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«Nous»

Mine de rien, Pauline Marois vient de poser son geste le plus significatif depuis qu’elle a entrepris la reconstruction de son parti.

Trois idées avaient jusqu’ici constitué le coeur du nouveau discours de Pauline Marois: écouter davantage, viser la prospérité économique et parler du pourquoi de la souveraineté plus que de son comment.

Des idées toutes simples, mais fortes et claires. Qu’elles aient été accueillies comme une bouffée d’air frais montre à quel point le Parti Québécois a entretenu une relation complexe avec le bon sens ces dernières années.

Mercredi dernier, dans le discours qui lançait sa campagne électorale dans Charlevoix, Pauline Marois a subitement fait monter les enchères. Elle a prononcé un tout petit mot qu’on n’avait pas entendu dans la bouche d’un leader souverainiste depuis le soir du référendum de 1995: nous.

                                                    Briser le tabou

«Nous», mot devenu tabou parce qu’il avait, ce soir-là, été utilisé dans un contexte et d’une façon qui donnait à penser que les seuls bons Québécois étaient les souverainistes qui avaient voté oui. Même si absolument rien dans la vie de Jacques Parizeau jusque-là n’indiquait que cet homme puisse jamais avoir été habité par la xénophobie.

Dans le discours de Pauline Marois, dire «nous», c’est oser nommer, oser dire qu’au sein de la nation québécoise, il y a une majorité franco-québécoise, forgée par 400 ans d’histoire, qui se considère très légitimement comme le coeur de cette nation.

Évidemment, les réactions prévisibles n’ont pas tardé, venant des milieux habituels: terrain glissant, repli sur soi, clivage entre «nous» et «eux», etc.

Le calme est ici de mise.

Il est vrai que, placée entre de mauvaises mains, l’évocation de l’existence d’une majorité francophone peut devenir explosive. Mais jusqu’ici, rien de tel au Québec.

Le premier, Mario Dumont, sans jamais dépasser les bornes, a voulu se faire l’écho du sentiment majoritaire, mais en s’abstenant de présenter le moindre énoncé de politique un peu substantiel.

On cherche cependant les torts durables causés à la société québécoise.

                                              Nommer les évidences

Il est temps que le débat public fasse plus de place à quelques évidences.

Les droits des minorités s’arrêtent là où commencent ceux de la majorité et vice versa. Comment trouver ce point d’équilibre en perpétuel déplacement si on interdit à la majorité de simplement se nommer?

Cette majorité francophone n’a d’ailleurs ni à s’effacer ni à recevoir des leçons d’ouverture de quiconque: depuis 400 ans, elle accueille et intègre des Ryan, des Johnson, des Postigo, des Orsini et des Facal.

Il crève toutefois les yeux que plusieurs communautés d’arrivée plus récente revendiquent aujourd’hui le droit de recréer intégralement ici le mode de vie de leur pays d’origine.

Désolé, mais si l’intégration n’est pas l’assimilation, elle implique néanmoins, pour être effective, le renoncement aux valeurs les moins compatibles avec celles de la société d’accueil.

À mon humble avis, peut faire partie de ce «nous» quiconque a choisi de faire sa vie au Québec, accepte que la langue commune de cette société doit être le français, et se fait solidaire de 400 ans d’efforts pour préserver une société distincte dans un contexte difficile.

Pour se joindre à ce train en marche, rien de tout cela n’implique qu’il faille être né ici ou, encore moins, être souverainiste.

Alors il est où le problème?

167 réponses à “«Nous»”

  1. le 05 sept 2007 à 13:55 Simon Robert

    Ça été frustrant de lire les Pratte et Hervieux-Payette ces derniers jours. Comme si le fait de préférer l’interculturalisme plutôt que le multiculturalisme faisait de nous une sorte de xénos attardés. Ils ont le tour de faire des raccourcis intellectuels ceux-là!

    Voyez-vous :
    Aux Etats-Unis, est Américain ceux qui acceptent que la langue commune soit l’anglais et partage des valeurs fondamentales de cette société.
    Au Danemark, est Danois ceux qui acceptent que la langue commune soit le danois et partage des valeurs fondamentales de cette société.
    En Suède, est Suédois ceux qui acceptent que la langue commune soit le suédois et partage des valeurs fondamentales de cette société.
    Pourquoi ne serait-ce pas idem pour le Québec?

    Et comme si le fait d’utiliser la première personne du pluriel «nous» était péché véniel!
    Lorsque les Américains parlent des Canadiens, ils disent bien «eux» et «nous».
    Lorsque les Français parlent des Britanniques, ils disent bien «eux» et «nous».
    Ça n’empêche pas tous ces pays de bien s’entendre et d’avoir des relations commerciales et diplomatiques!

    Voyez-vous, pour Pratte et cie, c’est correcte d’utiliser le «eux-nous» lorsque c’est de pays-à-pays.
    Et c’est LÀ que la souveraineté du Québec rentre en ligne de compte!
    Il faut faire l’indépendance (entre autre) afin d’avoir une politique d’intégration à notre goût (oh, mon dieu, je viens d’utiliser le pronom honni) et non pas un machin-truc-hybride-débile qui est contrôlé par Ottawa et avec lequel on tente de se démerder depuis 25 ans!

    Le problème c’est que les Pratte et Hervieux-Payette voient que ça déstabilise la Canadian National Unity.
    C’est pour ça qu’ils ruent dans les brancards!

    Ces démagogues ont un boulot à faire après tout…

  2. le 05 sept 2007 à 14:19 C. Perron, Boisbriand

    Le nous est parfaitement légitime. Le nous inclus Maka Koto, Luke Merville, Vivianne Barbot et des milliers d’autres qui comme vous le dites n’ont qu’à prendre le train en marche, même sans être né ici non plus que d’être souverainiste ou même fédéraliste, apolitique si l’on veux.

    C’est les gens d’ici et d’ailleurs qui s’excluent eux-mêmes en refusant notre culture, notre langue et notre histoire. Nous n’avons pas à mettre ces éléments-là sous le boisseau.

    Je déplore que de bons canayens frança, genre Dubuc, Pratte Payette et d’autres tentent toujours de diviser les Québécois entre eux. J’imagine qu’ils ont un job à faire, qu’ils le font très bien et qu’ils sont payés pour ça. Qu’attendent-ils eux pour prendre le train. Ils leur manquent l’honneur et la fierté.

    Ami ou ennemi…Mauranne

  3. le 05 sept 2007 à 14:26 AntiPollution

    Il faut toujours se rappeller ce qu’avait réellement déclaré Jacques Parizeau le soir du 30 octobre 1995 : “C’est vrai, c’est vrai, au fond on a été battu par deux choses…l’argent… pis des votes ethniques.”
    Jacques Parizeau était tellement raciste qu’il a marié un Polonaise. Lucien Bouchard, une américaine.
    Mais, les eux veulent s’exclurent de notre société, tant pis pour eux, car, il y a parmi la très grande majorité de Québécois francophones 99.99% de Nous.

  4. le 05 sept 2007 à 15:28 C. Perron, Boisbriand

    “des votes ethniques” et non pas “le vote ethnique”. Il y a nuance me semble. Faut voir?

    Comme…F. Hardy

  5. le 05 sept 2007 à 15:42 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Le “nous” américain ne considère pas que la majorité protestante est le coeur de la nation américaine: il est inclusif. Le “nous” de Mme Marois est le “nous” du “Québec aux Québécois”, i.e. un “nous” exclusif.

    Ce “nous” de Mme Marois n’inclut que 0, 5% de la population du Québec de 1640 (qui était 99,5% non-francophone) , 5% de la population du Québec de 1660 (qui était 95% non-francophone), 50% du Québec de 1760 et 90% du Québec de 2007.

    Le “nous” québécois existe mais, clairement, il ne correspond pas au “nous” de Mme Marois. Elle devrait limiter son “nous” au “nous du parti Québécois”, ou à “nous francophones du Québec”. Car le “nous” de Mme Marois exclut également les Acadiens et les Franco-Ontariens.

    Ce “nous” de Mme Marois est aussi insidieux que les préambules de Jacques Parizeau. Le “nous” de Mme Marois vise explicitement la disparition à terme de toutes les écoles primaires et secondaires anglophones du Québec (à 1,8 enfants par femme, la loi 101 signifie que dans 10 générations 90% des écoles anglophones du Québec seront fermées.

    “Bon débarras”, pensent tout bas (et d’autres moins bas) les tenants du “nous” de Mme Marois. Ce “nous”, en somme est un “nous” prospectif!

    Le caractère convivial du “nous” ne devrait pas nous faire oublier que la plupart des “nous” (le “nous” nazi, par exemple) sont des “nous” tribaux. Le caractère tribal du “nous” de Mme Marois est aussi visible que son maquillage (i.e. adroitement caché, mais visible quand même).

  6. le 05 sept 2007 à 15:47 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Afin de raffiner leurs “nous”, Mme Marois et Simon Robert pourraient peut-être visiter la Finlande (le dynamique pays de Nokia et de ons joueurs de hockey), où le Suédois est langue officielle. Et demander aux Finlandais: votre “nous” se limite-t-il aux finlandais qui parlent finlandais? Attendez-vous à une réponse civilisée de la part de ce pays plus riche que le Québec.

  7. le 05 sept 2007 à 16:14 conservateur

    MMe MArois a besoin de se faire elire dans une circonscription 99.5% francophone, ou c’est tres facile de parler de “nous” et “eux”, etant donne qu’ il y a que de “nous” la-bas. Elle a besoin de detourner quelques ADQ-istes pour se faire elire surement, alors son discours doit un peu sonner a “s’affirmer…sans se separer”.
    Mais, au dela de mme Marois et son election, le “nous” veut affirmer qu’ il y a une majorite francophone…(ce qu’ on savait deja), qui est ouverte aux autres (a condition qu’ ils acceptent et s’ adaptent a “nous”), et finalement, veut un etat independant….(ce qui est faux!).
    Donc, la strategie PQ-iste est simple - on se deguise en “nous” et les defenseurs du “nous” - en esperant que la majorite de “nous” vont nous elire…devant le danger (imaginaire) d”eux”.

  8. le 05 sept 2007 à 16:18 C. Perron, Boisbriand

    Doc, le nous de Mme Marois est inclusif. Vous écoutez mal ou vous lisez mal ou vous êtes malhonnète, vous avez le choix. C’est le nous du citoyen québécois ordinaire.

    Le nous de Mme Marois, sûrement qu’il n’inclut pas les Acadiens (qui se considère, à juste titre, comme un peuple.) Quant aux Franco-Ontariens, j’ai jamais entendu dire qu’ils se considéraient ou voulaint se considérer comme Québécois. Vous vous en allez où avec cette théorie?

    Quant à votre très peu subtil et raciste «le nous nazie par exemple, sont des nous tribaux» vicieusement accolé au nous québécois. Ça ne me choque même pas.

    C’est du vieux “stok de junior” que je n’avais pas lu depuis des lunes. Renouvelez votre “stock” raciste doc, vous êtes une décennie en retard sur Howard Galganov. Tous les Québécois, noirs, blancs, jaunes, mauves, jaune moutardes ont est tous…

    En famille…Mes Aïeux

  9. le 05 sept 2007 à 16:33 AntiPollution

    M. le doc,
    Si quelqu’un en Europe refuse à Israel et à son peuple sa reconnaissance, son existance, son autodétermination “selon vos dires” ( Opinion que vous avez exprimé dans le Devoir ) il peut se faire accuser d’antisémitisme, mais ici dans le plus beau pays au monde quand cette même personne nous refuse ce droit à l’autodétermination, quelle loi anti-…. protège les “nous” que nous sommes ?

  10. le 05 sept 2007 à 16:36 Rodrigue Guimont, Bas-St-Laurent

    Le problème avec vous Laughrea, est que vous employez constamment, grossièrement et délibérément sur bien des blogues francophones des propos haineux contre les Québécois qui ont le tort à vos yeux d’être souverainistes.

    Je ne sais pas si vous êtes conscient du tort que vous faites subir au milieu universitaire de McGill.

    N’en mettez plus… vous risquez votre crédibilité professionnelle.

  11. le 05 sept 2007 à 17:48 vindictater

    Qu’est-ce que Parizeau a dit de faux le soir du référendum? Ou étais le racisme et la xénophobie dans ses propos? Analyser le résultat comme vous voulez, il n’en demeure pas moins que les causes de la défaite du Oui sont bel et bien l’argent et LE vote ethnique. C’est juste une constatation, 80% des allophones votent Non c’est un fait indéniable. Si cette proportion était moins a sens unique la victoire était acquise. Encore une fois c’est pas un reproche c’est une constatation. Est-ce que c’est frustrant, oui, mais ca fait pas de nous des racistes. Des deux cotés soit le “nous” et le “eux” il y a un travail a faire pour mieux comprendre les préocupations d’autrui. On se plaint toujours de la langue de bois des politiciens, de leur cassette ou de leur politiquement correct et bien ce soir la Parizeau a dit la vérité cru comme elle est et apres on le crucifit publiquement. C’est ce que l’on appelle de l’hypocrisie.

  12. le 05 sept 2007 à 20:07 conservateur

    Vindictater
    Les propos de Parizeau ont essayer culpabiliser les environ 15% de la population de Quebec (les “ethniques”) pour l’ echec de son projet souveraniste envers l’ ensemble de la population. Si les francophones etaient tous unis pour l’ independence, il n’ y aurait pas de “vote ethnique” coupable. Mais si 50.6% de la population a dit NON, dont beaucoup de francophones, tu peux pas blamer une petite minorite.
    Ce que Parizeau a eesaye de faire c’est la meme chose qu’ aujourd’ hui: ” divide et impera”. Le “Nous” c’est plus important que “eux”.
    Donc Parizeau - raciste ou pas, a essayer de passer son echec sur le dos d’ une minorite etnique… ca se fait pas.
    Pour revebir aujourd; hui, si Pauline mobilisera 80% de la population (les francophones) pour son projet politique, le Quebec deviendra independant sur et certain, peu importe si les immigrants et les anglophones sont d’ accord. Mais, voila, comme en 1995, les francophones n’ achetent plus l’ independence et Pauline veut le vendre le danger de la loi 104…

    Tout cela, pendant que les ponts tombent, que les hopitaux manquent de personnel, que les autoroutes se deteriorent…et le maire Tremblay reduit le nombre de stationements…
    Encore une fois, il me semble que le debat entamee par Pauline est a cote des vrais problemes.

    Et, comme en Aleemagne des anees 30, ou en ex-Yugoslavie, en URSS etc, quand l’ economie va mal, les immigrants, les juifs, les “eux” sont responsable…et les nationalistes gagnent du terrain.

  13. le 05 sept 2007 à 20:26 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Vindicater: la cause de la défaite de 1995 est ceux qui ont voté NON. Séparer ce vote du NON en catégories dont l’une seule est identifiée comme cause de la défaite est du pur racisme. Un vote est un vote est un vote.
    La cause de la défaite, donc, est le vote fédéraliste. Le vote NON du pure-laine dont l’ancêtre remonte à Abraham Martin (des plaines d’Abraham et de la Côte d’Abraham– un de mes ancêtres) ou de Louis Hébert est aussi responsable que le vote NON de celui qui a été reçu citoyen en 1994. Consevateur a raison dans son analyse.

  14. le 05 sept 2007 à 20:35 jcpomerleau

    D ou l importance de doter le Québec de sa propre Constitution: Code de citoyenneté; incorporant notre Charte des Droits et une Charte de la laicité.Le tout précisant les termes politiques et juridiques du “nous” québécois.Fin du débat. Concernant ce que veux la majorité du Québec, à plus de 70% ils ont voté(ADQ,PQ,QS)c est à dire pour une récupération massive de leurs pouvoirs et leurs argents d Ottawa.Ca c est asssez clair comme volonté; de mëme le rejet à 100% par l Assemblée National de la Constitution Canadienne imposé sans approbation démocratique (mëme dans le tiers monde on n impose pas une constitution de cette manière). Mais comptons sur les fédéralistes pour nous donner des lecons de “démocratie”.

  15. le 05 sept 2007 à 21:47 Adolfo

    En tant que “ethnie” ou néo-Québecois séparatiste moi-même je me permet de noter qu’au contraire de ce que vous avancez:

    «Nous», mot devenu tabou parce qu’il avait, ce soir-là, été utilisé dans un contexte et d’une façon qui donnait à penser que les seuls bons Québécois étaient les souverainistes qui avaient voté oui.

    Le «Nous» est devenu tabou parce qu’il avait été utilisé dans un contexte qui laisait croire que seuls les bons souvéranistes Québecois faisaient partie du nous, les autres c’étaient les ethnies.

    Pas vraiment insultant et mais pas mal stupide comme commentaire car à peu près 50% de la population a voté non et que ce 50% ne peut pas être composé que de “EUX” car si c’est le cas, ben on n’a pas UN pays du tout mais au moins deux…!

    Par ailleurs brillante analyse prof Facal, comme d’habitude!

  16. le 05 sept 2007 à 22:28 Mathieu D

    M. Facal, encore une fois, je suis d’accord avec vous. Le fait qu’il existe ici un peuple francophone qui possède sa propre histoire et une culture distincte me semble plutôt évident. M. Harper lui-même a reconnu cette évidence : le Québec forme une nation dans le Canada. Il est, il me semble, correct que cette nation cherche à se définir et à s’affirmer lorsqu’elle sent que son identité et son intégrité sont remises en question (par exemple, lorsque l’on force des accommodements déraisonnables qui vont à l’encontre du « bon sens » populaire)

    Toutefois, le terrain est glissant. Il y a, d’un côté, quelques souverainistes radicaux (certains s’expriment beaucoup ici) qui confondent le « nous » québécois avec le “nous” souverainistes. Corrigez-moi, messieurs, mademoiselle, mais votre discours identitaire tourne toujours autour d’une supposé volonté du peuple de se séparer pour faire un pays. Si j’extrapole, puisque je ne crois pas que la souveraineté soit une solution urgente ni peut-être même nécessaire, je ne devrais pas faire pas parti de « nous ». Peut-être me considérez-vous comme une sorte de traître. En tout cas, je « n’embarque pas dans le train » comme dit M. Perron de Boisbriand. Nationalisme doit rimer avec référendum… que « nous » aurions gagné si ce n’était pas du vote ethnique.

    Ce discours du « nous » souverainiste (et tout ce qui lui ressemble) provoque une réaction toute aussi extrême et inutile dans l’autre camp. Comme vous le dite M. Facal : on crie au repli sur soi (comme Mme Hervieux-Payette), au clivage eux vs nous (comme M. Pratte), ou à l’exclusion des minorité anglophone (comme monsieur Michael Laughrea). Voyez-vous cela… comme s’il était impossible à la fois d’affirmer son identité et de respecter l’autre. Comme si le respect de soi et le respect de l’autre étaient incompatibles.

    Vous faites bien de soulever le débat identitaire M. Facal. Votre propos est juste : « Pour se joindre à ce train en marche, rien de tout cela n’implique qu’il faille être né ici ou, encore moins, être souverainiste. » Mais il va vous falloir le répéter souvent.

  17. le 05 sept 2007 à 22:31 conservateur

    “Cette majorité francophone n’a d’ailleurs ni à s’effacer ni à recevoir des leçons d’ouverture de quiconque: depuis 400 ans, elle accueille et intègre des Ryan, des Johnson, des Postigo, des Orsini et des Facal.”

    Est ce bien vrai?
    Depuis 400 ans, je dirais plutot que les Amerindiens (les premieres nations) sont ceux qui acueillent des vagues d’immigrants - en debutant par les francais.
    Le sophisme traditionnel du PQ - “NOUS” sommes depuis 400 ans ici et on vous acueille - pour parraitre que “NOUS” est legitime sur cette terre et pas non plus des immigrants ou descendants d’ immigrants.Anglais, irlandais, francais etc - “nous” sommes des immigrants finalement.

    Aussi,Le “NOUS” cache volontairement les “MOI” qui vivent ici - c’est une philosophie colectiviste qui avale l’ individu. D’apres moi, les francophones qui ont choisi NON dans 1995 sont des gens qui veulent etre consideres des individus avant d’ etre partie d’ un “peuple”.

    Pourquoi ne marche pas le projet souverainiste? Parce que il s’ adresse exclusivement au gens de type “NOUS” - qui se retrouvent dans cette philosophie colectiviste et exclusiviste, qui se croient des vrais autochtones sur cette terre, et ils aiment pas s’ integrer avec les “autres”.

    Si le Quebec etait un societe ouverte, individualiste et prospere, et le Canada serait une grosse freine dan sson developpement, toutes la population - franco et anglo et allo phone serait pour l’ independance.

  18. le 05 sept 2007 à 22:40 vindictater

    @ conservateur et au docteur

    coupons la tarte simplement pour le besoin de la cause.
    Sur 100% des Québecois qui votent

    80% de pure laine, Québecois de souche, Canadiens francais du Québec… le Nous appeller ca comme vous voulez.

    10% d’anglophones

    10% d’allophonnes

    Les pure laines votent dans une proportion de 60-40 pour le Oui.Les anglos on en parle pas ils sont meme pas prets a écouter un argument et seraient meme prets a transformer Montréal en Berlin. Reste, les allophones, le fameux vote ethnique. Normalement, on pourrait s’attendre a ce que des immigrants soient en accord avec le peuple qui l’acceuil au pire aller etre 50-50. Et bien non c’est meme pas proche, du 80%, un sens unique, un rejet total des aspirations du peuple qui les recoit gentiment parmis eux. Honnetement, comment voulez-vous que l’on soit pas renversé pas cette constatation. En démocratie, un chiffre de 80% démontre un malaise certain, le probleme il est la et pas ailleurs. En fait c’est vous qui essayez de diviser le vote, comme si seul les pures laines doivent etre convaincus a voter oui.

  19. le 06 sept 2007 à 0:31 YannM

    @ Rodrigue Guimont

    Faut le faire :
    D’un main, déclarer que l’« identité linguistique » québécoise est fictive, qu’elle est exclusive, voire xénophobe.
    Et de l’autre, défendre l’« identité juive », et l’« état juif » d’Israël.

    J’imagine qu’une identité religieuse est bien plus ouverte et inclusive qu’une identité territoriale, historique, linguistique et/ou culturelle…
    D’ailleurs, on en voit la preuve tous les jours lorsque l’on compare les relations des 2 états avec leur voisins et leurs minorités.

    On ne s’étouffe pas dans ses contradictions.

  20. le 06 sept 2007 à 0:38 ClaudeB

    @Mathieu D.

    À l’évidence, ton raisonnement ne va pas assez loin.

    M. Harper a beau reconnaître tout ce qu’il voudra, il n’en reste pas moins que la nation québécoise se fait encore manger la laine sur le dos aujourd’hui en 2007. On a qu’à feuilleter les journaux pour s’en rendre compte : la volonté affichée de la Bourse de Toronto (qui stagne) de tuer ou de bouffer celle de Montréal (qui prospère grâce aux produits dérivés), l’infâme jugement Hilton pour ouvrir une brèche (une autre) dans la Loi 101, la nouvelle croisade de Brent Tyler contre la loi 99, une loi parrainée par notre hôte et qui ne fait qu’énoncer ce qui devrait être une évidence : nous formons une nation, nos frontières ne sont pas négociables, nous disposons du droit de choisir nos dirigeants et de choisir librement notre avenir.

    C’est beau une reconnaissance de M. Harper, mais ça ne vaut rien là oû ça compte, devant les tribunaux canadiens, qui penchent toujours du même bord (et pas du nôtre).

    Alors si on veut parler protection de ce que nous sommes, trois voies sont possibles: le fédéralisme du statu quo (avec quelques coquetteries insignifiantes comme le Conseil de la Fédération) des Libéraux, la voie de la réforme du fédéralisme vers une autonomie qui reste à déterminer de M. Dumont et de ses adéquistes, et la souveraineté proposée par les différentes formations indépendantistes.

    La voie de M. Charest mène vers le déclin du Québec, de plus en plus minoritaire au sein du Canada; celle de M. Dumont est impossible à réaliser sans un consentement unanime du fédéral, des provinces et des territoires, ce qui apparaît illusoire de l’avis de la plupart des spécialistes des questions constitutionnelles.

    Mathieu, je suis un souverainiste plutôt modéré, disposé à bien des accomodements avec les nations autochtones, notre minorité nationale anglophone et ceux qui ont embarqué à bord de notre train en cours de route.

    Cependant, la protection de notre identité, de notre histoire, de notre langue et de notre façon de voir le monde, ne peut se concrétiser sans une nécessaire prise en main de nos propres affaires.

    Le “Nous” a fait avancer le Québec et il nous fera avancer dans les années à venir. Parce qu’un nous vaut bien plus que 7,5 millions de “Moi”.

  21. le 06 sept 2007 à 7:54 jcpomerleau

    “Maitre chez nous” c était le slogan de Jean Lesage (Maintenant repris par M William PM de Terre Neuve) et le fondement de l état moderne du Québec: Hydro Québec, Caisse de Dépöts,etc. La volonté du nous s est transformé en acte par la création d un état moderne qui nous a permit de consolider en partie le nous. Cela demeure un work in progress: ADQ veut la récupération d une vingntaine de pouvoirs et le PQ et QS veulent récupérer tous les pouvoirs. Le nous fait maintenant du sur place (reflux de l histoire)car pour poursuivre sa marche du Maitre chez nous il doit se additionner des pouvoir à son état et préciser une stratégie pour y arriver. Avez vous remarquer que le PLQ qui représente le statu quo est dans un bas historique. Tant qu au PLC il sont inscrit dans un déclin au historique au Québec depuis qui ont nié l existence mëme du nous (Nation) québécois. Le nous ne relève pas de la sémantique mais de la géopolitique, n en déplaise au “négationistes” canadians.

  22. le 06 sept 2007 à 8:18 AntiPollution

    Les EUX de Jacques Parizeau et de tous ceux pour qui seule la vérité compte.

    “Je cite un fédéraliste objectif: «La journaliste, Chantale Hébert, a démontré que les haut-fonctionnaires du ministère de l’Immigration étaient au courant des efforts d’accélération des demandes de citoyenneté et que ces efforts étaient si importants que les fonctionnaires, qui sont normalement récalcitrants à faire du temps supplémentaire, ont dû, durant cette période de pointe, travailler la nuit et les fins de semaine.
    Hébert a poussé plus loin sa recherche comparative et a découvert qu’Ottawa, contrairement à ses affirmations, a systématiquement réduit le temps d’attente requis pour devenir un nouveau Canadien de huit mois à un mois pour au moins 14 000 partisans du NON potentiels dans les mois qui ont précédé le référendum de 1995.
    Tout cela prouve une chose: Parizeau avait raison.» Peter Scowen, le 9 mai 1996.

  23. le 06 sept 2007 à 8:27 Rodrigue Guimont, Bas-St-Laurent

    Vous dites YannM

    “@ Rodrigue Guimont

    Faut le faire :
    D’un main, déclarer que l’« identité linguistique » québécoise est fictive, qu’elle est exclusive, voire xénophobe.
    Et de l’autre, défendre l’« identité juive », et l’« état juif » d’Israël.

    J’imagine qu’une identité religieuse est bien plus ouverte et inclusive qu’une identité territoriale, historique, linguistique et/ou culturelle… (…)
    On ne s’étouffe pas dans ses contradictions.”

    MAIS DE QUOI PARLEZ-VOUS ??? je n’ai jamais dit ni même pensé rien de tel! BIEN AU CONTRAIRE!!!
    Vous vous trompez sûrement D’INTERLOCUTEUR…

  24. le 06 sept 2007 à 8:44 jacques noel

    LE NOUS SCHIZOPHRÉNIQUE

    Hier encore, un Québécois c’était nous autres. Les Tremblay du Saguenay et les Lavoie de Ste-Foy, les Dumont de Rosemont et les Landry de Gaspésie. C’était le “viens icite chose” sous la Tour Effel et le “ayoye tab…” sur un tesson de bouteille à Acapulco. C’était nous avec nos grandeurs et nos misères, notre naturel désarmant et notre naïveté exceptionnelle, notre génie propre et notre quétainisme légendaire. “Cette pente au coeur qui ne trahit pas” disait Fernand Dumont.

    Les choses ont commencé à se gâter après le Non de 80 lorsque les grands libérateurs de peuple sont passés du nationalisme linguistique au nationalisme civique.

    Le projet initial, qui visait enfin à donner un Homeland aux Tremblay d’Amérique, après deux siècles de survivance et un éparpillement aux quatre coins du continent, s’est subrepticement transformé en nationalisme territorial. Comme si soudain les Sikhs de DDO, les Antillais de Côte-des-Neiges, les Italiens de St-Léonard, les Loyalistes de l’Estrie, les Jersiais de la Baie des Chaleurs et les Cris de la Baie James s’étaient mis à crier à la “nécessaire indépendance”.

    Et surtout comme si l’Etat-nation, qu’on réclamait en compromis à l’”ennemi héréditaire”, au prix de l’abandon d’un pays grand comme un continent, et du largage de nos frères de la diaspora de Malliardville à Chéticamp aux mains des Red Necks francophobes, était devenu tout à coup une tare honteuse, trop réac dans les beaux salons, anachronique dans les grands colloques.

    Une tare qu’il fallait maquiller dans un “Etat multiculturel francophone et moderne” (sic), un mini-Canada avec une fleur de lys à la place du chiffon rouge et le français seul en haut de l’affiche. Une tare qu’on ne pouvait même plus montrer à Puerto Rico, en Catalogne, en Corse, en Ecosse, en Slovaquie, en Slovénie, en Arménie, en Kabylie, en Palestine, dans les Pays Baltes, au Pays Basque, au Tibet, au Timor, chez les Kurdes et chez tous les p’tits peuples qui se cherchent désespérément une structure politique pour asseoir leur avenir (dire que depuis la moitié de ces peuples se sont libérés alors que nous, partis avec tous dans les sixties, et sans armée roug sur le dos, sommes toujours poignés dans le Gros Caca…)

    Ca continué à déraper au milieu des années 80 quand, dans un effort d’ouverture totale, on a établi une première mondiale en fêtant les autres la journée de la Fête nationale! Les rouleaux impériaux, les tacos et le couscous en plein 24 juin! Vas-y à fond mon Jean Dorion. Au fond, dans le coin, à l’extrême-droite, sur une nappe à carreaux, de la poutine et quelques pâtés à viande. S’il vous reste un petit creux… Pas dérangeants les Tremblay.

    On a atteint le summum du ridicule à la fin des années 80 lorsque, suite à une enquête poussée de la Mère de la nation nous annonçant la disparition prochaine, on s’est mis à appeler “Québécois” le dernier-Tamoul-débarqué-sans-papiers-à-Mirabel. Sous prétexte qu’il habitait maintenant le territoire, qu’il allait bientôt fréquenter le COFI, travailler pour un maudit boss anglais, avant de fonder deux PME de cinquante-deux employés et engendrer une belle famille de treize enfants vivants, tous premiers de classes à l’école française! Sahid au pays des merveilles? Non, Jean-Claude Leclerc et Gérald Leblanc trois fois par semaine.

    Enfin, on a atteint le fond du baril, la veille du référendum de Charlottetown, quand Bernard Landry et autres-grands-libérateurs-de-peuple sont allés danser la salsa et le meringue pour des peanuts. Pour un mirobolant 5% de compassion souverainiste! Moins que les sondages du National Enquire sur le fantôme de Memphis.

    Il a fallu attendre les croisements de tableaux de l’ordinateur personnel de Monsieur pour qu’on sonne la fin de la récré. La fin d’une décennie où, à force de se peinturer dans le coin, de s’excuser devant la visite, de s’elvisgrattoniser, on est tombé à “Québécois francophones de vieille souche”!!!

    C’est immanquable, à chaque fois que quelqu’un rentre dans la maison, au lieu de faire visiter, d’expliquer l’architecture et les fondations, pour finalement intégrer et assimiler la descendance comme chez tout peuple normalement constitué, on se cache sous la table pour réapparaître dans une pièce plus petite, sous un autre vocable. Comme si on était rien. Des deux de piques. Une tribu de croque-morts, de la neige jusqu’aux oreilles. Mortelle randonnée chez les Tremblay d’Amérique.

    C’est ainsi qu’on est passé de la Nouvelle-France (le plus grand pays du monde au 18e siècle) au Canada, au Canada français, au Québec, au Québec francophone; de Français à Canadiens, à Canadiens français, à Québécois, à Québécois francophones pour aboutir dans le hangar à l’iconoclaste “Québécois francophones de vieille souche”. A cinq mots, ce n’est plus une identité, c’est du Elvis Gratton. Un acte de contrition. Une peau de chagrin. Un refus d’être.

    Après avoir endormi l’élite à gogo avec “la nouvelle réalité montréalaise et l’ouverture sur le monde” voilà que les bonzes de l’intercul et du multicul nous imposent ce ridicule “Québécois francophones de vieille souche” pendant que notre label “Québécois” se retrouve distillé parmi tous ceux qui habitent le territoire. Comme si c’était raciste d’avoir un nom! Comme si les Sikhs de Glasgow et les Jamaïcains d’Édimbourg étaient Ecossais. Et les Ecossais, réfugiés sous la table du pub, le kilt sous le bras: “Ecossais gaéliques de vieille souche”!

    Au Japon, on est Japonais et les étrangers sont des Ganjis. En Nouvelle-Zélande, on est Kiwi ou Pommy. En Thaïlande: Thai ou Farang. Au Costa Rica, on est Tico ou Gringo. Idem pour toute l’Amérique latine. Aux Etats-Unis, on est American or Alien or Foreigner. Au Togo, Togolais ou Yovo. En Inde, Indien ou Sahib. En France, on est Français ou immigré. En Italie, on est Italien ou stranieri. Bref, partout Shakespeare triomphe: on est ce qu’on est et on ne peut pas être ce qu’on est pas. A moins de frôler la schizophrénie.

    Désolé pour les âmes sensibles, les pleutres et les complexés de l’identité, mais si le Québec compte 7,6 millions d’habitants, il ne compte pas 7,6 millions de Québécois dans le sens ethno-culturel du terme. Et on va pas continuer à nier notre existence, on va pas se promener la queue entre les jambes sur la Catherine parce que que le dernier Tamoul-débarqué-sans-papier-à-Trudeau se sentirait exclu et offusqué par notre langue française, notre culture québécoise, notre peau blanche et notre religion catholique!

  25. le 06 sept 2007 à 9:38 Simon Robert

    Alors donc, au nom d’une Ô-grande-ouverture-toute-azimut, les Laurea de ce monde préfèrent laisser tomber l’identité d’un peuples (unique au monde) et même la combattre plutôt que de travailler à poursuivre sa résistance! On devrait donc se fondre dans la belle grande culture anglo-saxonne américaine (supérieure, bien entendu!). La diversité culturelle des peuples et la langue est donc une connerie qui ne mérite pas d’être défendue et partagée avec les nouveaux arrivants? Svp bon doc Laurea, continuez de faire des «copier-coller» de vos délires débiles sur tous les blogues et forums. Ça ne fera qu’avancer la cause souverainiste.

  26. le 06 sept 2007 à 12:30 Mathieu D

    @ Conservateur
    Je suis d’accord avec votre conclusion : « Si le Québec était une société ouverte, individualiste et prospère, et le Canada était un gros frein dans son développement, toute la population - franco et anglo et allophone serait pour l’indépendance. »

    Pourtant, je m’identifie à ce peuple et que je me reconnais dans le « nous » de M. Facal. Il me semble évident que ce qu’on appelle maintenant le peuple québécois (autrefois appelé canadien-français) forme une majorité sur son territoire (Québec) et une minorité en Amérique du Nord. Ce peuple partage une langue d’usage commune, différente de celle parlée sur d’autres territoires. Son histoire remonte à l’arrivée de ses premiers colons français il y a environ 400 ans. Évidemment, les caractéristiques de ce peuple ne sont pas figées dans le temps, elles sont façonnées par son histoire et son contexte. Pour ce qui est des amérindiens, je crois que certains se sont « fusionnés » au peuple québécois, d’autres souhaitent maintenir leur statu de peuple distinct, devenu minoritaire sur leur terre ancestrale. Cette question leur appartient.

    Je dis cela, et pourtant je ne crois pas en l’urgence référendaire. Je ne suis même pas sûr qu’il soit nécessaire d’avoir « notre » pays pour protéger ce que « nous » sommes. Peut-être… mais peut-être pas.

    @ClaudeB
    Je suis persuadé que le débat référendaire est un cul-de-sac : il force les étiquettes et évacue tout autre débat. Il y a deux groupes et on est forcé de choisir. Si on se range du côté fédéraliste, alors on nous taxe de renier l’identité québécoise, d’être un traitre à la solde des anglais et de vouloir diminuer le Québec. Si on se range du côté souverainiste, alors on vote pour des représentants qui prétendent défendre les « intérêts supérieurs du Québec » en exigeant le retrait des troupes d’Afghanistan, par exemple. Ou en proposant une vision très à gauche (les vrais québécois sont tous gauchistes, c’est bien connu). Très syndicale. Désolé, mais je ne veux pas être associé au « nous » que défend Gilles Duceppe.

    Vous me parlez d’une troisième étiquette possible : la voie autonomiste de M.Dumont. Vous dites, du même coup, qu’elle est impossible à réaliser. Pour ma part, je crois que l’idée mériterait d’être développée davantage. Peut-être pas seulement par M. Dumont d’ailleurs.

  27. le 06 sept 2007 à 13:06 conservateur

    Psychologie humaine:
    Dans l ‘ enfance, on est “Dependant” de ses parents. On est en besoin, on crie, on demande - et on recoit ce que ses parents trouvent de bon pour nous. PAs toujours ce qu’ on veut nous meme.

    Dans l’ adolescence, on veut etre “Independant”. On refuse la tradition de nos parent, on commence a fumer, a trouver d’ autres amis, etc, on fait tout l’ effort de se Distinguer des ses parents, de devenir Soi meme.

    Enfin, devenu adulte, on est “Inter-dependant” - On sait qu’ on peut pas exister sans les autres - parents, amis, societe. Mais on contribue au bonheur d’ autres. On donne et on recoit, on reconnait l’ importance de l’ echange. On n’est plus independant, ni dependant, on est dan sune relation d’ affirmation de soi et de collaboration avec les autres.

    Appliquez tout cela au Quebec et sa relation avec le Canada ou ses voisins en General.
    Le temps de l’ adolescence est passe, une societe mature devrait chercher a collaborer avec les autres, pas se separer des autres.

  28. le 06 sept 2007 à 13:38 C. Perron, Boisbriand

    L’Interdépendance ne vaux qu’entre personne ou état indépendant.

    Si l’un est assujettit à l’autre il ne peut y avoir interdépendance.

    Il me reste un pays…G. Vigneault

  29. le 06 sept 2007 à 14:56 maude levasseur

    Mr Facal

    Nous : j’avais pas fait le lien avec 1995. Pourtant j’avais déjà vus des reportages sur la sortie de mr parizeau…disons que je n’avais pas le droit de vote à ce moment là.

    Je me suis posée la question de pourquoi le PQ n’a pas déclaré le oui majoritaire et demandé immédiatement une enquête public et demendé l’assistance de l’ONU à ce moment là, si mr parizeau savait qu’il y avait eu de la tricherie?.

    Et j’aimerais savoir pouquoi pour le oui ça prend 50+1 alors que le non est passé avec moins que ça?

    Et j’ai hâte au prochain référendum pour voter, parce que je trouve que c’est à notre tour les jeunes à se prononcer sur notre avenir!…

    «Alors où est le problème?» Il est dans la division et la peur crée par le canada. Les morrons des autres provinces qui sont débarqués en gang pour venir se mêler de nos affaires et jean chrétien avec ces commandites, les immigrants entrés illégalement, ect. Moi je pense que quand ils votes eux à l’interne on va pas les écoeurrés alors qu’ils en fassent autant. Jean chrétien, moi si j’avais été à la place de mr parizeau, je lui aurais fait avaler ces petites balles de golf!…

  30. le 06 sept 2007 à 15:10 ClaudeB

    @Mathieu D

    Vous êtes libre de développer votre thèse autonomiste comme bon vous semblera. D’autres s’y sont cassé les dents. C’est un cul-de-sac, mais si vous vous sentez d’attaque pour aller vendre la théorie des deux nations dans le Canada profond, je vous souhaite bonne chance. J’ai vécu une dizaine d’années dans le Canada profond que vous devrez convaincre. Bizarrement, ça ma guéri de tout symptôme autonomiste. Tout au plus, vous gagnerez un barreau de chaise à l’UNESCO.

    Pour ce qui est de l’épouvantail de la gauche que vous agitez, on pourrait en débattre longtemps, mais ce n’est pas le sujet du jour. Pour ma part, je refuse qu’on transforme le Québec en un gros Alabama, royaume du “right to work”, des écoles en ruines et d’un système de santé de calibre… tiers-mondiste.

  31. le 06 sept 2007 à 15:17 maude levasseur

    Matthieu D

    Un référendum ça fait partie de la démocratie. Tant qu’il va y avoir de l’interférence en dehors du québec, tant que les chiffres et les avantages ne seront pas mis sur la table par tout les partis(PQ, PLQ, ADQ ect.) et tant que tout les partis n’auront pas signé le rapatriement de la constitution, c’est qu’il reste des choses à régler.

    Y a quelque chose que je ne comprends pas!…des partis fédéralistes qui refusent la constitution et qui veulent rester à tout prix dans le canada. Me semble que quand on adhère à un groupe on approuve ce groupe et ce qu’ils proposent!…je crois que tant que les québécois de tout les partis ne s’asseoieront pas à une même table pour en discuter honnêtement et et sans partisannerie pour le pouvoir, on va se taper un autre 40 ans de référendum.

  32. le 06 sept 2007 à 15:21 maude levasseur

    Matthieu l’autonomiste c’est une autre façon de manipuler la population pour arriver au pouvoir et faire durer les référendums.

  33. le 06 sept 2007 à 16:12 YannM

    @ Rodrigue Guimont

    Désolé, je n’ai pas été clair du tout.

    Je voulais ajouter à votre commentaire sur M. Laughréa. C’est de lui que je parlais.
    Mais j’ai écrit ça vite hier et je suis allé me coucher. Alors je n’ai réalisé que plus tard que mon message pouvait porter à confusion.

    Je viens simplement de réaliser que M. Laughréa est un ardent défenseur d’Israël et de la communauté juive. Rien de mal à ça, remarquez. Je crois moi-même qu’Israël à le droit d’exister, et d’exister en paix : tout comme les Palestiniens ont droit au respect de leurs frontières.

    Je trouve simplement ironique qu’il s’évertue avec tant d’acharnement à dénigrer l’identité québécoise et notre projet d’état. Ironique qu’il s’évertue à “prouver” que le nationalisme québécois est «exclusif», alors qu’il défend un nationalisme religieux.
    Deux poids deux mesures.

    Enfin, désolé pour la confusion.

  34. le 06 sept 2007 à 16:27 Accent Grave

    Le problème? Il est en nous.

    Nous sommes tellement complexés et coincés qu’on ne perçoit plus le simple bon sens, comme celui de s’affirmer et aussi de s’imposer quand il le faut.

    Accent Grave

  35. le 06 sept 2007 à 20:59 ClaudeB

    Le débat est en train de déraper un peu partout. Aujourd’hui, c’est la décision bête et stupide d’Élection Canada d’autoriser le vote voilé. Dans le dernier mois, on a eu les déclarations maladroites de Bouchard, l’infâme jugement Hilton, les révélations de Martineau sur la fondation Templeton.

    Et on peut garantir que les audiences publiques de la commission Bouchard-Taylor vont être très épicées.

    Il serait temps qu’on reprenne notre souffle et que les autorités (fédérales et provinciales) évitent les gestes et les décisions douteuses pour un petit bout et que citoyens, médias et politiciens modèrent leurs transports pour quelques jours.

  36. le 06 sept 2007 à 22:27 maude levasseur

    Francis

    Tu perverti(détourne) mon opinion. Je ne hais pas les juifs, je n’aime pas leur comportement face aux palestiniens. Ils commettent des violences et quelque soit la nationalité je ne ferme pas les yeux sur des comportements malsains. Ils ont souffert, certe , mais maintenant ils font souffrir eux aussi. Adrien arcand?…aucune idée c’est qui!…je suis entièrement responsable de mes opinions et je les assumes et je n’ai pas besoin de ton évaluation perverse sur mes opinions.

    Fin de la discussion nous ne sommes pas dans le sujet.

  37. le 07 sept 2007 à 7:18 jcpomerleau

    Adrien Arcand était chef d un mouvement fasciste dans les années trente. Il a fait un peu de bruit avec une publication et des costume d opérette. Mais il n avait pas de soutient populaire. En fait son financement (25 000$ une fortune à l époque)lui venait du PM du Canada Bennett: (Google Arcand Bennett). Quand le financement du Premier Ministre du Canada s est arrëter le mouvement a disparu

  38. le 07 sept 2007 à 8:25 C. Perron, Boisbriand

    Israël ne peut jamais être critiqué sur ses agissements en Palestine ou au Liban sans qu’un zouf, arrivé de nulle part et traite la personne d’antisémite. Vieux disque de moins en moins crédible.

    Francis émule du doc, ce que Israël a fait au Liban et fait présentement en Palestine c’est des atrocités.

    Ce n’est pas parce qu’ils ne le savent pas après ce qu’eux même ont subit.

    To Love Somebody…Bee Gees

  39. le 07 sept 2007 à 8:33 AntiPollution

    M. Le doc,
    Encore une fois vous êtes trop humble concernant les Juifs, car vous avez oublié les 3 membres de la communauté juive siégeant à la Cour Suprême du Canada.

  40. le 07 sept 2007 à 8:41 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Antipollution: merci pour l’info. Je vous en refile une autre:

    Depuis 1860, 50% des championnats mondiaux d’échecs ont été remportés par des Juifs.

    Voici la liste des champions mondiaux d’échecs qui sont juifs:
    William Steinitz ( champion de 1866 à 1894).
    Emanuel Lasker ( champion de 1894 à 1921).
    Boris Spassky (de 1969 à 1972) (la mère de Spassky était juive).
    Bobby Fischer ( champion de 1972 à 1975)
    Gary Kasparov (de 1985 à 2000) (le père de Kasparov était juif).

  41. le 07 sept 2007 à 9:17 C. Perron, Boisbriand

    Les Juifs ont 4000 ans d’existence et les Québécois 400 ans d’histoire.

    He doc! On s’en reparlera dans 3600 ans voulez-vous.

    I dont need no doctor…Ray Charles

  42. le 07 sept 2007 à 12:25 maude levasseur

    Michael laugrhrea, les diplomes ça rend plus savant mais ça rend pas nécessairement une personne équilibrée, sociable et capable d’empathie. Entre instruit et éduqué il y a une grosse différence.

    Si l’instruction vous rendait plus efficace ça ferait longtemps que le conflit entre israel et la palestine serait réglé. On appelle ça la négociation, et même si tu l’apprends dans tes livres, si t’as pas l’intelligence du coeur et de l’esprit(équilibre) tes titres et tes réussites ne voudront rien aux yeux du monde.

    «On reconnaît l’arbre à ses fruits» : c’est à ses actes qu’on connaît la valeur d’une personne, pas à ses diplômes. Les diplômes et les réussites ne sont pas des valeurs en soi, ce sont des valeurs ajoutées, et si celui qui les possèdent ne sait pas se conduire correctement, c’est du temps perdu.

    Fait que arrêtez de jouer aux échecs avec les palestiniens et NÉGOCIEZ.

  43. le 07 sept 2007 à 13:03 conservateur

    Interessant le debat Maude- Doc

    D’ abord: parmi la liste des juifs champion du monde a l’ echecs, le doc a oublie M.Botvinik - et il a exagere avec Fischer - qui est allemand pur laine.

    Mais c’est vrai qu’ il y a enormement des juifs en sciences, medicine, culture etc.Aussi,ils ont survecu 4000 ans - a cause (si on croit pas en Dieu….) de la Bible, de leur conscience de peuple elu.D’ ailleurs, dans la Bible il y a des promesse de Dieu que va perpetuer la semance d’ Abraham jusqu’ a la fin du temps, et en plus, qu’ un jour ils vont retourner en Palestine.
    La papaute pendant le moyen Age et recemment Hitler et Stalin ont voulu faire disparaitre les juifs. Pas reussi, malgre tout. Et, Attention Quebecois! - meme s’ il n’ ont pas eu aucun pays de l’ annee 70 AD jusqu’ en 1948 - ils ont garder la langue et la culture et la religion!!! Ils ont pas eu la loi 101, ni un parti au pouvoir…
    Aussi, Einstein et Jesus Christ ont ete juifs, et on les doit enormement.

    (Aucune lesson a donner, Maude??)

    D’ autre cote, le peuple Quebecois, qui possede un etat et une langue officielle, mais qui jette quasiment a la poubelle sa religion pour le “modernisme” - est en danger de disparition a cause de la baisse de natalite, de SIDA, des homosexuels, de l’ atheisme “scientifique” et de la manque d’ education. (Oui, Maude! - l’ histoire n’ a pas commence il y 400 ans).

    Et, pour preciser: une bonne partie des francophones declares, ils ne defendent pas la langue francaise - mais ils defendent que leur langue maternelle.Il y a plein de bons quebecois, jamais sortie des forntieres de leur province, qui ecrivent tres mal en francais,et comprennent tres mal l’ accent d’ un …francais de la France.

    Alors, vous voulez sauver votre nation? Aprrenez comme il faut votre langue, cultivez vous, lisez beaucoup sur le monde, l’histoire, la religion, et, oui, apprenez l’ anglais et d’ autres langues - ca fait pas mal a personne - d’ ailleurs presque TOUS les juifs parlent au moins 2 langues.

  44. le 07 sept 2007 à 13:15 maude levasseur

    Michael, quand tu donnes des statistiques donne aussi les références, car à date je ne t’accorde aucune cidibilité et je trouve ça très ennuyant dans une conversation et très prétentieux!…ça n’ajoute rien au débat, sinon que d’essayer de mettre en valeur ta personne. Le résultat personne ne veut rien savoir de toi!…dans ce sens là je ne retient aucune leçon de toi.

  45. le 07 sept 2007 à 13:16 maude levasseur

    je voulais écrire : cridibilité

  46. le 07 sept 2007 à 13:30 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Conservateur: intéressante remarque. Le cas Fischer est ambigu. Il est mentionné dans la première édition de l’Encyclopedia Judaica, mais seulement dans l’entrée “chess” de la seconde édition, avec une astérisque indiquant une entrée à Fischer, mais cette entrée est introuvable. Dans Wikipédia on dit “mère allemande de descendance juive” et “père biologique présumé de descendance juive”.

    Bon, enlevons Fischer et Kasparov, on en arrive à ceci:

    40% des championnats mondiaux d’échecs remportés par des Juifs et plus de 50% remportés par des Juifs ou des individus dont un ancêtre immédiat ou presque immédiat est juif.

    Je conclus: toutes mes félicitations à ce peuple si longtemps persécuté (et encore persécuté de nos jours par les “humanitaires” et le islamistes. Vous avez remporté 200 fois plus de championnats mondiaux que ce à quoi on pourrait s’attendre selon votre proportion dans le monde. C’est pas mal…

  47. le 07 sept 2007 à 13:31 maude levasseur

    Et j’ajouterais, michael, que le sujet ici ce n’est pas toi c’est NOUS!…

    Et pour les autres aussi, parlons de NOUS

  48. le 07 sept 2007 à 13:33 maude levasseur

    Et je me corrige encore : CRÉdibilité. ouf je l’ai eu…rire.

  49. le 07 sept 2007 à 13:43 conservateur

    Maude:le mot cherche est “credibilite”. Ca vient du latin.

  50. le 07 sept 2007 à 14:29 C. Perron, Boisbriand

    Ils y en a qui cheminent en maudit depuis quelques temps.

    Ex: «Le peuple Québécois qui possêde un état et une langue officielle» dixit conservateur

    Lâchez pas les fédéralistes, il y a maintenant une nation, un peuple québécois qui possède un état.

    Certains fédéralistes n’ont pas un grand chemin à faire avant d’accepter l’inéluctable’ la souveraineté du peuple québécois.

    La cerise sur le gateau nous vient encore de conservateur.

    «Alors, vous voulez sauver VOTRE nation?» N’est-ce pas la vôtre conservateur?

    Il semblerait que conservateur s’exclut lui-même de la nation québécoise. Ben coudonc!

    Les paumés du petit matin…Brel

  51. le 07 sept 2007 à 15:47 maude levasseur

    C.Perron, Boisbriand

    Je dirais les décrochés du petit matin…Maude
    …rire.

    Et les décrotter(débarrasser de ses manières grossières, de son ignorance) à tout les matins…

  52. le 07 sept 2007 à 17:38 Mathieu D

    Pourquoi le débat dérape-t-il encore sur les Juifs ?… Des propos qui frôlent l’antisémitisme. Il y a effectivement une nuance importante entre critiquer l’état Israélien ou le mouvement sioniste et critiquer “les Juifs” comme peuple. Pourquoi tomber si facilement dans l’émotion et dans les raccourcis?

    Il y a beaucoup (trop) de donneurs de leçons… Maude Levasseur, par exemple, dit qu’elle n’a pas de leçon à recevoir des Juifs ni de personne et pourtant, elle se permet d’en donner. Drôle d’attitude.

    @ C. Perron de Boisbriand…
    Je suis Québécois, francophone. J’aspire que nous soyons un peuple prospère, qui est lucide de ses difficultés et de son potentiel et qui exploite, respectueusement, ses ressources pour produire de la richesse et développer son autonomie. Et, c’est majeur, je ne crois pas que la souveraineté soit une solution urgente ni nécessaire (pas à court terme en tout cas).

    C. Perron de Boisbriand : Est-ce que je fais parti de vorte “Nous” ? (je connais déjà la réponse)

  53. le 07 sept 2007 à 17:56 jcpomerleau

    (Mathieu D) Si vous questionnez l idée que la souveraineté ne soit pas nécessaire, c est probalement que vous n avez aucune idée de l incroyable levier qu un état représente pour une nation. Une nation sans état est en péril.Puisque le cas d Israel fut évoqué, voici le cas le plus éloquent pour un peuple de la nécessité de se dotter d un état souverain. Pour comparez le statu de province d avec un état souverain je vous suggère l étude de Terre Neuve et l Islande. L un a choisit d etre une province l autre un pays à la mëme époque: maintenat comparez leur fiches sociaux économique le résultat est claire, l Islande a revenu moyen egale à celui du Canada et T N est dans la dèche malgré toutes ses resources et pratique une politique de la mendicité envers Ottawa comme le Québec d ailleurs.

  54. le 07 sept 2007 à 19:08 YannM

    Cessez donc avec ces accusations d’antisémitisme.
    Vous faites exactement ce que M. Facal dénonçait dans son article “Le péché originel”.

    Le débat à “dérapé sur les Juifs” parce qu’un type ici s’évertue à dénoncer l’identité québécoise comme factice et exclusive, alors qu’il défend ailleurs l’identité religieuse juive.
    Une identité qui, dans l’état d’Israël, donne caution à des massacres.

    Et puis il en remet en tentant de nous prouver grâce à ses prix Nobels que les Juifs se situent clairement dans les strates supérieures de l’Humanité.

    Il a bien droit de défendre l’identité juive. Je l’encourage à continuer. Mais qu’il cesse d’être malhonnête envers la nôtre.
    En psycho., ce qu’il fait se nomme de la “projection” : il impute à d’autres ce qui lui déplaît chez lui-même.

    Les débats nationaux dérapent ainsi souvent sur la communauté juive parce que ses représentants sont unanimement, et avec beaucoup de démagogie, opposés au nationalisme québécois. Selon les plus débiles d’entre eux, notre nationalisme annonce une nouvelle Shoah ici. Les autres demeurent “vigilants” à notre égard…

    Si les Juifs ont une leçon à nous donner, c’est que nous devrions nous battre encore plus fort pour consolider notre identité.
    Et si nous en avons une à leur donner, c’est qu’il est possible de garder les débats nationaux dans l’arêne parlementaire, dans le respect des droits des minorités et de nos voisins.

  55. le 07 sept 2007 à 19:35 conservateur

    Quelques precisions: - Vindictater, Maude, C Perron
    1. Votre nation est, malheureusement pour vous, pas la mienne. Pourquoi? Parce que si jamais je ne suis pas content de l’ evolution de la province, je peux demenager 200 km a l’ ouest et voila, je suis canadien-ontarien. Et croyez moi que je ne vais souffrir pas beaucoup (apart des frais de demenagement, etc)
    2.Est ce que j’ ai eu la chance d’ etre integre dans votre nation?
    Moi et plusieurs autres immigrants on a connu mantes fois des discriminations: diplomes pas reconnu, refus pour une job bien paye - par cause d’ “accent”, tout cela en meme temps que les “bons quebecois” se protegent entre eux. En plus, je paie 3 fois plus d’ impot Quebecois que federal - et on recoit les services qu’ on connait - ligne d’attentes chez le medecin, ponts qui tombent, autoroute pitoyable etc.
    Malgre tout cela, je suis un admirateur des Quebecois de bonne fois, et j’ ai plusieurs amis “de souche”, d’ esprit ouvert, avec lesquels je m’ entends bien. Coincidence peut etre - aucun d’ entre eux n’ est PQ-iste ou souverainiste!
    D’ailleurs j’ ai essaye parler avec des PQ-istes et souverainiste - et je constate la meme chose - quand tu viens avec des questions sur l’independance, avec le pourquoi et comment - tu frappe un mur. Il y a pas de discussion. J’ ai detecte en arriere des arguments de type Maude - un anglophobie et xenophobie profonde. Ces gens la ont peur et ils haissent la diversite.

    SIncerement, je crois que votre chance comme peuple - est de s’ ouvrir sur le monde, sur l’ anglais, sur les immigrants - et vous allez gagner plus de respect - personne ne veut l’ assimilation forcee des Quebecois!

    Pourquoi ne pas apprendre l’ anglais - comme langue seconde - etant donne qu’ on est entoure des provinces et etats anglophones - avec lesquels on a des relation de travail, voyage, commerce etc. Pourquoi l’ isolation?

    Sur le sujet des juifs: Non, le Doc ne veut pas dire a-priori que les juifs sont plus intelligents que le reste. Mais -on peut reconnaitre qu’ils sont plus sages!
    Meme si on dit: les juifs gagnent des prix Nobel a cause de leur argent, cela n’ explique pas comment ils ont obtenu l’ argent et comment ils sont assez bons en affaires. LA conclusion c’est pas de devenir tous juifs - mais on peut apprendre avec humilite de leur experience.

  56. le 07 sept 2007 à 19:46 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Mme Levasseur me demande des références. Puis-je lui recommander la page 291 du Volume 15 de la 2ème édition (2007) de l’Encyclopaedia Judaica. Encyclopédie disponible dans les bibliothèques municipales de toutes les municipalités où le “nous” est inclusif. C’est-à-dire, je le crains, NON-disponible dans toutes les municipalités qui votent massivement PQ aux élections et où le “nous” PQiste prédomine.

    Je fais ici une insinuation grave. Rats de bibliothèque: à vos rayons et à vérifier. J’espère grandement et de tout coeur avoir tort au nom de mon ancêtre Abraham Martin arrivé ici en 1617, et au nom de mon ancêtre acadien Pierre Cyr arrivé ici en marchant en 1755, mais je crains avoir raison.

    PS: encyclopédie disponible dans la bibliothèque de Ville-Mont-Royal, ville qui n’a jamais voté PQ.

  57. le 07 sept 2007 à 20:37 jcpomerleau

    (conservateur) Je vous suggère de ne pas confondre Péquiste et souverainiste. Le PQ n a plus le monopole de la cause souverainistes. On retrouve maintenanant des souverainistes dans tous les partis y compris le PLQ. Le problëme c est que l on a pas de véritable parti indépendantiste qui nous présente le projet en terme clair dans une perspective géopolitique et historique, mais cela va venir bientot.

  58. le 08 sept 2007 à 9:17 jacques noel

    Le WE canadian. A remarquer la spécificité québécoise

    http://www.canada.com/ottawacitizen/news/story.html?id=b3701229-4c3e-44d2-a474-7b2d8ee65dd8

    The Quebec sample was the only group of Canadian respondents that diverged from North American averages, with scores Mr. Schmitt said more closely resembled those of France than the U.S. and English-speaking Canada.

  59. le 08 sept 2007 à 9:40 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    J’apprécierais que M. Facal se dissocie des propos antisémites de Jacques Noel. Je conseille à Jacques Noel la lecture du livre “None is too many”.

    Il y a des limites à blâmer tout un peuple parce qu’un certain nombre de ses membres réussissent de manière exceptionelle. Chaque fois que les Juifs se classent nettement en haut de la moyenne, c’est toujours, pour ces antisémites, par influence ou à cause de “l’argent”. Tous les mythes antisémites de la force occulte, de la pieuvre tentaculaire des Protocoles des Sages de Sion y passe. C’est dégoutant. Je rappelle à M. Facal que M. Jacques Noel fait partie de ceux qui se nomment “souverainistes”.

    Pour mémoire, la Cour Suprême n’a jamais eu de juge juif pendant les 100 premières années de la confédération. Et le premier juge juif (Bora Laskin) fut nommé par Trudeau.

    Selon ces antisémites, en somme, les Juifs n’ont que 2 choix: se classer dans tous les domaines en bas de la moyenne (combien de juifs pompiers? combien de Juifs policiers?) ou dans la moyenne. Dès qu’il; y a un domaine où ils se retrouvent plus nombreux, ce n’est jamais parce qu’ils le méritent mais parce qu’ils ont comploté. Et à chaque fois, ces mêmes Juifs occupent “trop de place” (dixit Péladeau père, un autre souverainiste à l’endroit de la place des Juifs dans l’industrie du vêtement).

    Avis aux syndicalistes; le premier syndicat québécois a été créé par un Juif. Encore “par influence”, j’imagine, et “à cause de l’argent”? Er ce syndicat juif acceptait les catholiques en son sein, contrairement aux premiers syndicats créés par les pure-laines: ces syndicats-là n’acceptaient que les catholiques!

  60. le 08 sept 2007 à 10:34 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Qui est le “nous” au Québec de la majorité francophone? Un bon indice est peut-être de vérifier dans l’horaire TV des différents journaux si le canal ethno-culturel 62 (CH ou E!) y est inclus.

    Le 62 est inclus dans le TV times de The Gazette, mais introuvable dans La Presse. Dans le Devoir? Dans le Journal de Montréal?

  61. le 08 sept 2007 à 10:40 Mathieu D

    Les Américains devraient pouvoir être fiers d’être Américains, les Juifs fiers d’être Juifs, les Français fiers d’être Français… sans que nous nous sentions diminués ou attaqués comme peuple.

    Pour continuer votre analyse psychologique, YannM, serait-il possible les critiques (peut-être excessives) de M. Laughrea et d’autres minorités envers nous cachent en fait quelques craintes légitimes à notre égard? Une meilleure attitude ne serait-elle pas d’écouter, de comprendre et de rassurer ? Cela n’exclue évidemment pas s’affirmer non plus.

    @M. Laughrea
    Je prend note de la nuance que vous me proposez. Désormais, je “critiquerai les dérives du mouvements sioniste” comme vous, vous critiquerez avec beaucoup de nuances les dérives du mouvement souverainiste. Plutôt que de critiquer le Peuple québécois ou le mouvement souverainiste.

    @Jacques Noel
    Vos accusations sont graves et j’espère qu’elles sont justifiées.

  62. le 08 sept 2007 à 10:57 Tetoine

    M. Facal, Je tiens à m’excuser au nom de la blogosphère pour le dérapage à l’intérieur de vos commentaires.

    Ce billet méritait mieux.

  63. le 08 sept 2007 à 11:18 vindictater

    C’est toujours mais toujours la meme crisse d’histoire avec les juifs, des qu’on aborde la question les accusations d’antisémite pleuvent de partout. Si on est pour faire dans la stupidité alors docteur vous n’etes qu’un anti-québecois.

  64. le 08 sept 2007 à 11:45 vindictater

    @ conservateur

    L’anglais est enseigné au Québec comme langue seconde, du primaire jusqu’au collégial il y a des cours d’anglais obligatoire. Je comprend pas ton commentaire de chaque fois que tu essais de te faire expliquer le pourquoi de l’indépendance tu frappes un mur. Toute les raisons ont été maintes fois évoquées sur ce blogue, la premiere c’est le droit fondamental pour un peuple a l’autodétermination, la fierté pour une nation d’avoir son pays et sa propre représentation a l’international. Les arguments économiques font l’objet de débats plus serré mais tu peux pas nier la comparaison avantageuse vis-a-vis d’autres pays comme la Finlande, la Suede, la Norvege, le Danemark, l’Irlande tous des pays avec des climats, des populations, des niveaux d’éducation, des infrastructures comparable avec le Québec. En plus on a un plus grand territoire avec plus de ressources naturelles. Comment avec de telle raisons tu ne peux pas comprendre notre soif de souvrainté pour mettre fin aux tensions et incessables chicanes politiques avec nos amis Canadiens. Malheureusement, comme la plupart des membres des communautés culturelles tu préferes rabrouer les aspirations légitimes des Québecois pour te tourner vers les arguments basé sur la peur et les nieseries du docteur comme la disparition d’une offre de tv anglophone et a terme la disparition du réseau scolaire anglophone. Tu as beau dire que pour toi c’est simple, tu n’as qu’a déménager a 200 Km pour regler le probleme mais on voit bien que le temps que tu investis sur ce blogue trahis un amour certain pour le Québec.

  65. le 08 sept 2007 à 11:45 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Vindicater: vous pourriez m’accuser d’être antiquébécois si vous pouviez montrer que je dénigre les réussites des Québécois, Je vous mets au défi de le faire. Chaque fois que les Québécois en tant que groupe, ou qu’un Québécois en tant qu’individu se dégage de la moyenne, j’en suis fier. Je le félicite et je ne pense jamais à dire que sa réussite (Jean Coutu, Vidéotron, Québécor, Cirque du Soleil, Céline Dion, etc…) est du à l’argent, aux complots, au lobbying ou aux manigances, comme le fait Jacques Noel et d’autres envers la remarquable réussite des Juifs en Occident partout ou on les a laissés libres.

    J’admire ceux qui réussissent, peu importe les domaines, peu importe leurs origines et leur éducation. J’aimerais que plus de pure-laines fassent de même.

    Votre épithète à mon égard est donc erronnée.

  66. le 08 sept 2007 à 11:55 vindictater

    Docteur on es-tu d’accord que se faire traiter d’antisémite c’est rien de flatteur. Ca rentre dans la meme catégorie que raciste, xénophobe ou misogyne tous de tres jolis compliments.

  67. le 08 sept 2007 à 12:02 C. Perron, Boisbriand

    à Vindicater.

    Très bien dit, après avoir écrit cela, me semble que tout a été dit. Mais non, ils (les fédéralisss) vont revenir avec d’autres arguments basés sur le mépris de la nation québécoise.

    Pour preuve, la dernière intervention de conservateur. Dans sa prose, on y voit que du mépris pour le peuple québécois. Je le vois très bien moi ce triste sir à Vancouver. Mais non, il n’ira pas, il est trop bien ici au Québec. Lui aussi je lui dédie la chanson de Piaf…

    Le petit homme

  68. le 08 sept 2007 à 12:10 vindictater

    Mais vous etes parano docteur? Y’a personne ici qui a dénigré les accomplissements des juifs. La particularité des juifs c’est qu’ils se tiennent ensemble, garde leur argent pour leur communauté, préferent les vertus de la collectivité au lieu de l’individualisme. Ils ont compris que en tant que population minoritaire il était important de miser sur le savoir et sur le milieu des affaires.

    Quand on parle du lien entre l’argent et les prix nobel c’est que des peuples plus pauvres n’ont pas un pourcentage représentatif de Nobel a cause du fait qu’ils n’ont pas l’acces a des études de qualité dans de grandes universités a part une tres petite élite.

  69. le 08 sept 2007 à 12:59 maude levasseur

    L’instruction au québec est plus largement répandue et plus accessible à tous. C’est ce qui fait que l’élite ne peut pas s’ingérer et imposer leur idées.

    J’aime mieux ça qu’un petit groupe d’illuminés, qui nuisent à long terme au développement de leur communauté et qui concentrent les richesses et le savoir dans les mains de quelques uns. En fait c’est ça qui nuit au peuple juif, qui nuit au développement et qui garde son peuple dans l’ignorance. Y vivent en vase clos et ils s’éloignent de la solidarité des peuples.

    Nous québécois, nous sommes ouvert sur le monde, avec certaines restrictions pour ne pas nuire à notre développement et maintenant nous avons besoin de tout les pouvoirs économiques et politiques pour arriver à se développer à la manière plus proche des européens que des américains. Le développement nord américain du canada ne nous convient pas dutout. Nous ne ressemblons pas à ces gens, nous sommes incompatibles. Nous voulons juste être de bons voisins!…

  70. le 08 sept 2007 à 13:47 Francis

    C.Perron, Boisbriand

    Je crois justement que le débat ici à dérapé lorsque quelqun (Maude)a confondu gouvernement Israelien et les Hassidiques avec le pattern du “Juif”.

    De plus, Maude, lorsque tu lances des phrases comme “L’instruction au québec est plus largement répandue et plus accessible à tous” pourrais tu backer ca avec des sources? Parce que je trouve ca assez gros comme affirmation. À ce jour, je n’ai pas vu d’étude confirmant que le Québec avait un taux de diplome universitaire supérieur aux autres provinces et États-Unis mais peut-être que je me trompe…

    Mais ne prend pas ca comme des attaques personnelles, nous divergeons totalement d’opinion. Je suis convaincu qu’une société a besoin d’ “élites” pour la tirer vers l’avant. Tout mettre au meme niveau, ca fait un peu trop socialiste et nivelage vers le bas pour moi…

    Le contexte nord américain ne te plait pas? Too bad, tu vis en Amérique du nord et tu es voisin de la superpuissance mondiale. Nous ne pourrions pas nous transformer en Cuba ou en Venezuela demain matin, meme si nous le voulions

    Bonne fin de semaine!

  71. le 08 sept 2007 à 13:51 maude levasseur

    Nous voulons vivre en paix

    Nous voulons communiquer avec le monde entier par nos propres moyens

    Nous voulons parler et nous exprimer en français

    Nous voulons protéger notre environnement

    Nous sommes créatifs

    Nous sommes inventifs, ingénieux et ouverts d’esprit

    Nous avons un milieu culturel effervescent

    Nous sommes accueillants et bienveillants

    Nous avons des richesses naturelles en abondance, que nous voulons développer et partager

    Nous ne voulons plus être docile

    Nous ne voulons plus être dominé par le plus grand nombre

    Nous voulons nous administrer

    Allez y compléter la liste avec le nous, je trouve ça trippant, tout ce nous avons oublié de nous à force de se concentrer sur les autres.

  72. le 08 sept 2007 à 13:59 maude levasseur

    Francis, je n’ai pas dit que j’étais contre les élites, on en a aussi, sauf que vu notre éducation y peuvent pas faire ce qu’ils veulent parce qu’ils ont un diplôme, mais avec l’argent ça c’est encore un problème car elle est concentrée dans les mains d’une minorité et actuellement y sont en train de nous étouffer avec.

    Moi aussi je m’enligne pour aller chercher un diplôme à ma prochaine session d’hiver, mais j’en fais pas tout un plat, je suis fière de ce que je vais accomplir pour le mettre au service des autres et pour avoir les moyens pour vivre décemment.

  73. le 08 sept 2007 à 14:01 maude levasseur

    Bonne fin de semaine à toi aussi!…

  74. le 08 sept 2007 à 14:07 maude levasseur

    Et j’ajouterais Francis que tu interprète mon commentaire et ça j’aime pas ça.

    Cuba je ne voudrais pas vivre un heure là bas, et gare à celui ou celle qui voudrait en faire un ici au québec. Je serais la première au front, pour chasser les mauvais esprits!…rire.

  75. le 08 sept 2007 à 14:18 maude levasseur

    Et je corrige ma phrase : je suis fière de ce que je vais accomplir ¨Pour avoir les moyens de vivre décemment et ¨Pour mettre mon savoir au service des autres.

    Moi d’abord les autres ensuites. Nous devons plus penser comme ça, collectivement, car juste pour les autres on s’oublie et on se développe pas.

  76. le 08 sept 2007 à 14:40 conservateur

    Vindictater:
    J’ avoue que la peur joue un certain role dans ma position politique. Analysons un peu:
    1.Les referendums de 1980 et 1995 ont contribue a effaiblier l’ economie quebecoise, Montreal a cede la place nr 1 au Toronto (on a quasiment “inventer” Toronto) a cause qu’ un bon nombre de compagnie ont transfere leur siege social la bas. Meme la Banque de Montreal ou Bombardier (compagnies quebecoises a l’origine).
    2. On repete souvent -meme dans l’ article de fond d’ ici - que le Quebec est tres accueillant pour les immigrants, et ceux-ci en devraient etre reconnaissants. Mais, plusieurs sondages demontrent que l’ immigration est un phenomene pas agree par les Quebecois. (sondage Leger Leger pour determiner si on devrait combler la manque de main d’ oeuvre a l’ aide de l’ immigration - 85% des quebecois disent NON)
    Allons laisser de cote le myte de l’ amour des Quebecois envers les immigrants - la population d’ ici acceptent l’ immigration avec difficulte et sans beaucoup de plaisir.
    3. Chaque fois qu’ une election provinciale s’ aproche, on se demande - est qu’ on aura une autre referendum? Est ce que cette annee l’economie va chuter? Est ce que le marche immobilier et bursier va tomber? Faut-il faire ses valises pour demenager ailleurs? Les immigrants aiment pas l’ instabilite politique et economique, alors, chaque election est un frisson sur le dos.
    4.Pendant qu’ il travaille et vit au Quebec, l’ immigrant va savoir toujours qu’ il est immigrant. On lui rappelle souvent qu’ il a un accent different, ou il est demande tres souvent la question “d’ ou vient -tu?”. Et, quand il s’ agit de trouver un emploi, il est en general laisse de cote, peu importe la competence.
    A cause de toutes ces elements, il est difficile de se considerer parmi “nous”.

  77. le 08 sept 2007 à 14:51 conservateur

    VIndictater:
    Quelques elements de plus :
    1.Chaque fois qu’ on voyage dans une autre province, on remarque que le gens la -bas n’ ont aucune peur politique: ils regardent avec une curiosite amusee l’ idee de l’ independance du Quebec, et ils s’ occupent de leurs affaires. (j’avoue que c’est plus palpitant ici, mais la-bas c’est plus stable - pour un ontarien c’est moins important si les elections sont gagnes par PLC ou PCC, la vie continue. )
    2.Les francophones parties en ALberta ou en Colombie Britanique ont le droit d’ enseigner leurs enfants en francais. En plus, meme les immigrants ont le droit de le choisir.
    3. Mais, la chose tres interessante - les francophones de Nouveau Brunswick ne se sentent pas menace par l’ anglais et ne veulent pas non plus se separer du Canada et s’ unir avec le Quebec. Pourquoi?

  78. le 08 sept 2007 à 14:58 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    vindicater: les non-juifs d’Amérique et d’Europe ont autant accès aux études et aux bonnes universités que les Juifs d’Amérique et d’Europe. Pourtant ces mêmes Juifs ont obtenus 20 fois plus de prix Nobel per capita. Donc, rien à voir avec l’argent mais avec l’effort.

    Jacques Noel a dénigré les 3 juges juifs de la cour Suprême (insinuant que c’est par connections qu’ils obtiennet leurs postes, contrairement aux 6 autres) et Mme Levasseur considère qu’elle n’a rien à apprendre des Juifs. C’est pas du dénigrement, cela?

    Je suis tout aussi Québécois que Louis Cyr, le cousin de ma grand-mère.

  79. le 08 sept 2007 à 15:02 conservateur

    Et, si c’ est tellement important de devenir independant - pour quoi vous l’ avez pas fait? POurquoi vous n’ avez pas obtenu un 75-80% des votes pour OUI? (si c’etait necessaire)
    Pour les immigrants c’est logique - on veut pas d’ instabilite et experiments sociaux- c’est la raison principale pour voter NON. Mais vous? Vous arrivez a blamer les immigrants pour le NON?? Pathetique!

  80. le 08 sept 2007 à 15:39 C. Perron, Boisbriand

    à conservateur

    Vous vous excluez d’emblée du “nous” et ensuite vous venez nous dire qu’il est exclusif. Assez foké merci.

    Au référemdum de 1995, 61% des Québécois, dit de souche, ont votés OUI.

    39% des Québécois de souche, ont voté non. C’est le non qui l’a remporté et les vilains séparatisss ont respectés le vote. Ça répond à votre question?

    Enfin le doc s’est prononcé, il est aussi Québécois que Louis Cyr.

    Deuxième question alors doc. Pourquoi vous vous méprisez tant que ça doc? Votre psychée ne l’accepte pas?

    I’ve gotta get a message to you…Gee Gees

  81. le 08 sept 2007 à 15:57 jacques noel

    @ conservateur
    On a compris: tu ne fais pas partie du nous. Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse? Qu’on cesse d’exister pour te laisser toute la place?
    Si tu allais au Japon, ferais-tu parti de leur nous? En Pologne, tu ferais parti de leur nous? Au Portugal, tu ferais parti de leur nous?
    J’ai vécu à Vancouver. Je parle anglais couramment (un petit accent mais très peu). Je n’ai jamais fait parti de leur nous.

    @bon docteur. Je suppose que Jeffrey Simpson est un antisémite?

  82. le 08 sept 2007 à 16:00 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    C. Perron. Relisez ce que j’écris. Vous verrez que je ne me méprise pas du tout. Je critique ceux qui méprise les autres. Je critique ceux qui disent n’importe quoi sans s’informer au préalable. Je critique les journalistes quand ils sont paresseux. J’honore ceux qui sont honorables; ceux qui parlent en connaissance de cause; les journalistes qui s’informent et réfléchissent avant d’écrire. C’est tout.

  83. le 08 sept 2007 à 16:16 maude levasseur

    C.Perron, Boisbriand

    Je pense que tu perds ton temps avec des trolls, ils sont juste là pour s’amuser à nos dépends. Ils ne donnent pas une opinion, ils détruisent ton opinion. Un troll dans la mythologie fantastique, c’est un être hideux, laid, isolé qui détruit pour son plaisir. C’est un tueur. On en a deux ici, et comme tu peux le constater ils sèment la pagaille, pour pervertir le sujet. Le sujet c’est NOUS. Et ils l’ont pervertis en EUX.

    Pour se débarrasser d’un troll on IGNORE. Et on parle de nous. On les laissent s’exclures. Leur poser une question c’est comme y répondre, c’est la cassette qui se déroule sans fin, ils ont le piton collé! sans nuance…rire.

  84. le 08 sept 2007 à 16:23 vindictater

    Conservateur est-ce que c’est pas normal pour nous Québecois de souche de s’attendre des immigrants que l’on acceuil gentiment a une certaine neutralité, compréhension et meme acceptation de voir notre peuple avoir le désir d’indépendance. Ainsi des chiffres de 50-50 meme 40-60 seraient sans surprise. Mais non le vote ethnique est completement a sens unique du 80% comme si ils avaient pas confiance en nous. Selon toi y faudrait se blamer nous autres memes parce que ca passe pas. Encore une fois je mets l’emphase la-dessus ce n’est pas normal de voir des chiffres de 80% dans un exercice démocratique. Il faudrait fermer les yeux la-dessus et croire qu’il n’y a pas de probleme? Non-sens le pays du Québec est pour tout les habitants de ce territoire alors pourquoi une partie de sa population le rejette si massivement. Je persiste a dire que la clé de la victoire réside dans le vote ethnique et c’est la qu’il faut travailler.

  85. le 08 sept 2007 à 16:30 AntiPollution

    Notre très Sage Louis Bernard ( louisbernard.org ) le résume si bien lorsqu’il écrit : “Le nouveau « nous » est bien différent de l’ancien. Il n’est plus exclusivement « pur laine » mais reconnaît l’apport important de la minorité anglaise à l’édification de la personnalité québécoise. Il accepte l’existence en son sein de nations autochtones. Il apprécie la contribution des nombreuses communautés culturelles qui sont venues enrichir son patrimoine culturel. C’est un « nous » pluriel et moderne, ouvert au monde et à la diversité, résolument axé sur le savoir et le respect de l’environnement.”

  86. le 08 sept 2007 à 16:44 vindictater

    Bon ok docteur, on va vous donnez le fardeau de la preuve, svp le pour et le contre du fédéralisme et soyez bon joueur faites la meme chose pour la cause souvrainiste. Voyons ce que vous avez dans le ventre.

  87. le 08 sept 2007 à 16:47 maude levasseur

    AntiPollution

    J’endosse ce que dit mr bernard. C’est ça être souverainiste, c’est de garder l’esprit ouvert et nous reconnaître dans ce que nous avons de plus beau : l’humanisme. Il nous reste à gérer notre économie et notre devenir, maintenant. Merci pour le lien.

  88. le 08 sept 2007 à 17:20 AntiPollution

    Le 14 décembre 2000, j’ai eu honte pour la première fois depuis 1970 de mes députés du Parti Québécois et de tous les autres «Nous» des autres partis qui ont condamné sans preuves et sans même l’avoir entendu Yves Michaud pour des propos qu’il n’avait jamais prononcés.
    J’espère ne jamais revivre cela de la part de nos citoyens députés.

  89. le 08 sept 2007 à 17:52 ClaudeB

    @Conservateur

    Ton message de 14 h 51 a tellement de trous que je vais déconstruire tes « arguments » un par un.

    1— « Les Canadiens des autres provinces n’ont aucune peur politique » : Tu devrais peut-être aller lire d’autre chose que le National Post. Par exemple, le Council of Canadians représente un courant de pensée très présent au Canada et ils craignent comme la peste la dérive de la société canadienne vers une société de plus en plus américanisée. D’où les débats incessants en faveur des « initiatives, programmes et standards » nationaux dans toutes sortes de domaines, l’exemple le plus récent est le nouveau bidule fédéral sur la santé mentale, annoncé la semaine dernière par Harper. L’opposition farouche au libre-échange canado-américain est un autre exemple d’une définition identitaire « not American ».

    2— « La liberté des immigrants de choisir l’école française » : Encore faudrait-il qu’il y en ait des écoles françaises… Les parents francophones sont continuellement en train de se battre pour en avoir des écoles françaises, ou pour éviter qu’elles se transforment en écoles d’« immersion » française, parce que l’immersion c’est le premier pas vers l’assimilation.

    3— « Les Acadiens du Nouveau-Brunswick qui ne se sentent pas menacés par l’anglais » : D’où prends-tu cette information? J’ai vécu une douzaine d’années au Nouveau-Brunswick — à Fredericton, à Moncton et dans la Péninsule acadienne —, et ce que tu dis est faux. Les Acadiens sont terrifiés par un éventuel backlash anti-français, qui n’est jamais trop loin, dès qu’on gratte la surface, même dans le statu quo canadien.

    Te souviens-tu de l’élection de 8 députés du CoR en 1991? Des menaces qui ont pesé contre l’hôpital Georges-L. Dumont (le seul hôpital qui donne des soins tertiaires aux Acadiens) que Lord a pensé fusionner avec le Moncton Hospital? Et ça c’est sans parler du fait que les Acadiens sont encore obligés de se battre pour obtenir que la GRC se bilinguise dans la seule province « belingue », y compris le détachement Codiac qui fait office de police municipale à Moncton, Dieppe et Riverview.

    On pourrait discourir longtemps de l’acadianité néo-brunswickoise, ou plutôt des acadianités; celles de la Péninsule et de la république du Madawaska qui se maintiennent grâce à leur relative homogénéité culturelle; celles qui glissent vers l’acculturation comme dans les zones rurales des comtés de Kent et de Westmorland et les autres qui s’agrippent désespérément aux canots de sauvetage que constituent les centres scolaires communautaires de Miramichi, Fredericton et Saint-Jean (la ville que le gouvernement capitulard de Fredericton insiste pour qu’on l’appelle Saint John, même en français).

    Quand on ne sait pas de quoi on parle, mon cher conservateur, on se documente un peu!

  90. le 08 sept 2007 à 18:19 AntiPollution

    Si tu t’étais tu, tu serais resté un philosophe …

  91. le 08 sept 2007 à 18:21 JAM

    Conservateur:
    Je suis en total désaccord avec ton affirmation selon laquelle les péquistes/souverainistes sont fermés d’esprit ou repliés sur eux-mêmes.
    Prenons mon cas. Je suis francophone, québécois de souche. Mes ancêtres viennent de France. Ma conjointe est anglophone, mon fils de langue maternelle anglaise, bien qu’il parle le français. J’ai étudié à l’Université McGill.
    Mon père est marié à une femme russe et mes demi-frères sont québécois, mais également russes.
    Je me considere ouvert d’esprit.
    Je suis néanmoins souverainiste et je me fais de la défense de la langue française un cheval de bataille.
    Je parle anglais. Mon fils parle anglais. Mais je crois qu’au Québec, ça doit se passer en français.
    Il faut faire attention aux généralités. Tous les souverainistes ne sont pas des gros crétins fermés sur tout ce qui n’est pas québécois…

  92. le 08 sept 2007 à 18:26 conservateur

    Vindictater: pour gagner le vote ethnique il faut d’ abord comprendre leur desirs et leur peurs.
    Malheureusement, je vois que mes propos sont lus comme d’habitude - avec le lunette du PQ sur le nez.

    Regarde le repliques de C Perron et Jacques Noel -ils ont rien compris. J’ ai leurs explique comment le NOUS a ete exclusif envers les immigrants - et comme - SUITE a cela, je ne peux pas me considerer faisant partie de leur NOUS. Et ils me disent que c’est moi qui c’est exclu!

    APres, on m’ explique que 60% des francophones ont voulu l’ independance, et il fallait avoir un OUI, etant donne que la majorite de la majorite a vote pour oui…. et donc ce sont les immigrants les grands responsable de la defaite.
    Encore une fois, pensee exclusiviste.

    Aussi longtemps que le PQ veut imposer la souverainite avant tout - (avant d’ avoir un projet clair, un constitution, une garantie des droits des minorite - et biensur - une economie fonctionelle SANS avoir besoin du federal), donc, il n’ y aura pas de vote etnique favorable a l’ independence.

    On est francophone, mais on est nord americain aussi. Il faut avoir honte de notre systeme medical, de notre bureaucratie, de notre systeme fiscal et de l’ etat de nos routes. Il faut qu’ on soit comparables avec le reste, meme si on veut etre distict.

  93. le 08 sept 2007 à 22:45 maude levasseur

    Avoir des garanties pour former un pays!…vaut mieux en rire. Le canada s’est bâti avec des fusils. Après une guerre de 7 ans, la france cède le canada au british avec le traité de paris en 1763. Pis en 1784 les anglais divise le québec en deux, le haut-canada qui devient l’ontario et le bas-canada qui reste le québec francophone, mais défendu de parler français. L’économie était à 0, la langue française a été abolie au profit de la langue anglaise. Ce n’est qu’on 1848 que le français est devenue une langue officielle.

    Si nous avons été capables de survivre à tout ça, nous sommes capables de créer notre avenir sans problème!… bin voyons, on est moins bon que les autres asteur…piff…les exigences démesurées.

    Jacques noel, nous sommes des gros méchant-es. Y en a qui se prennent pour la police…rire. jacques c’est à notre tour on sort les fusils pis on tue…. les canards qui passent au dessus du canada québécois canadien (rire…rire).

    Méchante fille, va!…

  94. le 08 sept 2007 à 23:28 ClaudeB

    Il n’a jamais été question de sortir les fusils… sauf pour aller dans une ZEC et répéter le rite ancestral de la chasse, comme Maude le dit! Mais, que voulez-vous, comme disais un p’tit gars de Shawinigan qui aimait bien recourir à ce genre d’arguments, ainsi va la vie.

    Ce qui serait intéressant, de la part de la partie de notre «nous» qui favorise le maintien du statu quo, c’est qu’ils nous expliquent l’avantage de la situation actuelle… La question a déjà été posée, mais j’attends toujours la réponse.

  95. le 09 sept 2007 à 4:53 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Avantages de la situation politique actuelle:

    1. Economique (plus de richesse signifie plus grand budget de recherche; plus grande facilité à attirer des immigrants de grande qualité, etc… Notre futur dépend de notre capacité à accueillir des immigrants de qualité socio-culturelle supérieure, comparativement à nos voisins et compétiteurs; un Québec indépendant serait très peu compétitif sous cet angle: il n’y a pas plus que 2-3% de la crème socio-culturelle du monde qui provient du monde francophone)

    2. Culturel (un intervenant a admis que les stations de la CBC, TV et radio, par exemple, ne seront plous disponibles que sur le cable).

    3. Touristique (pas de restriction à 6 mois par année maximum si vous décidez de passer plus de temps à Victoria, Vancouver ou Toronto).

    4. Linguistique (les 9 autres provinces sans le Québec seront moins ouvertes au feançais que dans la situation actuelle).

    5. Financier: meilleures opportunités de travail.

    6. Psychologique (la paix du connu vaut mieux que l’incertitude de l’inconnu–division possible du Québec, conséquences imprévues des gestes posés): if it’s not broken, don’t fix it.

    7. Social: les minorités linguistiques sont rassurées.

    8. Militaire: économies d’échelle.

    9. Un “nous” plus inclusif. On n’a qu’à lire les “nous” sectaires de Mme Levasseur, qui n’a rien à apprendre de certains groupes pourtant fort méritants, et de Jacques Noel, qui voit complot et manigances dans la réussite des autres, et voleurs de jobs à Olymel et ailleurs, dans les immigrants, et les comparer aux “nous” de conservateur et moi pour saisir la diifférence.

    Au meilleur des cas, le projet souverainiste équivaut à “changer 1 dollar pour 4 25 cents”, avec les risques que cela comporte: échapper à terre un des 25 cents et se retrouver avec 75 cents au lieu de $1. Depuis le choc pétrolier de 1973, l’idée de séparation n’a plus aucun sens économique. Un des piliers supportant l’idée de séparation s’est donc écroulé 3 ans avant que le PQ ne prenne le pouvoir! L’arrivée au pouvoir du PQ en 1976 est un peu comme la nationalisation de l’amiante par Parizeau: un geste qui se serait justifié 50 ans plus tôt mais qui est d’un ridicule ou d’une inutilité consommé aujourd’hui.

    Les idées de certaines personnes sont 2 générations en arrière: pas la meilleure manière d’obtenir des prix Nobel, ma foi, mais une excellent manière de dénigrer ceux qui réussissent en sachant dépasser l’émotion du moment ou les oeillères nombrilisantes.

  96. le 09 sept 2007 à 7:50 jacques noel

    @bon docteur
    Le nous en Israel…On vient d’arrêter une bande de néo-nazis en…Israel! Ils s’en prenaient aux immigrants, aux gays et aux religieux

    http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/6985808.stm
    Israeli ‘neo-Nazi gang’ arrested

    The gang photographed themselves doing Nazi salutes
    Israeli police say they have broken up a gang of neo-Nazis who are accused of carrying out attacks on foreigners, gay people and religious Jews.

    Merci de parler d’Olymel parce que personne n’en parle sauf moi. Olymel a coupé les salaires de 40%. Une centaine d’employés ont démissionné. Ils sont en train d’être remplacés par des Latinos qui ne parlent pas français. Ils viennent d’arriver au pays et ils sont contents de travailler à ce salairee eux. Inutile de préciser que dans le village on pointe les voleurs de jobs. Rien de raciste là-dedans: réaction bien normale de travailleurs écoeurés au cube par les boss et les politiques d’immigration qui vont leur arrache le pain de la bouche.

  97. le 09 sept 2007 à 10:14 C. Perron, Boisbriand

    à conservateur

    à vous lire on croirait que vous représentez les minorités culturels au Québec. Vous dites que le “Nous” a été exclusif aux immigrants donc vous ne pouvez pas vous considérer comme faisant parti du “nous”.

    Si je vous dis moi que vous faites parti du “nous” québécois comme moi et des millions d’autres, vous faites quoi maintenant.

    au Doc;

    «for every rat you see, there are 50 you don’t» en parlant des souverainistes. Et vous avez le culot de dire que vous ne méprisez personne. Vous êtes le Québécois le plus méprisant que je connaisse et l’Université McGill vous paie «crissement» cher pour me le faire savoir.

    All things must pass…The Beatles

  98. le 09 sept 2007 à 16:21 Lesdents

    C’est de toute beaute. Les enfants de nos enfants vont eux aussi avoir a refaire ces debats toujours aussi constructifs sur l’identite quebecoise. Les federalistes pourraient-ils nous dire quel est le cout economique engendre par ces debats steriles qui durent depuis la Conquete?

  99. le 09 sept 2007 à 16:58 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Lesdents: le débat sur le “nous” est entièrement la responsabilité du camp souverainiste. Les sempiternelles discussions vaporeuses des souverainistes sont causes importantes du fait que l’on discute moins de sciences, d’infrastructure, de plomberie et d’egouts fonctionnels au Québec. Sans tout l’espace médiatique et intellectuel occupé par les souverainistes et leur frilosité culturelle, peut-être Montréal aurait-elle pu se permettre de ne PAS être la DERNIRE grande ville d’Amérique du Nord à se doter d’une usine d’épuration des eaux.

    Heureusement qu’il n’y a pas au Québec un groupe de communistes qui soit aussi populeux que le groupe souverainiste. La perte de temps en discussions inutiles serait alors doublé. Et nulle doute que les communistes blâmeraient les capitalistes pour toutes les discussions vaporeuses CAUSEES par les communistes, tout comme les souverainistes comme Lesdents blâment présentement les fédéralistes pour les pertes de temps causées par les soucis souverainistes pour les “nous” et les “identités”.

    “Keep it simple”, vous diraient bien des fédéralistes.

  100. le 09 sept 2007 à 20:40 conservateur

    LesDents:
    Derniere commentaire a ce sujet: VOus avez eu deux referendums ou la population du Quebec a choisi de rester dans la federation. Les dernieres elections ont donne moins de 30% au parti souverainiste. ALors, qui continue a parler de souverainite pour rien? J’ ai jamais entendu (peut etre je me trompe)un leader du PQ qui a ACCEPTE les resultats des deux referendum. Ils ont utilise le mot “presque gagne” - au lieu de dire “perdu”.
    Donc, si les souverainistes minoritaires vont continuer a faire des vagues, oui, on va avoir un debat perpetuel sur l’ identite quebecoise, et la province va continue a s’ effondre economiquement.

  101. le 09 sept 2007 à 21:14 conservateur

    JAM:
    Oui, comme tu dit, pas TOUS les souverainistes sont des cretins. Juste une partie.
    CPerron:
    Merci de me considerer parmi “nous”. CA ne me derange pas, mais je me considere pour autant canadien. (Il semble qu’ il y a une bonne partie des Quebecois qui se considere aussi fier d’ etre canadiens - selon un sondage recent). Je trouve qu’ il n’ y a pas de contradiction de te considerer canadien et quebecois en meme temps, comme etre europeen et espagnol par exemple.

  102. le 09 sept 2007 à 21:17 Dr Michael Laughrea MPhil PhD

    Conservateur: vous m’avez enlevé les mots de la bouche. En effet, le débat sur la souveraineté est clos depuis les résultats du référendum de 1980. Les séparatistes comme Les Dents nous font perdre un temps fou (et économiquement couteux) en débat répétitifs inutiles, puisque clos par le référendum de 1980, et ils ont le culot d’accuser ensuite les fédéralistes d’alimenter ce débat.

    Pendant ce temps, des retards relatifs s’accumulent pour cause d’un manque de concentration de toutes les forces vives de la province vers des projets constructifs. Tiens, d’ailleurs, sans les souverainistes, je serais probablement en train de pousser un peu plus loin mes recherches au lieu d’écrire sue ce blogue. J’assume ce que je fais, mais c’est un bon exemple de cout économique ou intellectuel que l’option souverainiste impose au Québec.

    Si les souverainistes réduisent mon effort de recherche de 1% et l’effort de nombreuses autres personne de 1%, il ne faut pas se surprendre ai la croissance économique ou intellectuelle du Québec est légèrement inférieure à ce qu’elle serait san ces retours ad n auseam sur des dossiers pourtant réglés depuis 1980.

  103. le 09 sept 2007 à 23:32 maude levasseur

    M laugrhrea

    Ton dernier paragraphe de ton dernier commentaire me suggère que tu es un imposteur pour plusieurs raisons.

    Un gars instruit et supposé scientifique ne s’exprime pas de cette façon. Il propose des arguments constructifs.

    Deuxio un phd ne s’affiche pas avec tout ces titres, un scientifique est respectueux et cherche des compromis.

    Enfin tu es un imposteur, un troll, et je pense que tu as pas volé l’identité d’une personne.

    Ça m’est arrivé sur un autre bloque quelqu’un qui a volé mon identité et j’ai été avisé, heureusement, car il disait des cochonneries avec ma signature.

    Finalement bin si tu es cette personne je dirais que dans to