confiance de la population envers le parti.</p>
<p>Les candidats à la direction du parti seront donc confortés dans des positions précises et constructives. Ils auront aussi prêté serment de ne pas nuire au PQ, au mouvement souverainiste et au Québec lors de leur inscription à cette course à la direction. Chaque candidat pourra donc entreprendre sa campagne dans la sérénité. Les poignards seront soigneusement rangés dans un coffre blindé. Et la clé de ce coffre, jetée au fond du lac Meech&#8230; où elle ira rejoindre d&#8217;autres objets perdus.</p>
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		<title>Par : François</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/et-maintenant/comment-page-2/#comment-110</link>
		<dc:creator>François</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 03:56:53 +0000</pubDate>
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		<description>Ceux qui devrait se poser des questions devraient être les institutions comme SPQ libre et les anciens des syndicats qui ont passé leur vie à combattre le gouvernement. Comment peut-on espéré faire un pays avec des personnes qui ont passé leur vie à faire en sorte d&#039;affaiblir le pouvoir des institutions politiques pour augmenter leur propre pouvoir syndical? La social-démocratie a fait son temps. Je ne dis pas qu&#039;il faut effacer tout ce que l&#039;on a créé, mais, l&#039;économie doit être notre priorité maintenant si on ne veut pas perdre toutes ces avnacées sociales. Pensez que les anciens &quot; syndicaleux &quot; qui gravite par dizaines autour du PQ dont, le SPQ libre et Gilles Duceppe, serait naif.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ceux qui devrait se poser des questions devraient être les institutions comme SPQ libre et les anciens des syndicats qui ont passé leur vie à combattre le gouvernement. Comment peut-on espéré faire un pays avec des personnes qui ont passé leur vie à faire en sorte d&#8217;affaiblir le pouvoir des institutions politiques pour augmenter leur propre pouvoir syndical? La social-démocratie a fait son temps. Je ne dis pas qu&#8217;il faut effacer tout ce que l&#8217;on a créé, mais, l&#8217;économie doit être notre priorité maintenant si on ne veut pas perdre toutes ces avnacées sociales. Pensez que les anciens &nbsp;&raquo; syndicaleux &nbsp;&raquo; qui gravite par dizaines autour du PQ dont, le SPQ libre et Gilles Duceppe, serait naif.</p>
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		<title>Par : David Pagé</title>
		<link>http://www.josephfacal.org/et-maintenant/comment-page-2/#comment-109</link>
		<dc:creator>David Pagé</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 02:39:10 +0000</pubDate>
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		<description>Je milite au Parti Québécois depuis l&#039;époque où je n&#039;avais même pas l&#039;âge d&#039;en être membre. J&#039;ai vu mon parti être dirigé par Parizeau, Bouchard, Landry puis Boisclair. Chaque fois que l&#039;un d&#039;eux a quitté, les journalistes se sont empressés de comparer le Parti Québécois à un ogre dévorant ses chefs par plaisir. J&#039;en ai plein le ! d&#039;entendre ça...

Bouchard a quitté parce qu&#039;il était découragé que ses &quot;méchants&quot; concitoyens aient donné plus de votes à Jean Chrétien qu&#039;à Gilles Duceppe lors des élections fédérales de 2000. Personne ne l&#039;a poussé vers la porte de sortie, au contraire il avait eu 96% d&#039;appui à son dernier vote de confiance si ma mémoire est exacte. Landry, l&#039;autre diva, considérait qu&#039;avec 76% d&#039;appui, les militants de son parti étaient trop indignes de lui et a, sur un coup de tête, prit la sortie de secours. Geste qu&#039;il regrette encore amèrement d’ailleurs. Quant à Boisclair, il a lui-même creusé sa tombe. Sa sortie contre Duceppe était indigne du chef du mouvement souverainiste et n&#039;était malheureusement que le dernier élément d&#039;une suite de gaffes allant de l&#039;histoire de la cocaïne à la tente de Brokeback Mountain.

Malheureusement pour lui, si son entourage avait été à ses côtés plutôt qu&#039;en vacance, si la permanence du Parti était demeurée en place encore quelque temps pour permettre à la base de faire passer ses messages au chef et s&#039;il avait dès les jours suivant l&#039;élection fixé une date pour un vote de confiance - qui aurait démontré qu&#039;il ne s&#039;accrochait pas au pouvoir mais qu&#039;il était bel et bien conscient des résultats de l&#039;élection - il serait sûrement encore notre chef aujourd&#039;hui.

Ceci dit, nous devons maintenant trouver un nouveau chef. Je me méfie des sauveurs et de ceux qui prétendent posséder toute la vérité. Je crois que le parti a d’abord et avant tout besoin de quelqu’un qui le connaît, quelqu’un dont les convictions souverainistes ne font aucun doute (sauf peut-être pour quelques «zinzins» de Montréal-Centre). Quelqu’un qui aura le courage, comme l’avaient Lévesque et Parizeau, de dire: « C’est par là que nous allons: qui m’aime me suive! Si vous n’êtes pas d’accord avec moi, quittez le navire ou signifiez le moi lors du prochain vote de confiance ».

Je veux un chef qui ne sera ni à droite, ni à gauche, mais qui fera preuve de lucidité et de solidarité. Quelqu’un qui n’aura pas peur de mettre aux poubelles une fois pour toutes les solutions mur à mur qui sont supposément bonnes autant pour Gaspé que pour Val-d’Or. Un chef qui aura la capacité de parler à tous les Québécois en tout temps, plutôt qu’aux seuls convaincus lors des rassemblements nationaux. Un chef lucide qui sera capable d’accepter que le monde change et que les besoins d’aujourd’hui ne sont pas les mêmes que ceux d’hier! Un chef pour qui la souveraineté rimera avec un projet, pas avec un référendum.

J’en demande trop peut-être… mais je sais que cette personne existe quelque part. Il s’agit pour nous de prendre le temps de le trouver et de lui donner les moyens par la suite de gagner. D’abord un chef, ensuite le programme, ensuite la structure, ensuite la victoire!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je milite au Parti Québécois depuis l&#8217;époque où je n&#8217;avais même pas l&#8217;âge d&#8217;en être membre. J&#8217;ai vu mon parti être dirigé par Parizeau, Bouchard, Landry puis Boisclair. Chaque fois que l&#8217;un d&#8217;eux a quitté, les journalistes se sont empressés de comparer le Parti Québécois à un ogre dévorant ses chefs par plaisir. J&#8217;en ai plein le ! d&#8217;entendre ça&#8230;</p>
<p>Bouchard a quitté parce qu&#8217;il était découragé que ses &laquo;&nbsp;méchants&nbsp;&raquo; concitoyens aient donné plus de votes à Jean Chrétien qu&#8217;à Gilles Duceppe lors des élections fédérales de 2000. Personne ne l&#8217;a poussé vers la porte de sortie, au contraire il avait eu 96% d&#8217;appui à son dernier vote de confiance si ma mémoire est exacte. Landry, l&#8217;autre diva, considérait qu&#8217;avec 76% d&#8217;appui, les militants de son parti étaient trop indignes de lui et a, sur un coup de tête, prit la sortie de secours. Geste qu&#8217;il regrette encore amèrement d’ailleurs. Quant à Boisclair, il a lui-même creusé sa tombe. Sa sortie contre Duceppe était indigne du chef du mouvement souverainiste et n&#8217;était malheureusement que le dernier élément d&#8217;une suite de gaffes allant de l&#8217;histoire de la cocaïne à la tente de Brokeback Mountain.</p>
<p>Malheureusement pour lui, si son entourage avait été à ses côtés plutôt qu&#8217;en vacance, si la permanence du Parti était demeurée en place encore quelque temps pour permettre à la base de faire passer ses messages au chef et s&#8217;il avait dès les jours suivant l&#8217;élection fixé une date pour un vote de confiance &#8211; qui aurait démontré qu&#8217;il ne s&#8217;accrochait pas au pouvoir mais qu&#8217;il était bel et bien conscient des résultats de l&#8217;élection &#8211; il serait sûrement encore notre chef aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Ceci dit, nous devons maintenant trouver un nouveau chef. Je me méfie des sauveurs et de ceux qui prétendent posséder toute la vérité. Je crois que le parti a d’abord et avant tout besoin de quelqu’un qui le connaît, quelqu’un dont les convictions souverainistes ne font aucun doute (sauf peut-être pour quelques «zinzins» de Montréal-Centre). Quelqu’un qui aura le courage, comme l’avaient Lévesque et Parizeau, de dire: « C’est par là que nous allons: qui m’aime me suive! Si vous n’êtes pas d’accord avec moi, quittez le navire ou signifiez le moi lors du prochain vote de confiance ».</p>
<p>Je veux un chef qui ne sera ni à droite, ni à gauche, mais qui fera preuve de lucidité et de solidarité. Quelqu’un qui n’aura pas peur de mettre aux poubelles une fois pour toutes les solutions mur à mur qui sont supposément bonnes autant pour Gaspé que pour Val-d’Or. Un chef qui aura la capacité de parler à tous les Québécois en tout temps, plutôt qu’aux seuls convaincus lors des rassemblements nationaux. Un chef lucide qui sera capable d’accepter que le monde change et que les besoins d’aujourd’hui ne sont pas les mêmes que ceux d’hier! Un chef pour qui la souveraineté rimera avec un projet, pas avec un référendum.</p>
<p>J’en demande trop peut-être… mais je sais que cette personne existe quelque part. Il s’agit pour nous de prendre le temps de le trouver et de lui donner les moyens par la suite de gagner. D’abord un chef, ensuite le programme, ensuite la structure, ensuite la victoire!</p>
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